Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une Lisboète singulière — Chapitre 6 · complice
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une Lisboète singulière
Chapitre 6 · complice
Ma grand-mère possède une villa sur les hauteurs de Cannes. Elle a engagé une femme de ménages d'origine portugaise, Maria. Désormais cette brave femme d'une cinquantaine d'années l'assiste dans ses tâches quotidiennes. Sans trop comprendre, je ressens une attirance pour sa femme de ménage, bien que cette dernière soit âgée de cinquante-deux ans. J'ai entamé une relation avec elle. Dernier point, je me prénomme Simon et je n'ai que dix-neuf ans.
DEUX SEMAINES A ATTENDRE
J'avais envoyé un texto à ma grande brune afin de l'informer de mon arrivée. Peu adepte des technologies actuelles, Maria m'avait répondu par un message insignifiant. Mes examens se déroulaient sur trois jours et se terminaient le vingt juin. Pendant les jours me séparant de la date fatidique, je m'étais isolé dans ma chambre et j'apprenais mes leçons pour gagner du temps.
Par une belle après-midi, je reçus un long texto de ma quinqua.
Bonjour mon petit Simon, j'espère que tout va bien. Madame votre grand-mère ne me donne pas trop de travail. Tu voulais que je t'écrive des choses que je n'arrive pas à te dire. La première fois que je t'ai vu, tu m'as tout de suite plu mais je ne pouvais pas te le dire. La première fois que tu m'as embrassée, j'ai aimé ta délicatesse et la première fois que j'ai couché avec toi, j'ai adoré ta façon de t'occuper de moi. Je ne devrais pas te le dire mais je pense tout le temps à toi et ça n'est pas bien. Je pourrais être ta mère et pourtant je me réjouis de te voir, j'ai très très envie de coucher encore avec toi mon petit chéri. Je t'embrasse Maria.
A la lecture de sa dernière phrase, j'estimai que ma grande brune n'y était pas allée de mains mortes. Elle avait suivi mes consignes à la lettre. Plus facile à écrire, elle m'avait ouvertement annoncé son désir de se faire baiser dès mon arrivée. Il ne s'agissait plus d'un texto mais d'un sexto.
Je lui envoyai à mon tour ma réponse.
Ma belle Maria, quand je t'ai vue, j'ai tout de suite été attiré par toi, tu es exactement le genre de femme qui me plaît. Tu es sûre de toi et tu as un charme fou. Demain je passe mes examens, ça dure trois jours et après je viens. Je pense tout le temps à toi et dès que j'arrive, on ira visiter les rosiers pour que je m'occupe de toi. Je sais que tu es plus âgée que moi mais avec ta gymnastique, on te donne trente ans. T'es géniale, je t'embrasse partout ma chérie. Simon.
Moins d'une minute plus tard, je lus son second message. Mon chéri, tu m'emmèneras visiter les rosiers, je serai même d'accord pour les visiter le lendemain, si je suis géniale alors toi tu es super, pour les bisous, tu pourras m'en faire où tu veux, je t'embrasse mon chéri.
J'avais clos la conversation par un emojis en forme de cœur.
La veille de mon départ, j'avais donné l'heure à laquelle mon train entrait en gare de Cannes, à savoir seize heures. Mon portable émit un bruissement me signalant un texto de ma quinqua. Bonjour mon chéri, je t'attendrai près du kiosque, bisous, Maria.
Même si ma grande brune me désignait par un chéri on ne peut plus prometteur, je devais faire preuve de patience à son égard. Au moindre faux pas, je connaissais la sanction pour en avoir fait la triste expérience. Ma belle Portugaise ne s'était pas gênée à ce sujet. Elle avait assimilé mon comportement fougueux à celui d'un gosse et m'avait comparé à son fils Juan. Danger.
SAMEDI
Perdu dans la masse de voyageurs, je m'étais dirigé vers l'endroit indiqué par Maria. Hélas, il n'y avait aucune trace de ma promise près de la petite boutique. Ma valise en main, j'avais marché jusqu'à une station de taxis. Peine perdue, les touristes se ruaient sur les quelques véhicules encore disponibles. Je n'avais plus qu'une solution, le bus. Le cœur lourd, je m'apprêtais à monter quand une voix familière m'interpella.
— Simon ! s'écria ma grande brune vitre baissée.
Je m'engouffrai dans la voiture soulagé de retrouver ma séduisante quinquagénaire. Cette dernière s'excusa pour son retard et enclencha la première vitesse. Elle m'expliqua les embouteillages nombreux en conduisant prudemment. Elle s'enquit de mes examens durant le trajet. Je l'informai qu'elle n'avait pas à se tracasser. Elle coupa le moteur et sortit par la portière. Elle s'était vêtue d'une jupe courte et d'un chemisier. J'avais discrètement examiné ses guiboles et son cul. Je venais à peine d'arriver et j'avais déjà envie de me la faire. Force fut de reconnaître qu'elle ne manquait pas d'atouts.
— Madame votre grand-mère t'attend sur la terrasse, m'informa-t-elle en fermant le coffre.
— Oui mais d'ici elle ne voit rien, lui signalai-je en portant ma valise.
— Non, on ne voit rien du tout, me confirma-t-elle en repoussant une mèche noire derrière l'oreille.
DEUX SEMAINES A ATTENDRE
J'avais envoyé un texto à ma grande brune afin de l'informer de mon arrivée. Peu adepte des technologies actuelles, Maria m'avait répondu par un message insignifiant. Mes examens se déroulaient sur trois jours et se terminaient le vingt juin. Pendant les jours me séparant de la date fatidique, je m'étais isolé dans ma chambre et j'apprenais mes leçons pour gagner du temps.
Par une belle après-midi, je reçus un long texto de ma quinqua.
Bonjour mon petit Simon, j'espère que tout va bien. Madame votre grand-mère ne me donne pas trop de travail. Tu voulais que je t'écrive des choses que je n'arrive pas à te dire. La première fois que je t'ai vu, tu m'as tout de suite plu mais je ne pouvais pas te le dire. La première fois que tu m'as embrassée, j'ai aimé ta délicatesse et la première fois que j'ai couché avec toi, j'ai adoré ta façon de t'occuper de moi. Je ne devrais pas te le dire mais je pense tout le temps à toi et ça n'est pas bien. Je pourrais être ta mère et pourtant je me réjouis de te voir, j'ai très très envie de coucher encore avec toi mon petit chéri. Je t'embrasse Maria.
A la lecture de sa dernière phrase, j'estimai que ma grande brune n'y était pas allée de mains mortes. Elle avait suivi mes consignes à la lettre. Plus facile à écrire, elle m'avait ouvertement annoncé son désir de se faire baiser dès mon arrivée. Il ne s'agissait plus d'un texto mais d'un sexto.
Je lui envoyai à mon tour ma réponse.
Ma belle Maria, quand je t'ai vue, j'ai tout de suite été attiré par toi, tu es exactement le genre de femme qui me plaît. Tu es sûre de toi et tu as un charme fou. Demain je passe mes examens, ça dure trois jours et après je viens. Je pense tout le temps à toi et dès que j'arrive, on ira visiter les rosiers pour que je m'occupe de toi. Je sais que tu es plus âgée que moi mais avec ta gymnastique, on te donne trente ans. T'es géniale, je t'embrasse partout ma chérie. Simon.
Moins d'une minute plus tard, je lus son second message. Mon chéri, tu m'emmèneras visiter les rosiers, je serai même d'accord pour les visiter le lendemain, si je suis géniale alors toi tu es super, pour les bisous, tu pourras m'en faire où tu veux, je t'embrasse mon chéri.
J'avais clos la conversation par un emojis en forme de cœur.
La veille de mon départ, j'avais donné l'heure à laquelle mon train entrait en gare de Cannes, à savoir seize heures. Mon portable émit un bruissement me signalant un texto de ma quinqua. Bonjour mon chéri, je t'attendrai près du kiosque, bisous, Maria.
Même si ma grande brune me désignait par un chéri on ne peut plus prometteur, je devais faire preuve de patience à son égard. Au moindre faux pas, je connaissais la sanction pour en avoir fait la triste expérience. Ma belle Portugaise ne s'était pas gênée à ce sujet. Elle avait assimilé mon comportement fougueux à celui d'un gosse et m'avait comparé à son fils Juan. Danger.
