Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'apprends à connaître Marie-Claude — Chapitre 2 · Marie-Claude prend les choses en main
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J'apprends à connaître Marie-Claude
Chapitre 2 · Marie-Claude prend les choses en main
Acculé dans l'eau, mon érection n'ayant pas diminué d'un iota pendant le quart d'heure au cours duquel j'avais maté la poitrine de Marie-Claude, cette dernière m'observait, amusée par la situation.
— Et donc, tu préfères rester au frais, c'est bien ça?
— Oui, c'est ça, je préfère rester là, commençai-je à bredouiller alors qu'elle semblait avoir vu clair dans mon jeu.
— Rémy, voyons. Excuse-moi, tu dois être horriblement gêné. Je suis désolée de te mettre mal à l'aise. Mais j'insiste, il faudrait vraiment que tu sortes, je ne voudrais pas que tu attrapes une insolation.
— Oui, c'est ça, je préfère rester là, commençai-je à bredouiller alors qu'elle semblait avoir vu clair dans mon jeu.
— Rémy, voyons. Excuse-moi, tu dois être horriblement gêné. Je suis désolée de te mettre mal à l'aise. Mais j'insiste, il faudrait vraiment que tu sortes, je ne voudrais pas que tu attrapes une insolation.
Marie-Claude, les poings sur les hanches et la poitrine libérée, me regardait, un voile d'inquiétude parcourant son visage habituellement souriant. Cette vision ne m'aidait vraiment pas à prendre une décision. Sentant mon hésitation, elle enchaîna :
— Ecoute, je te laisse sortir tranquillement, je vais re-remplir la carafe et apporter de la crème solaire.
Elle s'éclipsa alors, me laissant seul avec mes pensées. J'exécutai une brasse rapide pour tenter de calmer mon excitation, et je finis par sortir de la piscine avec une demi-érection encore marquée. Alors que l'eau ruisselait le long de mes jambes et aspergeait les pavés fumants qui entouraient le bassin, Marie-Claude reparut par l'embrasure de la porte fenêtre qu'elle avait empruntée quelques minutes auparavant. Nous sursautâmes tous les deux, et nos regards plongèrent comme par réflexe sur le corps de l'autre. Moi, sur ses seins blancs, donc la couleur tranchait avec la peau hâlée de ses épaules, et elle, sur mon maillot de bain que déformait encore la rigidité évanescente de mon membre. Détournant rapidement son regard, elle tenta en vain de croiser le mien, tandis que je restais une fraction de seconde supplémentaire les yeux rivés sur sa poitrine offerte à ma concupiscence.
Hâtivement, elle posa la carafe sur la table et servit machinalement deux verres d'une eau glaciale. Sous l'ombre du mûrier platane qui abritait cette table, je sentais encore la peau de mon visage et de mon cou qui chauffait vivement, confirmant les dires de Marie-Claude. M'approchant de la table pour saisir un verre, je frôlai Marie-Claude et sentis la fraîcheur de sa peau nue, contrastant avec la mienne.
— Ouh ! Tu as l'air brûlant ! S'étonna t-elle.
— Je crois que tu avais raison pour le soleil. J'ai bien cramé.
— J'ai amené la crème, elle est là, dit-elle en réponse en me désignant le coin de la table.
— Je crois que tu avais raison pour le soleil. J'ai bien cramé.
— J'ai amené la crème, elle est là, dit-elle en réponse en me désignant le coin de la table.
Je m'emparai d'un verre et le portai à mes lèvres, espérant qu'il calmerait mes ardeurs. Mes lèvres asséchées par le soleil s'étirèrent douloureusement lorsque j'ouvris la bouche pour boire. Dans mon empressement, je renversai une partie du contenu autour de mes lèvres. Je sentis le contraste de l'eau fraîche avec la peau de mon visage, tandis qu'un filet d'eau se formait au coin de ma bouche, glissant vers mon cou.
La soudaine immobilité de Marie-Claude m'interpela. Sans reposer mon verre d'eau, et tout en savourant son contenu, je jetai un coup d'œil discret à ma voisine. Tandis que s'échappaient les dernières gouttes de ma bouche, j'observai son regard impudique, qui suivait des yeux l'écoulement de ce filet. La morsure du froid glacial de l'eau gagna rapidement mon cou, butta brièvement contre mes clavicules saillantes, puis repartit de nouveau dans l'entrelacs des poils naissants de mon torse. C'était comme si le regard de Marie-Claude, rivé sur l'eau glissant contre mon corps, provoquait ces brûlures et s'enfonçait dans ma chair. Cette pensée me fit frissonner d'excitation, et je sentis mes tétons s'ériger.
