Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Confession d'un hétéro jadis endurci — Chapitre 2 · L'extase de recevoir ma première sodomie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Confession d'un hétéro jadis endurci
Chapitre 2 · L'extase de recevoir ma première sodomie
Mes pensées sont chaotiques. Moi, hétéro prompt à qualifier les gens d'orientation différente de «tafioles», à les juger, je viens de me faire tailler une délicieuse pipe par Nathan dans ma piaule d'hôtel avant de lui rouler un patin. Et il me sollicite pour aller au-delà.
— Alors, voilà, j'ai follement envie de toi.
Je blêmis, et mon silence illustre mon embarras, parfaitement intégré par le gamin, qui a sciemment évité tout terme trop explicite.
— Tu n'es pas obligé, c'est juste une proposition. Ça ne fera pas de toi une pédale, et ceux qui y goûtent ne le regrettent pas, sans renier leur virilité. Et au moindre signe d'inconfort, il te suffit de me le dire, je stopperai.
— Je... J'accepte... Nul ne devra le savoir...
— Je... J'accepte... Nul ne devra le savoir...
Nathan est réjoui par mon acquiescement et se lève promptement pour fureter dans son sac dont il extrait un tube dont je devine la destination et des préservatifs. J'en viens à me demander s'il n'a pas prémédité ce rapprochement, prétextant une avarie de sa douche. Je redoute qu'il ne m'enjoigne de me placer à quatre pattes, mais ses intentions sont heureusement différentes.
— Comme tu n'as pas l‘habitude, on va y aller gentiment, je vais gérer.
Ainsi, je demeure sur le dos, un oreiller rehausse mon bassin, et il relève mes jambes. Il est attentionné, se bâfrant de mes burnes, lapant mon périnée et ma raie pileuse pour se focaliser sur ma rondelle. Un réel ravissement qui me fait vagir, ma femme ayant toujours rechigné à s'occuper de cette zone dont la stimulation me procure de fabuleuses sensations.
Mon partenaire me gratifie d'un fervent anulingus, fouillant longuement mon goulet étriqué, et je ne cache pas la volupté qu'il m'octroie. Il nappe ensuite copieusement son majeur et ma pastille d'onguent, puis précautionneusement, l'insinue dans mon fondement, frictionnant ma glande masculine, s'enquérant de mes perceptions.
— Ça va ? N'hésite pas, il faut que ce soit sympa pour nous deux...
— C'est très agréable, tu es vraiment doux...
— J'en rentre un peu plus, tu es sacrément étroit.
— C'est très agréable, tu es vraiment doux...
— J'en rentre un peu plus, tu es sacrément étroit.
Un tiraillement, parfaitement supportable, se produit à l'insertion supplémentaire de l'index dans mon fourreau. Le duo de doigts attendrit et évase ma corolle, et Nathan déroule une capote sur son pénis et le badigeonne de gel en me fixant.
— Tu es prêt ?
C'est un maelström dans ma caboche, je devrais renoncer, mais une étrange incandescence me submerge. Je m'entends prononcer ces paroles absolument inimaginables quelques heures auparavant.
— Oui, mets-la-moi.
Son expression traduit à la fois un soulagement, il devait légitimement douter de ma détermination, et une authentique allégresse. Tout en me caressant sensuellement, il rajoute du lubrifiant sur mon anneau et y pose son phallus. J'émets un couinement étouffé tandis que mes chairs se distendent pour l'accueillir, percevant sa lente avancée dans ma gaine inviolée. Je craignais un calvaire, c'est tout le contraire, l'invasion suscite une exaltation jusqu'ici inconnue.
Alors que j'estime qu'une bonne dizaine de centimètres est enquillée dans mon derrière, Nathan se penche en m'embrasse langoureusement.
— Je commence à bouger...
Effectivement, couché sur moi, il entame un coulissement dans mon rectum qui ravive mon érection, ce qui est rarissime consécutivement à une purge aussi récente. Avec un mélange de force et d'infinie délicatesse, il me lime en me bécotant, et son bassin heurte mes fesses, signifiant que son dard est entièrement enchâssé. Nos gémissements résonnent dans l'alcôve, je ne bride pas ma plénitude. Manifestement, il se contrôle, probablement pour ne pas me meurtrir et également pour éviter de succomber précocement, ce que confirme son propos.
— Tu es incroyablement serré... Je pourrai pas durer...
— Ne te retiens pas, je suis ta femelle.
