Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma femme, son ex, elle craque ! — Chapitre 1 · Me voilà cocu !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma femme, son ex, elle craque !
Chapitre 1 · Me voilà cocu !
Un nouveau récit qu'un de mes fans m'a demandé de rédiger pour lui et que j'ai accepté car il m'a rappelé que beaucoup d'entre nous, les femmes, restions vulnérables aux hommes qui ont compté pour nous.
Place à la lecture.
Place à la lecture.
Ma femme m'a trompé avec son ex. Tout cela est arrivé à cause de moi, aussi je ne peux m'en prendre qu'à moi-même d'avoir voulu jouer avec le feu.
En effet, j'ai accepté de les laisser partir seuls pour de grandes randonnées pédestres comme ils le faisaient lorsqu'ils étaient encore ensemble et cela, malgré l'aveu qu'elle m'avait fait des parties de jambes en l'air torrides qui ponctuaient leur pause pour casser la croûte et récupérer de leurs efforts.
Ça se passait toujours aux abords de points d'eau où ils pouvaient se baigner nus, avec peu de chances d'être surpris par d'autres randonneurs.
Bref, c'est ainsi qu'en rentrant d'une de ces fameuses randonnées un samedi tard dans l’après-midi, j'ai tout de suite vu à son attitude que quelque chose n'allait pas. Nous sommes un couple plutôt large d'esprit quant aux choses du sexe, bien que jusqu'à ce jour précis, nous n'avions fait qu'en parler.
En théorie, une aventure extraconjugale ne poserait aucun problème autant à moi qu'à Émilie, mon épouse, mais là il semblerait bien qu'on ne soit plus dans le domaine de la théorie.
Bref, lorsqu'elle file dans la salle de bains, je lui emboîte le pas, bien décidé à en avoir le cœur net, mais elle est déjà sous la douche lorsque je la rejoins.
Ses vêtements sont éparpillés sur le sol, aussi je me décide à les ramasser pour les mettre dans le panier à linge, mais là, au moment où je saisis sa culotte, je me rends compte que l'entrejambe est tout gluant, maculé sécrétions bien trop importantes pour être de simples pertes comme ça arrive aux femmes.
Dans mon esprit, il ne fait aucun doute qu'il s'agit de sperme, le sperme de Rolland, son ex. Je suis partagé entre colère, jalousie et, il me faut bien l'admettre, une excitation malsaine qui me met mal à l'aise forcément.
Voulant être sûr qu'il s'agit bien de sperme, je me décide à sentir cette culotte au moment où elle ouvre la porte de la douche.
En me voyant en train de sentir sa culotte, elle comprend immédiatement que j'ai déjà en tête c'était qui s'est passé.
Devançant ma demande d'explications, elle m'avoue son infidélité.
En effet, j'ai accepté de les laisser partir seuls pour de grandes randonnées pédestres comme ils le faisaient lorsqu'ils étaient encore ensemble et cela, malgré l'aveu qu'elle m'avait fait des parties de jambes en l'air torrides qui ponctuaient leur pause pour casser la croûte et récupérer de leurs efforts.
Ça se passait toujours aux abords de points d'eau où ils pouvaient se baigner nus, avec peu de chances d'être surpris par d'autres randonneurs.
Bref, c'est ainsi qu'en rentrant d'une de ces fameuses randonnées un samedi tard dans l’après-midi, j'ai tout de suite vu à son attitude que quelque chose n'allait pas. Nous sommes un couple plutôt large d'esprit quant aux choses du sexe, bien que jusqu'à ce jour précis, nous n'avions fait qu'en parler.
En théorie, une aventure extraconjugale ne poserait aucun problème autant à moi qu'à Émilie, mon épouse, mais là il semblerait bien qu'on ne soit plus dans le domaine de la théorie.
Bref, lorsqu'elle file dans la salle de bains, je lui emboîte le pas, bien décidé à en avoir le cœur net, mais elle est déjà sous la douche lorsque je la rejoins.
Ses vêtements sont éparpillés sur le sol, aussi je me décide à les ramasser pour les mettre dans le panier à linge, mais là, au moment où je saisis sa culotte, je me rends compte que l'entrejambe est tout gluant, maculé sécrétions bien trop importantes pour être de simples pertes comme ça arrive aux femmes.
Dans mon esprit, il ne fait aucun doute qu'il s'agit de sperme, le sperme de Rolland, son ex. Je suis partagé entre colère, jalousie et, il me faut bien l'admettre, une excitation malsaine qui me met mal à l'aise forcément.
Voulant être sûr qu'il s'agit bien de sperme, je me décide à sentir cette culotte au moment où elle ouvre la porte de la douche.
En me voyant en train de sentir sa culotte, elle comprend immédiatement que j'ai déjà en tête c'était qui s'est passé.
Devançant ma demande d'explications, elle m'avoue son infidélité.
— On a couché ensemble.