Marie-Claude releva la tête au moment où le filet d'eau acheva sa course dans la bordure de mon maillot. Croisant mon regard et réalisant que je l'observais, elle rosit légèrement et me suggéra de ne pas trop tarder pour mettre de la crème. Je n'étais donc pas le seul à être distrait, visiblement…
Saisissant le tube, je commençai à étaler sur mon visage une dose que j'estimais raisonnable. J'avais toujours détesté la texture collante de ces produits, aussi je m'employai généralement à en appliquer le moins possible . Une fois le visage et le cou tartiné, je posais le tube avec le sentiment du devoir accompli, et surtout le sentiment de coller de partout. Marie-Claude s'approcha pour constater mon œuvre. Elle s'esclaffa :
— Il t'en reste sur le museau.
— Où ? Ici ?
— Plus à droite.
— Là ?
— Non, l'autre droite.
— Haha, par-là ?
— Bon, tu permets ? Sinon on en a pour une heure encore.
— Hahaha, d'accord ! Merci.
— Où ? Ici ?
— Plus à droite.
— Là ?
— Non, l'autre droite.
— Haha, par-là ?
— Bon, tu permets ? Sinon on en a pour une heure encore.
— Hahaha, d'accord ! Merci.
Une main douce se posa sur mon visage et acheva, en une caresse, d'étaler la crème qu'il y avait sur la partie gauche (l'autre droite, donc) de ma joue. Cette main parcourut alors le reste de mon visage, tandis que Marie-Claude faisait un pas de plus vers moi. Je luttai pour ne pas fixer sa poitrine, qui m'arrivait pratiquement au niveau de l'épaule, du fait de notre différence de taille.
— Il faut que tu en mettes un peu plus, on a pas encore passé les heures les plus chaudes.
Mon cerveau commençait à s'embrumer, les yeux dans le vague. Je tressaillis légèrement en sentant la fraîcheur sous les doigts de Marie-Claude, ayant à peine réalisé qu'elle venait de saisir le tube afin de déposer une dose généreuse de crème sur mon visage. Bien que son geste soit doux, sa poitrine ballottait librement sous mes yeux, et je sentis de nouveau mon érection me reprendre. Je n'osai pas bouger de peur de briser le moment de grâce que m'offrait Marie-Claude, après tant d'années à avoir fantasmé sur son corps. Fermant les yeux, je m'abandonnai à l'attention qu'elle me prodiguait. Telle une impressionniste, elle déposait des petites touches de crème dans mon cou, sur la bordure de la nuque, sur les épaules, et finissait d'étaler cette dernière par une caresse appuyée.
Progressivement, sans mon accord explicite, sans me demander mon avis, sa main s'aventura sur mon torse, toujours pas petites touches. Je ne bronchai pas non plus lorsqu'elle caressa à pleine main mes pectoraux, ni lorsqu'elle s'aventura jusque vers mon nombril. Il lui était impossible d'ignorer mon érection à présent. Elle finit d'étaler les dernières couches au niveau de la bordure de mon maillot.
— Le dos, un peu ?
— Oui, répondis-je d'une voix absente en me tournant.
— Oui, répondis-je d'une voix absente en me tournant.
Cette fois-ci, ses deux mains parcoururent les méandres de mes omoplates, de ma nuque et de mes reins en un temps qui sembla s'étirer. Je notai avec délice qu'elle passait plusieurs fois sur certains endroits, s'attardant sans nécessairement rajouter de crème d'ailleurs. N'ayant plus de doute sur le fait qu'elle en profitait également, je demeurai toutefois intimidé à l'idée d'attirer une si grande et si belle créature, en particulier après toutes ces années.
— Rémy ?
Je sursautai en sentant son souffle si près de mon oreille droite, alors que ses mains avaient rejoint le sommet de mes épaules.
— Oui ? Demandai-je sans détourner la tête.
— Je peux te poser une question ?
— Oui, bien sûr, vas-y.
— Parfois quand je suis seule, je ne mets pas de maillot de bain tout court. J'ai l'impression de fondre avec cette chaleur, et ce n'est pas très agréable. Tu serais gêné si je ne gardais pas mon bas de maillot ?
