Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Itinérance à vélo — Chapitre 1 · Oscar et Noémie
Auteur
Itinérance à vélo
Chapitre 1 · Oscar et Noémie
Cela fait déjà une semaine que Noémie et moi sommes partis en itinérance à vélo à travers la campagne française. Nous venons tous les deux d'être diplômés de notre école d'ingénieurs, et nous nous étions promis de partir trois mois en vacances après notre dernier partiel. Nous avons l'habitude de faire beaucoup de vélo, Noémie parce qu'elle a fait partie d'un club de vélo de route quand elle était jeune, et moi parce que mes parents nous ont souvent emmenés en voyage à vélo mes sœurs et moi.
Nous faisons habituellement du camping sauvage après nos journées de pédalage, mais pour fêter la fin de cette première semaine et de ces cinq cents premiers kilomètres parcourus, nous avons décidé de nous arrêter dans un camping un peu classe. C'est un camping à côté d'un vignoble, assez isolé de la route et donc très calme. Comme nous sommes encore au mois de juin, le camping n'est pas très occupé. Nous avons croisé deux couples de vieux qui ont garé leurs camping-cars côte à côte, et aperçu quelques tentes, toutes éloignées les unes des autres. C'est ce que nous faisons aussi en plantant notre tente dans un coin discret du camping, caché par une haie tout au bout d'un chemin. Personne ne sera amené à passer par là, ni pour aller aux toilettes, ni pour aller se promener dans les vignes.
Ce qui nous a attirés dans ce camping, c'est aussi et surtout la piscine ! On s'approche dangereusement d'un premier épisode de canicule mi-juin, donc un plouf après une journée à pédaler sous le cagnard nous fera du bien. On hésite même à rester deux nuits au camping pour se reposer pleinement et profiter à fond de la piscine.
Après avoir installé nos affaires pour la nuit dans la tente et accroché nos vélos à un tronc d'arbre, nous enfilons nos maillots de bain et prenons la direction de la piscine. Il est à peu près seize heures, et pour notre plus grand plaisir, la piscine est totalement déserte. Nous avons à peine posé nos serviettes sur des transats que Noémie se jette dans la piscine comme une gosse impatiente.
— Allez Oscar viens, elle est super bonne !
Je souris du double sens de sa phrase. Je sais qu'elle imaginait m'attirer dans la piscine en m'indiquant que la température de l'eau est bonne. Mais je ne peux éviter de penser à ma petite Noémie qui se prélasse dans l'eau et que je trouve bien entendu super bonne avec son tanga bleu ciel qui dévoile son cul de sportive et dont une simple ficelle nouée m'empêche de l'admirer nue. Ses longs cheveux noirs, habituellement bouclés, sont maintenant mouillés et collés le long de son corps svelte. Ses seins sont également bien mis en évidence par l'échancrure de son haut de maillot. Bref, je me sens doublement attiré par ces deux “bonnes” choses qui m'attendent.
Je plonge à mon tour dans la piscine. L'eau est fraîche, mais ça fait du bien avec cette chaleur. Et puis ça m'aide à faire reculer ce début d'érection que Noémie venait de provoquer malgré elle avec son invitation à la rejoindre dans l'eau. Noémie fait des longueurs, alors je l'imite. Mais je m'arrête avant elle, à la fois parce que j'ai déjà de sacrées courbatures dans les mollets, et surtout parce que je préfère profiter du soleil en restant accoudé sur le rebord de la piscine. Je la regarde nager avec beaucoup de grâce. Malgré les quatre-vingt-dix kilomètres qu'on vient de faire dans la journée, elle ne semble jamais fatiguée.
Je suis rejoint par Noémie alors que j'étais plongé dans mes idées et que je commençais à comater. Elle enroule ses cuisses autour de ma taille et m'enlace en posant sa tête mouillée sur mon épaule.
— On va définitivement rester deux nuits ici, me dit-elle. J'adore cette piscine et cette tranquillité. On n'aurait même pas rêvé de cette intimité dans cet endroit paradisiaque.
— C'est vrai que c'est très chouette, je réponds en amorçant quelques petites caresses sur la peau de ses fesses non recouverte par son tanga.
— Et j'aime quand tu me caresses les fesses, chuchote-t-elle à mon oreille avant de m'embrasser dans le cou.
— C'est vrai que c'est très chouette, je réponds en amorçant quelques petites caresses sur la peau de ses fesses non recouverte par son tanga.
