Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Jeux Tinder 1 — Chapitre 4 · Koffi, Maurice et Damien
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Jeux Tinder 1
Chapitre 4 · Koffi, Maurice et Damien
Éric avait tout préparé. Notre salon transformé pour l'occasion : rideaux tirés, lampes tamisées, un grand matelas et le tapis au milieu de la pièce. Il m'avait regardée m'habiller avec ce sourire particulier qu'il a quand le jeu commence vraiment.
— Chez nous, cette fois. Je veux les entendre. Je veux te voir les prendre ici, dans notre maison.
J'avais envoyé les messages le matin même. le premier, Koffi, le vieux Togolais de 61 ans, avait mis une heure et avait écrit : « Si madame Emmanuelle est sûre… je viendrai. »
Damien, le gamin de 18 ans, n'était plus le même. Depuis la dernière fois, quelque chose avait changé en lui. Sa réponse était courte, presque sèche : « Je serai là. Et cette fois je vais encore pouvoir t'enculer. »
Damien, le gamin de 18 ans, n'était plus le même. Depuis la dernière fois, quelque chose avait changé en lui. Sa réponse était courte, presque sèche : « Je serai là. Et cette fois je vais encore pouvoir t'enculer. »
Et enfin Maurice, le gros routier de 59 ans, avait répondu en moins de cinq minutes : « J'arrive. »
Ils sont arrivés comme prévu a 22h00. Maurice fidèle a la premiere rencontre, sentant le gasoil et la bière, le ventre proéminent sous son polo trop serré. Puis Koffi, large, un peu voûté, les mains énormes et calleuses. Enfin Damien, plus droit qu'avant, les lunettes un peu de travers mais le regard déjà plus sur.
Ils sont arrivés comme prévu a 22h00. Maurice fidèle a la premiere rencontre, sentant le gasoil et la bière, le ventre proéminent sous son polo trop serré. Puis Koffi, large, un peu voûté, les mains énormes et calleuses. Enfin Damien, plus droit qu'avant, les lunettes un peu de travers mais le regard déjà plus sur.
Éric les a fait entrer sans un mot. Il s'est contenté de s'asseoir dans le fauteuil du fond, un verre à la main, et de me regarder.
Je me suis avancé, je ne portais rien sur moi, sauf des bas couture et une paire de cuissardes de cuir rouge. Je me suis plantée au milieu du salon.
Je me suis avancé, je ne portais rien sur moi, sauf des bas couture et une paire de cuissardes de cuir rouge. Je me suis plantée au milieu du salon.
— Vous savez pourquoi vous êtes là. Vous allez me baiser. Tous les trois. Ici. Chez moi. Et vous savez que j'attend de vous, du hard des mots crus, pas de blabla ou de sentiment, Je veux du cul, du trash.
Maurice a sorti sa queue : épaisse, déjà lourde, le gland circoncis. Koffi a suivi, plus lentement, sa longue bite large qui grossissait sous mes yeux. Damien, lui, a baissé son jean d'un geste sec. Sa queue était déjà dure, plus assurée qu'avant.
Je me suis agenouillée. J'ai pris Maurice dans une main, Koffi dans l'autre, et j'ai collé ma bouche sur celle de Damien. Je les ai pompés tour à tour. Maurice a posé sa grosse main sur ma tête.
Je me suis agenouillée. J'ai pris Maurice dans une main, Koffi dans l'autre, et j'ai collé ma bouche sur celle de Damien. Je les ai pompés tour à tour. Maurice a posé sa grosse main sur ma tête.
— Putain… regarde-moi ça… la bourgeoise à genoux, qui nous pompe devant son mari…
Koffi a parlé plus bas, presque gêné, mais les mots étaient crus :
— T… t'es une salope… une vraie pute, devant ton homme… mais… je vais te remplir…
Damien, lui, a tiré mes cheveux pour que je le regarde.
— Ouvre plus grand, espece de pute. Tu vas me sucer comme une chienne. Et après je vais te défoncer, j'ai fais le plein de jus pour toi.
Je les ai menés jusqu'au matelas. Je me suis allongée, les cuisses ouvertes. Koffi s'est placé entre mes jambes le premier. Sa grosse queue a forcé l'entrée d'un coup. Il a commencé à me baiser fort, mon ventre se remplissant de sa bite a chaque coup de rein, ses couilles claquant contre moi.
— Je te baise dans ton salon… devant ton mari… t'es qu'une putain mariée…
Pendant qu'il me prenait, j'ai tiré Maurice vers ma bouche. Sa queue épaisse a glissé entre mes lèvres. Il gémissait, et les mots sortaient :
— Putain… ta bouche… t'es une chienne… tu… tu vas me faire jouir…
Damien s'est mis à genoux près de ma tête et s'est branlé en me regardant, plus confiant.
— Plus fort Koffi. Bourre-la cette pute. Elle aime ça.
Koffi a joui le premier, enfoncé jusqu'à la garde, en grognant. Son sperme a coulé aussitôt. Maurice l'a remplacé. Sa large queue a glissé dans mon trou déjà plein. Il a baisé plus lentement, plus profond, et a continué a m'insulter :
— Je te défonce… je te remplis… t'es une salope… une belle pute de parking…
Damien n'a pas attendu. Quand Maurice s'est retiré, il m'a retournée d'un geste plus ferme qu'avant et m'a mise à quatre pattes sur le tapis.
