Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une rencontre improbable — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Une rencontre improbable
Chapitre 1
Une rencontre improbable
Au début de ma carrière professionnelle, à l'époque encore salarié dans un atelier de maintenance informatique, mon patron me charge un lundi matin d'aller dépanner un client à une bonne heure de route de notre entreprise. Il ne sait pas vraiment me dire pour combien de temps d'intervention il y en a, mais il me fait confiance.
J'ai à peine trente ans et je commence à avoir quelques références, c'est bien pour cela qu'il compte sur moi sur cette affaire. N'ayant pas envie de me faire une heure de voiture matin et soir, je m'arrange avec mon boss pour rester sur place. Je prendrai une chambre dans un hôtel low cost dans la périphérie d'Arras.
J'arrive chez notre client et je parle longuement avec lui de sa problématique. Il a l'impression que son système informatique tourne à la vitesse d'une tortue et compte bien sûr moi pour le remettre sur pied (son système informatique… pas la tortue). Je pense que j'ai bien fait de prévoir un hôtel, car je constate rapidement qu'il va y en avoir pour quelques jours quand même.
Le lundi en fin d'après-midi, je me retrouve seul après ma journée de travail. Je passe devant l'hôtel dans lequel j'ai prévu de passer mes prochaines nuits. Il est à moitié vide, j'aurais le temps de prendre ma chambre au dernier moment. Comme ça, je suis tranquille pour le reste de la soirée pour, d'abord, aller dîner puis faire une promenade digestive ensuite.
En sortant du restaurant, je cherche un quartier calme, avec de la verdure pour marcher une heure ou deux. Je trouve ce que je cherche avec en plus un parking. Même si je ne suis pas un grand sportif, j'aime marcher.
Pendant cette promenade, je croise une fille avec un détail qui me surprend, elle promène un gros chat roux en laisse.
Promener son chien en laisse est logique et normal, mais un chat… ce n'est pas si courant. Je suis très étonné, je m'arrête, la regarde et la salue. Je lui parle de son chat et de mon étonnement de voir un chat en laisse. Après un éclat de rire, elle m'explique qu'elle avait un chien et un chat et que très tôt, elle les promenait en laisse ensemble. Son chat est devenu une sorte de chat-chien et maintenant qu'elle a perdu son chien, elle ne change pas ses habitudes avec celui qui reste seul maintenant.
Pendant cette promenade, je croise une fille avec un détail qui me surprend, elle promène un gros chat roux en laisse.
Promener son chien en laisse est logique et normal, mais un chat… ce n'est pas si courant. Je suis très étonné, je m'arrête, la regarde et la salue. Je lui parle de son chat et de mon étonnement de voir un chat en laisse. Après un éclat de rire, elle m'explique qu'elle avait un chien et un chat et que très tôt, elle les promenait en laisse ensemble. Son chat est devenu une sorte de chat-chien et maintenant qu'elle a perdu son chien, elle ne change pas ses habitudes avec celui qui reste seul maintenant.
La discussion s'engage entre nous et elle me demande ce que je fais sur Arras. Je lui raconte alors ce que je fais dans la vie, mon job de maintenance en informatique industrielle qui me fait me balader en Picardie et dans le Nord-Pas-de-Calais (on ne parlait pas encore de Hauts-de-France). Nous discutons de tout et de rien.
Au bout d'un moment, le soleil se couche petit à petit. Elle me propose de l'accompagner chez elle afin que nous buvions un thé. Je suis surpris, mais j'accepte avec plaisir.
Sur le chemin, nous continuons à discuter, j'apprends son prénom, Louise-Anne… Les prénoms de ses deux grands-mères m'explique-t-elle, et j'en profite de lui donner le mien aussi.
Au bout d'un moment, le soleil se couche petit à petit. Elle me propose de l'accompagner chez elle afin que nous buvions un thé. Je suis surpris, mais j'accepte avec plaisir.
Sur le chemin, nous continuons à discuter, j'apprends son prénom, Louise-Anne… Les prénoms de ses deux grands-mères m'explique-t-elle, et j'en profite de lui donner le mien aussi.