— Ça, je l'avais compris. Mais tu penses sérieusement que ça me suffire ce que tu viens de me dire ?
— On s'était arrêté à la grande cascade pour casser une croûte et se reposer un peu. On s'est baignés, nus comme d'habitude, et on s'est allongés pour se réchauffer au soleil. On était crévés tous les deux bref, on a discuté d'avant, de ce que nous avions fait à plusieurs reprises à l'endroit même où nous nous trouvions. C'était des bons souvenirs, on s'est fait des câlins et puis Rolland m'a murmuré qu'il avait envie de moi, de m'entendre jouir, que ça lui manquait énormément. Et puis, sans que je m'y attende, il m'a embrassé. Surprise, je n'ai pas réagi. Il en a profité pour glisser sa langue à l'intérieur de ma bouche, c'était agréable. Je l'ai laissé faire et puis il a commencé à me caresser. Il a toujours su trouver très vite mes points sensibles et avant que je ne m'en rende compte, il avait glissé une de ses mains entre mes jambes, s'attaquant déjà à mon bouton. J'ai alors réalisé que je l'avais laissé aller trop loin, mais il s'y prenait bien, mon corps réagissait trop vite à cette caresse, déclenchant des décharges dans tout mon bas-ventre. Il me fallait réagir avant de perdre le contrôle. J'ai essayé de me dégager juste au moment où il m'a pénétré tout en continuant à faire rouler mon bouton sous un de ses doigts, m'arrachant un gémissement totalement incontrôlé.
Il m'a murmuré à l'oreille que j’étais trempée, me demandant de me laisser faire, rien qu'une fois, qu'il voulait juste m'entendre jouir, qu'il n'irait pas plus loin.
J'entendais ma propre voix lui répondre par des gémissements de plus en plus forts. J'étais me suis sentie complètement déboussolée, ne sachant plus quoi faire, partagée entre l'envie qu'il arrête et celle qu'il continue. Mon corps, lui, avait déjà pris sa propre décision, me faisant écarter plus largement les jambes au lieu de les refermer.
Un premier orgasme m'a secoué. Rolland en a profité pour relever mon t-shirt puis se laisser glisser entre mes jambes, qu'il a écarté doucement, évitant de me brusquer. Encore sous le coup de mon orgasme, je n'ai pas résisté. Sa bouche a pris possession de ma chatte, ses lèvres sur les miennes, sa langue sur mon clitoris puis sa langue dans l'entrée de ma vulve.
Un deuxième orgasme est arrivé. Tout a basculé, s'est mis à tourner. Quand j'ai ouvert les yeux en essayant de reprendre ma respiration, il était sur moi, m'avait replié les jambes sur la poitrine, son sexe déjà en train de me pénétrer.
— Rolland, ça va trop loin.
— Laisse-moi te faire jouir une dernière fois.
— T'avais promis…
— Oui, mais j'ai craqué. Sens comme je bande fort pour toi.
— Mais putain Rolland, merde à la fin.
— Il s'est alors engouffrer en moi jusqu'à buter tout au fonds de moi, son gland cognant ma matrice en déclenchant déjà des ondes de plaisir incroyables.
— Rolland, t'es complètement fou.
– Fou de ta chatte.
— Aaaahhhhh, mon Dieu…
— Oses me dire que tu n'aimes pas, mon gros chibre dans ta petite chatte.
— Salaud. Tu sais que j'aime ça. T'en profites, mais c'est quand même une connerie.
— Je sais, mais c'est trop tard maintenant. Jouis, ma chérie.
— Haaaaa salaud, ça vient. M'appelle pas comme ça. M'appelles pas chérie.
— T'es trop bonne. Je sens ta chatte me serrer la queue. Jouis. Laisse-toi aller.
— Profiteur. Ouiiiii je jouisssss. Pardon mon amour, pardon, c'est trop bon.
— Ça, je l'avais compris. Mais tu penses sérieusement que ça me suffire ce que tu viens de me dire ?
— On s'était arrêté à la grande cascade pour casser une croûte et se reposer un peu. On s'est baignés, nus comme d'habitude, et on s'est allongés pour se réchauffer au soleil. On était crévés tous les deux bref, on a discuté d'avant, de ce que nous avions fait à plusieurs reprises à l'endroit même où nous nous trouvions. C'était des bons souvenirs, on s'est fait des câlins et puis Rolland m'a murmuré qu'il avait envie de moi, de m'entendre jouir, que ça lui manquait énormément. Et puis, sans que je m'y attende, il m'a embrassé. Surprise, je n'ai pas réagi. Il en a profité pour glisser sa langue à l'intérieur de ma bouche, c'était agréable. Je l'ai laissé faire et puis il a commencé à me caresser. Il a toujours su trouver très vite mes points sensibles et avant que je ne m'en rende compte, il avait glissé une de ses mains entre mes jambes, s'attaquant déjà à mon bouton. J'ai alors réalisé que je l'avais laissé aller trop loin, mais il s'y prenait bien, mon corps réagissait trop vite à cette caresse, déclenchant des décharges dans tout mon bas-ventre. Il me fallait réagir avant de perdre le contrôle. J'ai essayé de me dégager juste au moment où il m'a pénétré tout en continuant à faire rouler mon bouton sous un de ses doigts, m'arrachant un gémissement totalement incontrôlé.
