Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Itinérance à vélo — Chapitre 5 · Camping paradis
Auteur
Itinérance à vélo
Chapitre 5 · Camping paradis
Il faut toujours autant se contorsionner dans la tente. Trois personnes excitées qui cherchent à se déshabiller en même temps, malgré le peu de tissu à retirer, ça fait bouger la toile de tente. Heureusement, nous n'avons vu personne aux alentours de notre emplacement qui se trouve au bout d'une allée, donc nous devrions être tranquilles pour un moment. La tension est vite remontée, entre la chaleur créée par l'effet de serre sous la toile et nos corps nus qui se frôlent à chaque mouvement.
— J'ai toujours très envie de ta langue, me dit Émilie, envieuse que je reprenne là où je m'étais arrêté quelques minutes plus tôt dans le camping-car.
Je m'allonge sur le dos dans la diagonale de la tente. Émilie n'attend pas que je sois confortablement installé pour passer une jambe au-dessus de ma tête et plaquer son sexe sur mon visage. Je suis content de retrouver moi aussi la douceur et la chaleur de sa chatte, mais je sens que cette fois, c'est plutôt elle qui va se frotter sur mon visage que ma langue qui va jouer entre ses jambes. Je pose mes mains de chaque côté de ses hanches, à la fois pour réfréner ses ardeurs, mais aussi pour caresser ses fesses qui se dandinent à quelques centimètres de mes yeux.
Noémie, à l'angle opposé dans la tente, a pris en main mon sexe pour le faire bander à nouveau. Elle n'a même pas besoin d'ajouter des coups de langue sur mon gland tellement l'atmosphère est propice à créer une érection digne de ce nom, mais je la remercie intérieurement pour cette attention. Elle doit sentir en même temps que moi que mon gland s'est suffisamment lubrifié naturellement. Elle stoppe instantanément sa masturbation et passe une jambe au-dessus de mon bassin. Elle guide de sa main droite mon sexe vers le sien, et me fait pénétrer sa chatte de la plus douce des manières.
C'est assez facile pour moi de ne pas crier de plaisir puisque ma bouche est prise, mais Noémie ne peut s'empêcher de lâcher un gémissement de plaisir que n'importe quel passant aurait pu entendre. Je me dis que de toute façon, étant donné les mouvements de la toile de tente, il ne doit y avoir aucun doute sur l'activité en cours à l'intérieur.
Je n'ai pas besoin de mettre beaucoup d'efforts à bouger mon bassin parce que Noémie a pris les choses en main de ce côté-là de la tente. Elle me chevauche rapidement, se frottant à moi quand elle a l'entièreté de ma bite en elle, puis en se retirant jusqu'à ne laisser que le bout de mon gland en elle avant de s'affaler à nouveau de tout son poids sur mon bassin. J'aime quand elle est comme ça, parce que je sais qu'elle fait exactement ce qui lui fait plaisir. Cela me permet en plus cette fois-ci de me concentrer sur le cunni que j'offre à Émilie.
Noémie a du mal à retenir ses petits cris de plaisir, jusqu'à ce que j'entende qu'ils sont légèrement assourdis. J'essaye de comprendre ce qu'il se passe au-dessus de moi uniquement à l'oreille, étant donné que mes yeux ont seulement un gros plan sur la croupe remuante d'Émilie. J'entends des bruits de langue, et je comprends que les deux filles sont en train de s'embrasser. Je suis à nouveau surpris que Noémie soit aussi ouverte à un plan à trois et notamment avec une autre femme. Pourtant j'avais déjà pu être témoin lors de notre première fois hier soir qu'elle n'avait aucun souci à la fois à donner du plaisir à une autre femme mais aussi à le recevoir. Tout ça en me laissant baiser ou lécher cette autre femme. Je ne sais pas si je vis dans un rêve, mais en tout cas je sais que je suis en train de vivre le fantasme de beaucoup d'hommes. Je suis encore plus excité par cette idée, et je décide d'en profiter au maximum avant que le rêve éveillé ne se termine.