— Je peux te poser une question ?
— Oui, bien sûr, vas-y.
— Parfois quand je suis seule, je ne mets pas de maillot de bain tout court. J'ai l'impression de fondre avec cette chaleur, et ce n'est pas très agréable. Tu serais gêné si je ne gardais pas mon bas de maillot ?
Je frémis, pas tant devant l'aveu qui ne me surprenait pas compte-tenu de ce qu'Adrien m'avait confié sur sa famille, plutôt que face à cette proposition des plus alléchantes et des plus indécentes. Elle passait clairement à la vitesse supérieure et cherchait à me provoquer. Par politesse et parce que je mourrai d'envie d'en voir un peu plus, je répondis, probablement de manière empressée :
— Non, non, bien sûr. Fais comme si je n'étais pas là, surtout si tu es mieux. Je voudrais pas que tu te sentes mal à l'aise juste parce que je suis là. Franchement, pas de problème, tu sais.
Comme quoi, quand je voulais, je pouvais faire des phrases longues.
Après m'avoir remercié, je sentis ses mains quitter mes épaules un court instant, avant d'y revenir. Jetant un coup d'œil au sol, je constatai qu'elle s'était débarrassée de son bas de maillot, ce dernier gisant à mes pieds. Mon sexe était tendu à m'en faire mal, alors que je me répétais, comme pour m'en convaincre : « Marie-Claude est nue, juste derrière moi, et elle est en train de me masser ! ». Sa voix me tira de nouveau de ma rêverie.
— Si tu veux, tu peux faire pareil. Mais ne te sens pas obligé. Je comprendrais si ça te gêne ou si tu es mal à l'aise… surtout en ce moment. De mon côté, je retourne à l'eau. Maillot ou pas, tu es le bienvenu bien sûr. La crème devrait résister à l'eau.
Ses mains quittèrent mes épaules. Je me retournai à temps pour voir le corps nu de Marie-Claude s'enfonçant dans l'eau, comme au ralenti. Ses fesses rondes se balançaient au rythme de sa démarche sautillante sur les marches de la piscine. Sans plus réfléchir, je la suivis dans l'eau comme un pantin, tandis qu'elle reprenait sa position habituelle. N'assumant pas entièrement de mettre à nu devant elle, je pris le parti de quitter mon maillot une fois dans l'eau, puis de le poser contre le rebord. Alors que l'eau m'arrivait au torse et que je m'apprêtais à retirer mon maillot, j'entrevis une lueur de provocation en croisant le regard de Marie-Claude, comme si elle attendait de ma part un accusé de réception du massage qu'elle m'avait adressé un instant auparavant… Soutenant son regard, je retirai mon maillot, m'approchai d'elle lentement, et déposai ce dernier à quelques centimètres de sa tête appuyée contre la margelle, sans détourner les yeux, dans une ultime surenchère.
— Tu n'es pas mieux comme ça ? demanda t-elle.
— Il faut reconnaître que c'était une bonne idée...
— Il faut reconnaître que c'était une bonne idée...
Un sourire communicatif se dessina sur son visage. Je prenais place à côté d'elle, le sexe sous l'eau tendu vers le ciel. Un coup d'œil en biais me permit de deviner sa toison pubienne brune, jouant à cache-cache derrière ses cuisses qui avaient repris leurs moulinets...
— La vache, par contre je vais douiller au niveau des lèvres, elles sont déjà bien sèches. Ca sent les gerçures dans quelques jours, claironnai-je en essayant de changer de sujet et de ne pas fixer son entrejambe.
— Mon pauvre ! C'est ce qui arrive quand on reste trop souvent au soleil, répondit-elle, mi-empathique, mi-amusée.
— J'essaierai de mettre un truc hydratant dessus, histoire de.
— Bonne idée ! Autant commencer de suite.
— Je vais quand même pas te piquer toute ta panoplie de soins aux grands brûlés… Il y a probablement du stick lèvre chez mes parents.
— J'en suis sûre...
— Mon pauvre ! C'est ce qui arrive quand on reste trop souvent au soleil, répondit-elle, mi-empathique, mi-amusée.
— J'essaierai de mettre un truc hydratant dessus, histoire de.
— Bonne idée ! Autant commencer de suite.