En arrivant, elle m'invite à rejoindre le salon pendant qu'elle va chauffer de l'eau pour le thé. Le chat s'installe à mes côtés dans le canapé et ronronne bruyamment.
Elle revient avec un plateau sur lequel il y a deux mugs fumants et des petits gâteaux secs. Elle a enlevé son manteau et je découvre une très jolie fille (à qui je n'arrive pas à donner d'âge). Mais je suppose qu'elle est dans ma tranche d'âge, entre 25 et 30 ans. Assez fine, pas beaucoup de hanches et une petite poitrine.
Nous buvons le thé et nous parlons de nous… Je lui parle un peu plus en détail de mon métier et elle me parle de son boulot (elle a une petite boutique de fringues pas loin de la Grand-Place). On parle de son chat et de son regretté chien… Et, à un moment, je lui demande si elle est célibataire.
Elle rougit et me dit simplement « oui », en ajoutant que c'est compliqué pour elle. Elégamment, je n'insiste pas et nous continuons à papoter en buvant un deuxième thé.
Dans ces immeubles, il fait vite assez chaud… Avec en plus deux thés, je commence à transpirer. Sans parler de ma vessie qui commence à m'indiquer qu'il y a urgence.
Je demande à la maîtresse des lieux de m'indiquer les toilettes. Je me lève, retire mon sweat et pars soulager ma vessie.
En revenant, je passe devant une porte et j'entends de l'eau couler. Sachant où se trouve la cuisine, j'en suppose donc que le bruit vient de la salle de bains. Je rejoins le salon et effectivement, il est vide, elle a dû partir dans la salle de bains pour se rafraîchir.
Dans ces immeubles, il fait vite assez chaud… Avec en plus deux thés, je commence à transpirer. Sans parler de ma vessie qui commence à m'indiquer qu'il y a urgence.
Je demande à la maîtresse des lieux de m'indiquer les toilettes. Je me lève, retire mon sweat et pars soulager ma vessie.
En revenant, je passe devant une porte et j'entends de l'eau couler. Sachant où se trouve la cuisine, j'en suppose donc que le bruit vient de la salle de bains. Je rejoins le salon et effectivement, il est vide, elle a dû partir dans la salle de bains pour se rafraîchir.
Elle revient dans le salon, vêtue d'un long tee-shirt blanc lui descendant jusqu'aux genoux. Il n'est pas transparent, mais je vois quand même que ses tétons pointent sous le tissu.
Nous parlons maintenant de sa boutique. Elle m'explique que c'est une petite affaire de famille qu'elle a mise à son goût. Elle y vend des vêtements et des sous-vêtements féminins… Mais dans des tailles que l'on ne trouve pas ailleurs. Elle a donc une clientèle fidèle, plutôt hétéroclite et cela lui permet de vivre correctement.
Nous parlons maintenant de sa boutique. Elle m'explique que c'est une petite affaire de famille qu'elle a mise à son goût. Elle y vend des vêtements et des sous-vêtements féminins… Mais dans des tailles que l'on ne trouve pas ailleurs. Elle a donc une clientèle fidèle, plutôt hétéroclite et cela lui permet de vivre correctement.
En regardant ma montre, je réalise qu'il est déjà bien tard. Je lui indique que je vais la laisser et que je vais rejoindre mon hôtel.
Et là, je n'ai pas compris, elle se lève et se rapproche de moi (j'étais encore assis sur le canapé), elle vient s'asseoir sur mes cuisses en me chevauchant, elle me regarde et pose ses lèvres sur les miennes.
Elle se redresse et me regarde avec un petit sourire. Même si je suis un peu perturbé, je l'enlace et je lui rends son tendre baiser qui petit à petit devient un French kiss avec nos langues qui se découvrent.
Après ce moment, nous sommes dans les bras l'un de l'autre. Elle enlève son teeshirt et ce dont je me doutais se confirme, la poitrine est libre (et une culotte couvre son intimité). Je découvre une poitrine plutôt petite, mais d'une très jolie forme.
