Réel
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'histoire de ma sissification (histoire vraie) — Chapitre 4 · Première cliente
Autrice
L'histoire de ma sissification (histoire vraie)
Chapitre 4 · Première cliente
Cynthia m'ordonna alors de mettre le long manteau qui se situe dans la malette. Il était en cuir, orné d'une ceinture pour affiner ma silhouette. Celui-ci me couvrait jusqu'aux genoux, ce qui me donna un look de secrétaire ou de femme d'affaires.
— Bien, Sissy Lucie, debout, a-t-elle dit avec un air sec et un sourire en coin. Nous sommes sorties dehors, en public.
— Dehors, en plein public, avec mon accoutrement. Je n'ai jamais fait ça auparavant, Maîtresse.
— Oui Lucie, je t'emmène au paradis de la Sissy. Et je règle ton plug anal sur le mode sonore. Le bruit des voitures, de tes escarpins, nos voix, etc. te fera sentir prise en permanence.
— Dehors, en plein public, avec mon accoutrement. Je n'ai jamais fait ça auparavant, Maîtresse.
— Oui Lucie, je t'emmène au paradis de la Sissy. Et je règle ton plug anal sur le mode sonore. Le bruit des voitures, de tes escarpins, nos voix, etc. te fera sentir prise en permanence.
Je suivis Cynthia avec une peur bleue de là où elle allait m'emmener, l'inconnu, la découverte, me fut un peu stressante. Le plug anal était, je pense, réglé sur un seuil sonore trop élevé, ce qui faisait que j'avais en permanence le plug activé.
Quelques instants plus tard, je me mis à réfléchir sur moi, sur ma personne. Qu'est-ce que je suis en train de faire ? Qui suis-je ? Ma tenue et mes sensations m'ont donné mes réponses. Le frottement des bas contre le manteau en cuir, le corset serré pour affiner ma silhouette, ma cage de chasteté qui me prenait toute ma virilité et le plug m'ont fait comprendre que j'adorais ça, j'adorais être une petite soumise, une petite chose, dans des sous-vêtements qui étaient le paroxysme du désir.
J'étais faite pour ça, pour être une sissy soumise.
— Lucie, nous sommes arrivées à destination. Ne discute pas, et fais ce que je te dis.
Devant nous se dressait une boutique de lingerie haut de gamme. Je reconnus la boutique, étant donné que c'était la même marque que les sous-vêtements de la malette. C'est sûrement ici que Cynthia s'est procuré ma tenue.
Dès notre arrivée, une vendeuse élégante vint nous accueillir. Elle était vêtue d'un tailleur noir, de bas et d'un petit chemisier bordeaux.
— Bonjour Mesdemoiselles, je vous souhaite la bienvenue. En quoi puis-je vous aider ?
— Bonjour, j'accompagne ma copine Lucie. Je cherche une lingerie attirante, qui déborde de désir. Elle a des mensurations peu communes pour une femme comme elle, donc j'espère trouver notre bonheur ici.
— Très bien, je vous laisse me suivre. Nous allons nous diriger vers une cabine d'essayage au milieu de la boutique, et nous allons prendre ses mensurations, a dit la vendeuse (qui se prénommait Emma, que j'ai vu sur la carte de son chemisier).
— Voilà, nous sommes arrivées. Lucie, je vous laisse entrer et vous mettre en sous-vêtements si cela ne vous dérange pas, a dit Emma.
— Enlève ce manteau qu'elle puisse voir ton corps de jeune femme, a dit Cynthia d'une voix sèche et glaciale.
— Bonjour, j'accompagne ma copine Lucie. Je cherche une lingerie attirante, qui déborde de désir. Elle a des mensurations peu communes pour une femme comme elle, donc j'espère trouver notre bonheur ici.
— Très bien, je vous laisse me suivre. Nous allons nous diriger vers une cabine d'essayage au milieu de la boutique, et nous allons prendre ses mensurations, a dit la vendeuse (qui se prénommait Emma, que j'ai vu sur la carte de son chemisier).
