Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les vacances d'une jeune blonde en Afrique — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les vacances d'une jeune blonde en Afrique
Chapitre 1
Je m'appelle Léa, j'ai vingt-cinq ans. Je suis française, blonde, les cheveux longs jusqu'au milieu du dos, les yeux clairs. Je mesure un mètre soixante-huit, je suis plutôt fine, avec une poitrine moyenne, des seins fermes, un ventre plat et un petit cul bien dessiné. Ma peau est très blanche, ce qui contraste beaucoup ici, au Cameroun, où je suis en vacances depuis trois semaines.
Je suis arrivée à Douala pour me changer les idées après une rupture. Je ne cherchais rien de spécial.
Un soir, en rentrant d'une balade un peu trop longue, je me suis perdue dans un quartier que je ne connaissais pas. J'avais chaud, j'avais soif, et j'ai vu la lumière d'un petit bar un peu à l'écart, avec une terrasse simple et de la musique qui sortait doucement. J'y suis entrée par hasard.
L'ambiance était tout de suite agréable. Pas un endroit touristique. Des gens du quartier, des conversations en français et en pidgin, des rires, une lumière jaune et chaude. Derrière le comptoir, une femme d'une trentaine d'années, jolie, peau mate, sourire facile : Sonia. À côté d'elle, un homme grand, costaud, le regard calme et direct : José, son mari.
Ils m'ont servi une bière bien fraîche. On a commencé à parler. Sonia était curieuse, ouverte, un peu taquine. José parlait moins, mais sa voix grave faisait son effet. Ils m'ont demandé d'où je venais, ce que je faisais à Douala, si j'étais seule. J'ai répondu franchement.
Vers minuit, la musique a changé. Le volume a monté, les tables se sont écartées, et le bar s'est transformé en petite piste de danse improvisée. Sonia m'a tirée par la main en riant :
Je suis arrivée à Douala pour me changer les idées après une rupture. Je ne cherchais rien de spécial.
Un soir, en rentrant d'une balade un peu trop longue, je me suis perdue dans un quartier que je ne connaissais pas. J'avais chaud, j'avais soif, et j'ai vu la lumière d'un petit bar un peu à l'écart, avec une terrasse simple et de la musique qui sortait doucement. J'y suis entrée par hasard.
L'ambiance était tout de suite agréable. Pas un endroit touristique. Des gens du quartier, des conversations en français et en pidgin, des rires, une lumière jaune et chaude. Derrière le comptoir, une femme d'une trentaine d'années, jolie, peau mate, sourire facile : Sonia. À côté d'elle, un homme grand, costaud, le regard calme et direct : José, son mari.
Ils m'ont servi une bière bien fraîche. On a commencé à parler. Sonia était curieuse, ouverte, un peu taquine. José parlait moins, mais sa voix grave faisait son effet. Ils m'ont demandé d'où je venais, ce que je faisais à Douala, si j'étais seule. J'ai répondu franchement.
Vers minuit, la musique a changé. Le volume a monté, les tables se sont écartées, et le bar s'est transformé en petite piste de danse improvisée. Sonia m'a tirée par la main en riant :
— Viens, blonde... danse un peu.
On s'est retrouvées au milieu des gens. Elle dansait très près, ses hanches collées aux miennes, ses mains sur ma taille. Par moments elle se plaquait contre moi, poitrine contre poitrine. Elle riait dans mon cou, et une fois ses lèvres ont frôlé mon oreille un peu trop longtemps. La tension était déjà là.
Un peu plus tard, José s'est approché. Sonia s'est écartée en souriant. Il m'a prise par la taille sans demander. Son corps était large, solide. On a dansé collés. Très collés. Au bout de quelques mouvements, j'ai clairement senti son érection appuyée contre mon ventre, puis plus bas. Épaisse, dure, impossible à ignorer. Il n'a rien dit. Il a juste continué à danser en me gardant contre lui, une main très bas dans mon dos.
Quand la chanson s'est terminée, Sonia est revenue avec un sourire complice. José m'a regardée une seconde de trop.
Ce soir-là, en rentrant, j'ai su que ce n'était pas fini.
Quelques jours plus tard, ils m'ont rappelée.
Le dimanche matin, ils sont venus chez moi.
Il était un peu plus de neuf heures quand on a sonné. J'étais encore à moitié endormie. Je n'avais pas dormi beaucoup la veille et je traînais en pyjama léger, les cheveux en bataille, sans aucun maquillage. Juste mon visage nu, un peu marqué par le sommeil, mais la peau encore fraîche.
J'ai ouvert la porte en frottant un œil.
Sonia et José étaient là, souriants.
