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✦ Jojo33bdx Clara et le chic type XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Clara et le chic type — Chapitre 3 · Le feu et l'eau.

17 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Jojo33bdx
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Clara et le chic type

Chapitre 3 · Le feu et l'eau.

Note de l'auteur

Troisième chapitre écrit en collaboration avec Diablesse que je remercie encore pour être  à  l'origine de ce récit.
Le jour filtre à travers les persiennes, en traits pâles et doux qui effleurent le lit. J'ouvre lentement les yeux, un peu désorientée, puis tout me revient. La voiture, la plage, ses mains. Nos corps.
Stan dort encore, allongé sur le côté, le visage tourné vers moi. Il respire paisiblement. Une mèche de ses cheveux retombe sur son front. Il semble plus jeune, plus doux. Je le regarde.
Son torse nu, la courbe de ses hanches, ses jambes mêlées aux draps. Et ce mélange subtil de son odeur et de la mienne, encore sur ma peau, encore entre mes cuisses. Je me sens délicieusement courbaturée, à la fois vide et comblée.
Je m'étire lentement, pour ne pas le réveiller. Mes muscles me rappellent chaque position, chaque gémissement de cette folle nuit. Mon bas-ventre est encore sensible, mon sexe un peu gonflé. Je souris en silence.
Je me lève sans bruit, ramasse mon top rouge abandonné au pied du lit, l'enfile rapidement, sans culotte. Le tissu caresse mes seins nus, mes hanches encore nues. J'attrape un verre d'eau dans la cuisine, pieds nus sur le carrelage frais. Tout est calme.
Dehors, le soleil brille déjà. Je me perds quelques minutes à la fenêtre, mon cœur bat lentement, mais ma tête, elle, recommence à tourner.
Qu'est-ce qu'on a fait ?
Je ne regrette rien. Non biensûr, mais la réalité revient, comme un léger ressac. Il est marié et je suis censée repartir dans deux jours. Rien n'était censé se passer, et pourtant, tout a basculé.
Je sens ses bras autour de moi. Il s'est levé sans bruit et m'étreint par-derrière, pose sa bouche dans mon cou.
— Bonjour toi… chuchote-t-il d'une voix encore endormie.
Je souris et ferme les yeux. Ses mains glissent sur mes hanches, lentement, chaudes, tendres. Il est nu contre moi. Je sens sa peau, son sexe durci à peine, contre mes fesses.
— Bien dormi ? je murmure.
— Comme jamais. Et toi ?
— Je ne sais pas encore… je crois que je n'ai pas encore atterri.
Il rit doucement, m'embrasse dans le cou, me serre un peu plus fort.
— T'es encore dans les nuages ?
— Non, je suis… entre deux mondes, le tien et le mien.
Il ne dit rien mais il comprend. Je le sens dans la façon dont il me serre plus fort, un peu comme s'il avait peur que je disparaisse. Et moi, je me laisse faire, j'en ai envie.
Je me retourne lentement vers lui. Nos yeux se croisent, il pose son front contre le mien.
— J'aimerais qu'on reste là encore, juste toi et moi, rien d'autre.
Je le crois sincère. Mais je sais, déjà, que le monde extérieur ne va pas tarder à frapper à la porte.
On reste enlacés encore un moment, dans ce cocon silencieux. Le monde semble loin.
Mais à un moment, il faut bouger. Le soleil grimpe déjà dans le ciel. Il fait chaud dans la maison, une chaleur douce et poisseuse.
Je prends une douche pendant qu'il prépare le café. L'eau chaude me glisse sur la peau, réveille mes sens encore endormis. Mon corps est marqué, doucement. Des griffures sur mes hanches, une morsure discrète sur mon sein gauche. Des souvenirs inscrits dans la chair.
Je me sèche, passe une robe légère sans rien dessous. Juste l'envie de me sentir libre, sans contrainte. Pieds nus, je le rejoins sur la terrasse, où il a installé deux tasses fumantes. Il est là, torse nu, en short, les cheveux en bataille, la peau dorée par le soleil.
