Confession d'une sexygénaire
Chapitre 1 · Muriel est arrivée à un âge où la plupart des femmes renoncent à toute vie sexuelle. Mais pas elle grâce... à sa grand-mère, son inspiratrice
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Confession d'une sexygénaire — Chapitre 1 · Muriel est arrivée à un âge où la plupart des femmes renoncent à toute vie sexuelle. Mais pas elle grâce... à sa grand-mère, son inspiratrice

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Roberts
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Confession d'une sexygénaire

Chapitre 1 · Muriel est arrivée à un âge où la plupart des femmes renoncent à toute vie sexuelle. Mais pas elle grâce... à sa grand-mère, son inspiratrice

— Je m'appelle Muriel, je viens d'avoir 60 ans (un choc), je suis divorcée depuis vingt ans et néanmoins grand-mère mais je me sens encore en pleine forme et je baise. Oui, je sais, ça peut choquer de le dire comme ça parce qu'une néo sexagénaire comme moi devrait passer son temps à s'occuper de ses petits enfants, de faire des confitures, de s'offrir des voyages organisés avec des gens de son âge et de passer son fric chez les esthéticiennes ou dans les salles de fitness pour garder la ligne.
Ces deux derniers points, je ne les nie pas et il m'arrive en effet de rendre service à ma fille et mon gendre pour qu'ils partent en vacances tranquilles, sans leurs gosses. Mais que je me tape un trentenaire, ça, ils ont du mal à l'avaler et je m'en fiche.
En plus, Amaury est beau gosse. Comme il a quitté sa femme, je n'ai même pas à assumer la culpabilité d'avoir commis un adultère fatal à un couple. Je l'ai connu au boulot. Il s'occupe de la maintenance de notre entreprise où j'exerce une fonction bureaucratique. Je voyais bien qu'il regardait mes seins quand je pianotais sur mon clavier. Il faut dire qu'ils sont beaux, mes seins. Assez gros pour me permettre des décolletés plongeants mais pas trop non plus pour que je puisse, l'été venu, me passer de soutif. Malgré mon âge, ils tiennent toujours debout, si j'ose dire et comme j'adore qu'on me les caresse, mes partenaires sexuels ne s'en privent pas. Je parle au pluriel mais je n'ai jamais plus d'un amant à la fois sauf partie carrée quand ça arrive, ce qui n'est quand même pas fréquent, je vous rassure tout de suite.
A dire vrai, je n'ai jamais douté que je baiserais encore à la seniorité. D'abord parce que j'ai été gâtée par la nature et pas seulement pour les seins. Je bénéficie de longues jambes fuselées et d'un cul bien bombé, un visage pas trop ridé sauf au coin des yeux, une chevelure abondante que je teins en blond, des yeux clairs bref je peux en remontrer aux femmes plus jeunes, notamment dans ma boite, ce qui ne me fait pas que des amies. J'ai juste un petit souci avec mon ventre sous le nombril, il est un peu trop rond à mon goût, effet de l'âge parait-il. Mais ça ne dérange pas Amaury qui bande comme un cerf quand je suis à poil.
La deuxième raison pour laquelle j'ai vu venir cette décennie nouvelle sans trop m'inquiéter, c'est que j'ai connu un précédent dans ma famille. Non pas ma mère mais ma grand-mère, Magali. Elle avait profité pleinement de la libération sexuelle post 68 à une époque antérieure au Sida et au puritanisme désormais en vogue, en particulier chez les femmes. C'est au cours de vacances chez elle, afin de laisser mes parents partir seuls, que j'ai découvert ce qu'on appelait à l'époque l'amour libre. Ma grand-mère s'était séparée de son mari, trop vieux jeu pour elle, mais la solitude n'était pas son fort. A notre table venaient de temps en temps des hommes plutôt mûrs dont certains vraiment charmants. Mais j'étais bien trop jeune pour les intéresser.