Un peu plus tard, José s'est approché. Sonia s'est écartée en souriant. Il m'a prise par la taille sans demander. Son corps était large, solide. On a dansé collés. Très collés. Au bout de quelques mouvements, j'ai clairement senti son érection appuyée contre mon ventre, puis plus bas. Épaisse, dure, impossible à ignorer. Il n'a rien dit. Il a juste continué à danser en me gardant contre lui, une main très bas dans mon dos.
Quand la chanson s'est terminée, Sonia est revenue avec un sourire complice. José m'a regardée une seconde de trop.
Ce soir-là, en rentrant, j'ai su que ce n'était pas fini.
Quelques jours plus tard, ils m'ont rappelée.
Le dimanche matin, ils sont venus chez moi.
Il était un peu plus de neuf heures quand on a sonné. J'étais encore à moitié endormie. Je n'avais pas dormi beaucoup la veille et je traînais en pyjama léger, les cheveux en bataille, sans aucun maquillage. Juste mon visage nu, un peu marqué par le sommeil, mais la peau encore fraîche.
J'ai ouvert la porte en frottant un œil.
Sonia et José étaient là, souriants.
— Désolée... je viens à peine de me lever, ai-je murmuré en les faisant entrer.
Ils sont passés dans le petit salon. J'ai rapidement rangé un t-shirt qui traînait et je leur ai proposé quelque chose.
— Vous voulez un café ? Du pain ? J'ai des œufs si vous voulez...
Sonia a refusé poliment, José a accepté juste un café. Pendant que l'eau chauffait, je me suis un peu regardée dans la glace de l'entrée. Sans maquillage, les cheveux pas coiffés, j'avais l'air d'une fille qui sortait du lit. Pourtant je savais que ça m'allait plutôt bien. Ma peau blanche contrastait encore plus le matin, et mes yeux clairs paraissaient plus grands.
Quand je suis revenue avec les tasses, Sonia me regardait déjà différemment.
José aussi.
L'ambiance avait changé dès les premières minutes.
Plus de grande discussion. Juste des regards qui restaient un peu trop longtemps, des silences qui n'étaient plus gênants.
Sonia a posé sa tasse, s'est rapprochée de moi sur le canapé, et a simplement posé sa main sur ma cuisse.
Elle a remonté ses doigts lentement, en me fixant dans les yeux.
José restait un peu en retrait, mais la bosse dans son pantalon était déjà bien visible. Une vraie grosse bite de Black.
Personne ne parlait.
La tension était devenue électrique.
Sonia s'est penchée et m'a embrassée. Lentement d'abord, puis plus profondément. Sa langue a cherché la mienne pendant que sa main glissait sous mon pyjama. J'ai senti ses doigts effleurer mon sexe déjà humide.
José s'est placé derrière moi. Il a collé son corps contre le mien. J'ai senti sa bite dure presser contre mon bas du dos.
Il a baissé mon pyjama d'un geste.
Je me suis retrouvée nue entre eux deux.
Sonia s'est mise à genoux devant moi et a commencé à me lécher. Sa langue chaude a trouvé mon clitoris tout de suite. Pendant ce temps, José m'a fait pencher en avant. J'ai entendu le bruit de sa braguette, puis j'ai senti le gros gland chaud de sa bite frotter entre mes fesses.
Il a appuyé lentement, jusqu'à ce que mon cul s'ouvre et l'accepte.
Sa bite était vraiment grosse. Épaisse. Elle m'a remplie d'un seul coup, profondément. J'ai gémi dans la bouche de Sonia pendant qu'elle continuait à me lécher.
José a commencé à me prendre par-derrière, avec de longues poussées profondes. À chaque fois qu'il s'enfonçait, je sentais mon ventre se contracter. Sonia restait collée à mon sexe, me suçant le clitoris pendant que son mari me baisait.
Au bout d'un moment, José s'est retiré.
Il s'est placé devant mon visage. Sa bite luisante de mon jus était juste devant mes lèvres.
J'ai ouvert la bouche et je l'ai prise.
Elle était lourde, chaude, au goût fort et salé. J'ai commencé à le sucer. Il a posé une main sur ma tête et a poussé un peu plus loin, jusqu'à ce que je sente le gland toucher le fond de ma gorge.
Sonia s'est allongée et m'a tirée vers elle.
Je me suis mise à quatre pattes au-dessus de son visage pendant que José se replaçait derrière moi.
Il m'a enfoncé sa bite d'un coup sec dans le cul pendant que Sonia me léchait de nouveau, plus goulûment, enfonçant sa langue en moi.
On est restés comme ça un long moment.
Moi en train de me faire prendre le cul par cette grosse bite noire, pendant que Sonia me mangeait la chatte.
José a accéléré. Ses hanches claquaient contre mes fesses.
Sonia n'arrêtait pas de me lécher, parfois en remontant jusqu'à mon trou déjà occupé pour goûter la bite de son mari en même temps.