— Voilà, nous sommes arrivées. Lucie, je vous laisse entrer et vous mettre en sous-vêtements si cela ne vous dérange pas, a dit Emma.
— Enlève ce manteau qu'elle puisse voir ton corps de jeune femme, a dit Cynthia d'une voix sèche et glaciale.
Je m'enfermai dans la petite cabine, le souffle court. Mes mains tremblaient alors que je déboutonnais mon long manteau pour dévoiler mon corset de vinyle noir et mes accessoires. D'autant plus que j'entendais tout ce qui se passait juste derrière le rideau de tissu.
— C'est pour une occasion spéciale ? Quelle est la taille de Lucie ? Et quel genre de coupe recherchez-vous ? a demandé Emma.
— Elle est un peu particulière, disons qu'elle a des proportions qui demandent de l'ajustement, répondit Cynthia. Et nous aimons le rouge. Un rouge vif, sans concession.
— Elle est un peu particulière, disons qu'elle a des proportions qui demandent de l'ajustement, répondit Cynthia. Et nous aimons le rouge. Un rouge vif, sans concession.
Avec beaucoup d'hésitation, j'ouvris lentement le rideau, un frisson de pure honte et d'excitation traversa tout mon corps. Emma parut d'abord surprise, puis un éclat de fascination et de domination s'alluma dans ses yeux. Elle me regarda désormais d'un air presque prédateur, perdant toute distance commerciale.
— C'est une sissy. Entièrement en chasteté. Et elle m'est totalement offerte. Je veux qu'on la mette en valeur, mais sans lui laisser la moindre dignité, chuchota Cynthia à l'oreille d'Emma.
— Une sissy… murmura Emma avec un sourire amusé, presque moqueur. Oh, je vois tout à fait le genre. Dans ce cas, j'ai exactement ce qu'il lui faut. Je reviens un instant avec sa lingerie.
— Je vais pimenter un peu les choses. Je règle ton plug anal à soixante-quinze pour cent de sa puissance. Si tu jouis, tu auras une lourde punition. Ai-je été bien claire ? me dit Cynthia calmement.
— Oui Maîtresse, lui dit-elle, le regard couvert de honte.
— Une sissy… murmura Emma avec un sourire amusé, presque moqueur. Oh, je vois tout à fait le genre. Dans ce cas, j'ai exactement ce qu'il lui faut. Je reviens un instant avec sa lingerie.
— Je vais pimenter un peu les choses. Je règle ton plug anal à soixante-quinze pour cent de sa puissance. Si tu jouis, tu auras une lourde punition. Ai-je été bien claire ? me dit Cynthia calmement.
— Oui Maîtresse, lui dit-elle, le regard couvert de honte.
— Bien, j'ai trouvé ce qu'il lui faut. Lucie, je te donne plusieurs lingeries à tester. Il y a, en pièces principales, une guêpière rouge, un body sans entrejambe rouge vif, une nuisette en dentelle transparente et un ensemble soutien-gorge, porte-jarretelles et harnais en cuir. En pièces secondaires, je t'ai trouvé des bas en nylon auto-agrippant rouges, des collants sans entrejambe de la couleur de ta peau, une mini-jupe plissée, des escarpins rouges, quelques accessoires en plus. Et pour finir, Maîtresse Cynthia, j'ai une demande à vous faire.
— Je vous écoute, votre plaisir sera le mien, en quoi puis-je vous aider ? a demandé Cynthia d'un air étonné.
— Est-il possible d'utiliser Sissy Lucie pour un fantasme personnel ? demanda Emma discrètement à Cynthia.
— C'est avec plaisir que j'accepte cette opportunité, à la condition que je me joigne à vous pour cette demande, en me regardant droit dans les yeux.