— Je vais quand même pas te piquer toute ta panoplie de soins aux grands brûlés… Il y a probablement du stick lèvre chez mes parents.
— J'en suis sûre...
Achevant sa phrase, Marie-Claude s'écarta soudainement de la margelle. En une fraction de seconde, ses bras se posèrent de part et d'autre de ma tête sur la margelle. Avant que j'aie le temps de réagir, ses lèvres se posèrent sur les miennes en un baiser tendre. J'entrouvris mes lèvres pour accueillir sa langue très disposée à jouer avec la mienne. Un déluge d'endorphines déferlait dans mon corps tandis que je réalisais progressivement que Marie-Claude me roulait une copieuse pelle, nue, enjambant mon corps également nu. Lorsque ses lèvres se décollèrent, elle murmura devant mon air médusé :
— Bah quoi ? C'est une forme d'hydratation non ?
- … encore…
- … encore…
Je posai ma main sur son visage, une autre sur son sein gauche et l'embrassai de plus belle. Nullement effarouchée par mon air affamé et ma main baladeuse, je sentis un soupir profond s'échapper de ses lèvres. Perdant tout, la notion du lien, du jour, de mon amitié avec Adrien, la raison, je dévorai la bouche de Marie-Claude, assouvissant un désir étouffé depuis des années au fond de moi. Une main fraîche se referma sur mon sexe, m'arrachant à mon tour un soupir.
— Tu es dur comme la pierre… J'ai tout de suite vu comment tu regardais ma poitrine tout à l'heure, tu sais ? Ta diatribe sur la sexualisation de la poitrine des femmes n'y change rien. Tu caches assez mal ton jeu, Rémy. Et moi, j'ai envie de jouer, là, maintenant.
Marie-Claude commença à effectuer des va-et-vient le long de mon sexe. Son geste s'accompagnait de petites exclamations de ma part, entre deux baisers voraces. Je malaxais désormais franchement sa poitrine avec les deux mains, impressionné par la taille de ses tétons que je sentais frotter contre ma paume. Je pinçai spontanément ses deux tétons, et elle étouffa une exclamation.
— Tu as trouvé mon point sensible… Je suis tellement excitée que je pourrais jouir juste parce que tu me pinces les tétons… Ne t'arrête pas, surtout. Oui ! comme ça, continue...
Attentif à ses indications, je continuai de caresser ses seins alors que le rythme imprimé par sa main sur mon membre s'accélérait progressivement. J'embrassais toujours Marie-Claude à pleine bouche, beaucoup moins soucieux désormais de la douleur que me provoquait l'usage de mes lèvres. Elle s'approcha alors et je sentis sa poitrine s'écraser contre mon torse. Son grand corps entier, courbé pour accommoder notre différence de taille, me maintenait contre la paroi de la piscine. Je libérai sa poitrine pour empoigner ses fesses.
— Pas si vite, dis donc. J'ai encore besoin de toi ici, dit-elle en attrapant ma main droite et en la guidant vers son sein gauche.
Compris, chef ! Je reportais mes caresses sur ses seins pour son plus grand plaisir. Sentant ses poils pubiens caresser mon ventre, mon sexe se contracta d'un coup entre ses mains. S'abaissant progressivement vers mon bassin, je sentis soudain mon sexe pénétrer sans effort l'antre de son vagin bouillonnant. Nous poussâmes tous les deux une exclamation ravie.
Le contraste avec la température de l'eau était délicieux, décuplant les sensations le long de ma verge. Marie-Claude entama un léger mouvement avec ses hanches, se balançant doucement plutôt que cherchant des va et vient francs. Je sentais la pression de son bassin contre le mien, s'accentuer puis se relâcher. Je savourais cette danse langoureuse en continuant de caresser Marie-Claude au gré de ses envies. Sa main gauche rejoignit ma main droite sur son sein gauche, qu'elle écrasa avec une force qui me sidéra. J'accentuai alors de moi-même la pression sur ces seins, tandis qu'elle gémissait.
— Oh oui, vas-y, plus fort… J'adore ça…
Elle m'embrassa avec fougue, tandis que mes deux mains empoignaient à nouveau pleinement ses deux mamelles devenues roses sous la pression de mes caresses. Je saisis ses tétons entre mon pouce et mon index, et les roulais fortement entre mes doigts tout en les tirant légèrement.