SAMEDI
Perdu dans la masse de voyageurs, je m'étais dirigé vers l'endroit indiqué par Maria. Hélas, il n'y avait aucune trace de ma promise près de la petite boutique. Ma valise en main, j'avais marché jusqu'à une station de taxis. Peine perdue, les touristes se ruaient sur les quelques véhicules encore disponibles. Je n'avais plus qu'une solution, le bus. Le cœur lourd, je m'apprêtais à monter quand une voix familière m'interpella.
— Simon ! s'écria ma grande brune vitre baissée.
Je m'engouffrai dans la voiture soulagé de retrouver ma séduisante quinquagénaire. Cette dernière s'excusa pour son retard et enclencha la première vitesse. Elle m'expliqua les embouteillages nombreux en conduisant prudemment. Elle s'enquit de mes examens durant le trajet. Je l'informai qu'elle n'avait pas à se tracasser. Elle coupa le moteur et sortit par la portière. Elle s'était vêtue d'une jupe courte et d'un chemisier. J'avais discrètement examiné ses guiboles et son cul. Je venais à peine d'arriver et j'avais déjà envie de me la faire. Force fut de reconnaître qu'elle ne manquait pas d'atouts.
— Madame votre grand-mère t'attend sur la terrasse, m'informa-t-elle en fermant le coffre.
— Oui mais d'ici elle ne voit rien, lui signalai-je en portant ma valise.
— Non, on ne voit rien du tout, me confirma-t-elle en repoussant une mèche noire derrière l'oreille.
Elle passa ses bras autour de mon cou et pressa ses lèvres contre les miennes. Elle pencha sa frimousse et m'offrit sa bouche pour partager sa chaleur buccale. Paupières closes, ma belle Portugaise à moi m'embrassa sans retenue. Pour marquer la fin de notre baiser, elle me gratifia d'un smack. En arrivant au rez-de-chaussée de la vaste demeure, Mamie me fit la bise, ravie de ma présence. Elle me proposa un rafraichissement et j'en profitai aussitôt pour me rendre dans la cuisine. J'aperçus Maria attablée en train de lire un livre portugais. En lui demandant où se trouver les jus de fruit, elle quitta sa place et m'indiqua le placard dans lequel ils étaient rangés. Je versai la boisson en y ajoutant des glaçons sous l'œil attentif de ma quinqua. Cette dernière m'énonça son souhait quant au déroulement de la fin de cette journée.
- Simon, j'aimerais t'inviter chez moi, me murmura-t-elle en jetant un coup d'œil vers le couloir.
- Je viens pour demain midi ?
- Non, tu viens chez moi ce soir.
- Ah carrément !
- Oui et emporte quelques affaires de toilette, euh madame votre grand-mère est toujours sur la terrasse.
Ma grande brune me fit un smack et s'éclipsa telle une voleuse. J'apportai nos jus d'orange à table et je débutai par un gros mensonge en expliquant à mamie mon absence de ce soir. Je devançai un éventuel refus de sa part en avançant que je m'octroyais enfin une sortie depuis mes examens. Elle but une gorgée et me donna son accord en me précisant de faire attention sur la route. La vieille dame me proposa de me prêter sa voiture. Je la remerciai vivement puis je discutai d'autres sujets. J'avais préparé le nécessaire pour me laver et j'étais descendu à vingt heures, heure à laquelle ma quinqua quittait son travail. Nous nous étions rejoints dans le couloir et étions tombés sur mamie.
- Mon petit, si tu pars, tu pourrais rendre service à Maria et la déposer près de chez elle.
- Vous habitez où Maria ?
— Le quartier de la Frayère monsieur Simon.
- Bon je vous emmène, à demain mamie.
- Sois prudent Simon.
En montant dans la voiture, j'avais souri à ma grande brune. Je lui avais posé la question pour connaitre son adresse et Maria avait joué le jeu en me donnant sa réponse. Au cours du trajet, elle m'avait prévenue qu'elle n'avait pas grand-chose à manger. Je m'en moquais éperdument et en me parquant juste devant chez elle, des jeunes avachies sur des marches l'avaient saluée poliment. L'un deux l'avait interpellée dans le langage du quartier.
- Oh Maria, c'est qui lui ?
— Mon copain.
— Il trop d'la chance de niquer une meuf comme toi !
Elle se tut et poussa la porte du hall. En arrivant au troisième étage, ma quinqua sortit ses clefs et dès l'ouverture franchie, elle posa son sac à main sur une petite commode. Sans un mot, j'enlaçai ma belle Portugaise laquelle m'effleura mes lèvres aux siennes. Puis elle ferma les yeux en desserrant les dents pour me permettre d'explorer l'intérieur de sa bouche. Bien lentement, nos langues se rencontrèrent et se mêlèrent l'une à l'autre. La maman de Juan savoura cette étreinte et la prolongea en me caressant la nuque. Elle y mit un terme en faisant un pas en arrière. Elle toussota nerveusement et m'attrapa la main en me dirigeant directement dans sa chambre.
— J'ai tout le temps pensé à toi mon petit chéri, me confia-t-elle en se figeant devant moi.
— Moi aussi, lui répondis-je en lui retroussant le bas de son teeshirt.
Elle se déchaussa et elle éleva les bras pour ôter son débardeur. Elle tira ensuite sur la fermeture éclair de sa jupe qu'elle descendit jusqu'à ses chevilles. Elle trépigna des pieds pour s'en séparer. Elle laissa son habit à terre et m'observa me déshabiller. J'enlevai pantalon et chemise sans précipitation. Je lui lançai un regard significatif en baissant mon dernier vêtement. Mon sexe au bord de l'implosion jaillit de mon caleçon. Maria haussa les sourcils et dégrafa son soutien-gorge. Avec assurance, la maman de trois enfants empoigna mon phallus et exerça une légère pression. Elle avança son visage du mien et me fit un smack. Elle renforça son statut de femme mûre en m'infantilisant.
— Tu es un tout jeune garçon, me murmura-t-elle en me branlant doucement.
— Euh oui, enfin je, bafouillai-je tandis qu'elle me glissa un baiser dans le cou.
— Tu as très envie de coucher avec moi, me notifia-t-elle en se reculant d'un pas.
Elle retira son slip et découvrit le drap. Elle s'étendit dans la foulée et recroquevilla son index pour m'indiquer de m'approcher d'elle. Je m'accroupis sur le lit en me plaçant face à elle. Ma belle Portugaise ébaucha un grand sourire et continua à me traiter comme un gosse.
— Je te plais mon petit Simon ? s'enquit-elle en gonflant sa cage thoracique.
— Ah oui.
— Et comme ça ? me demanda-t-elle en écartant les cuisses.
— De plus en plus ! m'extasiai-je face à sa chatte resplendissante.
Les poils de son intimité luisaient du fait de ses sécrétions vaginales abondantes. Bref, la femme de ménage de mamie ambitionnait de s'accoupler avec le petit-fils de sa patronne. En guidant mon sexe à son entrejambe, j'inversai les rôles en endossant celui du jeune mâle effronté.
— Hé ben, j'vois qu'j'suis pas le seul à en avoir envie, sous-entendis-je en frottant mon pénis contre ses lèvres intimes.
— Viens s'il te plaît, m'implora-t-elle en se languissant de se faire prendre.
— Oui ma p'tite Maria à moi, lui susurrai-je en introduisant ma verge dans son orifice et en plaçant mes deux poings de chaque côté de son visage.
— Meu Deus, meu Deus, s'émut-elle en s'agrippant à mes avant-bras.
— Ooorrh ! grognai-je de plaisir en terminant de la pénétrer.
— Eu adoro meu querido, soupira-t-elle se traduisant par j'adore mon chéri.
En s'exprimant dans sa langue natale, ma belle Portugaise m'avouait son bien-être de se sentir possédée par un jeune mec. Je lui avais souri en entamant un délicieux va-et-vient dans son bas-ventre. Ma quinqua assumait pleinement notre rapport sexuel. Elle me regardait avec un visage radieux, consciente qu'elle se faisait baiser par un type plus jeune que son propre fils. Pour preuve, elle ne refusait pas de m'embrasser durant notre coït. Au fur et à mesure de mes entrées et sorties régulières dans son orifice, ma toute jeune grand-mère manifesta les prémices d'une jouissance en devenir.