Et là, je n'ai pas compris, elle se lève et se rapproche de moi (j'étais encore assis sur le canapé), elle vient s'asseoir sur mes cuisses en me chevauchant, elle me regarde et pose ses lèvres sur les miennes.
Elle se redresse et me regarde avec un petit sourire. Même si je suis un peu perturbé, je l'enlace et je lui rends son tendre baiser qui petit à petit devient un French kiss avec nos langues qui se découvrent.
Après ce moment, nous sommes dans les bras l'un de l'autre. Elle enlève son teeshirt et ce dont je me doutais se confirme, la poitrine est libre (et une culotte couvre son intimité). Je découvre une poitrine plutôt petite, mais d'une très jolie forme.
— Tu peux rester avec moi ce soir ?
— Si tu le veux, pas de problème.
— Je repasse me changer dans la salle de bain
— Si tu le veux, pas de problème.
— Je repasse me changer dans la salle de bain
Elle se lève, reste seins nus, garde sa culotte et me laisse là, dans le salon. Et moi, pendant ce temps, je vais récupérer mon sac dans ma camionnette.
Je me pose mille questions.
Je me pose mille questions.
Je reviens dans son appartement quand elle sort de la salle de bains, toujours seins nus, mais, en bas, elle a opté pour un petit short, noir avec un peu de dentelle. Elle m'invite à la suivre, ce que je fais sans attendre.
Je viens de réaliser qu'elle est quand même assez grande (elle doit faire presque 1m85… C'est assez impressionnant, même pour moi avec mon 2m). Un petit kiss rapide et elle m'emmène vers sa chambre.
Je viens de réaliser qu'elle est quand même assez grande (elle doit faire presque 1m85… C'est assez impressionnant, même pour moi avec mon 2m). Un petit kiss rapide et elle m'emmène vers sa chambre.
Je lui demande un petit instant pour passer moi aussi dans la salle de bains. Je ne suis plus à mille questions, mais bien au-delà.
La principale : pourquoi ?
La principale : pourquoi ?
De retour dans sa chambre, elle est allongée sur son lit sans avoir changé de tenue. Je la rejoins, elle remonte la couette après avoir éteint la lumière. Elle se colle à moi, j'ai juste gardé mon boxer et je sens que sa chaleur commence à m'apporter une tension dans le caleçon. Elle caresse ma poitrine et moi, je caresse son dos. Et petit à petit, elle m'embrasse partout. Mon érection est au maximum et elle le sent sur sa jambe. Elle descend sa main et commence à me masturber avec une extrême délicatesse.
Elle ne cherche pas à me faire gicler vite, mais elle caresse, délicatement, lentement. Elle me glisse dans le coin de l'oreille.
Elle ne cherche pas à me faire gicler vite, mais elle caresse, délicatement, lentement. Elle me glisse dans le coin de l'oreille.
— Elle me paraît être d'une jolie taille alors je vais la goûter.
Elle descend, se glisse entre mes jambes et finit par la prendre dans sa bouche. Une jeune femme que je connais depuis quelques heures me fait la plus incroyable des fellations.
Elle fait varier les rythmes, fait tourner sa langue sur le gland avant de prendre mon sexe bien en bouche. Je n'ai jamais vécu ça. Je gémis comme jamais. Je la laisse faire, mais à un moment je lui fais comprendre que si elle ne s'arrête pas, elle va atteindre un point de non-retour.
Elle arrête ce qu'elle faisait si bien quelques secondes auparavant, remonte, me sourit, m'embrasse avant de s'allonger à mes côtés.
Elle arrête ce qu'elle faisait si bien quelques secondes auparavant, remonte, me sourit, m'embrasse avant de s'allonger à mes côtés.
Je me mets sur le côté et approche ma main de sa poitrine. Je la caresse un peu partout. Ses seins, même petits, sont très réactifs. Ils pointent au quart de seconde.
— C'est à moi maintenant de te rendre la pareille.
