Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chloé et Olivia — Chapitre 1 · [u][b]Mouvements des corps[/b][/u]
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chloé et Olivia
Chapitre 1 · [u][b]Mouvements des corps[/b][/u]
Fin février 2026,
Salle de pause des urgences du CHRU d'Angers
C'est l'heure des transmissions, Chloé et moi terminons notre garde de vingt-quatre heures. Nous sommes lessivées, épuisées. C'est de pire en pire, les inters s'enchaînent les unes après les autres. Les gens appellent parfois pour rien, enfin je me comprends. Bref, moi c'est Olivia, j'ai vingt-quatre ans et je suis infirmière anesthésiste, je travaille avec le docteur Chloé depuis cinq mois. On s'est tout de suite entendues et très vite nous nous sommes rapprochées et rapidement on a fait l'amour partout dans l'hôpital. Chloé est une jolie brunette de trente-sept ans et maman de deux enfants, âgés de dix ans pour son fils et quatre ans pour sa fille.
Le docteur Chloé et l'infirmière Olivia terminent leur garde de vingt-quatre heures. Le docteur Chloé est une jolie brune au carré dégradé, avec des yeux marrons, un nez classique et des lèvres pulpeuses qui embrassent merveilleusement bien, d'après ses partenaires de jeu. Côté physique, elle n'est pas très grande, mesurant un mètre soixante-trois pour environ soixante kilos... Deux jolies fesses bien rondes et des cuisses plutôt charnues... Pour le haut, un généreux quatre-vingt-dix D, des mamelons bien colorés et deux magnifiques tétons qui apprécient d'être sucés. Le tout complété par un léger ventre et de gracieuses poignées d'amour.
L'infirmière Olivia, quant à elle, est une jolie blonde aux cheveux longs tombant au milieu du dos, avec des yeux d'un bleu profond, un nez retroussé et des lèvres pulpeuses. Elle est plus grande que Chloé : un mètre soixante-douze pour cinquante-huit kilos, une vraie brindille. Plus jeune et plus sportive, elle possède des fesses musclées, des cuisses sculptées et une petite poitrine, un léger quatre-vingt B...
Le duo médical se déshabille au vestiaire. Chloé est en string et Olivia en culotte, les seins à l'air.
— Eh bien Olivia, c'est une sacrée garde, tu ne trouves pas ? On n'a pas arrêté. Tu te débrouilles vraiment de mieux en mieux depuis ton arrivée il y a cinq mois.
Olivia écoute et apprécie le compliment de sa supérieure, mais elle a autre chose en tête.
— Merci docteur, c'est gentil. Mais là, on a terminé, alors on se douche et on file boire un verre.
— Olivia, je ne vais pas pouvoir venir.
— Olivia, je ne vais pas pouvoir venir.
Chloé est dos à Olivia. Elle se rapproche, pose ses mains sur son dos et fait glisser ses doigts sur la peau frissonnante de l'infirmière. Puis, de ses lèvres charnues, elle dépose des baisers sur le cou d'Olivia, tout en faisant glisser ses mains sur les petits seins de son amante, pinçant délicatement les tétons de la belle blonde qui se laisse aller.
— Laisse-moi faire, Olivia.
— Tu crois pouvoir me faire jouir ? Très bien, fais comme moi, retire ta culotte et rejoins-moi à la douche.
— Tu crois pouvoir me faire jouir ? Très bien, fais comme moi, retire ta culotte et rejoins-moi à la douche.
Olivia retire son string tandis que Chloé retire sa culotte. Par habitude, Olivia ne peut s'empêcher de faire rouler son fessier athlétique de vingt-deux ans. Elle se dirige sous la douche.
— Je vais faire pipi et j'arrive.
— Très bien docteur, je commence à me faire du bien toute seule.
— Très bien docteur, je commence à me faire du bien toute seule.
Olivia a le dos collé à la paroi de la douche. Ses doigts agiles caressent sa chatte toute lisse ; deux phalanges sont déjà enfoncées dans son conduit vaginal dégoulinant de perversité.
— Déjà, ma belle ? Tu veux de l'aide ?
— À genoux, docteur ! Je suis trempée, bouffe-moi avant que je ne jouisse.
— À genoux, docteur ! Je suis trempée, bouffe-moi avant que je ne jouisse.
Chloé s'approche, s'accroupit d'abord, puis se met à genoux. Sa langue s'enfonce rapidement sur les muqueuses de sa belle, jouant à faire des allers-retours. Au rythme des tremblements de son infirmière, elle gobe le clitoris élégant et enflé qui lui est offert. Très vite, Olivia explose dans un orgasme rapide.
Chloé se relève et embrasse sa belle, la bouche encore recouverte de cyprine. Leurs langues se mélangent, formant une danse sensuelle au creux de leurs bouches respectives.
— Je crois, Olivia, que..., que je suis am...
— Tais-toi, docteur, s'il te plaît.
— Je...
— Tais-toi, docteur, s'il te plaît.
— Je...