— Et j'aime quand tu me caresses les fesses, chuchote-t-elle à mon oreille avant de m'embrasser dans le cou.
Si nos premières caresses sont simplement sensuelles et sans intentions cachées, je sens que Noémie commence à être excitée par la situation et mes doigts jouant de plus en plus proche de son tanga. À vrai dire, moi aussi je suis excité par son corps chaud collé au mien et par ses bisous dans mon cou qui sont de plus en plus entreprenants. Je jette un rapide coup d'œil autour de moi pour vérifier que nous sommes toujours seuls avant de glisser mes mains sous son tanga pour lui saisir fermement les fesses. Noémie a un petit sursaut de surprise, mais se relâche ensuite pour se laisser peloter le cul.
Nos caresses nous font monter l'excitation progressivement. Noémie a gardé une main derrière mon cou, mais la deuxième joue maintenant à faire grandir mon sexe dans mon maillot. J'ai moi aussi retiré une main de son maillot pour peloter un par un ses seins, tout en jouant à pincer délicatement ses tétons sous le tissu mouillé. Ma deuxième main, toujours à son poste sous le tanga de Noémie, s'attaque maintenant à stimuler sa chatte dont la mouille se mélange avec l'eau. Nous nous embrassons langoureusement, et je me dis que n'importe qui qui arriverait maintenant au bord de la piscine n'aurait aucun doute sur notre activité de couple.
Noémie se libère soudain de mes caresses et s'éloigne un peu de moi, et je me dis que c'est bon, on s'est fait gaulés. Je rougis et je ne tourne pas la tête à la recherche de la personne qui nous a interrompus pour essayer de rester le plus naturel possible. Noémie, elle, a choisi de plonger la tête sous l'eau. Je comprends que son intention n'était pas de se cacher à la vue d'un intrus quand elle baisse mon maillot de bain à mi-cuisse pour libérer mon sexe en érection et qu'elle le prend dans sa bouche sans autre forme de préliminaires. Il n'y a donc pas d'intrusion au bord de la piscine, mais juste Noémie qui va réaliser un de mes fantasmes : me faire sucer sous l'eau.
Noémie a besoin de sortir la tête de l'eau pour respirer à peu près toutes les minutes, et je ne peux pas lui en vouloir. J'essaye de me concentrer sur le plaisir qu'elle m'offre quand elle a la tête sous l'eau, et je me rends compte que le plaisir de la fellation n'est pas décuplé par le fait d'avoir la bite dans l'eau. La quatrième fois que Noémie ressort la tête pour respirer, je l'attrape par les épaules et je l'oblige à prendre ma place sur le rebord de la piscine, en me tournant le dos. Au moins dans cette position, nous pourrons vérifier que personne n'arrive par l'unique accès à la piscine.
D'un coup sec, je défais les deux nœuds de son tanga, puis je l'oblige à écarter légèrement les jambes pour le retirer d'entre ses fesses. Je garde son maillot entre les doigts pour l'avoir à portée de main au cas où. Noémie a compris la suite des opérations et me tend son petit cul nu vers l'arrière. Je pénètre sans difficulté sa chatte trempée et commence une série de va-et-vient, caressant sa poitrine de ma main gauche, et la tenant par la taille de ma main droite, celle qui retient son maillot.
Nous essayons encore d'être le plus discrets possible. Noémie retient ses gémissements de plaisir, et j'essaie moi d'avoir le visage le plus impassible alors que je prends mon pied sous l'eau. J'accélère mes coups de bassin malgré mon envie de ne pas attirer l'attention des autres clients du camping. Je vois que Noémie se mord le poing pour ne pas laisser s'échapper un cri de plaisir. La voyant prendre ses précautions, j'accélère encore, donnant aussi des coups de reins plus puissants. Au bout de quelques minutes, j'ai complètement oublié le risque potentiel de l'arrivée d'un intrus au bord de la piscine, et je baise Noémie comme si nous étions dans l'intimité de notre chambre ou de notre tente lors de nos campings sauvages.
À l'instant même où je finis de jouir dans la chatte de Noémie dans un dernier spasme, et que Noémie exprime une dernière fois son plaisir avec un petit cri dont on ne peut nier l'origine, une magnifique jeune femme blonde arrive au bord de la piscine, entièrement nue.
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Commentaires ()
J'aime particulièrement cette histoire pour avoir fait de nombreux voyages à vélo, avec la tente.