Je descends ma main vers son mont de Vénus, mais elle arrête ma main.
— Attend Benoît. C'est compliqué.
— Je ne pense pas. Je sais comment une femme est faite.
— Non, je t'assure. Ça va être compliqué, laisse-moi t'expliquer.
— Je ne pense pas. Je sais comment une femme est faite.
— Non, je t'assure. Ça va être compliqué, laisse-moi t'expliquer.
Elle prend ma main et la glisse sur son visage.
— Là, tu sens mon visage de jeune femme.
Je ne peux pas répondre autrement que par oui. Elle descend ma main sur ses seins. J'en profite pour titiller ses tétons qui explosent encore plus qu'ils n'étaient.
— Et là ?
— Je caresse tes seins… Qui sont adorables d'ailleurs.
— Je caresse tes seins… Qui sont adorables d'ailleurs.
Elle reprend ma main avec la sienne et la glisse très lentement dans son short. Je tombe sur une drôle de surprise.
— Et là ? Tu as trouvé mon clitoris ?
Je reste interloqué. Entre ses jambes, il y a un pénis et non pas un clitoris. Elle enlève sa main et vient caresser mon visage. Et moi, même extrêmement surpris, j'ai laissé ma main dans son short, sans vraiment savoir ni pourquoi, ni quoi faire.
— Tu vois, je t'avais dit que c'était compliqué.
Elle ne sourit plus et dans ses yeux, même si la luminosité de la Lune donne une drôle de lumière dans la chambre, j'y vois de l'inquiétude.
Moi, je ne sais vraiment pas comment réagir. Je suis surpris, tétanisé. Je reste sans voix. Ma main reste posée sur ce sexe. Je déglutis et je cherche mes mots. C'est une jolie femme avec un joli corps et une jolie poitrine. Elle est souriante et craquante. Et … Elle a un pénis.
Moi, je ne sais vraiment pas comment réagir. Je suis surpris, tétanisé. Je reste sans voix. Ma main reste posée sur ce sexe. Je déglutis et je cherche mes mots. C'est une jolie femme avec un joli corps et une jolie poitrine. Elle est souriante et craquante. Et … Elle a un pénis.
Nous sommes figés, l'un et l'autre. Elle a sa main sur mon visage et moi, j'ai la main sur son … pénis. Même si je ne bouge pas, le fait d'avoir ma main posée dessus, il tremble … Et je sens aussi qu'il prend un peu de volume. Elle a un pénis… Qui grossit.
Je ne peux pas rester silencieux pendant des heures. Je dois dire quelque chose. Elle attend que je lui parle, que je dise quelque chose.
— Que dois-je te dire ? Tu n'es pas une fille compliquée, tu es juste une fille… Particulière.
Ses inquiétudes disparaissent et elle se colle à moi, en larme.
— Merci Benoît.
— Laisse-moi me remettre de mes émotions. Nous allons dormir, car demain je travaille. Nous en parlerons demain soir.
— Laisse-moi me remettre de mes émotions. Nous allons dormir, car demain je travaille. Nous en parlerons demain soir.
Je lâche son sexe et je l'enlace à nouveau. Nous nous endormons dans les bras l'un de l'autre.
Le lendemain matin, réveil, bisous. Nous petit-déjeunons ensemble autour d'un café en discutant, sans revenir sur ce qui s'est passé la veille au soir. Elle sourit, mais je ressens quand même une petite angoisse. Je me prépare à repartir et je l'embrasse.
Le lendemain matin, réveil, bisous. Nous petit-déjeunons ensemble autour d'un café en discutant, sans revenir sur ce qui s'est passé la veille au soir. Elle sourit, mais je ressens quand même une petite angoisse. Je me prépare à repartir et je l'embrasse.
— J'espère que tu vas revenir ce soir.
— Pourquoi veux-tu que je ne revienne pas puisque tu me le demandes ?
— A cause de ce que tu as découvert hier soir. Tu ne serais pas le premier à te sauver.
