Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jeux Tinder 1 — Chapitre 2 · Koffi
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Jeux Tinder 1
Chapitre 2 · Koffi
Koffi, 61 ans, Togolais, veuf depuis quinze ans. Ancien ouvrier du bâtiment, aujourd'hui à la retraite. Sur ses photos Tinder : un visage large et fatigué, des rides profondes, un nez épaté, des lèvres épaisses, un crâne grisonnant rasé de près, un corps maigre et un peu affaissé. 1,70 m, 92 kg. Ventre proéminent, épaules un peu voûtées, mains énormes et calleuses. Pas beau. Pas jeune. Juste… un vieux monsieur ordinaire, un peu usé. Et polis et timide, dans les messages. Il mettait des « s'il vous plaît » et des « si ça ne vous dérange pas ». Exactement ce qu'on souhaitait.
Il est le second que j'ai sélectionné. Nous avons échangé quatre jours. Le cinquième, je lui ai avoué que j'étais mariée, que mon mari ne me touchait plus, que j'avais besoin d'être regardée, caressée, mais aussi d'assouvir mes besoins de femme. Comme pour Maurice il y a quinze jours je passe sous silence la complicité avec mon mari dans ce jeux.
Il a mis presque douze heure à répondre. Puis :
Il est le second que j'ai sélectionné. Nous avons échangé quatre jours. Le cinquième, je lui ai avoué que j'étais mariée, que mon mari ne me touchait plus, que j'avais besoin d'être regardée, caressée, mais aussi d'assouvir mes besoins de femme. Comme pour Maurice il y a quinze jours je passe sous silence la complicité avec mon mari dans ce jeux.
Il a mis presque douze heure à répondre. Puis :
— Si vous êtes sûre… je peux être discret. Mais vous savez, ça fait quinze ans que je n'ai plus touché une femme.
Nous avons fixé le rendez-vous un mercredi soir, dans le même café près du motel. J'avais préparé mon costume avec soin, pour etre sur qu'il ne pourrait que craquer. Une robe noire très courte, échancrée jusqu'au nombril, sans soutien-gorge, des bas résille noirs autofixants, d'escarpins talons aiguille. Sous la robe, rien. Juste ma chaîne dorée à la cheville.
Il était déjà là, assis près de la fenêtre. Quand il m'a vue entrer, ses yeux se sont écarquillés. Il s'est levé trop vite, a renversé son verre. Je lui ai souri, je me suis assise en face de lui, j'ai croisé les jambes lentement pour qu'il voie le haut des bas.
Il était déjà là, assis près de la fenêtre. Quand il m'a vue entrer, ses yeux se sont écarquillés. Il s'est levé trop vite, a renversé son verre. Je lui ai souri, je me suis assise en face de lui, j'ai croisé les jambes lentement pour qu'il voie le haut des bas.
— Vous êtes… plus belle qu'en photo, a-t-il murmuré d'une voix grave, un peu cassée, avec un fort accent africain.
— Et toi, tu es exactement comme je l'imaginais.
— Et toi, tu es exactement comme je l'imaginais.
Nous avons bu. Lui un jus de fruit, moi un gin tonic. Au bout de vingt minutes, j'ai posé ma main sur son genou.
— Vous savez, je n'ai pas beaucoup d'argent me dit il.
— Attends Koffi. Je ne suis pas une pute, je ne te demande aucun fric. D'ailleurs j'ai réservé et réglé une chambre dans le motel d'en face. On a la 7.
— Attends Koffi. Je ne suis pas une pute, je ne te demande aucun fric. D'ailleurs j'ai réservé et réglé une chambre dans le motel d'en face. On a la 7.
Il a rougi sous sa peau sombre, presque gêné.
— Vraiment ? Je… je n'y croyais pas vraiment.
On a marché côte à côte jusqu'au motel. Dans l'escalier, il restait un demi-pas derrière moi. Je sentais son regard collé à mes fesses. Quand la porte s'est refermée, il est resté planté près du mur, les bras le long du corps, comme s'il attendait la permission, comme s'il n'osait pas y croire.
Je me suis approchée, j'ai pris ses deux grandes mains rugueuses et je les ai posées sur mes seins à travers la robe.
Je me suis approchée, j'ai pris ses deux grandes mains rugueuses et je les ai posées sur mes seins à travers la robe.
— Je sais que tu en a envie depuis que tu m'as vue. Comme tu n'as plus touché une femme depuis quinze ans, profite ce soir je suis a toi.
Ses doigts ont serré, maladroits d'abord, puis plus fermes. Il a baissé la tête, a collé sa bouche contre mon cou. Il sentait le savon. Je lui ai tiré le polo par-dessus la tête. Son torse était maigre, poilu au milieu, le ventre proéminent, la peau un peu relâchée. Je lui ai déboutonné le pantalon. Son sexe est tombé, lourd et long, très épais, un gland large, la peau foncée, les veines saillantes, les couilles bien pleines et un peu tombantes.
Je l'ai poussé doucement vers le lit. Il s'est assis, un peu raide. Je me suis mise à califourchon sur ses genoux, toujours en robe, et j'ai commencé à frotter mon sexe nu contre le sien, lentement, juste pour le sentir durcir encore.
Je l'ai poussé doucement vers le lit. Il s'est assis, un peu raide. Je me suis mise à califourchon sur ses genoux, toujours en robe, et j'ai commencé à frotter mon sexe nu contre le sien, lentement, juste pour le sentir durcir encore.
— Regarde-moi, lui ai-je chuchoté. Dis-moi ce que tu ressens.
