Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je suis une salope et je l'assume — Chapitre 1 · Le forain et son père.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Je suis une salope et je l'assume
Chapitre 1 · Le forain et son père.
Il n'y a rien de péjoratif ou de honteux à être une salope, ce n'est ni une tare ni une maladie, c'est un fait, un trait de personnalité ! Je suis une salope et, à quarante ans passé, je l'assume aujourd'hui comme peut-être je ne l'ai jamais autant assumé de toute ma vie.
Certaines personnes sortent de chez elles avec le désir de marcher, de courir, de faire du vélo, d'aller boire un verre... Moi, je sors souvent de chez moi avec le désir qu'un membre long et dur, quel qu'il soit, glisse entre mes cuisses et me transporte au-delà des plaisirs conventionnels, dans une jouissance toujours plus forte, toujours plus intense et toujours nouvelle.
Dans la vie de tous les jours, je suis une quadra tout ce qu'il y a de plus banal. Mariée puis divorcée, mère d'un jeune homme qui fait aujourd'hui sa vie, je vis enfin la mienne pour moi. Je me lève le matin pour aller bosser, j'ai un état de service irréprochable depuis toujours, en revanche, ce qui est plus fort que moi, c'est que j'ai un appétit sexuel démesuré.
Je suis brune, encore bien foutue pour mon âge, un mètre soixante et un pour cinquante-sept kilos, un joli cul qui ne demande qu'à être secoué et des seins en 90C qui ne demandent qu'à ballotter.
Certaines personnes sortent de chez elles avec le désir de marcher, de courir, de faire du vélo, d'aller boire un verre... Moi, je sors souvent de chez moi avec le désir qu'un membre long et dur, quel qu'il soit, glisse entre mes cuisses et me transporte au-delà des plaisirs conventionnels, dans une jouissance toujours plus forte, toujours plus intense et toujours nouvelle.
Dans la vie de tous les jours, je suis une quadra tout ce qu'il y a de plus banal. Mariée puis divorcée, mère d'un jeune homme qui fait aujourd'hui sa vie, je vis enfin la mienne pour moi. Je me lève le matin pour aller bosser, j'ai un état de service irréprochable depuis toujours, en revanche, ce qui est plus fort que moi, c'est que j'ai un appétit sexuel démesuré.
Je suis brune, encore bien foutue pour mon âge, un mètre soixante et un pour cinquante-sept kilos, un joli cul qui ne demande qu'à être secoué et des seins en 90C qui ne demandent qu'à ballotter.
**************
Cette après-midi du treize juillet, je suis sortie de chez moi vers seize heures avec une insatiable envie de baiser. Je ne cherchais pas une histoire d'amour ; juste une queue pour me faire du bien. J'étais habillée en conséquence : minijupe en jean bleu foncé, et débardeur rose, moulant ma belle poitrine, sans soutien-gorge bien sûr Dans un petit village touristique de la côte atlantique, j'ai sympathisé avec un forain, installé sur la petite place centrale avec son manège, alors que je buvais un verre sur la terrasse de café voisine.
L'homme de 53 ans, un gitan plutôt bien fichu pour son âge, m'a donc abordée alors que je buvais mon Perrier en me disant que les mamans aussi pouvaient essayer d'attraper le pompon. Là, je lui ai répondu tout doucement que les seuls pompons que j'attrapais étaient généralement interdits aux moins de 18 ans.
Il a tout de suite compris, à mon regard de braise, que j'étais très sérieuse, et il m'a dit qu'il fermait le manège de 19h à 21h pour aller manger. Je suis donc allée me balader et je suis revenue au manège à 19h.
De là, nous sommes allés à sa caravane où j'ai eu la surprise de découvrir qu'il y vivait avec son papa. Je pense qu'il a eu peur que je reparte, en voyant que son père était là, alors il m'a juste proposé, dans un premier temps, de m'asseoir à table pour boire un verre avec eux. Là, je n'ai pas refusé un petit verre de vin blanc, histoire de me désinhiber un peu, et j'ai lancé le top départ des festivités sexuelles en demandant au père s'il accepterait de nous prendre en photo en train de faire l'amour, son fils et moi.
