Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Belle vacances en couple — Chapitre 1 · La rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Belle vacances en couple
Chapitre 1 · La rencontre
Nous sommes un couple marié depuis de nombreuses années. Je m'appelle Stéphane, malgré mon âge, j'allume encore une lueur d'intérêt dans les yeux des femmes.
Les enfants sont partis de la maison. Depuis, mon épouse Clémence a retrouvé sa libido, devenant nettement plus câline. Je suis toujours amoureux d'elle, appréciant particulièrement sa poitrine voluptueuse attirant encore le regard des hommes, sa silhouette sur laquelle ils se retournent toujours.
En cette période post-covid, nous décidons de partir en vacances dans le sud de la France pour faire de longues randonnées. Nous arrivons en ce début de mois de juin sur notre lieu de vacances. Le premier jour se passe tranquillement, nous visitons le centre de vacances et le village, puis nous nous installons dans notre chambre.
Le soir, nous rejoignons une table sur laquelle figurent nos noms pour dîner. Un couple s'avance vers nous et nous demande, embarrassé, s'il peut se joindre à nous. Ils ont horreur de dîner seuls. Jean et Isabelle s'installent et entament la conversation. Au cours de la discussion, nous nous rendons compte que nos centres d'intérêt sont proches. La famille et les enfants sont très importants. Le jardinage et les randonnées font partie de leurs passions.
Nous sommes surpris d'avoir tant de points communs. À la fin du repas, nous rejoignons le salon pour continuer tranquillement notre conversation. La soirée est très agréable, d'un commun accord, nous décidons de partir tous les quatre en randonnée le lendemain.
Jean est un très bel homme. Isabelle, une jolie femme aux cheveux mi-longs et, comme atout indéniable, une superbe poitrine aux seins fermes. À regret, mais malheureusement, il est déjà tard, nous nous séparons pour regagner nos chambres.
De retour dans notre chambre, Clémence commente notre soirée.
— Stéphane, je les trouve vraiment sympathiques.
— Oui, c'est étonnant que nous ayons tant de points communs.
— Oui, mon chéri, cela m'a surprise.
— Isabelle est une très belle femme ayant de jolies formes.
— Mon petit salaud, tu n'aurais pas des idées salaces ?
— Non, enfin pas vraiment.
— Oui, c'est étonnant que nous ayons tant de points communs.
— Oui, mon chéri, cela m'a surprise.
— Isabelle est une très belle femme ayant de jolies formes.
— Mon petit salaud, tu n'aurais pas des idées salaces ?
— Non, enfin pas vraiment.
Elle glisse sa main sur mon pantalon, sent la bosse qui s'est formée.
— Gros cochon, elle te fait de l'effet Isabelle ?
— Non, ma chérie, c'est de toi que j'ai envie.
— Non, ma chérie, c'est de toi que j'ai envie.
Je ne vais quand même pas lui avouer que je me suis imaginé caressant la généreuse poitrine d'Isabelle en mordillant ses tétons. Clémence me déshabille, fait doucement glisser mon pantalon et mon boxer. Elle saisit à pleine main ma queue bien dure.
Je la pousse sur le lit, ma main glisse sous son chemisier et attrape ses seins, hum !!! Bien sensibles. J'arrache son chemisier et son soutien-gorge, titille ses tétons qui durcissent. Elle adore cette caresse et commence à mordre ses lèvres pour ne pas gémir.
— Salaud que c'est bon, viens, j'ai envie de sentir ta queue.
Nous finissons de nous déshabiller et nous sommes rapidement tête-bêche. Clémence prend ma queue dans sa bouche, glisse sa langue sur mon gland, le lèche comme une folle. Je me glisse pour aller dévorer sa chatte qui est humide de désir. J'écarte ses petites lèvres après les avoir longuement dégustées, glisse ma langue qui monte et descend le long de sa grotte en titillant son clitoris. Elle est obligée de lâcher son jouet tellement elle tremble de plaisir et finit par jouir. Je déguste son miel qui s'échappe, puis je me retourne pour l'embrasser fougueusement.
— Mon chéri, viens, je te veux en moi !!!! Je veux sentir ton gourdin démolir ma chatte.
Je prends ses jambes, les mets sur mes épaules et la pénètre, ma queue rentre toute seule tellement c'est humide. Clémence, pour une fois, sort de sa réserve habituelle.
— Putain !!! Qu'elle est bonne, ta bite, défonce-moi bien.