— Hmm, hmmm, gémit-elle en déplaçant ses mains sur mes hanches.
— Oh ma p'tite Maria, la maternai-je en me coulant en elle avec délice.
— Tu excitas-me ! s'écria-t-elle en comprimant ses abdominaux.
Certes j'excitais ma grande brune, mais de mon côté, j'éprouvais des difficultés grandissantes à maitriser mes émotions. Je ne regardais plus cette femme de cinquante-deux ans se tortillant sous mes pénétrations répétées. J'étais devenu admiratif de mon œuvre. J'avais emporté cette mère de famille dans un plaisir démultiplié. Elle me fixait dans le blanc des yeux avec lucidité. Elle était en train de jouir et s'offrait en spectacle à un jeune gars de dix-neuf ans. Elle savait que je me délectais de la posséder dans cet état intimiste, que je tirais une satisfaction toute personnelle de la voir se contracter, se tordre de plaisir.
— Humm ! hummm ! s'époumona Maria en m'appuyant sur les fesses.
- C'est bon, c'est bon ma grande, la rassurai-je en conservant mon rythme lancinant.
- Ouii ! ouii ! claironna-t-elle comblée par ma présence en elle.
Ma résistance atteignit ses limites. J'adoptai le mode rafale sans laisser de répit à ma grande brune. Je m'affalai sur elle en la baisant tel un sauvage. Elle suffoqua sous les impulsions brutales de son jeune mâle, lequel gigota au fond de son vagin. Il déploya toute son énergie pour ensemencer sa femelle préférée en la chahutant. Las, le jeune étalon épuisé s'immobilisa dans l'orifice repu de sa partenaire.
— Oh tu es fatigué mon petit chéri, présuma-t-elle en me tapotant le dos.
- Attends une seconde, oui j'suis vanné, lui avouai-je en peinant à me redresser.
- Simon, mon Simon, me répéta-t-elle en me regardant avec un visage émerveillé.
Ma grande brune m'attira à elle et ouvrit sa bouche exquise. Je roulai un long patin à Maria en me régalant avec sa langue. Sans notion du temps, je m'appliquai à galocher ma belle Portugaise à moi qui accepta sans modération mon étreinte buccale.
Maria s'était vêtue d'une nuisette du plus bel effet à l'issue de notre accouplement relativement romantique. Je ne parlais plus de complicité avec ma quinqua, mais d'une réelle alchimie qui s'était instaurée entre nous. D'humeur joyeuse, elle m'avait suggéré de déboucher une bouteille de rosé pour la déguster sur la terrasse. J'avais rempli deux verres et je les avais disposés sur la table. Ma séduisante quinquagénaire s'était installée face à moi et avait levé son verre pour trinquer. Elle but une grande gorgée et engagea la conversation.
— Tu auras quand les résultats de tes examens ?
— Début juillet.
— Ca doit être difficile à apprendre, rajouta-t-elle en croisant ses jambes.
— J'ai eu bonne mémoire.
J'avais écourté le sujet de mes études et j'avais préféré écouter ma brune en évoquant son pays natal. Elle m'avait raconté une anecdote concernant les amoureux. Au nord du Portugal, il existait une tradition. Chaque jeune fille brodait sur un mouchoir sa déclaration d'amour et l'offrait ensuite à son amoureux.
Tout en parlant, je scrutai le visage de ma grande brune. Ses lèvres dépourvues de maquillage reflétaient une sensualité rare et son nez fin lui conférait une élégance indiscutable. J'étais complètement ailleurs quand elle se leva de table.
— Je fais cuire des pâtes, m'annonça-t-elle en se levant.
— Euh oui, je peux te donner un coup de main ?
— J'en ai pas pour longtemps, si tu veux, tu peux venir avec moi.
Le temps de faire bouillir l'eau, ma grande brune était déjà dans mes bras. Je n'arrêtais pas de la bécoter et comme elle ne refusait pas, je recommençais à nouveau. En lui pelotant les fesses, j'avais remarqué qu'elle portait un sous-vêtement.
— Ce serait plus cool si t'enlevais ton slip, lui conseillai-je en lui attrapant déjà l'élastique.
— Pff ! soupira-t-elle en se tenant à mes épaules.
Je lui descendis sa culotte jusqu'à ses chevilles. En la ramassant, je la lui donnai. La maman de Juan posa son habit sur le plan de travail et m'avertit quant à ce comportement libertin.
— C'est parce qu'on est chez moi Simon, mais il ne faudra pas me demander de le faire chez madame votre grand-mère, m'informa-t-elle sur un ton sérieux.
— On verra, personne ne saura que tu es toute nue sous ta nuisette, sauf moi, lui indiquai-je en lui ceinturant la taille.
— Oui bien sûr, admit-elle en pressant ses lèvres contre les miennes.
— T'es super sexy ma chérie, lui murmurai-je en passant mes mains sur la peau douce de son cul à l'air.
— J'suis super sexy parce que j'suis presque à poil ! plaisanta-t-elle en me donnant un smack.
- Simon, j'aimerais t'inviter chez moi, me murmura-t-elle en jetant un coup d'œil vers le couloir.
- Je viens pour demain midi ?
- Non, tu viens chez moi ce soir.
- Ah carrément !
- Oui et emporte quelques affaires de toilette, euh madame votre grand-mère est toujours sur la terrasse.
Ma grande brune me fit un smack et s'éclipsa telle une voleuse. J'apportai nos jus d'orange à table et je débutai par un gros mensonge en expliquant à mamie mon absence de ce soir. Je devançai un éventuel refus de sa part en avançant que je m'octroyais enfin une sortie depuis mes examens. Elle but une gorgée et me donna son accord en me précisant de faire attention sur la route. La vieille dame me proposa de me prêter sa voiture. Je la remerciai vivement puis je discutai d'autres sujets. J'avais préparé le nécessaire pour me laver et j'étais descendu à vingt heures, heure à laquelle ma quinqua quittait son travail. Nous nous étions rejoints dans le couloir et étions tombés sur mamie.
- Mon petit, si tu pars, tu pourrais rendre service à Maria et la déposer près de chez elle.
- Vous habitez où Maria ?
— Le quartier de la Frayère monsieur Simon.
- Bon je vous emmène, à demain mamie.
- Sois prudent Simon.
En montant dans la voiture, j'avais souri à ma grande brune. Je lui avais posé la question pour connaitre son adresse et Maria avait joué le jeu en me donnant sa réponse. Au cours du trajet, elle m'avait prévenue qu'elle n'avait pas grand-chose à manger. Je m'en moquais éperdument et en me parquant juste devant chez elle, des jeunes avachies sur des marches l'avaient saluée poliment. L'un deux l'avait interpellée dans le langage du quartier.
- Oh Maria, c'est qui lui ?
— Mon copain.
— Il trop d'la chance de niquer une meuf comme toi !
Elle se tut et poussa la porte du hall. En arrivant au troisième étage, ma quinqua sortit ses clefs et dès l'ouverture franchie, elle posa son sac à main sur une petite commode. Sans un mot, j'enlaçai ma belle Portugaise laquelle m'effleura mes lèvres aux siennes. Puis elle ferma les yeux en desserrant les dents pour me permettre d'explorer l'intérieur de sa bouche. Bien lentement, nos langues se rencontrèrent et se mêlèrent l'une à l'autre. La maman de Juan savoura cette étreinte et la prolongea en me caressant la nuque. Elle y mit un terme en faisant un pas en arrière. Elle toussota nerveusement et m'attrapa la main en me dirigeant directement dans sa chambre.
— J'ai tout le temps pensé à toi mon petit chéri, me confia-t-elle en se figeant devant moi.
— Moi aussi, lui répondis-je en lui retroussant le bas de son teeshirt.