Il a tout de suite compris, à mon regard de braise, que j'étais très sérieuse, et il m'a dit qu'il fermait le manège de 19h à 21h pour aller manger. Je suis donc allée me balader et je suis revenue au manège à 19h.
De là, nous sommes allés à sa caravane où j'ai eu la surprise de découvrir qu'il y vivait avec son papa. Je pense qu'il a eu peur que je reparte, en voyant que son père était là, alors il m'a juste proposé, dans un premier temps, de m'asseoir à table pour boire un verre avec eux. Là, je n'ai pas refusé un petit verre de vin blanc, histoire de me désinhiber un peu, et j'ai lancé le top départ des festivités sexuelles en demandant au père s'il accepterait de nous prendre en photo en train de faire l'amour, son fils et moi.
A peine ai-je eu le temps de lui expliquer le fonctionnement de mon téléphone que son fils s'est posté derrière moi pour me caresser les seins, d'abord par-dessus mon débardeur, puis en-dessous, directement en peau à peau après l'avoir relevé. A partir de là, les deux se sont régalés dans leurs rôles respectifs...
J'aurais adoré qu'ils s'occupent de moi tous les deux, que le vieux arrête à un moment de prendre des photos et vienne poser ses mains sur moi, mais il était, selon ses dires, impuissant. Ne connaissant pas les mœurs des gitans en matière de sexualité, je me suis demandé s'il n'y avait pas plutôt entre eux une espèce de hiérarchie établie du mâle dominant qui ne partage pas sa femelle. Quoi qu'il en soit, le père, à part me caresser et me sucer rapidement les seins avant que je ne me rhabille pour partir, n'a fait que se rincer l'œil en me regardant me faire sauter dans toutes les positions.
Car après m'avoir foutue à poil à table et copieusement doigté ma chatte lisse, le fils m'a attirée sur le canapé voisin pour que je le suce. J'ai adoré sa bite. Je ne suis jamais difficile en mode salope. Je suce en général sans rechigner tout ce qui se présente à mes lèvres, mais là, je dois avouer que la sienne était particulièrement bonne.
J'aurais adoré qu'ils s'occupent de moi tous les deux, que le vieux arrête à un moment de prendre des photos et vienne poser ses mains sur moi, mais il était, selon ses dires, impuissant. Ne connaissant pas les mœurs des gitans en matière de sexualité, je me suis demandé s'il n'y avait pas plutôt entre eux une espèce de hiérarchie établie du mâle dominant qui ne partage pas sa femelle. Quoi qu'il en soit, le père, à part me caresser et me sucer rapidement les seins avant que je ne me rhabille pour partir, n'a fait que se rincer l'œil en me regardant me faire sauter dans toutes les positions.
Car après m'avoir foutue à poil à table et copieusement doigté ma chatte lisse, le fils m'a attirée sur le canapé voisin pour que je le suce. J'ai adoré sa bite. Je ne suis jamais difficile en mode salope. Je suce en général sans rechigner tout ce qui se présente à mes lèvres, mais là, je dois avouer que la sienne était particulièrement bonne.
Il était respectueux envers moi, mais très directif. Je me suis davantage sentie femelle que femme entre ses mains et sur sa bite, mais ça m'allait très bien ! Il s'est dégagé de ma bouche et s'est glissé derrière moi pour m'enfiler la chatte. Le vieux n'en perdait pas une miette, et je lisais dans la perversité de son regard qu'impuissant ou pas, il prenait son pied à me voir me la faire limer par son fils.
Entre le chibre du fils qui allait et venait en moi et les yeux du père qui me dévoraient le corps, j'ai eu un premier orgasme, purement vaginal. Son intensité m'a secouée des pieds à la tête et m'a fait hurler de plaisir alors que mon baiseur ne laissait aucun répit à ma chatte .