Je me souviens d'un en particulier, un dénommé Boris, au type slave, cheveux blonds, yeux clairs et baraqué. Il travaillait dans une entreprise de bâtiment qui avait fait des travaux chez Magali. Il était revenu après l'achèvement de ces travaux, partageait nos déjeuners et disparaissait avec Magali à l'heure de la sieste. J'entendais des bruits venus de la chambre qui ne me laissaient aucun doute sur leur nature bien que je fusse encore naïve. Ils faisaient l'amour. Boris avait pourtant trente ans de moins que ma grand-mère mais il devait prendre beaucoup de plaisir en sa compagnie car il revenait régulièrement. Je surprenais parfois Magali lui mettre la main à la braguette et lui glisser la sienne sous sa robe et je savais alors qu'ils allaient faire l'amour. Et un jour, je n'ai pas pu m'empêcher d'aller voir ce qui se passait dans cette chambre.
J'ai ouvert un tout petit peu la porte de manière à avoir un espace suffisant pour voir le lit. J'ai découvert Magali chignon défait en train de chevaucher Boris qui la tenait par les hanches pour accompagner ses ondulations. Le contraste entre le petit corps de Magali et celui athlétique de Boris était saisissant mais toute l'énergie de cet accouplement auquel j'assistais frauduleusement était celle de ma grand-mère qui allait chercher la queue de son amant à grands coups de hanches. Elle tressautait en piaillant, totalement dévouée à son plaisir.
Quand Boris a fini par se relever et la soulever avec facilité pour lui asséner les rotations de son cul, les reins enroulés par les petites jambes de Magali ou les fesses frappées par ses talons, j'ai délicatement fermé la porte et je me suis sauvée les joues en feu. J'ai filé dans le jardin pour me remémorer ce que j'avais vu. Etait-ce cela, faire l'amour ? D'avoir entendu ma grand-mère gémir sous les assauts "oui oui mets la moi ta grosse bite encore encore plus fort baise baise" me laissait supposer au contraire quelque chose d'animal, de physique et néanmoins follement jouissif. Je n'avais eu à l'époque que des rapports fugaces avec mon amoureux du moment. Mais coucher avec Boris devait constituer une expérience bien plus satisfaisante. J'en avais mal au bas-ventre.
Ils ont réapparu rhabillés, guillerets, main dans la main comme après un bon moment passé ensemble, se comportant comme si je ne savais pas ce qu'ils avaient fait. J'ai su plus tard que ce n'était pas le cas. Ma grand-mère savait que je savais, même si elle ne m'avait pas vue en train de mater leur accouplement. Elle s'est épanchée un jour pendant qu'on pelait les patates. Elle m'interrogea sur mes "petits copains" et me parla du sien. Je vous livre ses propos tels que je les ai gardés en mémoire :
— Entre Boris et moi, c'est d'abord et avant tout du sexe. On ne fait pas l'amour au sens strict, comme toi tu peux encore le faire. On baise. A mon âge, c'est une chance inouïe d'avoir un amant aussi viril. Il me procure énormément de plaisir avec sa queue qui est inépuisable et de belle taille (elle écarte les mains pour le montrer sa dimension...). Et je crois que je lui en donne aussi parce que je n'ai aucun tabou. Pour moi, le meilleur moment, c'est quand je baisse le slip de l'homme qui va me baiser, que j'embouche sa queue et quand je la sens grossir dans ma bouche avant qu'il me la fourre là où j'ai envie qu'elle aille.
Je te choque, hein ? Tu croyais qu'une femme de mon âge ne baisait plus, pas vrai ? C'est tout le contraire. Je n'ai jamais autant baisé que depuis une dizaine d'années. Et plus je baise et plus j'aime baiser. Tu as une longue vie sexuelle devant toi, si tu aimes ça.
Je répondis que je n'étais pas aussi libérée qu'elle, que je n'avais pas connu la même extase. Elle me fit un petit sourire entendu. Et deux soirs plus tard, alors que je cherchais le sommeil, quelqu'un se glissa dans mon lit. Je sursautai, voulut crier mais fus aussitôt baillonnée. C'était Boris, entièrement nu. Il me prit la main et la posa sur son membre viril. Comment aurais-je pu résister ? J'étais à un âge où la libido des filles sort de la léthargie pour entrer dans le concret. Je sus alors vraiment ce que baiser voulait dire. J'accumulai les orgasmes dans des coïts à répétition avec une vraie bête de sexe. C'était comme un deuxième dépucelage. Le lendemain matin au petit-déjeuner, seule face à ma grand-mère, elle me dit : "alors, c'était bien ?" C'était plus que bien. Ma vie sexuelle était révolutionnée et aujourd'hui que j'ai l'âge de ma grand-mère à l'époque, j'en profite encore pleinement.