— Pourquoi veux-tu que je ne revienne pas puisque tu me le demandes ?
— A cause de ce que tu as découvert hier soir. Tu ne serais pas le premier à te sauver.
Je l'embrasse langoureusement.
— A ce soir Louise-Anne … Je devrais être là vers 17h30.
Et je pars avec un poids sur le cœur. J'aurais dû lui dire tellement de choses et j'ai fermé ma gueule. J'aurais dû la rassurer.
Je bosse toute la journée, mais à chaque pose, son visage ressort dans mon esprit. A 17h, je pars de chez mon client et je me précipite chez elle. Je me gare et je me rapproche de son immeuble. Je la vois, elle est dans le jardin de l'immeuble avec son chat, sûrement qu'elle attendait mon arrivée. Je me précipite pour l'embrasser.
Dans son regard, il y a du soulagement et une forme de bonheur de me voir revenu. Nous rejoignons son appartement.
— Louise-Anne, je vais prendre une douche et je reviens.
J'arrive dans la salle de bains, je me déshabille et monte dans la douche. Je laisse l'eau couler sur mon corps quand je sens des mains sur mon dos. Je ne l'ai pas entendu venir, mais elle est derrière moi, nue, et me frotte le dos avec ses mains pleines de savon. Je me retourne et l'embrasse.
Nos sexes, en symbiose, s'élèvent ensemble. Elle lave mon intimité et je fais la même chose sur elle. Le fait que je prenne son sexe en main la fait gémir. Elle prend le pommeau de la douche et nous rince. Elle commence à s'accroupir.
— Non… Sinon, tu auras trop d'avance.
Je l'aide à se redresser, plaque son dos contre le mur et je m'accroupis face à elle.
Avant, j'avais déjà rencontré une femme transgenre, mais c'était une professionnelle qui gémissait pour faire semblant (enfin, je l'imagine), mais là, ce n'est pas pareil, et je dois avouer que je ne sais pas comment m'y prendre.
Ma bouche s'approche, mes mains caressent. Je la masturbe lentement, repousse le prépuce et prends son gland dans la bouche comme on prend une sucette Chupa Chups
Avant, j'avais déjà rencontré une femme transgenre, mais c'était une professionnelle qui gémissait pour faire semblant (enfin, je l'imagine), mais là, ce n'est pas pareil, et je dois avouer que je ne sais pas comment m'y prendre.
Ma bouche s'approche, mes mains caressent. Je la masturbe lentement, repousse le prépuce et prends son gland dans la bouche comme on prend une sucette Chupa Chups
— AAAaaaaaahhhhhh OOUUUUIIIIIII
Apparemment, je ne m'y prends pas si mal. Je repense à ce qu'elle m'a fait hier et je joue avec ma bouche, ma langue, mes mains.
— OH OUUIIII … c'est boonnnnn !!!
Je la suce et je la branle… J'accélère… Je ralentis
— si… tu … connn…tinues… AAHH… COMME ÇAAAAA … Je vais JOUIR.
J'arrête où je continue ? Le temps de réfléchir, elle pousse un hurlement et éjacule dans ma bouche. Là, je ne sais pas trop quoi faire. J'ai son sexe dans ma bouche, mais pas seulement. Elle me caresse le visage alors que je suis toujours à genoux devant elle. Je vois ses jambes trembler et flageoler. Je sors son sexe de ma bouche et elle vient s'agenouiller face à moi.
Je ne peux rien dire (on ne parle pas la bouche pleine). La situation est étrange. Elle me regarde et moi, pour la première fois, j'ai du sperme dans la bouche. Un peu malgré moi j'en avale un peu, mais pas tout. Ce n'est pas si désagréable, c'est amer, salé… Et onctueux.
Après quelques minutes, elle réalise, enfin, que j'ai toujours son sperme dans ma bouche. Elle approche sa bouche de la mienne et après un grand « MERCI », elle m'embrasse langoureusement, prenant dans sa bouche une grande partie de sa semence qu'elle avale d'un seul coup. Nous finissons notre douche et nous allons dans le salon pour prendre l'apéritif. Notre sujet de discussion alors se porte sur elle et sa transition.