Elle se déchaussa et elle éleva les bras pour ôter son débardeur. Elle tira ensuite sur la fermeture éclair de sa jupe qu'elle descendit jusqu'à ses chevilles. Elle trépigna des pieds pour s'en séparer. Elle laissa son habit à terre et m'observa me déshabiller. J'enlevai pantalon et chemise sans précipitation. Je lui lançai un regard significatif en baissant mon dernier vêtement. Mon sexe au bord de l'implosion jaillit de mon caleçon. Maria haussa les sourcils et dégrafa son soutien-gorge. Avec assurance, la maman de trois enfants empoigna mon phallus et exerça une légère pression. Elle avança son visage du mien et me fit un smack. Elle renforça son statut de femme mûre en m'infantilisant.
— Tu es un tout jeune garçon, me murmura-t-elle en me branlant doucement.
— Euh oui, enfin je, bafouillai-je tandis qu'elle me glissa un baiser dans le cou.
— Tu as très envie de coucher avec moi, me notifia-t-elle en se reculant d'un pas.
Elle retira son slip et découvrit le drap. Elle s'étendit dans la foulée et recroquevilla son index pour m'indiquer de m'approcher d'elle. Je m'accroupis sur le lit en me plaçant face à elle. Ma belle Portugaise ébaucha un grand sourire et continua à me traiter comme un gosse.
— Je te plais mon petit Simon ? s'enquit-elle en gonflant sa cage thoracique.
— Ah oui.
— Et comme ça ? me demanda-t-elle en écartant les cuisses.
— De plus en plus ! m'extasiai-je face à sa chatte resplendissante.
Les poils de son intimité luisaient du fait de ses sécrétions vaginales abondantes. Bref, la femme de ménage de mamie ambitionnait de s'accoupler avec le petit-fils de sa patronne. En guidant mon sexe à son entrejambe, j'inversai les rôles en endossant celui du jeune mâle effronté.
— Hé ben, j'vois qu'j'suis pas le seul à en avoir envie, sous-entendis-je en frottant mon pénis contre ses lèvres intimes.
— Viens s'il te plaît, m'implora-t-elle en se languissant de se faire prendre.
— Oui ma p'tite Maria à moi, lui susurrai-je en introduisant ma verge dans son orifice et en plaçant mes deux poings de chaque côté de son visage.
— Meu Deus, meu Deus, s'émut-elle en s'agrippant à mes avant-bras.
— Ooorrh ! grognai-je de plaisir en terminant de la pénétrer.
— Eu adoro meu querido, soupira-t-elle se traduisant par j'adore mon chéri.
En s'exprimant dans sa langue natale, ma belle Portugaise m'avouait son bien-être de se sentir possédée par un jeune mec. Je lui avais souri en entamant un délicieux va-et-vient dans son bas-ventre. Ma quinqua assumait pleinement notre rapport sexuel. Elle me regardait avec un visage radieux, consciente qu'elle se faisait baiser par un type plus jeune que son propre fils. Pour preuve, elle ne refusait pas de m'embrasser durant notre coït. Au fur et à mesure de mes entrées et sorties régulières dans son orifice, ma toute jeune grand-mère manifesta les prémices d'une jouissance en devenir.
— Hmm, hmmm, gémit-elle en déplaçant ses mains sur mes hanches.
— Oh ma p'tite Maria, la maternai-je en me coulant en elle avec délice.
— Tu excitas-me ! s'écria-t-elle en comprimant ses abdominaux.
Certes j'excitais ma grande brune, mais de mon côté, j'éprouvais des difficultés grandissantes à maitriser mes émotions. Je ne regardais plus cette femme de cinquante-deux ans se tortillant sous mes pénétrations répétées. J'étais devenu admiratif de mon œuvre. J'avais emporté cette mère de famille dans un plaisir démultiplié. Elle me fixait dans le blanc des yeux avec lucidité. Elle était en train de jouir et s'offrait en spectacle à un jeune gars de dix-neuf ans. Elle savait que je me délectais de la posséder dans cet état intimiste, que je tirais une satisfaction toute personnelle de la voir se contracter, se tordre de plaisir.
— Humm ! hummm ! s'époumona Maria en m'appuyant sur les fesses.
- C'est bon, c'est bon ma grande, la rassurai-je en conservant mon rythme lancinant.
- Ouii ! ouii ! claironna-t-elle comblée par ma présence en elle.
Ma résistance atteignit ses limites. J'adoptai le mode rafale sans laisser de répit à ma grande brune. Je m'affalai sur elle en la baisant tel un sauvage. Elle suffoqua sous les impulsions brutales de son jeune mâle, lequel gigota au fond de son vagin. Il déploya toute son énergie pour ensemencer sa femelle préférée en la chahutant. Las, le jeune étalon épuisé s'immobilisa dans l'orifice repu de sa partenaire.
— Oh tu es fatigué mon petit chéri, présuma-t-elle en me tapotant le dos.
- Attends une seconde, oui j'suis vanné, lui avouai-je en peinant à me redresser.
- Simon, mon Simon, me répéta-t-elle en me regardant avec un visage émerveillé.
Ma grande brune m'attira à elle et ouvrit sa bouche exquise. Je roulai un long patin à Maria en me régalant avec sa langue. Sans notion du temps, je m'appliquai à galocher ma belle Portugaise à moi qui accepta sans modération mon étreinte buccale.
Maria s'était vêtue d'une nuisette du plus bel effet à l'issue de notre accouplement relativement romantique. Je ne parlais plus de complicité avec ma quinqua, mais d'une réelle alchimie qui s'était instaurée entre nous. D'humeur joyeuse, elle m'avait suggéré de déboucher une bouteille de rosé pour la déguster sur la terrasse. J'avais rempli deux verres et je les avais disposés sur la table. Ma séduisante quinquagénaire s'était installée face à moi et avait levé son verre pour trinquer. Elle but une grande gorgée et engagea la conversation.
— Tu auras quand les résultats de tes examens ?
— Début juillet.
— Ca doit être difficile à apprendre, rajouta-t-elle en croisant ses jambes.
— J'ai eu bonne mémoire.
J'avais écourté le sujet de mes études et j'avais préféré écouter ma brune en évoquant son pays natal. Elle m'avait raconté une anecdote concernant les amoureux. Au nord du Portugal, il existait une tradition. Chaque jeune fille brodait sur un mouchoir sa déclaration d'amour et l'offrait ensuite à son amoureux.
Tout en parlant, je scrutai le visage de ma grande brune. Ses lèvres dépourvues de maquillage reflétaient une sensualité rare et son nez fin lui conférait une élégance indiscutable. J'étais complètement ailleurs quand elle se leva de table.
— Je fais cuire des pâtes, m'annonça-t-elle en se levant.
— Euh oui, je peux te donner un coup de main ?
— J'en ai pas pour longtemps, si tu veux, tu peux venir avec moi.
Le temps de faire bouillir l'eau, ma grande brune était déjà dans mes bras. Je n'arrêtais pas de la bécoter et comme elle ne refusait pas, je recommençais à nouveau. En lui pelotant les fesses, j'avais remarqué qu'elle portait un sous-vêtement.
— Ce serait plus cool si t'enlevais ton slip, lui conseillai-je en lui attrapant déjà l'élastique.
— Pff ! soupira-t-elle en se tenant à mes épaules.
Je lui descendis sa culotte jusqu'à ses chevilles. En la ramassant, je la lui donnai. La maman de Juan posa son habit sur le plan de travail et m'avertit quant à ce comportement libertin.
— C'est parce qu'on est chez moi Simon, mais il ne faudra pas me demander de le faire chez madame votre grand-mère, m'informa-t-elle sur un ton sérieux.
— On verra, personne ne saura que tu es toute nue sous ta nuisette, sauf moi, lui indiquai-je en lui ceinturant la taille.
— Oui bien sûr, admit-elle en pressant ses lèvres contre les miennes.
— T'es super sexy ma chérie, lui murmurai-je en passant mes mains sur la peau douce de son cul à l'air.
— J'suis super sexy parce que j'suis presque à poil ! plaisanta-t-elle en me donnant un smack.