— Maintenant c'est mon tour. Je ne veux pas ta chatte, je veux ton cul, je vais t'enculer.
Il a attrapé le flacon de gel posé a coté et a mis une noisette sur mon trou, y a enfoncé deux doigts, puis a posé son gland contre l'étoile. Il a poussé. D'un coup. J'ai crié. Il est entré jusqu'au bout et a commencé à baiser mon cul avec une assurance nouvelle.
— Putain… ton fion est toujours aussi serré… je suis a fond dans ton cul… t'es ma chienne… je vais vider mes burnes dans ton ventre…
Maurice et Koffi s'étaient rassis, déjà en train de se branler à nouveau. Koffi murmurait encore, les yeux baissés, timide :
— Regarde-la… la salope… qui se fait enculer par le gamin…
Damien a accéléré, une main dans mes cheveux, l'autre sur ma hanche.
— Dis le. Dis que t'es une pute.
— Oui je suis une pute… baise-moi…
— Oui je suis une pute… baise-moi…
Il a joui profondément dans mon cul, en gémissant fort. Son sperme a coulé le long de mes cuisses. Maurice l'a poussé de côté et a enfoncé sa grosse queue dans le même trou encore ouvert. Il a baisé brutalement.
— Je te remplis le fion moi aussi… chienne…
Koffi s'est approché et m'a fourré sa bite dans la bouche. Il parlait toujours bas, mais les mots étaient sales :
— Avale… aspire ma queue… t'es une vraie pouffiasse…
Maurice a déchargé dans mon cul. A deux doigts de l'éjac, Koffi c'est retiré de ma bouche et c'est planté a son tour dans mon fondement. J'ai senti ses jets de foutre qui me remplissait les intestins. Damien, déjà dur à nouveau, m'a tirée vers lui et m'a fait m'asseoir sur sa queue. Je l'ai chevauché pendant qu'il me pinçait les tétons.
— Plus fort. Bouge la putasse. Je veux sentir ta mouille coulée sur ma bite... Dit le que tu aime etre souillée... dit le !
— Oui je suis votre vide couilles, une pompe a foutre, J'aime vos bites dans ma chatte, vos grosses queues dans mon cul... Enculez moi, salissez moi, baisez moi encore.
— Oui je suis votre vide couilles, une pompe a foutre, J'aime vos bites dans ma chatte, vos grosses queues dans mon cul... Enculez moi, salissez moi, baisez moi encore.
Ils m'ont reprise encore. Maurice dans la chatte, Koffi dans la bouche, Damien qui me regardait et me donnait des ordres d'une voix plus dure. Puis les places ont tourné. Koffi m'a prise par-derrière en murmurant des insultes. Damien m'a forcé la bouche et a craché sur mon visage. Maurice lui c'est vidangé les couilles dans ma gorge.
À la fin, j'étais à quatre pattes sur le tapis de mon propre salon, le sperme des trois qui sécoulait de mon cul, qui dégoulinait sur mes bas. Éric n'avait pas bougé de son fauteuil. Il avait juste ouvert son pantalon et se branlait lentement en nous regardant.
Quand tout a été fini, les trois hommes se sont rhabillés en silence. Maurice a soufflé :
À la fin, j'étais à quatre pattes sur le tapis de mon propre salon, le sperme des trois qui sécoulait de mon cul, qui dégoulinait sur mes bas. Éric n'avait pas bougé de son fauteuil. Il avait juste ouvert son pantalon et se branlait lentement en nous regardant.
Quand tout a été fini, les trois hommes se sont rhabillés en silence. Maurice a soufflé :
— Putain… et devant ton mec en plus…
Koffi a baissé les yeux et a murmuré :
— Une vraie salope à blacks, une bonne pute a nègres… merci madame Emanuelle…
Damien, lui, m'a regardée droit dans les yeux, plus sûr de lui qu'au début de la soirée.
— Ta chatte dilatée, ton cul plein de sperme, ta bouche pleine de foutre, oui t'est vraiment qu'une salope.
Ils sont partis. Éric s'est levé, m'a tirée vers le matelas et m'a baisée longuement, profondément, sans un mot d'abord. Puis il a commencé à me faire répéter.
— Répete moi insulte qu'ils t'ont dits. Chaque fois qu'ils t'ont remplie. Comment le vieux parlait salement en rougissant. Comment le gamin a pris le dessus.
Je lui ai tout redit, mon corps sensible de plaisir, le sperme des autres qui sécoulait pendant qu'il me prenait à son tour.
Quand il m'a enculé, il a jouit rapidement, melangeant sa semence a celle des mecs. il m'a dit a l'oreille :
Quand il m'a enculé, il a jouit rapidement, melangeant sa semence a celle des mecs. il m'a dit a l'oreille :
— Je sais que c'était encore meilleur pour toi de te faire baiser a la maison, petite chienne, je t'es vu prendre ton pied a chaque fois qu'un des gars se vidaient en toi.
Je n'ai rien répondu. J'ai juste fermé les yeux, le corps plein de leurs liquides, et je me suis endormie contre mon mari, dans notre salon encore imprégné de cette soirée.
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