Chloé se retrouve avec la main droite de l'infirmière sur la bouche. Olivia lui fait signe de se taire, l'index gauche collé à ses propres lèvres, accompagné d'un « chut » murmuré et d'un regard suppliant de ne pas insister. Ne voulant pas vexer sa maîtresse, Chloé ferme les yeux et se laisse faire, docile, pareille à une simple offrande sexuelle.
— Merci, Chloé !
Olivia dépose des baisers sur la joue de Chloé, puis laisse sa fougue animale se libérer. Sa langue trempée d'une bave épaisse glisse de l'oreille au cou, du cou aux épaules, et des épaules aux larges seins de Chloé, ces seins de trentenaires qui ont nourri par deux fois la progéniture de sa supérieure. Olivia caresse le corps de sa douce et s'amuse à malaxer sans ménagement ses gracieuses poignées d'amour. Elle gobe ses seins à pleine bouche, faisant tourner sa langue autour des tétons durcis de Chloé qui pousse des cris étouffés de plaisir.
Puis, brusquement, l'infirmière retourne la doctoresse, plaquant ses deux gros obus contre la paroi froide et humide de la douche. Chloé sent les mains de sa maîtresse caresser son ventre rebondi et un brin charnu. Elle attrape elle-même la main d'Olivia pour la guider sur son pubis, recouvert d'un simple ticket de métro brun, fin, discret et frisé. Les doigts d'Olivia ne mettent pas trente secondes à se nicher entre les cuisses de la doctoresse. Elle y plonge les doigts de sa main droite tandis que, de sa main gauche, elle abat à plusieurs reprises sa paume sur le fessier bombé de Chloé.
— Ça, c'est un cul bien rond comme j'aime. Tu es ma petite salope, docteur.
Chloé lui adresse un regard d'approbation et de pur plaisir. Un regard qui semble dire : « Je suis ce que tu veux et tu me fais mouiller comme une chienne en chaleur, continue. »
— Continue, Olivia.
— Je vais faire mieux. Penche-toi.
— Je vais faire mieux. Penche-toi.
N'hésitant pas, Chloé cambre ses reins, présente son large cul et écarte ses jambes pour trouver une bonne stabilité. Les doigts d'Olivia poursuivent leurs va-et-vient dans son vagin, bientôt frôlant son anus fébrile. Chloé a un petit frisson ; elle n'est pas coutumière de l'anal, mais les caresses et les mouvements de sa belle infirmière lui procurent un plaisir fulgurant.
Elle se lâche, se laisse aller.
Bientôt, Olivia glisse la phalange de son majeur dans l'anus serré et trempé de sa partenaire. C'est à cet instant précis que Chloé sent tout son organisme traversé par l'onde électrique d'un orgasme tel un feu d'artifice, chaque cellule de son corps touchée par un scintillant lâcher hormonal interne. C'est le moment exact où Olivia enfonce les six virgule cinq centimètres de son majeur au fond de son petit puit très gourmand.
Les deux femmes restent ainsi immobiles, les doigts enlacés, leurs fronts unis et leurs nez collés. Dans le silence de la douche, on n'entend plus que le souffle lourd des deux amantes et cette unique phrase :
— Alors, docteur... il ne te fait pas ça, ton cher mari ?
— Tu es sérieuse, ma chérie ?
— Tu es sérieuse, ma chérie ?
Chloé pousse mes deux bras, m'invite ainsi à retirer sans un mot mes doigts de son intimité. Elle attrape le savon et commence à frotter sa poitrine, son ventre et ses grassouillettes poignées d'amour. Je fais de même, dos tourné l'une à l'autre, nos mains s'activent à nettoyer nos corps, le tout baigné par une chaleur humide, dans un brouillard étouffant aux effluves de savon au miel.
— Je te laisse mon shampooing si tu veux.
— Pas la peine, merci Olivia.
— Tu comptes faire la gueule longtemps, sérieusement c'est à toi de faire la gueule ?
— Je ne suis pas parfaite, ma belle, mais je ne balance pas des piques alors que mes doigts sont encore dans ta chatte et ton cul. Sans oublier que ça a gâché mon orgasme.
— Ma pauvre chérie décidément, ton mari est un con et ta maîtresse une petite imbécile.
—Qui t'as dit que mon mari est un con pas moi en tout cas !
— Pas la peine, merci Olivia.
— Tu comptes faire la gueule longtemps, sérieusement c'est à toi de faire la gueule ?
— Je ne suis pas parfaite, ma belle, mais je ne balance pas des piques alors que mes doigts sont encore dans ta chatte et ton cul. Sans oublier que ça a gâché mon orgasme.
— Ma pauvre chérie décidément, ton mari est un con et ta maîtresse une petite imbécile.
—Qui t'as dit que mon mari est un con pas moi en tout cas !
Chloé reste sous la douche, je sors et je me dépêche de m'habiller pour sortir rapidement du vestiaire. Je ne veux pas pleurer devant elle. Je m'en veux, je lui lance des piques et je fais des réflexions car au fond de moi je suis amoureuse et jalouse.
— Chérie, ouvre s'il te plaît ? Olivia ?
— Non, prends ton vestiaire, j'ai envie d'être seule.