J'ai joui la première, violente, les jambes tremblantes.
José a continué encore un peu, puis s'est retiré et m'a fait tourner la tête.
Il a éjaculé dans ma bouche, épais et chaud. J'ai tout avalé.
Sonia m'a ensuite attirée vers elle. On s'est embrassées longuement, partageant le goût de son mari.
Puis elle s'est allongée et m'a écarté les cuisses pour me rendre la pareille.
Pendant qu'elle me léchait, José s'est remis en érection en nous regardant.
Quelques minutes plus tard, il m'a de nouveau prise par-derrière pendant que sa femme me suçait le clitoris.
On a continué comme ça jusqu'à épuisement.
Moi, Léa, vingt-cinq ans, blonde, française, en vacances au Cameroun...
Je n'oublierai pas de sitôt ce dimanche matin.
Quand je suis revenue avec les tasses, Sonia me regardait déjà différemment.
José aussi.
L'ambiance avait changé dès les premières minutes.
Plus de grande discussion. Juste des regards qui restaient un peu trop longtemps, des silences qui n'étaient plus gênants.
Sonia a posé sa tasse, s'est rapprochée de moi sur le canapé, et a simplement posé sa main sur ma cuisse.
Elle a remonté ses doigts lentement, en me fixant dans les yeux.
José restait un peu en retrait, mais la bosse dans son pantalon était déjà bien visible. Une vraie grosse bite de Black.
Personne ne parlait.
La tension était devenue électrique.
Sonia s'est penchée et m'a embrassée. Lentement d'abord, puis plus profondément. Sa langue a cherché la mienne pendant que sa main glissait sous mon pyjama. J'ai senti ses doigts effleurer mon sexe déjà humide.
José s'est placé derrière moi. Il a collé son corps contre le mien. J'ai senti sa bite dure presser contre mon bas du dos.
Il a baissé mon pyjama d'un geste.
Je me suis retrouvée nue entre eux deux.
Sonia s'est mise à genoux devant moi et a commencé à me lécher. Sa langue chaude a trouvé mon clitoris tout de suite. Pendant ce temps, José m'a fait pencher en avant. J'ai entendu le bruit de sa braguette, puis j'ai senti le gros gland chaud de sa bite frotter entre mes fesses.
Il a appuyé lentement, jusqu'à ce que mon cul s'ouvre et l'accepte.
Sa bite était vraiment grosse. Épaisse. Elle m'a remplie d'un seul coup, profondément. J'ai gémi dans la bouche de Sonia pendant qu'elle continuait à me lécher.
José a commencé à me prendre par-derrière, avec de longues poussées profondes. À chaque fois qu'il s'enfonçait, je sentais mon ventre se contracter. Sonia restait collée à mon sexe, me suçant le clitoris pendant que son mari me baisait.
Au bout d'un moment, José s'est retiré.
Il s'est placé devant mon visage. Sa bite luisante de mon jus était juste devant mes lèvres.
J'ai ouvert la bouche et je l'ai prise.
Elle était lourde, chaude, au goût fort et salé. J'ai commencé à le sucer. Il a posé une main sur ma tête et a poussé un peu plus loin, jusqu'à ce que je sente le gland toucher le fond de ma gorge.
Sonia s'est allongée et m'a tirée vers elle.
Je me suis mise à quatre pattes au-dessus de son visage pendant que José se replaçait derrière moi.
Il m'a enfoncé sa bite d'un coup sec dans le cul pendant que Sonia me léchait de nouveau, plus goulûment, enfonçant sa langue en moi.
On est restés comme ça un long moment.
Moi en train de me faire prendre le cul par cette grosse bite noire, pendant que Sonia me mangeait la chatte.
José a accéléré. Ses hanches claquaient contre mes fesses.
Sonia n'arrêtait pas de me lécher, parfois en remontant jusqu'à mon trou déjà occupé pour goûter la bite de son mari en même temps.
J'ai joui la première, violente, les jambes tremblantes.
José a continué encore un peu, puis s'est retiré et m'a fait tourner la tête.
Il a éjaculé dans ma bouche, épais et chaud. J'ai tout avalé.
Sonia m'a ensuite attirée vers elle. On s'est embrassées longuement, partageant le goût de son mari.
Puis elle s'est allongée et m'a écarté les cuisses pour me rendre la pareille.
Pendant qu'elle me léchait, José s'est remis en érection en nous regardant.
Quelques minutes plus tard, il m'a de nouveau prise par-derrière pendant que sa femme me suçait le clitoris.
On a continué comme ça jusqu'à épuisement.
Moi, Léa, vingt-cinq ans, blonde, française, en vacances au Cameroun...
Je n'oublierai pas de sitôt ce dimanche matin.
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