Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma demi-sœur Clarisse — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma demi-sœur Clarisse
Chapitre 3
On monte sur cinq cent mètres avant de tomber sur notre petit nid d'amour qui surplombe le chemin de randonnée.
— C'est fatiguant de monter, ici !
— Regardes le panorama, mon cœur.
— C'est vrai que c'est encore plus beau vu d'ici.
— Regardes le panorama, mon cœur.
— C'est vrai que c'est encore plus beau vu d'ici.
Pendant que Clarisse admire le paysage, je déroule le duvet parterre. On s'allonge sur le duvet face à face sur le flanc. On s'embrasse. On a tous les deux les mains baladeuses. Je me retrouve vite torse nu. Je la laisse caresser mon torse. En souriant, Clarisse me griffe du bout de ses ongles sans forcer.
— Ma princesse se sent lionne ?
— Je peux enlever mon pantalon mais à une seule condition.
— Laquelle, mon choupinet ?
— Tu t’engages à ne pas mordre le monstre caché dedans.
— Une monstre ? Tu n’es pas monté comme un âne, mon choupinet !
— Je peux enlever mon pantalon mais à une seule condition.
— Laquelle, mon choupinet ?
— Tu t’engages à ne pas mordre le monstre caché dedans.
— Une monstre ? Tu n’es pas monté comme un âne, mon choupinet !
Elle ne sourit pas en disant ses derniers mots. Elle affiche presque un visage sérieux mais elle se met à exploser de rire dés que je tire la langue vers elle. Clarisse enlève sa polaire et mes mains glissent sous son t-shirt. Je pince délicatement ses tétons. On s’embrasse à nouveau. Je l’aide à enlever son t-shirt. Je lèche et suce ses petits tétons qui durcissent rapidement. Sa main se glisse sous mon pantalon et mon boxer. Ses doigts caressent ma queue qui se met peu de temps à prendre de la vigueur. Je passe une main sous son string et mes doigts jouer avec son clitoris.
— On ne serait pas mieux nus, ma chérie ?
— Tu es sûr que personne ne peut nous voir ?
— Oui, mon ange.
— Tu es sûr que personne ne peut nous voir ?
— Oui, mon ange.
On s’embrasse et on enlève nos pantalons et nos sous-vêtements. Nous sommes nus en pleine nature. On se met en 69 pour faire monter la température. Nos langues et nos doigts jouent une parfaite harmonie afin de faire décupler notre désir. Après quelques minutes de doux préliminaires, Clarisse s’empale sur ma queue en me tournant le dos. J’aime voir son joli petit cul rebondir sur moi. Je caresse ses jolis seins. Clarisse ferme les yeux et elle se met à coulisser sur ma queue.
Du coin de l’œil, j’aperçois un homme caché derrière un gros rocher en train de se branler. Je décide de le laisser faire un instant. Je suis encore plus excité d’avoir un spectateur qui assiste à nos ébats. En voulant s’approcher, le voyeur marche sur une branche qui casse sous son poids. Afin que Clarisse ne puisse l’apercevoir, je lui fais signe de partir en lui faisant un signe de la main. Mes ongles effleurent malencontreusement le dos de Clarisse.
— Aiie ! Pourquoi tu me griffes ?
— Je n’ai pas fais exprès, je voulais juste éloigner un moustique qui s’approchait de ton dos.
— D’accord. Mmm ! J’aime sentir ta queue en moi.
— Je n’ai pas fais exprès, je voulais juste éloigner un moustique qui s’approchait de ton dos.
— D’accord. Mmm ! J’aime sentir ta queue en moi.
Entre temps, le voyeur a le temps de disparaître dans la forêt.
— Retournes-toi mon ange. Je veux profiter de la vision de tes seins.
— Tu les aimes vraiment mes seins, mon choupinet.
— Tu les aimes vraiment mes seins, mon choupinet.
Elle obéit et vient s’empaler sur moi pour me faire face. Je caresse ses fesses et j’admire ses deux belles collines. Je sens peu à peu venir mon orgasme.
— Mon amour, laisses-moi te prendre en levrette pour jouir en toi.
— Oui. Fais-moi jouir.
— Oui. Fais-moi jouir.