Nous faisons l'amour de longues, très longues, minutes. Je ne sais pas ce qui se passe, c'est la première fois que Clémence est aussi gourmande de sexe, serait-ce la rencontre de ce soir avec Jean et Isabelle qui l'a mise dans cet état ?
Nous pensons à la journée qui nous attend demain avant de nous endormir.
ooo XXXX ooo
En ce deuxième jour de vacances, nous sommes heureux de nous retrouver avec nos nouveaux amis. Les bises sont un peu appuyées et nous partons pour une longue randonnée de vingt-cinq kilomètres et d'environ sept heures de marche.
Nous marchons à bonne allure. C'est agréable de trouver des personnes cheminant à la même vitesse et au même pas. Chaque couple discute ensemble.
La randonnée se passe bien, les paysages sont magnifiques, et le chemin très agréable. Midi approche, il faut trouver un endroit pour déjeuner, la fatigue commençant à se faire sentir.
— Stéphane, il va falloir que nous trouvions un endroit pour manger.
— Oui, un petit coin tranquille.
— Oui, un petit coin tranquille.
Nous apercevons un bel endroit près d'une jolie rivière qui serpente le long de la vallée.
— Jean, il est très joli ce petit coin, il me rappelle une rivière où j'allais jouer quand j'étais jeune.
— Moi, un endroit où j'emmenais mes conquêtes.
— Tu es vraiment un coquin.
— Tu n'as pas idée !!!!!!!!!
— Moi, un endroit où j'emmenais mes conquêtes.
— Tu es vraiment un coquin.
— Tu n'as pas idée !!!!!!!!!
Nos femmes nous interpellent : les hommes, arrêtez de jacasser et venez manger.
Le repas est réduit au strict minimum : sandwichs, cela nous suffit pour reprendre des forces. Une petite sieste pour finir de se reposer avant de repartir. Nous continuons pour la deuxième partie de notre parcours.
Nos femmes partent devant, nous les suivons et les entendons discuter de vive voix. Jean m'interpelle discrètement.
— Dis donc, Clémence a de jolies fesses bien cambrées et de superbes jambes.
— Merci pour elle, Isabelle aussi est très jolie avec de belles formes.
— Tu aimes le corps de ma femme ?
— Oh oui, elle est très attirante.
— Tu aimerais la caresser ?
— Oui, surtout ses seins, mais Clémence n'apprécierait pas.
— Nous sommes un peu libertins, nous avons quelques amis avec lesquels nous nous amusons bien. Évidemment dans le respect des désirs de chacun.
— Ah oui !!! Nous n'avons jamais fait ce genre de chose.
— Tu as envie de découvrir ?
— J'aimerais, mais Clémence n'est pas une adepte des jeux érotiques. Nous faisons souvent l'amour, mais pas question d'envisager des positions un peu osées. Elle jouit toujours en silence ayant peur de se laisser aller.
— Laisse-nous faire, je vais voir avec Isabelle et n'aie crainte, cela va bien se passer.
— Tu m'intrigues !!!
— Merci pour elle, Isabelle aussi est très jolie avec de belles formes.
— Tu aimes le corps de ma femme ?
— Oh oui, elle est très attirante.
— Tu aimerais la caresser ?
— Oui, surtout ses seins, mais Clémence n'apprécierait pas.
— Nous sommes un peu libertins, nous avons quelques amis avec lesquels nous nous amusons bien. Évidemment dans le respect des désirs de chacun.
— Ah oui !!! Nous n'avons jamais fait ce genre de chose.
— Tu as envie de découvrir ?
— J'aimerais, mais Clémence n'est pas une adepte des jeux érotiques. Nous faisons souvent l'amour, mais pas question d'envisager des positions un peu osées. Elle jouit toujours en silence ayant peur de se laisser aller.
— Laisse-nous faire, je vais voir avec Isabelle et n'aie crainte, cela va bien se passer.
— Tu m'intrigues !!!
Un long moment de silence, nous avons ralenti le pas. Jean interpelle nos femmes.
— Alors, les filles contentes de votre randonnée ?
— Oui, les paysages sont superbes, c'est magnifique et bien accompagné, c'est encore mieux, répond Clémence.
— Oui, les paysages sont superbes, c'est magnifique et bien accompagné, c'est encore mieux, répond Clémence.
La route continue, et une nouvelle petite pause s'impose avant de finir cette belle balade. Les deux dernières heures passent vite. Nous voilà de retour au centre de vacances, nous nous donnons rendez-vous pour le dîner.
Pour l'instant, direction nos chambres pour un bon brin de toilette. Arrivé dans notre chambre, je n'arrive pas à confier à Clémence ce que Jacques m'a avoué.