Je le regarde. Un instant, je me dis que c'est irréel. Trop parfait, trop évident, trop… dangereux.
— T'as faim ? me demande-t-il en souriant.
— Pas vraiment… mais je pourrais manger un croissant si tu l'avais trouvé sous mon oreiller, je réponds en riant.
Il rit aussi. Ce rire détend tout. Il mord dans une pêche puis me la tend. Je croque dedans. Le jus sucré me coule sur le menton, il l'essuie du bout du doigt. Je retiens un frisson.
— Tu veux qu'on fasse quelque chose aujourd'hui ? propose-t-il. Une balade ? La plage ? Un marché local ? Ou on reste là, enfermés à faire des bêtises toute la journée ?
Son regard est espiègle. Il veut me faire sourire… et il y parvient.
— Et si on profitait de l'extérieur tant qu'il fait beau… et qu'on gardait les bêtises pour plus tard ?
Il s'approche. M'embrasse doucement, avec cette tendresse lente qui fait tout vaciller. Ses mains glissent dans mon dos, sous le tissu léger de ma robe.
— Je vais avoir du mal à attendre "plus tard", murmure-t-il à mon oreille.
Je me dégage avec un petit rire et file à l'intérieur, histoire de ne pas me laisser happer de nouveau par lui, pas tout de suite. Il me suit du regard, allume une cigarette en silence.
Je rassemble mes affaires, je sais qu'il n'y a pas d'urgence, mais quelque part, je me sens toujours un peu en sursis.
Je reviens sur la terrasse, un panier à la main.
— Allez, si on part maintenant, on peut flâner au marché, acheter des trucs frais… peut-être même des huîtres, non ?
— Tu sais parler à un homme, répond-il en se levant.
Il m'embrasse sur le front et nous mettons en route.
---
En fin de matinée, nous revenons du marché, les bras chargés. Du pain frais, des tomates gorgées de soleil, des olives, du fromage, du vin blanc et des huîtres du banc d'Arguin bien sûr. On a tout ce qu'il faut pour un déjeuner simple, gourmand, sensuel.
Dans la cuisine, nos gestes sont fluides, naturels. On se frôle, on se touche, on rit. Il me glisse une olive dans la bouche, me la vole avec un baiser. Je fais semblant de me fâcher, il rit, me soulève sans prévenir et m'assoit sur le plan de travail. Surprise, je le laisse faire.
Ses mains remontent doucement le long de mes cuisses, se glissent sous ma robe. Je ne porte rien. Il le découvre en souriant.
— C'est dangereux de venir au marché comme ça, tu sais ?
— Je suis une femme libre, je réponds, le souffle court.
— Libre et terriblement excitante.
Il s'agenouille devant moi. Glisse la tête sous le tissu. Sa langue me trouve sans mal. Je gémis en me mordant la lèvre. Je bascule la tête en arrière . Le carrelage est frais sous mes fesses et contraste avec sa bouche brûlante.
Le déjeuner attendra.
Je suis assise sur le plan de travail, les jambes écartées, la robe relevée jusqu'à la taille. Il est à genoux entre mes cuisses, sa langue glissant sur mon sexe déjà humide, affamée, précise. Je m'accroche à ses épaules, la tête renversée, les cuisses qui tremblent. Mon souffle devient rauque.
— Bordel, Stan… continue, surtout continue… ne t'arrête pas !!!
Il grogne contre moi. Un son grave, presque animal. Il sait exactement ce qu'il me fait. Il se redresse, les lèvres brillantes, les yeux sombres, dilatés par le désir. Il me regarde, haletant :
— Tu me rends fou, tu sais ça ? J'ai envie de te baiser là, tout de suite.
Son ton est cru. Brut. Mais il n'y a pas de vulgarité. Seulement cette vérité nue, tendue, qui fait battre mon cœur à toute vitesse.
— Alors fais-le. Prends-moi, là, tout de suite.