— Oh bon sang, ça monte, ne t'arrête pas ! Ne t'arrête surtout pas, je vais jouir… Oh mon Dieu, ouiiiii !
De plus en plus erratique, sa danse ralentit progressivement et se transforma en coups de rein lents et appuyés. Une jouissance intense s'empara de Marie-Claude, ses lèvres recouvrant à nouveau les miennes, l'empêchant de crier son plaisir. La chaleur de son corps blotti contre le mien décupla mon plaisir. Les mains toujours fermement accrochées à ses seins, je sentis mon orgasme approcher. Cherchant à l'avertir, je commençai à ronronner, puis à gémir… Ses lèvres étaient toujours collées aux miennes. Lorsque que mon appel se transforma en plainte, elle se retira soudain et plongea la tête sous l'eau. Après une fraction de seconde d'exposition au froid glacial de la piscine, la tiédeur de la bouche de Marie-Claude enroba mon sexe tandis qu'elle entamait une fellation doublée d'une masturbation frénétique. Saisissant le message, je mis de côté mon étonnement et me concentrai sur mes sensations pour la laisser me faire grimper les dernières marches du 7ème ciel. Mes ongles crissaient sur la margelle de la piscine. Il ne fallut que quelques secondes de ce traitement pour que je jouisse sans retenue dans la bouche de Marie-Claude, savourant le contraste incroyable entre la fraîcheur de l'eau de la piscine contre mon corps et la douceur chaude de la bouche accueillante de ma partenaire. Marie-Claude finit par remonter, et vint se blottir dans mes bras. Je l'embrassais à nouveau, sentant sa poitrine tiède contre mon torse. Comme pour répondre à la question que je n'osais pas poser, elle murmura :
— Je ne prends pas la pilule, et je ne voulais pas qu'on prenne de risque de découvrir ce qu'on a fait… Tu sais, en vidant les skimmers…
— Oui, je comprends, répondis-je d'une voix faible. C'était incroyable.
— J'espère bien ! J'aurais pu mourir noyée, tu ne t'es pas pressé…
— Je m'y attendais pas du tout ! Ca m'a surpris, désolé.
— Relax, Rémy, je te chambre. C'était très bien. C'était très très très bien. Jusqu'au bout.
— Oui, je comprends, répondis-je d'une voix faible. C'était incroyable.
— J'espère bien ! J'aurais pu mourir noyée, tu ne t'es pas pressé…
— Je m'y attendais pas du tout ! Ca m'a surpris, désolé.
— Relax, Rémy, je te chambre. C'était très bien. C'était très très très bien. Jusqu'au bout.
Nous achevâmes notre baignade sans trop traîner, le froid gagnant progressivement nos membres suite à notre étreinte. Me voyant frissonner, elle me suggéra de prendre une douche, que j'acceptai volontiers. J'attrapai mon maillot avant de partir pour ne laisser aucune preuve de notre aventure.
Une fois dans la salle d'eau, je constatai les dégâts du soleil dans le miroir pendant que la douche fumante achevait d'embrumer la pièce. Je me glissai précautionneusement derrière le rideau de douche et laissai l'eau ruisseler depuis le sommet de mon crâne, fermant les yeux. J'ai toujours trouvé que le grondement familier de l'eau dans mes oreilles avait quelque chose de rassurant, comme le ronronnement d'un chat sur ses genoux.
Faisant le point sur le déroulement des événements, je n'entendis pas la porte de la salle de bain s'ouvrir. Ce n'est que lorsque je sentis un brusque courant d'air froid que j'ouvris les yeux et sursautai face à une Marie-Claude pressée de me rejoindre. Je louchai de nouveau sur son obsédante poitrine.
Faisant le point sur le déroulement des événements, je n'entendis pas la porte de la salle de bain s'ouvrir. Ce n'est que lorsque je sentis un brusque courant d'air froid que j'ouvris les yeux et sursautai face à une Marie-Claude pressée de me rejoindre. Je louchai de nouveau sur son obsédante poitrine.
— Vite, fais-moi une place, il fait froid dans cette salle de bain !
Je m'écartai pour lui faire une place, mais c'est elle qui vint se blottir contre moi, plaquant ma tête contre sa poitrine que j'attrapai instinctivement. Je goûtai délicatement la chair de ses seins en les parcourant du bout de la langue, caresse qu'elle apprécia grandement, ébouriffant mes cheveux au passage.