— Tu as aimé cette journée, mon chéri ?
— Oui, Jacques est une compagnie agréable.
— Isabelle aussi, tu sais elle est très cultivée, et surtout curieuse de tout, vraiment de tout.
— Oui, Jacques est une compagnie agréable.
— Isabelle aussi, tu sais elle est très cultivée, et surtout curieuse de tout, vraiment de tout.
Je rentre sous la douche, Clémence me regarde du coin de l'œil, elle me rejoint et nous nous caressons sous l'eau.
— Que t'arrive-t-il, ma chérie ?
— Tu m'as manqué aujourd'hui, j'ai envie de toi.
— Mais ma chérie, je suis désolé, nous n'avons pas le temps. Nos amis vont nous attendre. Pourtant, j'ai une folle envie de te mettre à genoux sur le lit et de te prendre en levrette.
— Gros cochon !!!!!
— Tu m'as manqué aujourd'hui, j'ai envie de toi.
— Mais ma chérie, je suis désolé, nous n'avons pas le temps. Nos amis vont nous attendre. Pourtant, j'ai une folle envie de te mettre à genoux sur le lit et de te prendre en levrette.
— Gros cochon !!!!!
ooo XXXX ooo
Nous retrouvons nos amis déjà attablés, le repas se passe très bien, les discussions sont animées et l'ambiance très agréable. Jean se tortille un peu sur sa chaise avant de nous dire :
— Si vous le souhaitez, nous pouvons continuer nos discussions dans notre chambre. J'ai mis une bonne bouteille au frais pour fêter notre rencontre.
— Avec plaisir, nous vous suivons.
— Avec plaisir, nous vous suivons.
Nous voilà dans la chambre de nos amis, il n'y a pas trop de place, alors nous asseyons sur le bord du lit. Jacques sort la fameuse bouteille de champagne du frigo et nous trinquons à cette belle journée. Les verres se suivent et l'effet de l'alcool commence à se faire sentir.
Tout d'un coup, Jacques pose ses mains sur Isabelle et commence à la caresser doucement. Cela m'excite de les voir, mais j'appréhende la réaction de ma chérie. Maintenant, ses mains glissent sur sa poitrine en découvrant un joli téton qu'il gobe aussitôt.
Je sens une main sur ma jambe remontant vers mon sexe qui réagit instantanément. La situation s'anime du côté de nos amis. Isabelle vient d'engloutir avec voracité le sexe de Jacques. Clémence ne loupe pas une miette de ce spectacle imprévu, mais ne reste pas inactive.
Nos amis entament un 69 torride. À mon tour, je renverse Clémence sur le lit, écarte largement ses cuisses pour déguster sa chatte. Je lèche, titille son clitoris, ses petites lèvres sont magnifiques, j'adore les écarter et glisser ma langue dans sa fente trempée de désir.
Isabelle exprime bruyamment son plaisir en hurlant des mots très crus. Jacques la prend en levrette, nous voyons sa queue aller et venir dans sa chatte épilée, ses fesses dansées sous ses coups de boutoir. Voir les seins d'Isabelle qui ballotent dans tous les sens me rend fou.
Je mets Clémence dans la même position et la pénètre vivement. Elle pousse juste un petit cri de surprise devant mon audace. Elle est tellement trempée que mon sexe rentre facilement et tape au fond de son vagin. J'aime être bien serré dans le fourreau chaud et humide de sa minette.
Nous nous occupons de nos femmes jusqu'à épuisement. On entend nos amis exprimer leur bonheur, leur plaisir. Cela me fait drôle d'entendre une femme jouir, la mienne étant plutôt silencieuse. La jouissance monte pour nous tous, nous éclatons de plaisirs, quasiment, tous ensemble. Nos corps épuisés, en sueur, s'étalent sans pudeur sur le lit.
Jean détaille chaque centimètre carré de celui de Clémence, en particulier, sa touffe de poils taillée en triangle. J'ai l'impression que, voyant le regard de celui-ci sur sa chatte, elle écarte un peu plus ses cuisses.
Moi, je détaille celui d'Isabelle, sa bouche pulpeuse, ses seins, sa chatte épilée. Le souvenir de ses petites fesses secouées lorsque son mari l'a prise en levrette me fait fantasmer. Un brutal frisson de désir traverse mon corps.
Emoustillés par nos exploits et nos désirs cachés, nous prenons une dernière coupe. Notre belle soirée coquine se termine, nous regagnons notre chambre. Clémence est particulièrement silencieuse...
corrigé par michel60
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