J'accentue un peu mes coups de bassin aux moments où Noémie me retombe dessus pour cogner plus fort au fond de sa chatte. Elle ressent mon changement de rythme et se met elle aussi à accélérer et à se donner à fond. Mes mains parcourent elles des zones plus grandes qu'auparavant. Elles ne restent plus collées aux hanches et aux fesses d'Émilie mais commencent à parcourir ses cuisses, son dos, son ventre. J'entends toujours les filles s'embrasser, et je me demande si elles sont aussi en train de se caresser mutuellement étant donné que je ne sens pas leurs mains sur mon corps. Je suis partagé entre l'idée, et l'image mentale que je m'en fais, de les savoir en train de caresser la poitrine de l'autre, et l'envie de peloter moi aussi les seins d'Émilie.
Je réfléchis pendant une quinzaine de coups de bassin, avant de me décider. Je fais courir mes mains du haut des cuisses d'Émilie, en passant sur son ventre plat, avant d'atteindre enfin sa poitrine. Je sens les mains de Noémie qui s'en échappent immédiatement et viennent se reposer sur mon torse. Je caresse d'abord sensuellement les deux seins chauffés préalablement par ma copine, avant d'affermir mes caresses pour malaxer de mes paumes la poitrine d'Émilie. Ses seins sont plus petits que ceux de Noémie, mais tout aussi fermes et doux. Ses tétons pointent et m'ont l'air plus durs que ceux que j'ai l'habitude de chatouiller. Je lui masse amoureusement la poitrine en m'imaginant être en train de la baiser elle. Ce qui serait bien évidemment absurde alors que j'ai la tête plongée entre ses cuisses depuis tout à l'heure, mais on ne contrarie pas l'esprit déraisonnable d'un homme excité.
Noémie fatigue à force de me chevaucher et ralentit petit à petit avant de s'arrêter complètement, toujours empalée autour de mon sexe. J'entends son souffle d'après l'effort, ce qui veut dire que leurs deux langues se sont déliées.
— Tu veux qu'on échange ? demande Noémie à Émilie.
— Non, mais j'ai une autre idée. Allonge-toi à la place d'Oscar.
— Non, mais j'ai une autre idée. Allonge-toi à la place d'Oscar.
Les deux filles de décalent pour me laisser me redresser et céder ma place à Noémie. Je surprends sa grimace quand elle pose son dos à l'endroit même où je viens de suer à grosses gouttes sur nos tapis de sol. Je comprends tout à fait que la sensation ne soit pas des plus agréables. Noémie et moi attendons sagement qu'Émilie nous explique sa vision de la suite des hostilités.
— Vous avez encore les capotes d'hier ? nous demande-t-elle.
— Oui, elles sont là, je lui réponds en les sortant d'une des poches de la tente.
— Parfait, bah tu sais ce qu'il te reste à faire alors.
— Oui, elles sont là, je lui réponds en les sortant d'une des poches de la tente.
— Parfait, bah tu sais ce qu'il te reste à faire alors.
Après avoir donné cet ordre pas si énigmatique, Émilie s'allonge à son tour en 69 au-dessus de Noémie et plonge son visage entre ses jambes avec empressement. Noémie gémit dès que la langue de sa partenaire comment son travail d'exploration. Je fais exprès de prendre mon temps pour enfiler le préservatif car je souhaite profiter le plus longtemps possible de cette vue. J'ai besoin d'enregistrer dans ma mémoire la scène : Noémie qui se fait bouffer la chatte par Émilie, et le petit cul rond d'Émilie qui se dandine par-dessus le visage de Noémie comme si elle avait besoin de me montrer le chemin. Et entre les cuisses d'Émilie, le visage de Noémie, les yeux fermés, qui exprime tout le plaisir qu'elle est en train de ressentir.
Une fois mon sexe emballé dans son latex, je me contorsionne du mieux que je peux pour me placer derrière Émilie et présenter mon sexe à l'entrée de son vagin. J'entre aussi facilement qu'hier. J'ai beau être en train de crever de chaud dans cette tente, je donne tout ce que j'ai d'énergie en mouvements de va-et-vient puissant. Quand je sens que la langue de Noémie s'est invitée aux festivités en léchant le clitoris d'Émilie, je calme mes ardeurs et je ralentis mes allers-retours pour ne pas risquer de lui faire mal. C'est à ma connaissance la première fois qu'elle lèche le sexe d'une autre femme, donc je ne veux pas lui rendre la tâche plus compliquée.