Maria égoutta les spaghettis trop cuits selon moi. De retour sur son balcon, elle poursuivit notre discussion en me parlant ouvertement de ses principes. La fidélité au sein d'un couple lui paraissait essentielle. La trahison lui était insupportable et sans le nommer, elle faisait référence à son défunt mari. Elle avait abordé le thème lui étant le plus cher, la confiance. Selon elle, cette valeur était étroitement liée au mensonge. Elle avait conclu qu'en rencontrant quelqu'un d'honnête, cela lui permettait de se libérer émotionnellement dans sa relation. Curieuse, elle m'avait demandé si je partageais ses principes. Je lui avais confié être d'un naturel romantique et que le propre d'un couple se caractérisait par un profond respect de l'autre. Maria prêtait attention à chacune de mes paroles. Elle vida son verre et débarrassa nos assiettes. Sans me le dire, elle apprécia mon aide en cuisine et en s'essuyant les mains, elle opéra une approche subtile.
— On se met un peu devant la télé ou on va dormir ? me demanda-t-elle en se figeant devant moi.
- Je crois que tu penses à la même chose que moi, lui répondis-je sans la surprendre.
- Un peu, m'avoua-t-elle du bout des lèvres.
- Je crois que tu penses à la même chose que moi, lui répondis-je sans la surprendre.
- Un peu, m'avoua-t-elle du bout des lèvres.
Je n'avais aucune intention de m'avachir sur le canapé et à en voir l'attitude de ma grande brune, je n'étais pas le seul. La salle de bains était située dans le couloir. Je m'étais déshabillé en conservant mon caleçon et j'avais rejoint Maria qui venait de se rincer la bouche dans le lavabo. Elle s'était munie d'un gant de toilette pour se laver la figure. Elle me parla à travers la glace.
- Tu te brosses les dents avant de te coucher Simon, exigea-t-elle en se nettoyant le visage.
- T'inquiète.
Ma tâche accomplie, je me positionnai derrière elle. Je lui glissai un baiser dans le cou et je faufilai mes mains sous sa chemise de nuit. Je lui palpai son ventre mou en remontant jusqu'à sa poitrine. Ma belle Portugaise ne broncha pas et accepta mes caresses sur ses seins à travers son vêtement. Elle s'empara d'une serviette pour se sécher la frimousse et la reposa sur le support mural. Je lui donnai un second baiser près de la nuque. Ma grande brune esquissa un sourire en coin devant le miroir et fit un pas de côté pour se mettre face à moi. D'un air attendri, elle me passa la main sur la joue et sans un mot elle quitta la petite pièce. Je la suivis jusque dans sa chambre. Ma quinqua s'arrêta près du lit. Elle déboutonna le haut de son vêtement de nuit en me regardant. Elle s'en sépara et le plia avec soin. Quand la maitresse de maison rangea sa nuisette, j'examinai sa silhouette de dos.
- Tu te brosses les dents avant de te coucher Simon, exigea-t-elle en se nettoyant le visage.
- T'inquiète.
Ma tâche accomplie, je me positionnai derrière elle. Je lui glissai un baiser dans le cou et je faufilai mes mains sous sa chemise de nuit. Je lui palpai son ventre mou en remontant jusqu'à sa poitrine. Ma belle Portugaise ne broncha pas et accepta mes caresses sur ses seins à travers son vêtement. Elle s'empara d'une serviette pour se sécher la frimousse et la reposa sur le support mural. Je lui donnai un second baiser près de la nuque. Ma grande brune esquissa un sourire en coin devant le miroir et fit un pas de côté pour se mettre face à moi. D'un air attendri, elle me passa la main sur la joue et sans un mot elle quitta la petite pièce. Je la suivis jusque dans sa chambre. Ma quinqua s'arrêta près du lit. Elle déboutonna le haut de son vêtement de nuit en me regardant. Elle s'en sépara et le plia avec soin. Quand la maitresse de maison rangea sa nuisette, j'examinai sa silhouette de dos.
La maman de trois enfants n'avait pas échappé au ravage du temps malgré son fitness intensif. Elle accusait une cellulite visible sur le haut des cuisses et une peau d'orange couvrait ses fesses encore toniques. Ces imperfections reflétaient son âge avancé. Qu'importe, elle était ultra-bandante.
Je me dessapai à grande vitesse et je m'avançai près d'elle avec ses yeux de biche. Je lui fis un smack et je découvris le drap.
— Allonge-toi ma chérie.
— Euh.
— Au bord, lui précisai-je en lui saisissant le bras.
Peu à son aise, elle s'étendit sur les draps et m'observa m'accroupir sur la moquette. Elle se campa sur les coudes et se racla la gorge en dispersant avec paresse ses jambes. Je plaçai mes mains sur ses cuisses pour l'obliger à écarter davantage ses cuisses. Elle maugréa en devinant mes intentions.
— J'aime pas trop Simon.
— Et pourquoi donc ma chérie ? lui demandai-je en m'approchant de sa touffe noire.
— J'suis plus toute jeune, invoqua-t-elle en fronçant les sourcils.
La réalité était ailleurs. Ma belle Portugaise était gênée par qu'un jeune gars de dix-neuf ans allait lui lécher la chatte. Elle était d'autant plus gênée parce qu'elle avait elle-même cinquante-deux ans et que j'aurais pu allègrement être son propre fils. Enfin bref, je me préparais à lui administrer un savant cunnilingus.
Je me dessapai à grande vitesse et je m'avançai près d'elle avec ses yeux de biche. Je lui fis un smack et je découvris le drap.
— Allonge-toi ma chérie.
— Euh.
— Au bord, lui précisai-je en lui saisissant le bras.
Peu à son aise, elle s'étendit sur les draps et m'observa m'accroupir sur la moquette. Elle se campa sur les coudes et se racla la gorge en dispersant avec paresse ses jambes. Je plaçai mes mains sur ses cuisses pour l'obliger à écarter davantage ses cuisses. Elle maugréa en devinant mes intentions.
— J'aime pas trop Simon.
— Et pourquoi donc ma chérie ? lui demandai-je en m'approchant de sa touffe noire.
— J'suis plus toute jeune, invoqua-t-elle en fronçant les sourcils.
La réalité était ailleurs. Ma belle Portugaise était gênée par qu'un jeune gars de dix-neuf ans allait lui lécher la chatte. Elle était d'autant plus gênée parce qu'elle avait elle-même cinquante-deux ans et que j'aurais pu allègrement être son propre fils. Enfin bref, je me préparais à lui administrer un savant cunnilingus.
Je regardai fixement la femme de ménage de ma grand-mère et je sortis ma langue. Je lui léchai l'ensemble de sa vulve sous ses yeux médusés. Je recommençai une seconde fois puis je restai immobile, ma bouche plaquée contre sa toison pubienne. Durant cet acte peu banal, ma belle Portugaise découvrit que je lui humais ses effluves intimes. D'abord surprise, elle me passa la main dans les cheveux pour me témoigner le plaisir qu'elle ressentait de se savoir tant désirée. Je m'accaparai peu à peu la crête de sa source et je lui câlinai cette zone érogène. J'engageai dans la foulée un intrus dans son orifice pour exercer une friction effrénée. La mère de famille trembla et comprima ses muscles. Je détachai ma bouche de sa vulve pour amplifier mes frottements dans son bas-ventre. Maria s'écroula sur le lit et gonfla sa cage thoracique pour exulter.
- Hmm, hmmm, gémit-elle en froissant les draps.
- Tu aimes, je sais que tu aimes, lui affirmai-je en la stimulant de plus belle.
- Humm ! hummm ! s'étouffa-t-elle en agitant la tête de droite à gauche.
- Chut, chut, lui murmurai-je en montant sur le matelas.
- Hmm, hmmm, gémit-elle en froissant les draps.
- Tu aimes, je sais que tu aimes, lui affirmai-je en la stimulant de plus belle.
- Humm ! hummm ! s'étouffa-t-elle en agitant la tête de droite à gauche.
- Chut, chut, lui murmurai-je en montant sur le matelas.
Je lui attrapai les hanches pour la replacer face à moi. Bien qu'étourdie, ma belle Portugaise écarta instinctivement ses cuisses pour se faire prendre immédiatement. Mon phallus s'engouffra dans son vagin et la pénétra d'une traite. Désireux de la baiser comme un sauvage, je labourai son bas-ventre sans ménagement. La garce en redemanda dans sa langue natale.
— Mais forte ! mais forte ! me hurla-t-elle signifiant plus fort.