Il ne me fait pas répéter. Il ouvre son short d'un geste, libère son sexe déjà dur, gonflé. Il m'attrape par les hanches, me tire vers le bord du plan de travail, écarte mes cuisses encore plus. Il me regarde droit dans les yeux quand il me pénètre d'un coup, jusqu'à la garde.
Je crie. Pas de douleur, juste cette sensation d'être remplie, possédée, prise.
Il me tient fort, ses mains ancrées à mes hanches. Ses coups de reins sont puissants, rapides. Il me baise comme un homme affamé, qui n'a pas dormi de la nuit, qui veut tout de moi.
— Putain… t'es tellement bonne… tellement serrée…
Je gémit, les jambes entourant sa taille. Il va vite, sans retenue. Chaque fois qu'il s'enfonce en moi, je sens la tension monter. Mon dos se cambre, mes ongles s'enfoncent dans ses bras.
— Encore… vas-y, défonce-moi…
Il grogne comme un fauve en rut, me plaque contre lui, me prend encore plus fort. Nos peaux claquent. Je n'ai plus honte, plus peur. Juste cette sensation de me laisser aller totalement.
Il me fait descendre du plan de travail, Il me retourne d'un geste sec, m'écrase contre le plan de travail. Le bois froid heurte ma peau nue, contrastant avec le feu qui brûle entre mes cuisses. Ses lèvres s'égarent dans mon cou, ses dents mordillent ma chair. Je gémis malgré moi, happée par sa fougue.
Je sens son érection durcie qui se frotte contre mes fesses. Je n'ai pas le temps de protester, déjà il me pénètre d'un coup ferme. Il me prend par derrière bestialement Je m'agrippe au bord du plan de travail, le souffle coupé, mais un cri de plaisir m'échappe aussitôt.
Le choc de son bassin contre le mien, le bruit des assiettes qui vibrent, mes gémissements de plus en plus forts… tout se mélange dans une symphonie sauvage. Stan me prend avec une intensité presque animale. Mes seins se balancent au rythme de ses coups de reins, sa queue, dure, épaisse, qui me besogne sans relâche, ses mains sur mes fesses, son souffle dans mon cou… je me laisse aller, happée par la violence délicieuse de cet instant.
Quand l'orgasme m'arrache, je me cambre, tremblante, la tête renversée en arrière, les mains crispées sur le bois. Lui s'abandonne à son tour dans un râle profond.
— Je vais jouir… me prévient-il.
— Viens… viens en moi…
Et il vient en criant, en me serrant contre lui. Il se déverse en moi pendant que je jouis aussi, une deuxième fois, le corps secoué de spasmes incontrôlables.
Quand il sort de moi, je reste pliée sur la table, les jambes flageolantes, le souffle court, le cœur au bord des lèvres.
Il me prend dans ses bras, me serre contre lui, nos peaux collantes. Il m'embrasse dans les cheveux.
— Mon Dieu… Clara…
Je ris. Un rire nerveux, épuisé, comblé.
— Tu vas nous tuer, Stan…
Il rit aussi. Puis m'embrasse encore. Longuement.
---
Un quart d'heure plus tard, on est attablés. Nus sous nos vêtements froissés. Le soleil inonde la pièce. Les huîtres sont ouvertes, le vin frais, le pain craque sous la lame. Mais c'est nous qui sommes les plus abîmés. Doucement, je le regarde.
— Tu veux qu'on parle de ce qu'il se passe ?
Il lève les yeux vers moi. Il sait de quoi je parle. Pas juste du sexe, pas juste de cette folie du corps.
— J'y pense depuis ce matin, murmure-t-il, mais j'ai peur de tout gâcher.
— Alors ne gâchons rien. Dis-moi juste ce que tu ressens, là maintenant.
Il prend une gorgée de vin, pose son verre.
— Je ressens… que je suis vivant, que je n'ai pas ressenti ça depuis des années. Que j'ai envie de tout foutre en l'air pour toi… et que ça me fout la trouille.