Amaury, c'est un peu le Boris de ma grand-mère. Quand il entre chez moi, j'ai les pointes de seins qui durcissent et je sens déjà mon sexe s'humidifier. Je m'efforce de ne pas le lui laisser paraitre parce que je veux qu'il me désire vraiment. Qu'il ne voie pas une femme de soixante ans mais une femelle en pleine possession de ses moyens sexuels. Je virevolte autour de lui, je le frôle de ma hanche, je fais saillir ma croupe, je redresse le buste et à un moment donné, il va glisser sa main sous ma robe ou ma jupe pour vérifier si j'ai ou non un string car je ne porte plus que ça, finies les culottes de grand-mères. Je lui tape sur la main en lui disant "arrête" alors que je ne souhaite qu'une chose, c'est qu'il continue et qu'il vérifie à quel point je dégouline.
Parce que je baise souvent, je n'ai aucun problème avec mes hormones femelles, elles sont entrainées à fonctionner. Donc, il continue à me tripoter, moi à faire semblant de le fuir et j'arrive dans la cuisine où il finit par me coincer. Il ne s'écoule pas trente secondes avant que mon string se retrouve sur mes chevilles, une minute avant que ma robe passe par-dessus ma tête, cinq secondes de plus avant que mon soutif soit dégrafé pour qu'il me caresse les seins et trente secondes de plus avant que sa queue se glisse entre mes cuisses ouvertes, le reste de mon corps penché en avant, prêt à l'accueillir. J'adore baiser comme ça, à la hussarde, dans la cuisine, dans la salle de bain, me faire secouer sur une table ou face à un miroir pour me regarder baiser, lui derrière en train de me ramoner.
Amaury est un amant puissant, endurant, jouissif mais il est libre. Il n'est pas mon compagnon attitré, pas plus que je ne suis sa compagne. Je suis réaliste : notre différence d'âge sera toujours un obstacle à une vie en couple. Ma grand-mère m'a appris l'importance d'être sexuellement disponible, "open" comme on dit maintenant. Ce n'est pas pour autant qu'Amaury a moins envie de me baiser, au contraire. S'il sait qu'il m'arrive de baiser avec un autre que lui, son désir est d'autant plus grand. Je lui raconte tout pour le mettre en appétit.
Ainsi récemment, je suis allé en voyage organisé en Turquie avec ma copine Sandy, une grande perche de mon âge aussi mince que je suis charnue. Elle aussi vit seule et elle aussi est "open". Le groupe était composé uniquement de couples d'âge mûr et on a vite compris qu'il n'y avait rien à espérer de ce côté. On a pensé s'échapper le soir mais le guide nous en a dissuadées parce que trop dangereux pour des femmes sans hommes.
Il était charmant, ce guide turc, la quarantaine élégante, parlant un français impeccable. Je lui mettais mes nichons sous le nez, des fois que. Sandy, de son côté, draguait le chauffeur du bus qui nous trimbalait, un gars brun et costaud qui l'inspirait. Et c'était réciproque. C'est elle qui a baisé la première. Après un diner d'où elle s'était échappée, je l'ai retrouvée dans notre chambre double en train de chevaucher le chauffeur, agitant frénétiquement ses hanches étroites. Comme ils ne s'étaient pas interrompus à mon arrivée, je les ai regardés baiser en me caressant la chatte. Pas pour Sandy car je la connaissais dans ce genre de situation suite à une partie carrée avec elle et deux copains mais pour voir le chauffeur baiser à la turque.
Il avait une très grosse queue que Sandy engloutissait sans la moindre difficulté mais avec des vocalises qui me firent craindre une plainte des clients voisins. A l'évidence, le Turc était sublimé par cette Française qui lui renvoyait la balle avec une énergie digne d'une trentenaire et avec des initiatives franchement cochonnes qui devaient le changer de son épouse. Quand elle baise, Sandy ne le fait pas à moitié. Le Turc l'a défoncée sous mes yeux et surtout dans mes oreilles avec une vitalité dont j'aurais bien profité moi aussi s'il n'avait pas rempli sa capote d'un jus épais. Je suis partie boire un verre au bar le temps qu'ils se remettent de leurs émotions et moi aussi. Quand je suis revenue dans la chambre, Sandy à plat ventre ses longues jambes en V ronflait comme un moteur turbo à essence.