— On ne va pas se quitter fâchées, Olivia, s'il te plaît ?
— Non, prends ton vestiaire, j'ai envie d'être seule.
— On ne va pas se quitter fâchées, Olivia, s'il te plaît ?
J'ouvre la porte et je commence à partir. À peine sortie, mes yeux se chargent de larmes et je m'en veux. Je suis réellement amoureuse et sous emprise. Ma chérie est une femme mariée et je le sais. Je l'ai toujours su et elle a toujours été claire :
« Je ne le quitterais pas, c'est le père de mes enfants. »
« Je ne le quitterais pas, c'est le père de mes enfants. »
— Olivia, attends-moi, Olivia s'il te plaît.
— Fous-moi la paix, Chloé.
— Fous-moi la paix, Chloé.
Je peux entendre Chloé qui s'active pour me rattraper. Arrivée à ma hauteur, elle attrape mon bras. Je le retire sèchement et m'engouffre dans la cage d'escaliers. Chloé ne pourra pas suivre. Je commence à courir et à sauter de marche en marche. Derrière moi, Chloé fait de même, déjà essoufflée.
— Olivia, c'est déloyale, tu es marathonienne, pas moi !
— Pourtant tu sautes de baise en baise, ça devrait améliorer ton cardio... ?
— C'est malin ça et ça te fait rire, je suis sûr.
— Pourtant tu sautes de baise en baise, ça devrait améliorer ton cardio... ?
— C'est malin ça et ça te fait rire, je suis sûr.
Un sourire me vient aux lèvres, je ne suis pas peu fière de la faire courir un peu. Après tout, c'est elle la femme mariée. D'accord, c'est nul, mais ça me défoule et en plus, c'est couillon, mais je redescends en pression.
— Allez, encore un effort, ma petite boule.
— Ma quoi ? Tu m'as appelée comment ? Tu vas me le payer !
— Ma quoi ? Tu m'as appelée comment ? Tu vas me le payer !
On arrive sur le parking et je ne peux m'empêcher de sautiller bêtement comme une adolescente qui nargue sa copine.
— Olivia, attention...
La phrase à peine terminée, je trébuche, fais une roulade et me rattrape comme une reine.
— Ben voilà à faire la belle ?
Je m'arrête et regarde Chloé. Je lui souris, lui tends la main. Elle approche et la prend avec plaisir.
— Excuse-moi, Chloé. J'ai été vache et c'était nul.
— Je comprends aussi ta façon de réagir, je suis mariée, maman et amoureuse également.
— Donc je ne suis qu'un plaisir sexuel ? Une bouchée de fraîcheur ? Tu t'offres ta petite crise de trentenaire!
— Je comprends aussi ta façon de réagir, je suis mariée, maman et amoureuse également.
— Donc je ne suis qu'un plaisir sexuel ? Une bouchée de fraîcheur ? Tu t'offres ta petite crise de trentenaire!
On rejoint la rue derrière l'hôpital pour attraper notre tramway. On discute main dans la main. On rigole comme deux grandes copines. On se dévore des yeux. Puis la ligne de tramway approche, signe que dans moins de dix minutes, je me retrouverai seule dans le tram. La boule au ventre, avec pour seule compagnie ma solitude.
Chloé m'attire dans la voiture du tramway. C'est l'heure de pointe pour l'hôpital. La voiture est pleine de nos collègues. Pourtant, Chloé s'approche de moi et glisse à mon oreille :
— Je suis amoureuse de toi, ma chérie. Je t'aime, ma chérie.
— Moi aussi, c'est ton arrêt.
— Moi aussi, c'est ton arrêt.
Chloé descend et regarde le tramway s'éloigner. Je sais que je la retrouve demain pour notre balade autour du lac de Maine. Mais déjà elle me manque, son odeur, sa tranquillité, sa bonne humeur, ses baisers, ses gestes de tendresse.
Du bout des lèvres elle m'envoie un silencieux :
'' je t'aime ''.
Une boule se fige au plus profond de mes entrailles. La vibration de mon portable me ramène à la réalité.
« Bonjour, je suis le mari de Chloé, je sais que l'on ne se connaît pas, mais tu accepterais de venir ce soir à notre anniversaire de mariage à Chloé et moi ? Elle t'adore vraiment beaucoup et elle me parle tout le temps de toi et de vos gardes. Bref, ce serait chouette si tu venais. Il y aura nos témoins de mariage, nos parents, quelques amis et un peu de famille. À ce soir j'espère. Paul »
Machinalement, j'envoie simplement un :
« 👍 »
Quoi faire quand le mari de ta maîtresse t'invite a venir fêter avec lui, leurs amis et leur famille leur anniversaire de mariage.
Que faire ?
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Commentaires ()
belle histoire qui m'en a rappelé d'autres que j'ai pu faire en réel lorsque je jouais au rugby et dans les vestiaires il s'en est passé de belles sous les douches ou autres
J'ai hâte de lire les prochaines aventures d'Olivia et Chloe ;)
Merci pour ce moment de détente.
Vivement la suite.
Histoire à suivre...
Allez à l'anniversaire
Fan de l'auteur!