Elle me raconte son enfance, ses années d'études compliquées et sa transition qui s'est bien passée, car elle a toujours été soutenue, d'abord par sa mère, ses sœurs et finalement aussi par son père qui a eu un peu plus de mal. Pour le dîner, nous faisons livrer des pizzas. Et relativement tôt, nous nous dirigeons vers sa chambre.
— Benoit, va te coucher, je repasse dans la salle de bains et j'arrive.
Une fois de plus, les quelques minutes ressemblent à des heures et mon cerveau est en ébullition. Et là, elle arrive… Une petite guêpière blanche, des bas blancs… Et pas de culotte ce qui me permet de découvrir l'intégralité de son corps. Elle se pose sur le lit, me chevauche et elle m'embrasse dans le cou.
— Ce soir, tu me fais l'amour, je t'en supplie.
Je la sers très fort contre moi en lui susurrant des mots doux à l'oreille. Nous jouons l'un, l'autre avec nos corps et quand Louise-Anne pense qu'elle ne peut plus attendre, elle déroule un préservatif sur mon sexe. Je me pose une autre question « est-elle vierge ? ».
Elle prend un bon lubrifiant et elle me demande d'en glisser entre ses fesses.
Elle prend un bon lubrifiant et elle me demande d'en glisser entre ses fesses.
— Es-tu vierge ?
— Hélas, non !!
— C'est une curieuse réponse. Pourquoi « hélas » ?
— Hélas, parce que les seuls mecs que j'ai eus dans mon lit étaient là juste pour me baiser. Ils étaient là pour voir ce que ça fait de se taper une trans. Et en général, ils se barraient après leur petite affaire. Pas un seul n'a été tendre comme tu l'es avec moi. Je sais que tu vas être tendre et que toi, tu ne vas pas me BAISER, mais tu vas me faire l'AMOUR.
Je comprends qu'elle cherche un moment doux et tendre. Alors plutôt que de la prendre en levrette à la hussarde, je le prends en cuillère, m'introduisant en elle avec une extrême délicatesse. Pendant presque trente minutes, en changeant comme lors de la fellation, les rythmes, elle gémit, elle pleure, elle hurle, elle tremble.
Pendant cette nuit, nous avons fait l'amour trois fois. Le lendemain, nous sommes épuisés, mais il faut que j'aille travailler… Et elle aussi. Finalement, je resterai quatre jours sur Arras et nous avons passé trois nuits extraordinaires.
Quand arrive le moment de nous séparer, il y a de la tristesse chez l'un comme chez l'autre. Mais nous savions bien que ce moment arriverait. Des larmes coulent sur son visage et j'ai une boule au ventre. Nous nous laissons nos numéros de téléphone.
Durant les trois années qui ont suivi, nous n'avons pas arrêté de nous envoyer des messages (les messages étaient assez courts… Car saisir un SMS sur les premiers téléphones cellulaires, ce n'était pas aussi simple qu'avec un smartphone). J'ai même eu l'occasion de repasser la voir quelques fois durant ces trois années. C'était à chaque fois un moment très agréable.
Un jour, lors d'un de nos messages, elle m'a annoncé vouloir faire un peu de chirurgie esthétique. Elle a commencé par se refaire faire une jolie poitrine… Son petit A est devenu un resplendissant C. Elle m'a envoyé quelques photos par mail. C'était magique.
Toujours avec le soutien de ses proches, elle est passée devant un tribunal pour que ses documents officiels soient « au féminin ». Et quelques mois après, elle a décidé de faire une vaginoplastie. Nous en avons parlé longuement. Elle m'a expliqué qu'elle voulait que son corps réponde à son esprit. Elle savait que ce ne serait pas une opération qu'il allait se faire sur un coup de tête, il y a un protocole lourd pour la réaliser. Et que de toute façon, son vagin ne réagirait pas totalement comme celui d'une femme. Mais malgré tout cela, elle l'avait décidé.
