Fantasme
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Sodomie estivale avec ma meilleure amie — Chapitre 1
Auteur
Sodomie estivale avec ma meilleure amie
Chapitre 1
Le soleil de juillet réchauffe mon dos. Allongé sur le transat, j'apprécie pleinement mes dernières vacances de lycéen. Dès septembre, je serai à l'université, mais avant il faut bien profiter des derniers moments entre amis. Je jette un œil sur le siège d'à côté. Lucie, ma meilleure amie depuis le lycée, bronze les yeux fermés. Elle organise une soirée ce soir, alors elle m'a proposé de venir profiter de sa piscine avant. Ce n'était bien sûr pas la première fois de l'été. À chaque fois, j'accepte avec plaisir. Déjà pour l'eau rafraîchissante. Mais aussi pour elle.
Je savais parfaitement qu'à partir de la rentrée nous nous verrions bien plus rarement. Alors je voulais en profiter un maximum. Et puis quelque chose avait un peu changé depuis cette soirée du nouvel an. Complètement bourrées, on s'était embrassées. C'était un défi, un jeu classique. Mais là, on avait ressenti quelque chose d'autre. J'avais bien vu à son air gêné au matin qu'elle aussi l'avait ressenti. Enfin, je pense.
Je la trouvais déjà très attirante. De longs cheveux châtains et des yeux verts brillants tels des émeraudes quand elle riait. Elle avait des seins pas si gros mais des hanches bien marquées. D'un regard furtif, je l'observe, allongée. Sa peau bronzée par le soleil estival la rend encore plus sexy. Elle a détaché le haut de son bikini pour éviter la marque de bronzage et son bas laisse presque voir le haut de ses fesses. Je sens que je deviens dur en bas.
Heureusement, mon short de bain est ample, masquant mon érection grandissante. Soudain, Lucie se tourne vers moi. Je sens que je rougis comme jamais. Elle ouvre ses grands yeux verts, qu'est-ce qu'elle est belle. Se levant légèrement, elle laisse presque apparaître son sein. Alors elle dit :
— Ça va ? T'es un peu rouge, fais attention au soleil.
— Je… oui, merci. Ça va aller.
Je ne savais tellement pas quoi dire. Si elle savait que ce n'était pas le soleil mais son corps qui me faisait rougir…
— En fait, je vais me tourner, ça te va si je laisse mes seins à l'air libre ?
Elle avait l'air un peu gênée de me demander ça. Et moi, j'essayais de contrôler l'excitation dans ma voix.
— Euh… Non, vas-y. Fais comme tu veux.
Elle sourit bizarrement, et se tourne. Ses seins sont exposés au soleil et à mes yeux. Je détourne le regard. Je sens que mon cœur accélère à fond. Je suis en danger. Je risque de passer pour un énorme pervers si je la matte. Elle qui est ma meilleure amie, elle doit sûrement pas me voir comme je la vois.
Tout en fermant les yeux, elle dit :
— Tu peux mater si tu veux, tu ne seras pas le premier. Mais ne touche pas !
Je ne savais pas quoi répondre. Je la regarde un instant, elle est sérieuse ? Elle n'a pas peur ? Je regarde un instant son corps si beau sous la lueur du soleil. Ses seins ont l'air si doux. Je sens mon sexe grandir en moi. Il faut que je fasse quelque chose. Je ne peux pas rester là à la mater !
— Je vais aller me rafraîchir.
Alors je me lève et plonge dans l'eau fraîche. J'ai l'impression d'être bouillant. J'enchaîne les longueurs dans un crawl plus ou moins maîtrisé. À quoi elle pense ? Ou alors elle aussi veut profiter de ce dernier été ? Elle pense comme moi depuis janvier. Qu'on aurait pu être plus que des amis. Qu'on aurait pu partager une vie plus intime ? Je ne le saurai sûrement jamais.