Je fus tenté de lui faire l'amour de nouveau, mais elle refréna mes ardeurs, arguant que c'était probablement imprudent si Adrien rentrait plus tôt que prévu. A regret, nous nous caressâmes tout de même longuement, nous promettant que ce n'était que partie remise.
En sortant de la douche, Marie-Claude m'asséna un « vanille fraise ! » en voyant le contraste entre mon dos rouge et mes fesses blanches. Amusée, elle me gratifia d'une tape au croupion en déclarant d'un air provocant :
En sortant de la douche, Marie-Claude m'asséna un « vanille fraise ! » en voyant le contraste entre mon dos rouge et mes fesses blanches. Amusée, elle me gratifia d'une tape au croupion en déclarant d'un air provocant :
— Dommage que tu n'aies pas rougi ici aussi, j'aurais été ravie de te mettre de la crème de ce côté aussi !
— Tu ne penses qu'à ton bonheur, et même pas à mon malheur…
— Haha ! Je suis prête à parier que tu ne te serais pas plaint.
— Moui, certainement, mais je n'irai pas pour autant me faire griller le cul pour vérifier ça, rétorquai-je.
— Tu ne penses qu'à ton bonheur, et même pas à mon malheur…
— Haha ! Je suis prête à parier que tu ne te serais pas plaint.
— Moui, certainement, mais je n'irai pas pour autant me faire griller le cul pour vérifier ça, rétorquai-je.
Plus rapide que moi pour se sécher, elle m'abandonna dans la salle de bain, seul avec mes pensées. Tout juste remis des sensations intenses que je venais de vivre, je ne réalisai pas encore ce qu'il venait de se produire. Ce matin, j'étais encore incapable de regarder Marie-Claude dans les yeux, et nous étions désormais amants, sans gêne, sans pudeur, sans jugement. En quelques secondes, un torrent de culpabilité vis-à-vis d'Adrien m'asphyxia. Des années d'amitié infaillible, de confiance, de complicité, et là je me retrouve à coucher avec sa mère alors qu'il se casse le dos avec son père ? Mon estime de moi en prit un grand coup.
Et puis, après tout. Sa mère était grande, je l'étais aussi. Nous étions deux adultes consentant, ça ne regardait que nous. Et peut-être éventuellement son mari... "A la douche ? Ah bon ?"
La voix d'Adrien filtrait justement à travers la porte. J'entendis toquer, et sa voix s'éleva, d'un air narquois :
La voix d'Adrien filtrait justement à travers la porte. J'entendis toquer, et sa voix s'éleva, d'un air narquois :
— Tu sais, quand je disais de profiter de l'eau, je parlais de la piscine, hein ? Parce tu coup, je me suis engagé à te rejoindre dans l'eau, mais je suis vachement moins intéressé si c'est comme ça que tu avais compris le truc !
En essayant de pas penser au fait que sa mère n'avait quant à elle pas hésité une seconde à me rejoindre sous la douche, je répondis :
— Tu vas voir mes couleurs, tu verras que je suis pas resté sous la douche toute l'après-midi...
Adrien m'accueillit avec une exclamation, hilare :
— Tu dois être bien vanille fraise !
Les chiens ne font pas des chats.
Je retrouvai Marie-Claude, près de la piscine, à l'ombre du mûrier, dans son paréo. Je vis par transparence qu'elle avait enfilé son bas de maillot de bain. Elle surprit mon regard inquisiteur, mais répondit par un sourire rassurant. D'un geste discret, elle fit « chut ! » avec son doigt sur la bouche. Message reçu.
Après avoir attentivement écouté Adrien pester sur le temps passé à aider son père, il me demanda :
— Bon alors, gros, on fait quoi ?
— Comme tu veux, c'est toi qui a bossé, je peux bien te laisser cette faveur.
— Comme tu veux, c'est toi qui a bossé, je peux bien te laisser cette faveur.
Faisant fi de la profonde culpabilité et du sentiment de trahison qui se débattait encore en moi, je cédai à la proposition d'Adrien de m'infliger une correction sur son jeu vidéo fétiche. Il n'était pas encore temps de se torturer l'esprit. J'avais encore tout l'été pour revoir Marie-Claude, discuter de tout ça, et mettre les choses au clair… Et peut-être d'assouvir de nouveau mon fantasme de jeunesse ?
FIN
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