— Condition acceptée. Puis-je vous parler en privé ? Lucie, je te laisse essayer tes tenues, choisis celle que tu préfères. On revient dans une trentaine de minutes.
— Est-il possible d'utiliser Sissy Lucie pour un fantasme personnel ? demanda Emma discrètement à Cynthia.
— C'est avec plaisir que j'accepte cette opportunité, à la condition que je me joigne à vous pour cette demande, en me regardant droit dans les yeux.
— Condition acceptée. Puis-je vous parler en privé ? Lucie, je te laisse essayer tes tenues, choisis celle que tu préfères. On revient dans une trentaine de minutes.
Je sentais que Cynthia et Emma préparaient un plan, bien que je n'aie entendu que la moitié de ce qu'elles se disaient. Emma se sentait de plus en plus à l'aise.
Je me suis naturellement tournée vers le body en dentelle rouge sans entrejambe, qui reste à ce jour la plus belle pièce de lingerie que j'aie pu voir, accompagné de bas en nylon rouge.
L'ensemble est extrêmement doux à porter ; j'y ai ajouté le harnais, que je devais serrer fermement au niveau des hanches pour affiner ma taille, ainsi qu'un collier, des manchettes en dentelle et une paire d'escarpins rouges.
Il m'a fallu une bonne vingtaine de minutes pour m'habiller. Je suis maintenant en lingerie fine, très agréable à porter, et je suis au bord de l'orgasme tant l'excitation est à son comble. L'acier de ma cage me rappelait douloureusement ma condition à chaque mouvement. Quand je fus enfin prête, le miroir me renvoya l'image d'une créature hybride, ultra-féminisée, provocante et entièrement soumise.
L'ensemble est extrêmement doux à porter ; j'y ai ajouté le harnais, que je devais serrer fermement au niveau des hanches pour affiner ma taille, ainsi qu'un collier, des manchettes en dentelle et une paire d'escarpins rouges.
Il m'a fallu une bonne vingtaine de minutes pour m'habiller. Je suis maintenant en lingerie fine, très agréable à porter, et je suis au bord de l'orgasme tant l'excitation est à son comble. L'acier de ma cage me rappelait douloureusement ma condition à chaque mouvement. Quand je fus enfin prête, le miroir me renvoya l'image d'une créature hybride, ultra-féminisée, provocante et entièrement soumise.
Cynthia ouvrit brutalement le rideau, ce qui me fit sursauter. Elle se dressait devant moi en peignoir, ce qui m'a hautement surprise.
— Te voilà enfin habillée. Écoute-moi bien. À partir de maintenant, tu vas considérer la vendeuse Emma comme ta maîtresse. Tu lui obéiras et la serviras comme moi. C'est aujourd'hui ta première cliente, donc ne me déçois pas.
— D'accord Maîtresse, lui dit-elle, confirmant mes soupçons.
— Bien, suis-moi maintenant.
— Te voilà enfin habillée. Écoute-moi bien. À partir de maintenant, tu vas considérer la vendeuse Emma comme ta maîtresse. Tu lui obéiras et la serviras comme moi. C'est aujourd'hui ta première cliente, donc ne me déçois pas.
— D'accord Maîtresse, lui dit-elle, confirmant mes soupçons.
— Bien, suis-moi maintenant.
Je poussai le rideau, tremblante. La boutique semblait plus fréquentée maintenant. Je devais traverser l'espace de vente, vêtue uniquement de cette lingerie rouge flamboyante, sous le regard potentiel des clients. Mes jambes fléchissaient. La honte m'assaillit, me brûlant les joues, alors que je faisais mes premiers pas hésitants, à découvert, les bras croisés sur ma poitrine dans une tentative dérisoire de me cacher. Une cliente au loin tourna la tête, me jaugeant avec un mélange de choc et de mépris, tandis qu'un homme près de l'entrée s'arrêta net, fasciné par le spectacle de cette « fille » artificielle et captive.