Il lui a fallu deux ans pour que cela puisse se faire dans un hôpital spécialisé sur Lille.
Il lui a fallu deux ans pour que cela puisse se faire dans un hôpital spécialisé sur Lille.
Après cela, elle m'a envoyé de nombreux messages. La suite de cette opération, lourde, nécessite de la rééducation. Elle me disait avoir besoin d'être soutenue… Ce que j'essayais de faire.
Et un jour, elle m'a envoyé un message, court et simple : « Peux-tu venir à Arras, j'ai envie de toi ». A défaut de lui envoyer un message, je l'ai appelé. Après tous ces mois de travail dans son vagin tout neuf avec des godes médicaux de différentes tailles, elle voulait que je sois le premier homme à lui faire l'amour. Elle m'a bien expliqué que j'aurais besoin de la lubrifier artificiellement, car « sa petite chatte » ne savait pas mouiller toute seule.
Nous avons choisi une chambre d'hôtel. Un hôtel en périphérie de la ville où l'on pouvait prendre une chambre à la journée.
Nous nous sommes retrouvés, la passion du premier jour était toujours la même. Nous avons passé un bon moment dans la salle de bains. J'ai découvert son nouveau corps, sa poitrine et sa petite chatte.
Nous sommes ensuite arrivés sur le lit et nous avons fait l'amour avec une immense tendresse. Son vagin, dès lors qu'il est parfaitement lubrifié, est un délice à culbuter. Et en souvenir du bon moment, elle m'a demandé de lui défoncer son petit cul.
Après cela, nous sommes allés manger un petit morceau sur la Grand-Place avant de se quitter… Cette rencontre était probablement la dernière.
Nous nous sommes retrouvés, la passion du premier jour était toujours la même. Nous avons passé un bon moment dans la salle de bains. J'ai découvert son nouveau corps, sa poitrine et sa petite chatte.
Nous sommes ensuite arrivés sur le lit et nous avons fait l'amour avec une immense tendresse. Son vagin, dès lors qu'il est parfaitement lubrifié, est un délice à culbuter. Et en souvenir du bon moment, elle m'a demandé de lui défoncer son petit cul.
Après cela, nous sommes allés manger un petit morceau sur la Grand-Place avant de se quitter… Cette rencontre était probablement la dernière.
Et vingt ans après notre première rencontre, j'ai encore, très occasionnellement, quelques nouvelles… Elle est heureuse et mariée.
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Commentaires ()
C'est une belle histoire de séduction impromptue et d'acceptation qui fait du bien aux petits cœurs tendres. 🥰
Quelle chance il a et quelle chance elle a ! 🫠
Lui de découvrir cet amour "particulier" et elle de pouvoir vivre sa vie telle qu'elle la sent palpiter en elle. ☺️
Cerise sur le gâteau : c'est bien écrit, agréable, fluide, et délicat au fond (oui je sais, "au fond"... pfff... sont tous des obsédés ! ) 😛
Dans ma première histoire, c’était totalement romancé … il y a plus de réalité (un peu fantasmé) dans celle ci.
Le besoin d'être aimé est essentiel à l'équilibre personnel.
J'aime et au plaisir de te lire.
"Wooly" d'un autre continent.
Et très heureux que mes histoires te plaisent.
Cordialement
Même si je l’ai classé dans les « fantasmes », tu dois bien te douter qu’il y a forcément un peu de réel dans cette histoire… mais par respect, j’ai un peu, enjolivé, arrangé, la vérité de la chose.
Évidemment je connaissais l'histoire mais j'ai eu plaisir à la relire.
Ne t'arrêtes surtout pas en si bon chemin
Bisous mon cher
Justine
Même si je sais tu connais l’histoire, je suis toujours heureux que tu me laisses un si gentil message.
Avec ce que je t’ai dit dernièrement dans mes MP, je pourrais varier dans l’orientation de mes histoires.
C’est maintenant à moi d’attendre ton prochain chapitre.
Je t’embrasse ma chère amie