En entendant ses injonctions, j'avais réveillé les instincts primaires de ma grande brune. Cette dernière en avait oublié ses cinquante-deux ans. Elle avait mis de côté ses scrupules et savourait de s'accoupler avec un jeune mec. Mieux encore, Maria me regardait la baiser avec un visage rempli d'un sentiment de plaisir exalté. Elle approuvait les profondes pénétrations de mon sexe en s'exprimant à haute voix.
En entendant ses injonctions, j'avais réveillé les instincts primaires de ma grande brune. Cette dernière en avait oublié ses cinquante-deux ans. Elle avait mis de côté ses scrupules et savourait de s'accoupler avec un jeune mec. Mieux encore, Maria me regardait la baiser avec un visage rempli d'un sentiment de plaisir exalté. Elle approuvait les profondes pénétrations de mon sexe en s'exprimant à haute voix.
— Eu adoro, eu adoro, peina-t-elle à me dire.
L'apogée de notre coït se précisa quand je sentis une sorte de vague indescriptible s'abattre sur moi. Mon phallus devenu hors de contrôle se déchaina. Ma quinqua s'agrippa à mes épaules et dans une assurance retrouvée, elle m'exhorta à la féconder.
L'apogée de notre coït se précisa quand je sentis une sorte de vague indescriptible s'abattre sur moi. Mon phallus devenu hors de contrôle se déchaina. Ma quinqua s'agrippa à mes épaules et dans une assurance retrouvée, elle m'exhorta à la féconder.
— Vem ! vem ! me somma-t-elle équivalent à viens, viens.
- Ouiii, lui grognai-je en me consumant en elle.
Etourdis par nos jouissances respectives, nous étions restés un moment allonger pour récupérer notre souffle. Maria s'était absentée après l'âpreté de notre ébat. J'en avais fait de même et en sortant de la salle de bains, je l'avais aperçue dans la cuisine. Contrairement à moi qui étais nu, elle était vêtue de sa chemise de nuit et s'était servie de l'eau. Elle m'en avait proposé et j'avais bu directement dans son verre. A son tour, elle en avala une gorgée et repoussa une mèche noire derrière son oreille. Elle resta près de moi et s'inquiéta pour ma santé.
— Tu vas avoir froid comme ça mon chéri.
- Mais non mon cœur ! m'exclamai-je en dispersant les pans de sa nuisette.
- Tu sais, c'est tout nouveau pour moi, me révéla-t-elle en m'autorisant à lui soupeser son sein droit.
- T'as eu une bonne idée de m'inviter chez toi, lui précisai-je en lui choyant son mamelon encore dur.
- J'ai pensé que ça te ferait plaisir, euh on va aller se coucher pour de bon ?
- Avec grand plaisir ma p'tite Maria.
Elle me sourit et me fit un smack. Elle saisit ma main pour regagner sa chambre. Je m'étendis sur son lit et j'observai ma belle Portugaise retirer son vêtement. Une fois déshabillée, elle tapota son oreiller et se glissa sous le drap. Elle se lova contre moi et quelques minutes plus tard, son souffle régulier m'indiqua qu'elle s'était endormie.
DIMANCHE
Peu romantique, le bruit d'une chasse d'eau me réveilla et je discernai dans la pénombre une silhouette qui m'était familière. La silhouette en question se recoucha en essayant de ne pas faire de bruit. Elle s'aperçut qu'elle m'avait tiré de mon sommeil et me pria de l'excuser. Le mal étant fait, je me penchai sur ma séduisante quinquagénaire. Cette dernière m'expliqua qu'il était tôt et qu'il fallait dormir. Je ne l'écoutai pas et je lui effleurai doucement ses lèvres.
- Simon, pas maintenant, maugréa-t-elle en me repoussant mollement.
- Juste un p'tit baiser, lui rétorquai-je en lui donnant un smack.
- Roo, c'est d'accord mais après tu dors, exigea-t-elle en ouvrant déjà sa superbe bouche.
L'attitude de Maria était légitime. De par notre différence d'âge, la mère de famille ne pouvait pas accepter immédiatement de copuler avec moi, et ce de bon matin. Elle se devait d'émettre une réserve pour conserver un semblant de décence vis-à-vis de moi. Ainsi, à une heure matinale ma grande brune consentit à recevoir ma langue dans son palais. Je m'appliquai à mouvoir ma mâchoire à la sienne et je m'imprégnai de sa chaleur buccale. Puis je me déplaçai progressivement sur son corps tout en poursuivant mon baiser. La maman de Juan ne s'en étonna pas en continuant de se faire galocher. En m'allongeant sur son corps, elle écarta les cuisses et je sentis ses doigts fins envelopper mon sexe. Elle confirma mes dires en stoppant notre étreinte et endossa le rôle de la victime pour s'acheter une morale.
- Je le fais pour ne pas te décevoir Simon, argumenta-t-elle en guidant son jeune mâle à son orifice.
- Je ne crois pas, objectai-je en commençant à m'introduire en elle.
J'avais remballé ma grande brune en dissipant ses craintes fantaisistes. Au lieu de tomber dans un débat stérile, elle s'était tu sachant fort bien que j'étais proche de la réalité. Elle avait cédé aux chants des sirènes en s'accouplant avec son jeune gars. Ainsi, la maman de trois enfants me maintenait les hanches et se laissait ouvertement pénétrer par son mâle. Notre ébat différait du précédent du fait de mon rythme lent, voire presque solennel. Je marquais des pauses en calant mon sexe dans la moiteur de son vagin et j'en profitais pour l'embrasser avec tendresse. Maria était enchantée par ce coït romantique de bon matin et en retournant à l'ouvrage, elle m'avait fait ses yeux de biche. J'en avais conclu qu'elle aimait se faire baiser de bon matin. Pas mal.
Nous nous étions endormis par la suite jusqu'à l'aube. En m'éveillant, ma quinqua s'était déjà habillée et s'en était allée dans la cuisine. Elle avait préparé le café et mangeait des céréales. En arrivant, je lui fis un smack et je me versai cette boisson chaude au goût acide. Je m'installai face à ma belle Portugaise.
- Ouiii, lui grognai-je en me consumant en elle.
Etourdis par nos jouissances respectives, nous étions restés un moment allonger pour récupérer notre souffle. Maria s'était absentée après l'âpreté de notre ébat. J'en avais fait de même et en sortant de la salle de bains, je l'avais aperçue dans la cuisine. Contrairement à moi qui étais nu, elle était vêtue de sa chemise de nuit et s'était servie de l'eau. Elle m'en avait proposé et j'avais bu directement dans son verre. A son tour, elle en avala une gorgée et repoussa une mèche noire derrière son oreille. Elle resta près de moi et s'inquiéta pour ma santé.
— Tu vas avoir froid comme ça mon chéri.
- Mais non mon cœur ! m'exclamai-je en dispersant les pans de sa nuisette.
- Tu sais, c'est tout nouveau pour moi, me révéla-t-elle en m'autorisant à lui soupeser son sein droit.
- T'as eu une bonne idée de m'inviter chez toi, lui précisai-je en lui choyant son mamelon encore dur.
- J'ai pensé que ça te ferait plaisir, euh on va aller se coucher pour de bon ?
- Avec grand plaisir ma p'tite Maria.
Elle me sourit et me fit un smack. Elle saisit ma main pour regagner sa chambre. Je m'étendis sur son lit et j'observai ma belle Portugaise retirer son vêtement. Une fois déshabillée, elle tapota son oreiller et se glissa sous le drap. Elle se lova contre moi et quelques minutes plus tard, son souffle régulier m'indiqua qu'elle s'était endormie.
DIMANCHE
Peu romantique, le bruit d'une chasse d'eau me réveilla et je discernai dans la pénombre une silhouette qui m'était familière. La silhouette en question se recoucha en essayant de ne pas faire de bruit. Elle s'aperçut qu'elle m'avait tiré de mon sommeil et me pria de l'excuser. Le mal étant fait, je me penchai sur ma séduisante quinquagénaire. Cette dernière m'expliqua qu'il était tôt et qu'il fallait dormir. Je ne l'écoutai pas et je lui effleurai doucement ses lèvres.
- Simon, pas maintenant, maugréa-t-elle en me repoussant mollement.