— Ne te retiens pas, je suis ta femelle.
Mon corps a parlé, je n'aurais jamais clamé une telle incantation, provoquant une accélération notable du rythme de la pénétration. Cette fois, mon œillet devient douloureux, je m'abstiens cependant de me lamenter afin de ne pas amenuiser le plaisir de Nathan qui me pilonne en haletant.
De nouveau, mon organisme réagit en autonomie, s'affranchissant des verrous moraux qui polluent mon esprit, mon sphincter se crispe sur la bite de mon cavalier, une onde extatique me traverse. Nathan pousse un râle d'agonie, la face déformée par un rictus, son sexe trépide, il doit éjaculer. Simultanément, mon cœur s'affole, un monumental orgasme prostatique me fauche, du foutre suinte de mon chibre pourtant loin de son apogée, maculant mon ventre. Nos rugissements retentissent pour cette apothéose à l'unisson.
Le souffle court, nous nous galochons fiévreusement, en une sarabande linguale célébrant ce coït exquis.
— C'était formidable...
— Oui, j'étais vraiment bien dans ton petit trou. Il faut que je me retire, le plastique pourrait rester au fond.
— Oui, j'étais vraiment bien dans ton petit trou. Il faut que je me retire, le plastique pourrait rester au fond.
Cette hypothèse me fait frissonner, car ce genre de mésaventure serait de nature à nécessiter l'intervention d'un tiers, éventant le secret de la foucade. En pinçant la racine de son braquemart ramolli, il l'extrait de son réceptacle, et noue le pochon empli de semence. Il s'allonge auprès de moi et je l'étreins.
— Je ne t'ai pas fait mal ?
— Juste un peu, sur la fin, mais ça a déclenché une jouissance anale phénoménale, je croyais me pisser dessus, en fait c'est du sperme qui coulait sans que je ne sois parfaitement dur. C'est une expérience époustouflante.
— J'ai adoré, je ne me souviens pas d'avoir été autant comprimé. Tu voudras renouveler ?
— Oui, répons-je sans réfléchir.
— Super, on est en phase.
— Reste avec moi cette nuit.
— Juste un peu, sur la fin, mais ça a déclenché une jouissance anale phénoménale, je croyais me pisser dessus, en fait c'est du sperme qui coulait sans que je ne sois parfaitement dur. C'est une expérience époustouflante.
— J'ai adoré, je ne me souviens pas d'avoir été autant comprimé. Tu voudras renouveler ?
— Oui, répons-je sans réfléchir.
— Super, on est en phase.
— Reste avec moi cette nuit.
J'éteins la loupiotte et nous nous assoupissons affectueusement entrelacés.
Notre sommeil est paisible, et le bourdonnement du radio-réveil est un supplice. La journée débute par un timide bécot qui se mue en un baiser torride.
— Salut, pas de regret ?
— Aucun.
— Aucun.
Sous prétexte de gagner du temps, nous prenons notre douche ensemble, ponctuée de suaves papouilles outrepassant le cadre d'un nettoyage, et je bande vigoureusement en glissant mes phalanges dans le sillon de Nathan, pareillement émoustillé, en tripotant ses goussets glabres.
— Dommage que le timing soit contraint, tu aurais pu me sodomiser...
— Ce n'est que partie remise...
— Ce n'est que partie remise...
Il regagne sa chambre pour embarquer ses affaires et nous rejoignons le groupe pour nous restaurer avant de cheminer vers la gare et entreprendre le trajet vers notre destination. Le comportement de Nathan est irréprochable, il ne laisse rien transparaître.
A notre arrivée, les enfants étant tous récupérés par leurs parents, je salue les moniteurs, leur donnant mon numéro en cas de besoin, réparant un oubli à l'intention de mon complice de débauche. Je suis happé par la directrice de l'association organisatrice et l'ami muni de béquilles que j'ai remplacé au pied levé pour un débriefing du séjour, ce qui ne permet pas de dire au revoir à Nathan.
Une idée lancinante s'impose. Je me suis fait dépuceler l'anus, osons le terme exact, enculer, et c'était jubilatoire.
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Commentaires ()
😀
Merci.
:)
Testé et approuvé ! 😃
😉
S'estime-t-il redevable à l'issue de la gâterie buccale ? Est-ce une appétence refoulée ? L'envie d'explorer de nouveaux territoires ?
L'esprit de l'être humain est redoutablement complexe !
:)