Je reste silencieuse. Ses mots me touchent.
— Et toi ? me demande-t-il.
Je le regarde droit dans les yeux.
— Moi… j'ai juste peur de m'attacher trop vite et de ne pas savoir repartir.
On reste là silencieux.
Le repas terminé, je passe un peu de baume sur mes lèvres, rajuste ma robe, et je m'observe dans le miroir de l'entrée. Mon teint est plus chaud, mes joues sont rosées. Je me sens… différente, plus femme, plus vivante. Je ne sais pas si c'est le vin, le soleil, ou le fait d'avoir été prise comme ça, sur une table de cuisine… mais quelque chose a changé dans mon regard.
Je me retourne vers lui. Il me regarde, adossé à l'encadrement de la porte, torse nu, les bras croisés. Un demi-sourire au coin des lèvres.
— Tu comptes sortir comme ça ?
— Pourquoi ? Ça ne te plaît pas ?
— Si. Justement. Trop. Tu vas faire tourner des têtes.
— Tant que ce n'est que la tienne…
Je souris. J'enfile une paire de sandales plates et attrape mes lunettes de soleil. Ma robe est légère, fluide. Elle suit mes courbes sans les cacher. Un petit bijou fin à la cheville, et mes cheveux, encore humides, séchés à l'air libre. Pas de maquillage. Juste… moi.
Il m'attrape la main et glisse :
— Viens, je t'emmène quelque part.
On roule environ quarante minutes, en longeant les petits villages du Sud Gironde. Le paysage devient plus sauvage, plus boisé. Il ne veut rien me dire, garde le mystère. Moi, je le regarde conduire. Concentré. Détendu. Son bras gauche bronzé par le soleil, sa main droite posée parfois sur ma cuisse nue. Il me touche comme si c'était naturel, évident.
On arrive devant un petit chemin ombragé. Il gare la voiture sous les pins.
— On finit à pied.
Je le suis sans poser de questions. Il connaît cet endroit. Il marche devant, parfois se retourne pour m'attendre, me tendre la main, m'attirer contre lui pour un baiser volé. La forêt embaume les aiguilles de pin chaudes et le sable tiède.
Puis, soudain, après une dernière montée, le décor se dévoile. Majestueux.
Un lac, tel un miroir immense bordé d'arbres qui s'y reflètent. Pas un chat, juste le silence et la lumière dorée de l'après-midi qui danse à la surface de l'eau.
— C'est l'étang de Lamothe, souffle-t-il. Presque personne ne vient ici hors saison. C'est notre coin, pour aujourd'hui.
Je reste un instant sans voix.
— C'est sublime…
— Comme toi.
Il s'approche par derrière. M'embrasse dans le cou. Je frémis.
— T'as pensé à prendre ton maillot ? me chuchote-t-il.
— Non.
— Tant mieux, dit-il avec un sourire plein de sous-entendus.
On s'installe sur une nappe improvisée, il sort une bouteille d'eau fraîche, des fruits. On s'allonge côte à côte. Il me regarde comme s'il voulait m'absorber.
— Tu es rayonnante, Clara, je ne t'ai jamais vue aussi belle.
Je le crois. Parce que je me sens belle, désirable… aimée.
Il se penche vers moi, caresse l'intérieur de ma cuisse du bout des doigts.
— T'as envie de te baigner ?
— Oui… mais toute habillée, ça va être compliqué.
— Tu peux rester en culotte. Ou sans.
Il me connaît déjà si bien.
Je souris, me lève lentement. Je sens son regard me suivre. Je déboutonne ma robe, la laisse glisser le long de mon corps. En dessous, juste une petite culotte noire, fine, presque transparente.
— Tu viens ?
Il m'observe, puis se lève à son tour. Il se déshabille sans pudeur. Son corps est magnifique, puissant, viril. Il me tend la main.
Et on court vers l'eau en riant comme deux enfants.
