Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Confession d'un hétéro jadis endurci — Chapitre 1 · Une incartade totalement inattendue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Confession d'un hétéro jadis endurci
Chapitre 1 · Une incartade totalement inattendue
Note de l'auteur : mes lecteurs habituels seront possiblement décontenancés par la publication d'un récit dans cette catégorie inédite pour moi. Petite explication : j'ai entretenu une correspondance épistolaire avec un homme qui a souhaité que je retranscrive sa singulière expérience. Il s'agit donc d'une narration basée sur des faits réels, volontairement romancés pour garantir l'anonymat des protagonistes (à ce jour en couple).
—
Je suis vanné, mon altruisme et ma patience ont été mis à rude épreuve cette semaine. De dérisoires détails comparés à la péripétie qui bouleverse mon existence rangée.
L'origine en est un service rendu à un vieux camarade, chargé de chapeauter un groupe de gosses lors d'un voyage, et surtout d'encadrer les moniteurs les moins aguerris. La malchance l'a frappé, avec une entorse sévère juste en amont du départ. Ce n'est pas ma vocation, mais ayant été antérieurement amené à m'occuper d'équipes sportives, il m'a sollicité.
— Écoute, si je ne trouve pas un remplaçant, on devra annuler le séjour. Il y a cinq accompagnateurs qualifiés, largement le quota pour l'effectif, mais la directrice veut un responsable retaillé sur place, avec de la poigne et de la diplomatie, débrouillard et rompu à l'administratif car on a eu des surprises. Tu as la sagesse requise, et une autorité indéniable.
J'ai donc cédé à cette supplique, et l'épopée n'a pas été de tout repos, entre oublis de bagages, mômes introuvables, réservations évaporées, motivation en berne des animateurs, enclins à picoler et fumer des joints. Sauf un, Nathan, nettement plus dynamique, et sur qui j'ai pu m'appuyer pour surmonter les difficultés. En dépit de sa jeunesse, à peine dix-huit printemps, il se démène et se montre clairvoyant, et je remarque qu'il est constamment entouré d'un aréopage de demoiselles qu'il charme, étant mignon et plein de verve. Sans lui, la villégiature se serait muée en calvaire, et il a un sacré succès auprès des miss.
C'est le dernier jour de cette pérégrination, et je me repose dans ma chambre d'hôtel, quand on toque à ma porte. C'est Nathan, avec un sac. J'espère, avec un certain cynisme, qu'il ne pas m'annoncer une énième catastrophe, du style qu'un des mioches est tombé par la fenêtre ou s'est électrocuté. Le motif de sa venue est moins dramatique.
— La douche de ma piaule est hors service. Je peux utiliser la vôtre, pardon, la tienne ?
— Évidemment.
— Évidemment.
Il s'engouffre dans la salle de bain et je perçois un bruit d'écoulement d'eau, me replongeant dans ma lecture. Il a été réticent à me tutoyer, à l'instar de ceux de sa génération, sachant que je dois incarner une forme de figure paternelle, ou trivialement de relique. Car je suis quinquagénaire, certes plutôt encore en forme, avec deux grands enfants au milieu de la vingtaine qui sont casés. Je bénéficie d'une excellente situation professionnelle, suis propriétaire d'un pavillon dans une ville tranquille, bref sur le papier tout va pour le mieux.
Sauf que du point de vue de la vie conjugale, c'est la Bérézina. Ma femme s'est peu à peu désintéressée du sexe, cela fait dorénavant des années que nous n'avons pas de rapports charnels. Elle m'a expliqué ne pas en ressentir le besoin, mais que si mes pulsions devenaient irrépressibles, elle consentirait ponctuellement à me soulager par devoir, ce qui m'a refroidi. Nous avons cohabité, sans interactions physiques, et je me suis réfugié dans la masturbation en matant des pornos. Un moment tenté par le recours à des prestations tarifées, j'ai cependant renoncé, me rabattant hypocritement sur des massages comportant une finition. Durant quelques mois, j'ai aussi entretenu une liaison adultère avec une collègue dans la quarantaine, dont le mari était souvent en déplacements, générant l'éclosion de sentiments. Nous avons communément décidé d'y mettre un terme, étant mariés et refusant de heurter nos conjoints respectifs.