J'essaie de me concentrer sur ma respiration. Je compte les secondes dans ma tête. Mais rien n'y fait, je n'arrive pas à oublier la beauté de ses seins nus. Au bout d'une dizaine de longueurs, je sens que je suis un peu calmé. Mon érection a disparu, mais je sais que son corps nu hante encore mes pensées. J'entends son corps entrer dans la piscine. Je m'arrête un instant et la regarde. Ses seins toujours nus dépassent à moitié de l'eau. Elle s'approche de moi dans une petite brasse. Puis sa voix me fait lever les yeux.
— Eh bien, tu nages plutôt bien. À force de venir ici, tu commences à avoir un joli dos.
— Ah ah merci. C'est vrai que je nage souvent en ce moment.
— Ah ah merci. C'est vrai que je nage souvent en ce moment.
Elle s'arrête à même pas un mètre de moi, sa peau si chaude à portée de doigts.
— C'est sympa que tu viennes souvent. Comme ça on se voit.
— Oui, moi aussi j'apprécie bien.
— Dis, on fait la course ?
— Pourquoi pas.
— Oui, moi aussi j'apprécie bien.
— Dis, on fait la course ?
— Pourquoi pas.
Alors on se positionne sur le bord de la piscine. Elle lance le top. Soudain, on s'élance à pleine vitesse dans l'eau fraîche. Bien qu'elle soit un peu sportive, elle préfère de loin bronzer que nager. Elle tient un peu la distance, mais je finis bien avant elle. Quand je la dépasse, je ne peux pas m'empêcher de jeter un œil à ses seins qui ballotent sous ses mouvements.
Elle sort la tête de l'eau et jette ses longs cheveux en arrière. Je reste muet devant la vision, on dirait une nymphe de la Grèce antique. Puis elle saute en arrière, plongeant son corps dans l'eau avant de dire :
— Bien joué, tu as encore gagné.
— Merci, je gagnerai toujours, tu sais ?
— Ah ah… c'est pas sympa.
— Merci, je gagnerai toujours, tu sais ?
— Ah ah… c'est pas sympa.
Me répond-elle en faisant la moue.
— Désolé, ne boude pas, va.
Je la rejoins dans l'eau. La proximité de nos corps me rend soudain interdit. Je n'arrive pas à me concentrer uniquement sur ses yeux. Elle sourit un peu, moitié gênée, moitié rieuse. Alors ses yeux brillent et ses lèvres s'écartent :
— Tu sais, je te vois me mater, hein…
Je suis écarlate.
— Je… désolé, tu…
Je voulais dire qu'elle était si attirante. Mais comment lui avouer sans nous mettre en péril ? La perdre serait pire que tout.
— Tu ?
Elle insiste, j'hésite. Mais je finis par avouer.
— Tu m'attires. Je suis désolé, je n'arrive pas à contrôler mon regard. Quand je te vois, je suis obligé de te regarder.
Elle rougit un peu.
— Je sais, j'ai remarqué depuis quelques mois… depuis janvier.
— Je…
— Je…
Ne sachant pas vraiment quoi dire, je préfère la laisser parler.
— Mais je dois avouer que… tu vois, ainsi, perturbé quand tu me vois. Ça me fait plaisir, je trouve ça plutôt mignon.
Je ne savais toujours pas quoi dire, elle m'avait percé à jour. Mon amie continue, d'une voix un peu gênée, mêlée à un petit rire.
— Tu sais, si tu veux je peux te laisser les toucher.
C'était une blague ? Un test ? Non, ses yeux étaient plantés dans les miens, c'était réel.
— Je veux bien.
Elle rigole un peu et écarte ses bras. Je tends ma main et attrape son sein nu. J'aime cette sensation de douceur sous mes doigts. Je la vois frissonner quand j'effleure ses tétons roses.
— Mets les deux mains…
Alors j'attrape sa peau de mes dix doigts. Je commence à lui masser les seins doucement. Je m'y prends sûrement comme un manche, mais elle a l'air d'apprécier. Puis elle dit :
— Tu veux que je te fasse du bien aussi ?
— Oui.
— Oui.
Je détache mes mains, légèrement déçu. Elle sourit puis son corps disparaît sous l'eau. Alors je la sens détacher mon short. Mon sexe entre en contact avec l'eau, étrange sensation de fraîcheur. Soudain, je sens sa langue glisser sur mon sexe. Bientôt la chaleur m'englobe entièrement. Les sensations déferlent en moi. Je la sens sur moi. Sa langue joue sur mon sexe, alternant les endroits qu'elle stimule.