- Juste un p'tit baiser, lui rétorquai-je en lui donnant un smack.
- Roo, c'est d'accord mais après tu dors, exigea-t-elle en ouvrant déjà sa superbe bouche.
L'attitude de Maria était légitime. De par notre différence d'âge, la mère de famille ne pouvait pas accepter immédiatement de copuler avec moi, et ce de bon matin. Elle se devait d'émettre une réserve pour conserver un semblant de décence vis-à-vis de moi. Ainsi, à une heure matinale ma grande brune consentit à recevoir ma langue dans son palais. Je m'appliquai à mouvoir ma mâchoire à la sienne et je m'imprégnai de sa chaleur buccale. Puis je me déplaçai progressivement sur son corps tout en poursuivant mon baiser. La maman de Juan ne s'en étonna pas en continuant de se faire galocher. En m'allongeant sur son corps, elle écarta les cuisses et je sentis ses doigts fins envelopper mon sexe. Elle confirma mes dires en stoppant notre étreinte et endossa le rôle de la victime pour s'acheter une morale.
- Je le fais pour ne pas te décevoir Simon, argumenta-t-elle en guidant son jeune mâle à son orifice.
- Je ne crois pas, objectai-je en commençant à m'introduire en elle.
J'avais remballé ma grande brune en dissipant ses craintes fantaisistes. Au lieu de tomber dans un débat stérile, elle s'était tu sachant fort bien que j'étais proche de la réalité. Elle avait cédé aux chants des sirènes en s'accouplant avec son jeune gars. Ainsi, la maman de trois enfants me maintenait les hanches et se laissait ouvertement pénétrer par son mâle. Notre ébat différait du précédent du fait de mon rythme lent, voire presque solennel. Je marquais des pauses en calant mon sexe dans la moiteur de son vagin et j'en profitais pour l'embrasser avec tendresse. Maria était enchantée par ce coït romantique de bon matin et en retournant à l'ouvrage, elle m'avait fait ses yeux de biche. J'en avais conclu qu'elle aimait se faire baiser de bon matin. Pas mal.
Nous nous étions endormis par la suite jusqu'à l'aube. En m'éveillant, ma quinqua s'était déjà habillée et s'en était allée dans la cuisine. Elle avait préparé le café et mangeait des céréales. En arrivant, je lui fis un smack et je me versai cette boisson chaude au goût acide. Je m'installai face à ma belle Portugaise.
— J'sais pas comment tu fais pour bouffer des trucs pareils, lui déclarai-je en touillant ma tasse.
— C'est bon pour la santé et ça donne des forces, tu devrais essayer, me suggéra-t-elle en mâchant ses graines.
— Non merci !
Ma grande brune termina son bol et se leva pour le rincer dans l'évier. En voulant récupérer sa place, je l'attrapai par la taille pour la convier à se mettre sur mes genoux. Elle hésita à me donner son accord et allégua qu'il était prématuré de se comporter tel un couple.
— Il ne faut pas aller trop vite Simon, je peux boire mon café sur ma chaise.
— Ba ba, j'te veux sur mes genoux et tu pourras boire ton café ! m'exclamai-je en l'attirant vers moi.
— Pff ! j'suis pas ta copine ! me rétorqua-t-elle en venant cependant sur mes cuisses.
— On a dormi ensemble ma p'tite Maria, qu'est-ce qu'il te faut de plus ? lui demandai-je en lui frottant le dos.
— Rien, me répondit-elle en se penchant pour saisir sa tasse.
— Au fait t'as bien dormi ?
— Je n'ai pas assez dormi mon chéri et c'est de ta faute ! blagua-t-elle en avalant une gorgée de son café.
Ma quinquagénaire trouvait peu à peu ses repères. Elle m'appelait mon chéri et riait de bon cœur à mes plaisanteries. Je m'étais contenté de boire mon café sans geste déplacé à son encontre, histoire de faire preuve de maturité. Bref, ma belle Portugaise était en confiance avec moi. A l'issue de notre petit-déjeuner, nous étions allés sur le balcon pour nous aérer. Nous avions bavardé au sujet de son quartier. Maria regrettait cet environnement, notamment les jeunes qui traînaient à longueur de journée. Après lui avoir donné raison, nous étions rentrés à l'intérieur et ma grande brune m'avait informé qu'elle allait se laver.
Elle me fit un smack et par habitude, elle me passa la main sur la joue. Puis elle me lança un regard qui en disait long sur notre alchimie.
— Euh tu aimerais qu'on se douche ensemble ?
— J'aimerais beaucoup te savonner mon cœur.
— J'ai tout ce qu'il faut mon chéri, renchérit-elle en élevant ses bras pour m'entourer la nuque.
Ma quinqua ne fit pas dans la demi-mesure et m'embrassa à pleine bouche. Elle pivota sa frimousse par deux fois et frétilla sa langue dans mon palais. J'échangeai un long baiser avec ma partenaire de luxe et à l'issue, cette dernière m'entraina dans la salle de bains. Elle activa le jet et se déshabilla devant moi sans complexe. Elle tira le rideau jusqu'à elle et rentra sous les gerbes d'eau. En la rejoignant, elle me sourit toute guillerette.
- T'as du gel juste ici, m'indiqua-t-elle en pointant son index sur une tablette dans le recoin.
- Ok ma grande.
J'avais débuté en badigeonnant les épaules de ma fringante Portugaise. Elle n'avait pas sourcillé par la suite quand j'avais acheminé mes mains à son entrejambe. Je lui avais bichonné sa toison pubienne tandis qu'elle s'était occupée de mon torse. Après quoi, nous nous étions frottés nos corps gras l'un contre l'autre lascivement. En épousant le galbe de ses fesses, la mère de famille se lamenta sur son physique en l'assimilant à celui de la grand-mère qu'elle était devenue.
- Je suis une vieille femme tu sais, déplora-t-elle les cheveux trempés.
- Ne dis pas n'importe quoi, j'en connais plus d'une qui aimerait avoir tes courbes, objectai-je en sentant mes corps caverneux se gorger de sang.
- Tu es si gentil avec moi, s'attendrit-elle en coupant le jet.
Elle sortit la première et s'empara d'une serviette. Elle m'en tendit une et en s'essuyant sa chevelure, ma grande brune remarqua mon sexe désormais en érection. Elle acheva de se sécher et reposa son linge. Pour finir, ma quinqua se donna un coup de peigne devant la glace. Elle passa devant moi en me jetant un regard et ne fut guère surprise quand je lui serrai la main. Cette fois, elle devança mes intentions et affirma sa maturité à mon égard.
— Roo, toi tu veux encore aller dans ma chambre.
— Oui et en plus tu sens bon, rajoutai-je en la dirigeant hors de la petite pièce.
— Ca veut dire quoi Simon ? m'interrogea-t-elle en traversant le salon.
— Tu sais très bien c'que ça veut dire, lui rétorquai-je en arrivant près de son lit.
— Simon, soupira-t-elle en se figeant devant moi.
— Oui mon cœur, lui répondis-je en la serrant dans mes bras.
— Quand on sera chez madame votre grand-mère, on ne pourra plus le faire comme ça, m'avertit-elle en posant ses lèvres sur les miennes.
— On fera gaffe, t'inquiète, la rassurai-je en lui caressant le bas du dos.
— On fera gaffe, on fera gaffe, si madame votre grand-mère sait que je couche avec toi, je me fais virer ! analysa-t-elle en me donnant un smack.
— Oh le matin elle fait sa toilette, l'après-midi c'est la sieste et le soir elle monte tôt.
— Pff tu ne vas pas coucher avec moi trois fois par jour !
— Mais j'vais pas passer mes journées à te regarder ! plaisantai-je en lui provoquant un fou rire.
Maria était lucide quant au danger de perdre son emploi. Pour ma part, je considérais ce risque presque minime en tenant compte des paramètres existants. Mamie ne pouvait pas soupçonner mes incartades avec ma grande brune. En effet, comment aurait-elle pu s'imaginer que je couchais avec sa femme de ménage âgée de cinquante-deux ans ? C'était impensable.