C'est finalement bien plus excitant de baiser lentement le petit cul parfait d'Émilie. J'observe avec un sentiment de virilité que je ne me connaissais pas mon sexe dur pénétrer l'intérieur du corps de ma nouvelle partenaire. La lenteur me permet aussi de sentir de temps en temps le bout de la langue de Noémie qui s'amuse à passer d'un sexe à l'autre. C'est une expérience inédite à la fois pour elle et pour moi. Même si je ressens de mon côté plus de plaisir à imaginer une langue qui me lèche en même temps que je pénètre un vagin, plutôt qu'à réellement la sentir.
— Viens-en moi ! m'ordonne Émilie qui vient juste de relever la tête.
— C'est pour bientôt je pense, je réponds en accélérant légèrement mes coups de bassin.
— Tu ne veux pas venir en moi plutôt mon chéri ? me demande Noémie avec une voix enchanteresse et des yeux doux que j'aperçois brièvement chaque fois que je me retire d'Émilie.
— Oh non ! Remplis-moi ! me supplie Émilie.
— Tu veux que je vienne dans ta bouche ? je demande à Noémie pour confirmer sa proposition.
— Si tu veux oui.
— Bon bah je ne peux pas lutter contre une éjaculation dans la bouche de la copine, grommèle Émilie avant de replonger une dernière fois entre les jambes de Noémie.
— C'est pour bientôt je pense, je réponds en accélérant légèrement mes coups de bassin.
— Tu ne veux pas venir en moi plutôt mon chéri ? me demande Noémie avec une voix enchanteresse et des yeux doux que j'aperçois brièvement chaque fois que je me retire d'Émilie.
— Oh non ! Remplis-moi ! me supplie Émilie.
— Tu veux que je vienne dans ta bouche ? je demande à Noémie pour confirmer sa proposition.
— Si tu veux oui.
— Bon bah je ne peux pas lutter contre une éjaculation dans la bouche de la copine, grommèle Émilie avant de replonger une dernière fois entre les jambes de Noémie.
C'est vraiment un rêve éveillé. Deux femmes qui se battent pour savoir laquelle aura le plaisir de recevoir ma semence. Même dans mes fantasmes je me disais que c'était trop gros. Un truc qu'on ne voit que dans les films pornos. Mais cette fois, c'est bien réel, et c'est moi l'acteur. J'ai beau aimer l'idée de venir à l'intérieur d'une chatte que je n'aurai plus jamais l'occasion de visiter, je me décide sans trop tergiverser de choisir l'option proposée par Noémie. Elle me le propose suffisamment rarement pour m'inciter à saisir cette rare opportunité. Je profite des derniers va-et-vient dans Émilie pour faire grimper mon plaisir en flèche, sans chercher à retenir mon orgasme.
Quelques secondes avant l'instant fatidique, je me retire d'Émilie et je me débats contre le bout de latex pour libérer mon sexe. Il est moins une quand j'arrive enfin à le jeter au bout de la tente. La bouche de Noémie est grande ouverte, prête à m'accueillir, et je plonge mon sexe à l'intérieur en même temps que le premier jet de sperme s'échappe de mon gland. Dans l'excitation, j'oublie un peu que Noémie a la tête plaquée au sol entre les cuisses d'Émilie, et je ne sais pas dire si j'enfonce trop mon sexe dans sa bouche. Tout ce que je sais, c'est que je suis en train de vider mes couilles au fond de sa gorge dans une série des spasmes incontrôlables.
