Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Enceinte, désirable et désireuse... — Chapitre 3 · Sous les yeux de Morgane
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Enceinte, désirable et désireuse...
Chapitre 3 · Sous les yeux de Morgane
Je glissai rapidement le coussin d'allaitement sous les genoux d'Éloïse. Il s'écrasa un peu sous le poids de ses mollets, mais resta suffisamment ferme pour maintenir ses jambes en l'air et soulager ses lombaires. C'était le but initial. Mais lorsque je la vis écarter largement ses cuisses afin de m'offrir sa magnifique petite chatte grande ouverte sous mes yeux, je compris enfin que son but à elle était tout autre... Ce que je soupçonnais et ce que j'espérais depuis déjà une heure en massant ce magnifique corps s'avéra être vrai...
Elle me provoquait. Il n'y avait maintenant plus aucun doute possible. Sa façon de s'offrir à ma vue son corps tout entier et de me montrer sans pudeur son intimité était plus qu'explicite... Elle me cherchait. Eh bien, elle allait me trouver.
Je poursuivis tout d'abord le massage de façon très protocolaire. J'huilai généreusement son ventre et réalisai des cercles autour de son nombril avec la paume de mes mains. Puis, le massage prit une autre tournure lorsque je glissai ma main au creux du pli de son aine droite avant de remonter sans hésitation par sa vulve, en laissant mes doigts écarter ses lèvres. Je la vis s'agripper à la serviette sous son corps.
Ma main n'était plus du tout subtile. Je lui massai la chatte. Je la vis se redresser sur ses coudes pour admirer le spectacle. Je laissai deux doigts pénétrer en elle. Elle était très bien lubrifiée par son désir. Avec mon pouce, je titillai son bouton d'amour. Elle se cambra, laissa tomber sa tête en arrière et commença à haleter. Mes doigts fouillaient l'intérieur de son intimité à la recherche de la zone la plus érogène, et mon pouce vibrait de plus en plus rapidement sur son clitoris.
J'entendis son excitation devenir plaisir dans le son de sa voix qui gémissait. J'accélérai le mouvement. Ma lingerie s'inonda de mon côté... Elle me faisait un effet monstre, cette salope... Je caressai son ventre arrondi avec mon autre main. Puis je remontai jusqu'à son sein laiteux. Comme elle était en position demi-assise, ce dernier n'était pas très loin de mon visage.
Et donc, tout en poursuivant mon exploration vaginale avec ma main droite, je saisis fermement son sein avec ma main gauche afin de diriger son énorme téton vers ma bouche. Ma langue joua avec. Je le mordillai. Je l'aspirai. Je le léchai. Éloïse mouillait de plus en plus. Elle agrippa ma queue de cheval avec une de ses mains pour me forcer à rester greffée à son sein. Je l'entendis murmurer :
— Oh putain... que c'est bon... Qu'est-ce que tu es bonne... Continue...
Elle n'avait vraiment pas froid aux yeux.
— Je veux jouir...
Vraiment pas froid ! J'allais la faire jouir si c'était ce qu'elle réclamait. Ces derniers mots avaient réveillé la puissante chienne en moi. Et plus rien n'existait autour de nous. Ni l'institut. Ni mon professionnalisme. Ni mon prochain rendez-vous. J'avais envie de la bouffer jusqu'à l'orgasme et c'était ce que j'allais faire.
Je me retirai de son emprise et la relâchai de partout. Je retirai le coussin positionné sous ses jambes. Elle resta observatrice. Elle était étonnée, mais ne bougea pas. Elle attendait la suite.
Je retirai également tous les coussins derrière son dos et sa tête. Elle était totalement à plat dos sur la serviette présente entre elle et la table. Je la vis fixer le plafond et se caresser les seins.
Je descendis vers le bas de la table. Je lui caressai rapidement les orteils. Ses pieds étaient magnifiques. Mais je ne m'attardai pas dessus.
Je saisis la serviette d'Éloïse et la tirai délicatement, attirant vers moi la demoiselle qui glissa lentement avec la serviette. Je la fis glisser jusqu'à ce que ses fesses arrivent en bout de table et que ses jambes soient dans le vide. Je saisis un tabouret et m'assis face à sa magnifique vulve. Je la soulageai du poids de ses jambes en les posant sur mes épaules. Mes mains se posèrent sur son sublime ventre rond.
Et mon visage plongea jusqu'à sa chatte. Je l'embrassai d'abord délicatement. Et je sentis qu'un courant électrique la parcourait. Elle se cambra un peu, poussant avec ses pieds sur mes épaules. Quelle souplesse...
Je commençai à la lécher. D'abord l'extérieur, ses grandes et ses petites lèvres. Puis son clitoris. Je m'affairai avec dévotion. Je le léchai, je mordillai, je l'agitai de ma langue frénétique. Je tirai son corps encore plus vers moi pour me noyer dans ce flot de cyprine. Elle était délicieuse. Le liquide était sucré et ses poils pubiens, bien entretenus, sentaient divinement bon. Je pourrais la bouffer pendant des heures. Mais est-ce que cela ne faisait pas déjà des jours entiers ? Des années ? Que j'étais sur cette chatte...
L'excitation me faisait perdre la notion du temps, des lieux et de la réalité. J'étais tellement excitée par le contexte.
— Je lèche une inconnue enceinte sur mon lieu de travail.
Ça détrônait largement : « Je me fais sauter entre deux cours par mon élève sur le bureau de mon amphithéâtre. »
J'étais trempée. Je retirai une main de son corps pour venir caresser le mien. Je glissai sous l'élastique de mon pantalon professionnel et sous celui de mon petit string et atteignis ma chatte. Je récupérai mes sécrétions vaginales avant de commencer à caresser mon clitoris de mes doigts très lubrifiés.
Tout en me concentrant sur mon plaisir, je continuai à m'affairer sur le plaisir de ma partenaire de jeu. Elle se cambrait, elle gémissait. Je remontai avec ma bouche sur son clitoris de manière plus animale encore et enfonçai deux doigts profondément en elle. Elle n'en pouvait plus. Elle jouit. Elle hurla. Son orgasme emplit toute la pièce et recouvrit même la musique.
Je me laissai jouir en même temps qu'elle. Mais moi, je restai silencieuse, étouffée par son éjaculation vaginale qui pénétrait dans ma bouche et coulait dans ma gorge. Une belle fontaine dont je m'abreuvai avec délice.
Soudainement, la porte coulissa violemment dans le mur. Je me redressai, à moitié éblouie par la lumière du jour qui pénétrait par l'encadrement. Je peinai à définir à qui appartenait la silhouette qui se dessinait. Mais je reconnus distinctement la voix.
— Mais il se passe quoi ici ?!
Ma collègue et associée venait d'arriver dans l'établissement pour assurer son prochain rendez-vous. Elle nous fixait, médusée par la situation qu'elle venait de découvrir.
Et comme si cela ne suffisait pas pour être gênant, il s'avérait que mon associée n'était autre que Morgane, ma sœur jumelle...
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