Je me précipitai vers l'arrière-boutique, fuyant la gêne du magasin pour m'engouffrer dans une pièce plus vaste, encombrée de cartons, de miroirs et d'un petit lit de velours, mais l'illusion de sécurité s'évanouit instantanément.
Devant moi se tenaient mes deux dominantes, et le spectacle me coupa le souffle.
Cynthia s'était débarrassée de son peignoir pour n'apparaître qu'en lingerie fine blanche, d'une élégance royale, contrastant avec son regard de glace. À ses côtés, la Maîtresse Emma s'était métamorphosée : elle arborait désormais un ensemble en dentelle bleu turquoise provocant et, surtout, elle était équipée d'un impressionnant gode-ceinture (strap-on) sombre, qu'elle ajustait d'un geste expert et assuré.
Je me précipitai vers l'arrière-boutique, fuyant la gêne du magasin pour m'engouffrer dans une pièce plus vaste, encombrée de cartons, de miroirs et d'un petit lit de velours, mais l'illusion de sécurité s'évanouit instantanément.
Devant moi se tenaient mes deux dominantes, et le spectacle me coupa le souffle.
Cynthia s'était débarrassée de son peignoir pour n'apparaître qu'en lingerie fine blanche, d'une élégance royale, contrastant avec son regard de glace. À ses côtés, la Maîtresse Emma s'était métamorphosée : elle arborait désormais un ensemble en dentelle bleu turquoise provocant et, surtout, elle était équipée d'un impressionnant gode-ceinture (strap-on) sombre, qu'elle ajustait d'un geste expert et assuré.
— Regarde-la, Cynthia, elle est magnifique en rouge, dit Emma, un sourire carnassier aux lèvres, en s'avançant vers moi.
— Viens ici, Lucie, ordonna Cynthia, sa voix douce mais impitoyable. Sur le lit, immédiatement.
— Viens ici, Lucie, ordonna Cynthia, sa voix douce mais impitoyable. Sur le lit, immédiatement.
Je me laissai tomber sur le sol de l'arrière-boutique, les yeux rivés sur elles, le cœur au bord de la rupture.
— Vous êtes si belles… et si terrifiantes, Maîtresses, murmurai-je, la voix brisée.
— Tais-toi et offre-toi, répliqua Cynthia en venant se placer juste devant moi, tandis qu'Emma contournait mon corps pour me prendre au piège.
— Tais-toi et offre-toi, répliqua Cynthia en venant se placer juste devant moi, tandis qu'Emma contournait mon corps pour me prendre au piège.
Cynthia m'attrapa la gorge d'une main et, de l'autre, commença à me frotter le visage avec son pénis. Tandis qu'Emma m'enlevait d'un coup sec le plug anal que je portais depuis trois ou quatre heures déjà, elle écarta les deux parties de mon body sur le côté de mes fesses et me lubrifia la chatte avec du faux sperme.
— Ouvre la bouche et ouvre bien la chatte. Surtout, donne-toi à fond. Si tu jouis, tu lécheras ton sperme à même le sol, ou bien j'ai une autre idée en tête.
— Oui, Maîtresse Emma, je suis à vous deux, rien qu'à vous, dis-je, presque en criant.
— Prête ? Trois… deux… un… Mange-moi ça, Lucie, tu n'es qu'une chienne, a dit Cynthia.
— Prête ? Trois… deux… un… Mange-moi ça, Lucie, tu n'es qu'une chienne, a dit Cynthia.
Maîtresse Cynthia m'enfonça sa grosse bite d'au moins dix-sept à dix-huit centimètres directement au fond de ma gorge. Quant à elle, Emma me pénétra avec son gode-ceinture d'au moins quatre à cinq centimètres de diamètre sur vingt centimètres. J'ai été très surprise de leur synchronisation, cela m'a procuré un tel plaisir que j'ai joui instantanément dans ma petite cage en acier.
Le rythme de mes deux Maîtresses augmenta progressivement et, une dizaine de minutes plus tard, on changea de position et d'accessoires.