Perdu dans mes songes, je sursaute lorsque Nathan ressort du cabinet de toilette, totalement nu et inconsciemment, je me surprends à reluquer son anatomie. Il est exempt de toute pilosité, finement musclé, avec un visage aux traits fins, des yeux noisette pétillants, et une mèche brune tombe sur son front. Je n'ai absolument aucune attirance pour les garçons, mais irrésistiblement, ma verge se gonfle. C'est invraisemblable.
— Tu as l‘air stressé.
— Heu, non, la fatigue. Je suis un croulant...
— Moi, je te trouve très bien conservé...
— Heu, non, la fatigue. Je suis un croulant...
— Moi, je te trouve très bien conservé...
Le gamin éteint la lumière de la pièce, qui n'est à présent faiblement éclairée que par une lampe de chevet, et grimpe sur le lit où je suis allongé, en tenue d'Adam, c'est ainsi que j'ai coutume de dormir, une couverture au niveau de la taille. Il commence à caresser lascivement mon torse velu et ce contact accroît mon déconcertant trouble.
— Nathan, tu te méprends, je suis purement hétéro... Et tu as une meute de donzelles qui te courtisent.
— Je sais, c'est visible, il n'empêche que tu me plais. J'ai toujours été entouré de filles, mais je kiffe uniquement les hommes. Et je craque pour ceux comme toi, matures...
— Je sais, c'est visible, il n'empêche que tu me plais. J'ai toujours été entouré de filles, mais je kiffe uniquement les hommes. Et je craque pour ceux comme toi, matures...
Tout en se confiant, Nathan continue à dorloter mon tronc en souriant, cheminant sur mon ventre, dépassant mon nombril. Il me suffirait de saisir son poignet pour faire cesser cet inconcevable attouchement, sachant que la protubérance qui déforme le drap trahit l'embrasement qui me consume. Il se faufile sous le tissu et je ne parviens pas à réfréner un geignement tandis qu'il palpe ma bite durcie et mes bourses.
Constatant que je ne m'oppose pas à son geste, il retire le rempart de textile, dévoilant mon érection triomphante.
Constatant que je ne m'oppose pas à son geste, il retire le rempart de textile, dévoilant mon érection triomphante.
— Ha, oui, tu es vachement bien monté !
— Je... C'est de la folie, tu devrais arrêter...
— Empêche-moi de poursuivre alors.
— Je... C'est de la folie, tu devrais arrêter...
— Empêche-moi de poursuivre alors.
Ma passivité constitue un aveu flagrant, et Nathan effleure l'intérieur de mes cuisses, mon périnée, malaxe délicatement mes testicules et se penche vers mon buste, mâchonnant mes tétons. Je soupire de délectation, m'abandonnant à son adroite câlinerie, il semble naturellement détecter mes zones érogènes. Il lèche mon abdomen, puis s'attelle à mon pieu. C'est divin, son appendice lingual parcourt ma hampe veinée qui tressaute, titillant mon frein, mon méat et il boulotte mes couilles, pas rebuté par leur pilosité.
Mes halètements ne laissent planer aucun doute quant à l'euphorie qui s'est emparée de moi, et je clos mes paupières tandis qu'il gobe mon dard, inapte à assumer cette séquence d'uranisme. Le minet me pompe avec entrain, réussissant à engloutir près de la moitié de mon engin, pourtant imposant. L'honnêteté me conduit à reconnaître que sa fellation est une des meilleures qui m'a été prodiguée.
Instinctivement, je cajole son cuir chevelu, ce qui l'encourage à absorber davantage ma tige qui franchit sa luette. Je ne cherche pas à dissimuler mon contentement, savourant cette pipe divine. Bientôt, les fourmillements au creux de mes reins indiquent l'imminence d'une éruption de sève, et un reliquat de lucidité m'incite à en avertir Nathan.