Puis elle ressort et prend une grande inspiration. Si elle n'était restée que quelques minutes, j'avais l'impression qu'elle avait arrêté le temps de sa langue. Elle me regarde droit dans les yeux. Puis me demande :
— T'as aimé ?
— C'était divin !
— C'était divin !
Elle semblait contente.
— Tu veux plus ?
— Comme ?
— Entrer en moi ?
— J'adorerais… mais je n'ai pas de protection…
— Comme ?
— Entrer en moi ?
— J'adorerais… mais je n'ai pas de protection…
Putain, toujours avoir une capote sur soi ! C'est la base de tous les mecs, merde !
— J'ai peut-être une solution…
Elle sort de l'eau et me tire avec elle. On reste un moment face à face, puis elle s'approche de moi et chuchote :
— Tu veux la mettre dans mon cul ? On n'enlève pas tous les risques, mais au moins je ne tomberai pas enceinte…
Cette proposition m'excita encore plus. Faire de l'anal avec Lucie ? Bien sûr que j'acceptais !
— Oui.
Alors elle se mit à quatre pattes sur le sol. Les jambes écartées, je voyais ses deux trous palpiter. Mon sexe en main, je le place devant son anus. Son petit trou rose semble avoir déjà été étiré. Sans doute joue-t-elle avec quand elle se masturbe. L'imaginer se rentrer des godes à l'intérieur me durcit.
Soudain, elle crie tandis que je m'enfonce doucement en elle. Je reste un instant sans bouger. Il faut que je m'habitue à la sensation. C'est si serré, si chaud. Et puis la vision est si bonne. Je suis en elle, dans son cul. Je commence à bouger.
La sensation de bonheur m'envahit complètement. C'est si bon d'être en elle. Je ne réfléchis même plus. Je bouge comme une bête sauvage, défonçant son derrière au son de ses cris de plaisir. Je continue mes va-et-vient bestiaux un long moment. La chaleur de nos corps se mêle à celle de l'été.
Son corps transpirant frissonne de plaisir sous mes doigts. Je sens mes jambes fatiguées par l'effort. Mais j'en veux plus.
Ce moment doit être hors du temps, comme une faille temporelle. Un instant rien qu'à nous. Un plaisir coupable partagé. Et puis ses cris s'intensifient. Plus aigus, plus forts. Moi, je sens que je ne suis plus si loin.
Alors on jouit simultanément.
Elle a un orgasme du cul ! Mon sperme s'écoule en elle. Je reste un instant comme ça, sans bouger. Puis je sors d'elle dans un petit “ploc”. Son corps reste au sol, comme si le plaisir avait déconnecté ses jambes. Mais le temps que je remette mon short, elle se lève aussi. Son corps nu me fait face.
Du sperme coule le long de sa jambe et un grand sourire éclaire son visage. Elle passe se rincer à la douche de jardin. Puis on s'assoit au bord de la piscine, les pieds dans l'eau.
— J'ai vraiment aimé comment tu m'as prise.
— Tant mieux, moi aussi j'ai aimé. Ton cul est magique.
Elle rigole en rougissant.
— Je sais, je sais. J'en avais envie depuis longtemps.
— Depuis janvier ?
— Oui, depuis que je t'ai embrassé au nouvel an.
— Alors toi aussi ça t'avait fait un truc.
— Oui, j'ai su à ce moment que je voulais plus avec toi. Mais je ne voulais pas gâcher nos six derniers mois ensemble.
— On aurait peut-être dû…
— Certainement, mais il nous reste encore un mois et demi pour profiter pleinement de nos corps et de l'été.
— Tu as raison, et puis on se verra sûrement durant l'année.
— Mais oui !
On reste assis sans parler. Le corps rempli et le cœur plein d'espoir. On savait que ça allait être dur, que la vie était encore longue. Mais on voulait rester sur un dernier espoir pour nous deux.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()