Je me mets derrière elle et je la pilonne à grand renfort de grands coups de reins. Clarisse a la tête contre le duvet. Je vois à nouveau le voyeur revenir. Il se masturbe à nouveau. Je pose une main sur le dos de Clarisse afin qu’elle ne puisse pas tourner la tête et voir l’homme. Dans un gémissement partagé, je décharge mon sperme au fond de son vagin. L’homme jouit quasiment en même temps que nous. Il gicle dans un kleenex. Je me colle à elle, laissant le temps à l’homme de disparaître. On s’allonge, encore nu, sur le duvet.
— Je t’aime, mon amour.
— Moi aussi, mon ange. Tu as pensé quoi de ta deuxième fois en pleine nature ?
— C’était plutôt excitant en fait. Et même meilleur que hier soir.
— Moi aussi, mon ange. Tu as pensé quoi de ta deuxième fois en pleine nature ?
— C’était plutôt excitant en fait. Et même meilleur que hier soir.
On s’embrasse un petit moment avant de nous rhabiller pour redescendre vers le chalet. À quelques mètres du chalet, Clarisse semble reconnaître quelqu’un. Moi aussi je le reconnais, il s’agit du voyeur de toute à l’heure.
— Monsieur Dupont, c’est bien vous ?
— Oh bonjour, Clarisse. Que fais-tu ici ?
— Je suis en vacances avec mon copain Vincent. Laisses-moi vous le présenter.
— Oh bonjour, Clarisse. Que fais-tu ici ?
— Je suis en vacances avec mon copain Vincent. Laisses-moi vous le présenter.
L’homme me serre la main normalement mais je vois bien dans son regard qu’il me reconnaît.
— Monsieur Dupont était mon prof de sport en terminale. Vous aimez faire de la randonnée ?
— Oui, surtout dans cet endroit magnifique.
— Vous avez raison, depuis que Vincent m’a fait découvrir cet endroit, j’en suis tombée amoureuse.
— Oui, surtout dans cet endroit magnifique.
— Vous avez raison, depuis que Vincent m’a fait découvrir cet endroit, j’en suis tombée amoureuse.
Je m’incruste un moment dans la discussion.
— Tu n’es amoureuse que du paysage, ma chérie ?
— De toi aussi, mon choupinet.
— De toi aussi, mon choupinet.
L’homme sourit en entendant mon surnom. Il nous salue avant de partir. Quelques mètres plus loin, il fait tomber le même mouchoir qu’il avait utilisé précédemment pour récupérer son sperme. Clarisse le lui signale avant de le récupérer afin de ne pas polluer un si bel endroit. Clarisse récupère le kleenex et elle le met dans la poche de son pantalon.
— Il est sacrément enrhumé, son mouchoir est tout trempé.
Je n’ose pas lui dire qu’il s’agit de sperme au risque de lui dévoiler ce qu’il s’est passé plus haut dans la montagne. En mon for intérieur, je ne peux m’empêcher d’imaginer son ancien prof en train de se branler et de mater Clarisse et ses collègues de classe sous les douches après leur séance de sport. Clarisse jette le mouchoir dans un sac poubelle prévu à cet effet dans le chalet. On se dirige vers le petit lac en contre-bas. On s’assois sur un rocher, on enlève mes chaussures et on plonge nos pieds dans l’eau. L’eau est un peu fraîche. Elle se blottit dans mes bras.
Avec plus ou moins d’innocence, elle me demande si j’ai déjà fait un plan à trois avec deux filles. Je suis vraiment surpris par sa question d’autant plus que j’en ai souvent rêvé. Elle me parle de son amie Julie avec qui elle aimerait le faire. Comme elle, Julie a dix-neuf ans et elle possède une généreuse poitrine. Je la taquine en lui disant que ses seins sont petits. Ma remarque semble la vexer. Je l’embrasse et je pose mes mains sur sa poitrine par-dessus sa veste.
— Je les trouve parfaits.
— J’espère sinon, tu ne les reverras plus jamais !
— Je te taquine.
— J’espère sinon, tu ne les reverras plus jamais !
— Je te taquine.
Je vois bien dans son regard qu’il s’est passé quelque chose entre elle et son amie Julie. Elle m’explique qu’elle étaient allées dans un magasin de lingerie pour nous acheter des ensembles sexy et qu’elles s’étaient caressées et embrassées dans un cabine d’essayage. Je sens ma queue légèrement durcir.