Une fois mon orgasme terminé, je retire mon sexe de la bouche de Noémie pour la laisser respirer et je me place à genoux à côté d'elle, mon sexe pendant à quelques centimètres de son visage. Elle me présente sa bouche ouverte, remplie de mon sperme blanc et visqueux qui lui colle aux dents et dont une goutte s'échappe à la commissure des lèvres. Émilie s'empresse de se retourner pour venir embrasser Noémie et lui voler un peu de ma semence. Leur baiser est très sensuel et je sens déjà le sang qui afflue à nouveau dans mon sexe qui venait tout juste de commencer à ramollir. Émilie semble ne pas vouloir s'arrêter d'embrasser Noémie tant qu'elles auront encore quelque chose à se partager. Je les entends déglutir et je les imagine en train de se lécher chaque recoin de la bouche pour être sûres de ne pas en perdre une goutte.
À peine Émilie relève sa tête, je la vois engloutir mon sexe comme une affamée puis lécher avidement mon gland pour en tirer toute sa saveur. Elle se redresse enfin puis m'embrasse aussi amoureusement que je ne l'aurais fait si j'avais été à l'origine de la prise d'initiative.
— Merci les amis. Vous êtes vraiment merveilleux et délicieux. Vous repartez déjà demain ? nous demande Émilie.
— Oui, il faut qu'on reprenne la route, lui répond Noémie. Même si on n'a pas un calendrier hyper défini, il ne faut pas qu'on prenne trop de retard sur la suite.
— Je comprends. C'était vraiment un plaisir de vous rencontrer et de partager ces moments avec vous.
— Nous aussi. Je crois que je parle en nos deux noms Oscar, non ?
— Oui tout à fait. C'était à la fois inattendu pour nous deux, et en même temps une découverte…
— Oui, il faut qu'on reprenne la route, lui répond Noémie. Même si on n'a pas un calendrier hyper défini, il ne faut pas qu'on prenne trop de retard sur la suite.
— Je comprends. C'était vraiment un plaisir de vous rencontrer et de partager ces moments avec vous.
— Nous aussi. Je crois que je parle en nos deux noms Oscar, non ?
— Oui tout à fait. C'était à la fois inattendu pour nous deux, et en même temps une découverte…
Je laisse ma phrase en suspens, ne sachant pas quel adjectif colle le mieux. Après un petit silence, Émilie nous demande si elle peut passer la nuit avec nous dans la tente pour profiter des derniers instants avec elle. Je demande du regard à Noémie ce qu'elle en pense. Pour ma part, ce ne serait pas de refus de dormir entre deux belles femmes, surtout serrés à trois dans une tente pour deux personnes. Comprenant que c'est à elle de répondre, Noémie bafouille une réponse confuse :
— Ah euh, oui, euh… mais tu ne dors pas avec tes parents ?
— Je vais essayer de trouver une excuse, ou alors je ferai en sorte de découcher pour vous rejoindre. Ça c'est pas un problème. Tu voudrais que je reste cette nuit ? me demande Émilie alors qu'elle sait très bien que la réponse est positive de mon côté.
— Si ça te va Noémie, je pense qu'elle peut rester cette nuit non ?
— Si vous voulez. Faudra se serrer un peu, et j'espère que ça ne nous empêchera pas de bien dormir. Faut qu'on soit en forme pour la route demain Oscar.
— Oui oui, on pourra se serrer, lui répond Émilie du tac au tac en me faisant un clin d'œil discret. Je retourne au camping-car et on se retrouve ce soir pour faire dodo.
— Je vais essayer de trouver une excuse, ou alors je ferai en sorte de découcher pour vous rejoindre. Ça c'est pas un problème. Tu voudrais que je reste cette nuit ? me demande Émilie alors qu'elle sait très bien que la réponse est positive de mon côté.
— Si ça te va Noémie, je pense qu'elle peut rester cette nuit non ?
— Si vous voulez. Faudra se serrer un peu, et j'espère que ça ne nous empêchera pas de bien dormir. Faut qu'on soit en forme pour la route demain Oscar.
— Oui oui, on pourra se serrer, lui répond Émilie du tac au tac en me faisant un clin d'œil discret. Je retourne au camping-car et on se retrouve ce soir pour faire dodo.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Dommage qu'ils doivent quitter Émilie, je l'aimais bien celle là ;)