Il m'a murmuré à l'oreille que j’étais trempée, me demandant de me laisser faire, rien qu'une fois, qu'il voulait juste m'entendre jouir, qu'il n'irait pas plus loin.
J'entendais ma propre voix lui répondre par des gémissements de plus en plus forts. J'étais me suis sentie complètement déboussolée, ne sachant plus quoi faire, partagée entre l'envie qu'il arrête et celle qu'il continue. Mon corps, lui, avait déjà pris sa propre décision, me faisant écarter plus largement les jambes au lieu de les refermer.
Un premier orgasme m'a secoué. Rolland en a profité pour relever mon t-shirt puis se laisser glisser entre mes jambes, qu'il a écarté doucement, évitant de me brusquer. Encore sous le coup de mon orgasme, je n'ai pas résisté. Sa bouche a pris possession de ma chatte, ses lèvres sur les miennes, sa langue sur mon clitoris puis sa langue dans l'entrée de ma vulve.
Un deuxième orgasme est arrivé. Tout a basculé, s'est mis à tourner. Quand j'ai ouvert les yeux en essayant de reprendre ma respiration, il était sur moi, m'avait replié les jambes sur la poitrine, son sexe déjà en train de me pénétrer.
— Rolland, ça va trop loin.
— Laisse-moi te faire jouir une dernière fois.
— T'avais promis…
— Oui, mais j'ai craqué. Sens comme je bande fort pour toi.
— Mais putain Rolland, merde à la fin.
— Il s'est alors engouffrer en moi jusqu'à buter tout au fonds de moi, son gland cognant ma matrice en déclenchant déjà des ondes de plaisir incroyables.
— Rolland, t'es complètement fou.
– Fou de ta chatte.
— Aaaahhhhh, mon Dieu…
— Oses me dire que tu n'aimes pas, mon gros chibre dans ta petite chatte.
— Salaud. Tu sais que j'aime ça. T'en profites, mais c'est quand même une connerie.
— Je sais, mais c'est trop tard maintenant. Jouis, ma chérie.
— Haaaaa salaud, ça vient. M'appelle pas comme ça. M'appelles pas chérie.
— T'es trop bonne. Je sens ta chatte me serrer la queue. Jouis. Laisse-toi aller.
— Profiteur. Ouiiiii je jouisssss. Pardon mon amour, pardon, c'est trop bon.
Rolland accélère ses coups de reins puis se cale tout au fond de sa chatte pour jouir à son tour. Son sperme gicle en abondance, tapissant les muqueuses de ma chérie complètement déconnectée du monde des vivants.
Quand elle ouvre les yeux de longues secondes plus tard, Rolland s'est déjà retiré pour s'allonger à ses côtés. Il lui sourit tout en la caressant tendrement. Elle s'en veut de lui avoir cédé si facilement. Elle pense à moi, à ce qu'elle va me dire, comment je vais réagir. Elle regarde alors son ex et.
Quand elle ouvre les yeux de longues secondes plus tard, Rolland s'est déjà retiré pour s'allonger à ses côtés. Il lui sourit tout en la caressant tendrement. Elle s'en veut de lui avoir cédé si facilement. Elle pense à moi, à ce qu'elle va me dire, comment je vais réagir. Elle regarde alors son ex et.
— J’espère que tu as bien pris ton pied, espèce de con. Henry (c'est moi) ne mérite pas ça.
— Toi aussi tu l'as pris, non ?
— Oui mais je me sens sale maintenant. Comme la dernière des salopes qui ne mérite pas un mari comme John.
— Toi aussi tu l'as pris, non ?
— Oui mais je me sens sale maintenant. Comme la dernière des salopes qui ne mérite pas un mari comme John.
Et voilà, elle m'avait trompé. Elle m'a ensuite raconté comment ils avaient coupé court à la randonnée, rentrant dans un silence de mort, une véritable ambiance de guerre froide.
Elle était furieuse, contre lui mais aussi contre elle de n'avoir pas été capable de le repousser.
Lui, était dans ses petits souliers, sachant par expérience qu'il valait mieux pour lui, se faire aussi petit que possible pour éviter que mon épouse ne pète un câble.
Elle était furieuse, contre lui mais aussi contre elle de n'avoir pas été capable de le repousser.
Lui, était dans ses petits souliers, sachant par expérience qu'il valait mieux pour lui, se faire aussi petit que possible pour éviter que mon épouse ne pète un câble.
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