Elle est fraîche, mais pas glacée. Elle nous saisit et nous réveille. On nage, on s'éclabousse comme deux gosses. Puis on se retrouve au milieu du lac, seuls au monde. Nos corps qui flottent, se cherchent, se frôlent. Il m'attire contre lui, mes jambes autour de sa taille. Nos peaux mouillées, nos souffles haletants.
Il m'embrasse. Longuement. Intensément. Nos langues se reconnaissent. Se redemandent. Et dans l'eau, sans un mot, sans pudeur, il glisse deux doigts en moi. Juste pour me rappeler qu'il me possède. Qu'il me veut et qu'il n'en a pas fini.
Et moi, dans ce lac silencieux, je me laisse faire.
Dans l'eau, nos corps se cherchent sans pudeur. Mon dos contre son torse, ses mains sur mes hanches, je me laisse flotter entre ses bras, les paupières closes. L'onde caresse ma peau comme un voile frais. Son souffle chaud se glisse contre ma nuque.
Ses mains remontent lentement, effleurent mes côtes, frôlent mes seins. Je gémis doucement.
— Tu me rends dingue, murmure-t-il en m'embrassant sous l'oreille.
Je sens sa verge, déjà dure, frotter contre mes fesses. Il est en érection, forte. Je souris, en silence.
— C'est l'eau, ou c'est moi ? je souffle, espiègle.
— C'est toi. Putain, Clara… rien que ta voix me fait bander.
Je me retourne lentement dans ses bras. L'eau clapote doucement autour de nous. Mon regard ancré dans le sien. Je passe une main entre nous, le prends dans ma paume, le caresse avec lenteur. Sa tête tombe en arrière.
— Tu veux jouer ? me demande-t-il.
— Je veux te sentir, seulement te sentir.
Ma main glisse sur sa peau humide, sa queue palpite sous mes doigts. Je la caresse comme on apprivoise un animal, lentement, avec une fausse innocence. Il gémit, me serre plus fort contre lui. Ses doigts glissent entre mes cuisses, effleurent mon sexe sous l'eau.
— J'ai envie de toi… là, tout de suite.
— Prends-moi.
Il s'enfonce entre mes jambes, sans vraiment entrer. Il effleure, fait pression, explore doucement avec ses doigts. L'eau dissimule tout, rend chaque sensation plus liquide, plus douce… et plus torride.
Je frotte mon bassin contre sa main, je le caresse encore, plus vite. Son souffle devient saccadé, il lutte pour ne pas venir trop vite.
Je colle mes lèvres à son oreille :
— J'ai envie que tu jouisses dans ma main…
Il n'a pas besoin de plus. Il grogne, se tend, et se libère dans l'eau tiède, les yeux fermés, le corps tendu. Je le serre contre moi, l'embrasse doucement pendant qu'il se vide, qu'il expire tout son plaisir dans un râle étouffé contre mon épaule.
— Bordel… souffle-t-il.
Je souris.
— Tu vois ? Pas besoin de tout… Juste ça.
Il m'embrasse tendrement, un merci silencieux.
—
Plus tard, au retour du lac, rincés, détendus mais heureux, nous ne parlons pas trop, nos silences le font pour nous.
Après une douche et quelques instants de farniente, on partage un dîner simple sur la terrasse : du poisson grillé, un peu de riz, une bouteille de blanc qu'on termine lentement. Le ciel rougit à l'horizon, l'air est doux, les grillons chantent. On parle de souvenirs de jeunesse, de voyages, de musiques. On rit, on est bien.
Pas de tension, pas de promesse. Juste deux corps rassasiés, deux âmes apaisées.
Vers 22 h 30, il me prend la main.
— Tu viens ? On va se coucher ?
Je hoche la tête. Et sans un mot, on monte. Il me serre contre lui dans le lit, sa main sur mon ventre, son nez enfoui dans mes cheveux.
Et on s'endort paisiblement comme ça… Nus.
Demain est un autre jour.
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Neloyrol7
16 octobre 2025 à 08:19
Superbe histoire très bien écrite et bien amené.
Soyez respectueux
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