— Juli est bi ou lesbienne ?
— Elle est bi.
— Encore plus intéressant, çà !
— Ça veut dire quoi ?
— Je n’ai plus qu’une hâte, c’est de rentrer au plus vite et de faire la connaissance de ton amie Julie.
— Elle est bi.
— Encore plus intéressant, çà !
— Ça veut dire quoi ?
— Je n’ai plus qu’une hâte, c’est de rentrer au plus vite et de faire la connaissance de ton amie Julie.
Elle me lance un regard noir mais en voyant mon grand sourire, elle comprend que je la taquine. Mais ça ne l’empêche pas de plonger une main dans l’eau pour en récupérer et me la jeter au visage. Mais en faisant çà, elle part en déséquilibre. Je la rattrape par le bras avant qu’elle ne chute toute habillée dans le lac.
— Heureusement que tu as des réflexes de Jedi, mon choupinet !
— Je ne veux pas que ma jeune padawan se retrouve toute mouillée… sauf quand je la caresse.
— Je ne veux pas que ma jeune padawan se retrouve toute mouillée… sauf quand je la caresse.
Elle rougit et m’embrasse à pleine bouche. On aperçoit quelques courageux qui se baignent dans l’eau fraîche du lac. Elle trouve l’eau bien trop fraîche pour elle. Je comprends donc que la possibilité d'un bain de minuit est à exclure. On rentre vers le chalet dans les bras l’un de l’autre.
En remontant, on croise un couple qui se plaint d’avoir vu un voyeur en train de les observer. Je comprends vite qu’il s’agit de l’ancien prof de sport de Clarisse. Elle est outrée de découvrir qu’il a des pervers même dans ce si bel endroit. Je ne réagis pas à son indignation. Le temps se couvre. Des nuages noir apparaissent dans le ciel. On décide de rejoindre le chalet au cas ou le temps ne se gâte trop. On arrive au chalet. On s’installe sur les banquettes à l’intérieur.
— Ici, au moins on est tranquille tous les deux, mon choupinet.
— Tu as raison, ma douce.
— Tu as raison, ma douce.
On commence à s’échanger quelques baiser. Je vois bien que Clarisse a encore envie de s’envoyer en l’air. Soudainement, on entend un coup de tonnerre. Des personnes viennent taper à la porte du chalet afin de nous demander de les abriter, le temps que l’orage passe. Parmi ces personnes se trouve son ancien prof de sport. Il y a aussi deux femmes d’une vingtaine d’années et deux couples d’une quarantaine d’années. Certains sont déjà bien trempés. Ils nous remercie de les accueillir.
— On n’arrête pas de se croiser, monsieur Dupont !
— C’est vrai. On est plus au lycée, Clarisse. Tu peux m’appeler Laurent.
— C’est vrai. On est plus au lycée, Clarisse. Tu peux m’appeler Laurent.
Les deux couples sont des touristes d’origine britannique. Les deux femmes sont d’origine espagnole. Notre chalet est soudainement devenue une vrai auberge espagnole. Je comprends qu’elles veulent se changer car elles sont vraiment trempées. Avec Clarisse, on tient en l’air nos duvets afin que ces deux jeunes femmes aient un peu d’intimité dans notre chalet devenu subitement exigu. Discrètement, Laurent ne rate pas un seul instant de l’effeuillage de ces deux jeunes femmes. Je suis le seul à voir ce qu’il fait. Une fois, les filles changées, on improvise un petit poker pour passer le temps. L’orage semble redoubler d’intensité.
Après la deuxième partie, l’un des touristes anglais lance l’idée de pimenter un peu les choses. Notre partie de carte se transforme ainsi en un jeu action ou vérité plutôt coquin. Tout le monde semble à l’aise avec cette idée sauf Clarisse. Elle se contente de dire la vérité alors que nos différents colocataires temporaires n’hésitent pas à s’embrasser, montrer leur poitrine, ou simuler une fellation avec un banane par exemple. Sans m’y attendre, Clarisse semble se prendre au jeu.