Est-ce que le chauffeur avait parlé au guide ? Toujours est-il que celui-ci s'est mis le lendemain à me faire du charme. Le fait d'apprendre que j'avais assisté en me masturbant au coït de son collègue avec ma copine lui avait fait sans doute comprendre que j'étais moi aussi "open". Il était aux petits soins avec moi et je ne fus pas surprise d'apprendre qu'il me réservait sa soirée alors que nous nous étions déplacés dans une autre ville du pays. J'eus droit pour moi seule à un spectacle de danse du ventre pendant que les autres, Sandy comprise, assistait à une représentation théâtrale où tout le monde ne comprenait que pouic.
Puis ce fut un diner et une offensive de Kamel (le prénom du guide) pour m'entrainer dans son lit au cours de la promenade qui suivit les agapes épicées. Je résistai mollement, pour le principe, tout en sachant que j'allais céder. Restait à définir le lieu. Dans sa chambre, c'était le risque d'y retrouver le chauffeur puisque eux aussi disposaient d'une "double". Dans la mienne, celle d'y voir le Turc bien membré en train d'honorer à nouveau ma copine. A l'extérieur, impossible, on n'était pas en France. Je suggérai d'aller voir si ma chambre était occupée par les deux amants pour nous replier dans la sienne disponible. Ce qu'il accepta, visiblement impatient de me découvrir à poil.
Effectivement, en ouvrant ma chambre, notre regard porta illico sur un cul poilu en train de virevolter entre les longues jambes très agitées de Sandy qui piaillait son plaisir. Si cela n'avait tenu qu'à moi, j'aurais entrainé Kamel sur l'autre lit pour un plan à quatre. Mais il n'était pas aussi libéré que moi et on a donc été dans sa chambre puisqu'elle était vide.
J'ai donc découvert à mon tour la baise "à la turque" sans en tirer évidemment des conclusions définitives. L'homme étant marié, ce qu'il m'avoua plus tard, c'était pour lui un moment de grâce de baiser une Française, fût-elle sexagénaire, même si je n'étais sans doute pas la première à avoir été honorée par lui dans ces circonstances. Kamel n'était pas très imaginatif mais il "assurait". Il m'a parfaitement bien remplie et pas en un quart d'heure. Il aimait visiblement mon corps qu'il a tourné et retourné pour le découvrir sous tous les angles. Je m'attendais à ce qu'il me sodomise (Sandy y avait eu droit avec le chauffeur, elle en a eu un temps mal au cul) mais ce n'était pas le truc de Kamel.
En revanche, la branlette espagnole, si, à tel point que je me suis demandée si sa femme n'avait pas des oeufs sur le plat en guise de poitrine, au contraire de mes deux obus. Ce fut ma seule baise du séjour, le guide se révélant moins "performant" que le chauffeur, ou peut-être plus fidèle en mariage, ayant juste éprouvé le besoin de se vider les couilles avec une sexa sexy.
Sandy, en revanche, rentra de vacances les yeux cernés, le corps mâché mais radieuse et laudatrice de la "baise à la turque" au point de conclure : "j'ai ma dose de sexe pour six mois". C'était évidemment faux mais c'est une autre histoire.
Je racontai tout à Amaury qui rigola et me sauta dans la foulée sur mon canapé tellement je l'avais excité. Et tout ça parce que ma grand-mère m'avait dit un jour : "plus je baise et plus j'aime baiser, et tu as une longue vie sexuelle si tu aimes ça". Si tu me vois là haut où tu es maintenant, sache que je confirme, mamy. Je suis ta digne héritière.
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mozart
27 août 2026 à 16:06
Belle histoire que les aventures de Muriel.
Soyez respectueux
Répondre
OlgaT
26 août 2026 à 21:59
En effet, une suite s'impose. Car cette sexagénaire est très chaude!
Soyez respectueux
Répondre
Domyann56
23 août 2026 à 07:40
Joli récit, très sensuel et érotique.
J'aimerais que cela continue, la sexygénère ayant beaucoup de ressources...
La voir aller chez l'esthéticienne ou faire du shopping doit être très excitant ....
Soyez respectueux
Répondre

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