Impensable fut le mot me venant à l'esprit quand ma belle Portugaise s'étendit sur les draps froissés, ou plus exactement au bord du lit. Elle étira ses jambes en les éloignant et exhiba sa touffe noire. Elle croisa les bras derrière la tête et m'adressa un grand sourire. Elle jubilait par avance de me voir m'accroupir et de lui lécher sa belle chatte parsemée de quelques poils blancs. En me mettant à genoux, ma grande brune m'annonça la réjouissance qu'elle éprouvait dans cette union de ma bouche à ses organes génitaux.
— C'est bon pour la santé et ça donne des forces, tu devrais essayer, me suggéra-t-elle en mâchant ses graines.
— Non merci !
Ma grande brune termina son bol et se leva pour le rincer dans l'évier. En voulant récupérer sa place, je l'attrapai par la taille pour la convier à se mettre sur mes genoux. Elle hésita à me donner son accord et allégua qu'il était prématuré de se comporter tel un couple.
— Il ne faut pas aller trop vite Simon, je peux boire mon café sur ma chaise.
— Ba ba, j'te veux sur mes genoux et tu pourras boire ton café ! m'exclamai-je en l'attirant vers moi.
— Pff ! j'suis pas ta copine ! me rétorqua-t-elle en venant cependant sur mes cuisses.
— On a dormi ensemble ma p'tite Maria, qu'est-ce qu'il te faut de plus ? lui demandai-je en lui frottant le dos.
— Rien, me répondit-elle en se penchant pour saisir sa tasse.
— Au fait t'as bien dormi ?
— Je n'ai pas assez dormi mon chéri et c'est de ta faute ! blagua-t-elle en avalant une gorgée de son café.
Ma quinquagénaire trouvait peu à peu ses repères. Elle m'appelait mon chéri et riait de bon cœur à mes plaisanteries. Je m'étais contenté de boire mon café sans geste déplacé à son encontre, histoire de faire preuve de maturité. Bref, ma belle Portugaise était en confiance avec moi. A l'issue de notre petit-déjeuner, nous étions allés sur le balcon pour nous aérer. Nous avions bavardé au sujet de son quartier. Maria regrettait cet environnement, notamment les jeunes qui traînaient à longueur de journée. Après lui avoir donné raison, nous étions rentrés à l'intérieur et ma grande brune m'avait informé qu'elle allait se laver.
Elle me fit un smack et par habitude, elle me passa la main sur la joue. Puis elle me lança un regard qui en disait long sur notre alchimie.
— Euh tu aimerais qu'on se douche ensemble ?
— J'aimerais beaucoup te savonner mon cœur.
— J'ai tout ce qu'il faut mon chéri, renchérit-elle en élevant ses bras pour m'entourer la nuque.
Ma quinqua ne fit pas dans la demi-mesure et m'embrassa à pleine bouche. Elle pivota sa frimousse par deux fois et frétilla sa langue dans mon palais. J'échangeai un long baiser avec ma partenaire de luxe et à l'issue, cette dernière m'entraina dans la salle de bains. Elle activa le jet et se déshabilla devant moi sans complexe. Elle tira le rideau jusqu'à elle et rentra sous les gerbes d'eau. En la rejoignant, elle me sourit toute guillerette.
- T'as du gel juste ici, m'indiqua-t-elle en pointant son index sur une tablette dans le recoin.
- Ok ma grande.
J'avais débuté en badigeonnant les épaules de ma fringante Portugaise. Elle n'avait pas sourcillé par la suite quand j'avais acheminé mes mains à son entrejambe. Je lui avais bichonné sa toison pubienne tandis qu'elle s'était occupée de mon torse. Après quoi, nous nous étions frottés nos corps gras l'un contre l'autre lascivement. En épousant le galbe de ses fesses, la mère de famille se lamenta sur son physique en l'assimilant à celui de la grand-mère qu'elle était devenue.
- Je suis une vieille femme tu sais, déplora-t-elle les cheveux trempés.
- Ne dis pas n'importe quoi, j'en connais plus d'une qui aimerait avoir tes courbes, objectai-je en sentant mes corps caverneux se gorger de sang.
- Tu es si gentil avec moi, s'attendrit-elle en coupant le jet.
Elle sortit la première et s'empara d'une serviette. Elle m'en tendit une et en s'essuyant sa chevelure, ma grande brune remarqua mon sexe désormais en érection. Elle acheva de se sécher et reposa son linge. Pour finir, ma quinqua se donna un coup de peigne devant la glace. Elle passa devant moi en me jetant un regard et ne fut guère surprise quand je lui serrai la main. Cette fois, elle devança mes intentions et affirma sa maturité à mon égard.
— Roo, toi tu veux encore aller dans ma chambre.
— Oui et en plus tu sens bon, rajoutai-je en la dirigeant hors de la petite pièce.
— Ca veut dire quoi Simon ? m'interrogea-t-elle en traversant le salon.
— Tu sais très bien c'que ça veut dire, lui rétorquai-je en arrivant près de son lit.
— Simon, soupira-t-elle en se figeant devant moi.
— Oui mon cœur, lui répondis-je en la serrant dans mes bras.
— Quand on sera chez madame votre grand-mère, on ne pourra plus le faire comme ça, m'avertit-elle en posant ses lèvres sur les miennes.
— On fera gaffe, t'inquiète, la rassurai-je en lui caressant le bas du dos.
— On fera gaffe, on fera gaffe, si madame votre grand-mère sait que je couche avec toi, je me fais virer ! analysa-t-elle en me donnant un smack.
— Oh le matin elle fait sa toilette, l'après-midi c'est la sieste et le soir elle monte tôt.
— Pff tu ne vas pas coucher avec moi trois fois par jour !
— Mais j'vais pas passer mes journées à te regarder ! plaisantai-je en lui provoquant un fou rire.
Maria était lucide quant au danger de perdre son emploi. Pour ma part, je considérais ce risque presque minime en tenant compte des paramètres existants. Mamie ne pouvait pas soupçonner mes incartades avec ma grande brune. En effet, comment aurait-elle pu s'imaginer que je couchais avec sa femme de ménage âgée de cinquante-deux ans ? C'était impensable.
Impensable fut le mot me venant à l'esprit quand ma belle Portugaise s'étendit sur les draps froissés, ou plus exactement au bord du lit. Elle étira ses jambes en les éloignant et exhiba sa touffe noire. Elle croisa les bras derrière la tête et m'adressa un grand sourire. Elle jubilait par avance de me voir m'accroupir et de lui lécher sa belle chatte parsemée de quelques poils blancs. En me mettant à genoux, ma grande brune m'annonça la réjouissance qu'elle éprouvait dans cette union de ma bouche à ses organes génitaux.
— Admiro o que está a fazer, me confia-t-elle équivalent à j'adore ce que tu fais.
— T'es ma p'tite Maria à moi, lui déclarai-je en la couvant des yeux.
L'intéressée me prit la main et entrelaça ses doigts dans les miens. J'avais franchi une étape capitale avec ma quinqua. Tout semblait nous séparer, nos âges, nos cultures et pourtant nous avancions l'un et l'autre dans la même direction. Maria me considérait désormais comme son amant, et je ne savais pas trop comment notre relation allait évoluer avec le temps. Je l'avais encore baisée une dernière fois avant de partir en fin d'après-midi. Elle m'avait remercié pour ses moments qu'elle avait qualifiés d'agréables. Durant mon retour, je n'avais pensé qu'à demain, notamment aux rosiers que j'allais sans aucun doute visiter accompagné de ma séduisante quinquagénaire.
— T'es ma p'tite Maria à moi, lui déclarai-je en la couvant des yeux.
L'intéressée me prit la main et entrelaça ses doigts dans les miens. J'avais franchi une étape capitale avec ma quinqua. Tout semblait nous séparer, nos âges, nos cultures et pourtant nous avancions l'un et l'autre dans la même direction. Maria me considérait désormais comme son amant, et je ne savais pas trop comment notre relation allait évoluer avec le temps. Je l'avais encore baisée une dernière fois avant de partir en fin d'après-midi. Elle m'avait remercié pour ses moments qu'elle avait qualifiés d'agréables. Durant mon retour, je n'avais pensé qu'à demain, notamment aux rosiers que j'allais sans aucun doute visiter accompagné de ma séduisante quinquagénaire.
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