Entre le chibre du fils qui allait et venait en moi et les yeux du père qui me dévoraient le corps, j'ai eu un premier orgasme, purement vaginal. Son intensité m'a secouée des pieds à la tête et m'a fait hurler de plaisir alors que mon baiseur ne laissait aucun répit à ma chatte .
C'est moi qui me suis dégagée pour me retourner et me mettre à califourchon sur lui. Ainsi positionnée, mes seins offerts à sa bouche et à ses mains, j'ai enchaîné les petits orgasmes jusqu'à ce qu'il reprenne virilement les choses en main et me fasse mettre à quatre pattes pour me prendre en levrette.
J'ai adoré me sentir chienne au moment où il s'est quasiment mis debout au-dessus de ma croupe pour m'enfiler la chatte presque à la verticale. C'est là qu'il s'est réellement excité. Dans une forme de retenue sensuelle jusque là, malgré une virilité assumée, il a commencé à vraiment se lâcher et à taper fort contre mes fesses. J'ai senti un nouveau bel orgasme me gagner, à mesure que ses couilles claquaient contre ma vulve trempée de mouille, et c'est une nouvelle fois les yeux plongés dans le regard vicieux du père que j'ai joui, laissant encore exploser mon plaisir de me faire mettre par la belle queue du fils qui n'en finissait pas de me pilonner.
J'ai adoré me sentir chienne au moment où il s'est quasiment mis debout au-dessus de ma croupe pour m'enfiler la chatte presque à la verticale. C'est là qu'il s'est réellement excité. Dans une forme de retenue sensuelle jusque là, malgré une virilité assumée, il a commencé à vraiment se lâcher et à taper fort contre mes fesses. J'ai senti un nouveau bel orgasme me gagner, à mesure que ses couilles claquaient contre ma vulve trempée de mouille, et c'est une nouvelle fois les yeux plongés dans le regard vicieux du père que j'ai joui, laissant encore exploser mon plaisir de me faire mettre par la belle queue du fils qui n'en finissait pas de me pilonner.
Alors que j'imaginais qu'il allait me remplir le ventre de son sperme, je l'ai senti s'éjecter brusquement en me demandant de me retourner et de sortir ma langue, j'allais donc le boire.
A genoux face à lui, la langue tirée tel un plateau, prête à accueillir l'ultime offrande, j'ai profité de le regarder se masturber pour moi et de voir les traits de son visage se déformer, sous l'effet de sa jouissance, au moment où plusieurs giclées de sperme chaud me remplissaient la bouche.
Je me doigtais la chatte de plaisir en le buvant, puis en nettoyant sa belle queue de ma langue pour surtout ne rien gâcher. C'est alors qu'en me gratifiant d'une délicieuse pelle au goût de sperme, il s'est retiré un moment dans la salle de bain, laissant à son père le loisir de prélever à son tour une part de plaisir charnel.
Le vieux m'a palpé rapidement les seins et sucé les mamelons, me faisant d'autant plus regretter qu'il ne se soit pas imposé plus tôt vis-à-vis de son fils.
A genoux face à lui, la langue tirée tel un plateau, prête à accueillir l'ultime offrande, j'ai profité de le regarder se masturber pour moi et de voir les traits de son visage se déformer, sous l'effet de sa jouissance, au moment où plusieurs giclées de sperme chaud me remplissaient la bouche.
Je me doigtais la chatte de plaisir en le buvant, puis en nettoyant sa belle queue de ma langue pour surtout ne rien gâcher. C'est alors qu'en me gratifiant d'une délicieuse pelle au goût de sperme, il s'est retiré un moment dans la salle de bain, laissant à son père le loisir de prélever à son tour une part de plaisir charnel.
Le vieux m'a palpé rapidement les seins et sucé les mamelons, me faisant d'autant plus regretter qu'il ne se soit pas imposé plus tôt vis-à-vis de son fils.
C'est pour cette raison que le lendemain, je suis retournée à la caravane, mais à l'heure où je savais que le fils était au manège, car une bonne salope n'appartient qu'à ceux auxquels elle choisit de s'offrir...
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MS