— Attention... Je vais cracher !
Loin d'altérer son ardeur, l'information parait au contraire le galvaniser et sa baveuse succion se fait plus intense, ses babines enserrent mon rondin. C'est l'apothéose, j'ai l'impression que ma cage thoracique implose, et je déverse en feulant de copieuses rasades de foutre dans le gosier de Nathan qui n'interrompt pas sa turlutte. Je discerne l'aspiration de mon fluide au fur et à mesure, et il me garde interminablement en bouche, bien après la dernière giclée, avant de relâcher mon membre immaculé encore vaillant.
Le jeunot est radieux, manifestement satisfait de son œuvre, et pas une goutte de jus ne recoule de sa cavité buccale.
— Tu as tout avalé !
— Oui, ta sauce est succulente, une belle dose, et tu as apprécié.
— Je ne vais pas te mentir, carrément. Mais c'est anormal, je ne suis pas gay...
— Les catégories présumées, on s'en fiche. Si on est d'accord, pas de souci. Et t'inquiète pas, je resterai discret.
— Oui, ta sauce est succulente, une belle dose, et tu as apprécié.
— Je ne vais pas te mentir, carrément. Mais c'est anormal, je ne suis pas gay...
— Les catégories présumées, on s'en fiche. Si on est d'accord, pas de souci. Et t'inquiète pas, je resterai discret.
Décidément, malgré sa jeunesse, Nathan est doté d'une perspicacité remarquable. Il vient se lover contre moi et j'ai le réflexe de l'enlacer. Dans la pénombre, nos têtes se rapprochent imperceptiblement, nos lèvres se frôlent et sa langue s'immisce progressivement, rencontrant la mienne. S'ensuit un étourdissant ballet, je l'emballe en balayant mes inhibitions, identifiant la saveur salée de ma liqueur séminale dans sa salive.
Cette pelle grandiose nous essouffle, et je réalise que Nathan, dont la queue moins massive que la mienne est plaquée sur le haut de ma jambe, bande magistralement.
Cette pelle grandiose nous essouffle, et je réalise que Nathan, dont la queue moins massive que la mienne est plaquée sur le haut de ma jambe, bande magistralement.
— Tu vas me considérer égoïste, mais je ne crois pas être capable de te sucer, dis-je en toute sincérité.
— C'est pas grave, tu ne dois surtout pas te forcer. On est dans le registre la franchise, n'est-ce pas ?
— Oui.
— Alors, voilà, j'ai follement envie de toi.
— C'est pas grave, tu ne dois surtout pas te forcer. On est dans le registre la franchise, n'est-ce pas ?
— Oui.
— Alors, voilà, j'ai follement envie de toi.
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Commentaires ()
😀
:)
La relation entre des personnes a priori foncièrement différentes semble improbable, et pourtant elle s'annonce brûlante ! 🔥🔥🔥
J'ai déjà tenté un exercice assez similaire avec le témoignage d'une amie intime qui veut retrouver son mari volage, "Julie , la reconquête "
😂 j'ai une alerte : RAPPEL : la politique est un sujet interdit sur ce forum (passible d'un banissement)
Bref, quand on est un homme hétéro, heureusement très ouvert d'esprit, écrire en se projetant en femme ou gay est redoutablement ardu !
Et c'est bien ce qui est advenu, une pulsion qui a fait germer une improbable romance 😀
Merci pour le partage.
Heureusement que ce récit basé sur un témoignage réel ne comporte que trois opus, ça limitera les dégâts.
Et l'épilogue surprendra !
😉
Et l'amour estompe l'écart d'âge 😀
Un rêve pour moi lol
En effet, je ne suis pas gay (bien qu'amateur invétéré de stimulation prostatique :) ), et retranscrire les ressentis sans verser dans la caricature ou les lieux communs en se basant sur un témoignage est redoutablement compliqué !