Sa voix est sortie rauque :
— vous etes… tellement… j'ai peur de vous faire mal…
— Tu ne me feras pas mal au contraire. Tu vas juste me prendre et me faire jouir.
— Tu ne me feras pas mal au contraire. Tu vas juste me prendre et me faire jouir.
Je me suis soulevée, j'ai guidé son gland entre mes petites lèvres. J'ai descendu tout doucement, centimètre par centimètre, jusqu'à ce qu'il soit entièrement en moi. Sa longueur ma surprise, mais j'ai respiré et je suis restée immobile un moment, juste pour le sentir battre à l'intérieur.
Puis j'ai commencé à bouger. Lentement d'abord, des cercles, des va-et-vient courts. Ses grandes mains se sont posées sur mes hanches, hésitantes, puis plus fermes. Il a levé les yeux vers moi.
Puis j'ai commencé à bouger. Lentement d'abord, des cercles, des va-et-vient courts. Ses grandes mains se sont posées sur mes hanches, hésitantes, puis plus fermes. Il a levé les yeux vers moi.
— Vous etes trop belle… bien trop jeune pour moi…
— Tais-toi. Baise-moi plutot.
— Tais-toi. Baise-moi plutot.
Il a commencé à me pilonner, d'abord maladroit, puis de plus en plus régulier et de plus en plus fort. Le lit a grincé. Je me suis penchée en avant pour mieux le sentir en moi, j'ai collé mon front contre le sien, il a accéléré le rythme. Ses hanches claquaient contre les miennes. Ses doigts s'enfonçaient dans ma chair.
Je me suis relevée, j'ai retiré la robe d'un seul geste. Je suis restée en bas et escarpins. Je me suis allongée sur le dos, les jambes ouvertes.
Je me suis relevée, j'ai retiré la robe d'un seul geste. Je suis restée en bas et escarpins. Je me suis allongée sur le dos, les jambes ouvertes.
— Viens. Monte sur moi. Prends-moi comme tu veux.
Il s'est placé entre mes cuisses. Cette fois il est entré d'un seul coup, profond. Il a gémi. Moi aussi. Il a commencé à me baiser avec une régularité lourde, presque solennelle, comme s'il voulait graver chaque seconde. Ses mains énormes tenaient mes seins, ses pouces jouaient avec mes tétons. De temps en temps il s'arrêtait au fond, restait planté, et respirait fort contre mon cou.
— vous etes… tellement... tellement serrée… si chaude…
— Oui continue. Plus fort maintenant.
— Oui continue. Plus fort maintenant.
Il a accéléré. Le bruit de nos peaux qui s'entrechoquaient remplissait la chambre. Je me touchais le clito en même temps. Quand j'ai senti mon orgasme arriver, je l'ai serré entre mes cuisses et j'ai joui en criant de plaisir, le corps tendu, les ongles dans son dos.
Il n'a pas arrêté. Il a continué encore et encore, me faisant hurler encore plus fort, puis apres un long moment il s'est retiré, s'est agenouillé près de ma tête et a posé son sexe luisant contre mes lèvres.
Il n'a pas arrêté. Il a continué encore et encore, me faisant hurler encore plus fort, puis apres un long moment il s'est retiré, s'est agenouillé près de ma tête et a posé son sexe luisant contre mes lèvres.
— S'il vous plaît…
J'ai ouvert la bouche. Il a glissé dedans, lentement. Je l'ai sucé en le regardant. Sa main s'est posée sur ma tête, légère. Au bout de quelques minutes il a gémi plus fort, c'est masturbé, et a joui sur ma langue et mes lèvres. Des jets épais, abondants. D'une odeur acre, j'ai tout avalé.
Il est resté à genoux, essoufflé, les yeux un peu humides.
Il est resté à genoux, essoufflé, les yeux un peu humides.
— Quinze ans…
Je me suis redressée, je l'ai embrassé, le goût de son sperme encore dans ma bouche.
— Dit moi Koffi, n'hesite pas et dit moi ce que j'ai ete pour toi aujourd'hui.
— Vous avez été merveilleuse je n'aurais jamais cru moi manœuvre sur les chantiers un jour remplir de ma semence une femme comme vous.
— Vous avez été merveilleuse je n'aurais jamais cru moi manœuvre sur les chantiers un jour remplir de ma semence une femme comme vous.
On s'est rhabillés presque sans parler. Je lui ai dit que c'était très bon, mais qu'on ne se reverrait pas. Il a hoché la tête, un peu résigné, mais avec un sourire au lèvres, comme s'il sortait d'un rêve. On est repartis séparément.
Sur le parking, Éric m'attendait. Dès que je suis monté en voiture, il m'a demandé d'une voix déjà rauque :
Sur le parking, Éric m'attendait. Dès que je suis monté en voiture, il m'a demandé d'une voix déjà rauque :
— Alors ?
Je lui ai tout raconté. Chaque détail. La longueur de sa queue. Comment ce vieux veuf m'avait regardée. Comment il m'avait prise lentement d'abord, puis plus fort frappant le fond mon utérus à grand coup de queue. Comment il avait joui dans ma bouche déversant quinze ans d'abstinence dans ma gorge. Éric écoutait, la main déjà sur sa bite, les yeux brillants.
Ce soir-là, il m'a baisée longuement pendant que je lui redonnais chaque geste, chaque mot, chaque jet.
Il me reste encore Damien. Le très jeune. Le timide.
Le jeu continue.
Ce soir-là, il m'a baisée longuement pendant que je lui redonnais chaque geste, chaque mot, chaque jet.
Il me reste encore Damien. Le très jeune. Le timide.
Le jeu continue.
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Commentaires ()
Très belle suite