Un des anglais demande à Clarisse où elle a sucé un mec pour la première fois. Elle rougit et elle ne répond pas à sa question. Elle doit donc sucer l’un d’entre nous. Pour choisir l’heureux gagnant, je fais tourner une bouteille sur la table. Le goulot de la bouteille s’arrête juste entre Laurent et moi. Son gage est donc de nous sucer tous les deux et d’avaler. À ce moment-là, je ne pense pas que Clarisse va le faire. Mais, quand je la vois passer sous la table et baisser nos pantalons je n’en crois pas mes yeux. Elle commence à me sucer tout en masturbant Laurent. Les anglaises passablement excitées rejoignent Clarisse sous la table pour sucer leurs mecs respectifs. Les deux espagnoles soulèvent leurs hauts et se mettent à caresser les seins l’une de l’autre. Notre chalet se transforme vite en un lieu de débouche. Clarisse continue à me sucer divinement. Laurent semble s’impatienter. Clarisse change de queue tout en masturbant la mienne. Tous les mecs gémissent de concert. Les filles se mettent à se caresser la chatte l’une de l’autre. Clarisse alterne avec ma queue et celle de Laurent. À un moment, elle a même nos deux queues dans la bouche en même temps. Elle fixe du regard pendant qu’elle nous suce. L’un des anglais est passablement excité de voir Clarisse nous sucer. Il propose que le premier d’entre nous gicle doit la baiser. Je comprends que Clarisse doit vite me faire jouir pour éviter qu’elle se fasse baiser par Laurent. Je l’incite à me faire jouir en premier. Elle s’occupe de ma queue pendant quelques minutes pour faire monter mon plaisir. Elle repart sur la queue de Laurent. Par chance, elle revient rapidement sur ma queue. Sa langue et ses lèvres me font un effet extraordinaire. Je me concentre pour être le premier à jouir. L’anglais de droite commence à se crisper. Il est tout près de gicler. Par chance, Clarisse arrive à me faire gicler avant l’anglais. Elle montre mon sperme en tirant sa langue avant d’avaler. Elle revient sucer Laurent pour le finir. L’anglais gicle quelques secondes après suivi de près par son compatriote. Il ne reste qu’à Laurent de gicler dans la bouche de Clarisse. Elle s’occupe ensuite de Laurent. Les espagnoles sont nues sur la table et elles se lèchent la chatte l’une de l’autre. Tous les mecs caressent soit leurs seins soit leurs fesses, moi le premier.
Les deux anglaises remontent pour profiter du spectacle donné par les deux filles. Laurent semble prêt à exploser. Clarisse le branle et elle le suce fort pour le faire jouir dans sa bouche. Dans un râle, Laurent gicle dans la bouche de Clarisse. Elle montre bien le sperme de Laurent au creux de sa langue avant de l’avaler. Clarisse remonte et voit le spectacle des deux filles. Les filles se mettent à jouir en se mettant des doigts dans la chatte. Même après s’être fait sucer, les deux anglais ont envie de passer à l’étape supérieure en voulant baiser. Clarisse me regarde avec des yeux grands ouverts presque brillants d’envie. On s’engage a baiser avec nos compagnes respectives.
Laurent semble râler dans son coin car il aurait sans doute bien voulu baiser avec Clarisse. Voyant sa réaction, je demande aux deux espagnoles si elles veulent bien baiser avec lui. Je suis le seul à parler espagnol. Elles me répondent qu’elles sont d’accord à condition qu’il mette une capote. Laurent est dégoûté car il n’en a pas sur lui. Je fouille dans mon sac et j’en sors une. Laurent me remercie. Ils les traitent de petites salopes en sachant qu’elle ne comprennes pas le français. Laurent veut savoir leur âge. Je lui apprends quelques sont sœurs et quelles ont respectivement dix-neuf et vingt et un ans. Laurent semble de plus en plus excité.
Je discute un instant avec Clarisse pour comprendre pourquoi ça ne la gêne pas de me sucer ou sucer Laurent devant des inconnus. Elle me répond en me disant qu’elle a eu des appréhensions avant d’y prendre du plaisir. Je trouve Clarisse de plus en plus coquine et c’est loin de me déplaire.
Il y a toujours une question en suspens qui me trotte dans la tête ; pourquoi Clarisse n’a pas voulu répondre à la question concernant l’endroit où elle a sucé son premier mec.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()