— Lucie, tu sais ce que tu viens de faire là ? Tu as joui sans notre autorisation, ce qui veut dire que tu vas avoir une punition. Emma, tu peux sortir la bête dans ce cas, a dit Cynthia.
— D'accord. Sissy Lucie, mets-toi maintenant sur le dos, allonge-toi sur le lit, la bouche grande ouverte.
— D'accord. Sissy Lucie, mets-toi maintenant sur le dos, allonge-toi sur le lit, la bouche grande ouverte.
Emma sortit une fuck machine des plus modernes et un baillon à double pénis, un petit et un grand. Elle retira son gode-ceinture, mit le gode sur la machine et récupéra mon sperme pour le mettre sur le gode et le baillon.
— Maintenant, c'est l'heure de ta punition, Sissy Lucie, prononça Emma.
Elle mit la petite bite de huit centimètres du baillon, remplie de mon sperme, dans ma bouche et la verrouilla avec sa sangle. Cynthia avait déjà placé la machine à l'entrée de ma chatte, télécommande en main.
Emma se pénétra la chatte avec l'autre côté du baillon, puis commença à faire des va-et-vient. Je mangeais son cul à un point tel que j'ai eu du mal à reprendre mon souffle.
Cynthia, quant à elle, régla la machine sur soixante bpm pour le moment et se plaça sur mon ventre, sans trop m'écraser. Elle prit mes mains et les mit sur sa bite. J'ai vite compris que je devais la branler aussi.
Emma se pénétra la chatte avec l'autre côté du baillon, puis commença à faire des va-et-vient. Je mangeais son cul à un point tel que j'ai eu du mal à reprendre mon souffle.
Cynthia, quant à elle, régla la machine sur soixante bpm pour le moment et se plaça sur mon ventre, sans trop m'écraser. Elle prit mes mains et les mit sur sa bite. J'ai vite compris que je devais la branler aussi.
J'avais donc Emma sur mon visage, Cynthia sur moi, que je branlais, et la machine qui augmentait très vite, toutes les trente secondes.
Ce qui suivit dura une bonne quarantaine de minutes. J'avais perdu toute notion du temps et je ne savais plus à quoi m'attendre. Une chose était certaine : cette expérience resterait gravée dans ma mémoire.
— Je vais jouir, Oooohhhhh ouiiii, Lucie, donne tout, Cynthia, embrasse-moi ! s'exclama Emma.
Mes deux Maîtresses étaient en train de s'embrasser. Emma jouit peu après, et moi aussi, par la même occasion.
On changea une dernière fois de position, et ce que je ne savais pas, c'est que ça allait devenir un grand moment de ma vie.
— Cynthia, tu peux ouvrir sa cage, j'ai envie de la récompenser à son tour, dit Emma.
— Oui, bien sûr, on passe au final. Lucie, tu auras le droit de jouir une seule fois, pas plus.
— D'accord, merci Maîtresse, dis-je avec enthousiasme.
— Oui, bien sûr, on passe au final. Lucie, tu auras le droit de jouir une seule fois, pas plus.
— D'accord, merci Maîtresse, dis-je avec enthousiasme.
J'étais toujours dans la même position, allongée sur le dos. À ce moment, la machine était sûrement réglée à cent vingt à cent quarante bpm, et Cynthia me libéra de ma cage de chasteté. Une fois libéré, je bandai instantanément comme une folle.
Emma se mit peu après en soixante-neuf avec moi, les jambes écartées, sa chatte sur ma bouche. Elle commença à me sucer le clitoris délicatement. Quant à Cynthia, elle se mit au-dessus de nous deux et pénétra Emma par le cul.
Dix minutes plus tard, Emma me suça comme une folle, avec des gorges profondes dont je n'en ai jamais reçu. La machine était réglée à cent soixante à cent quatre-vingts bpm. J'avais la chatte en feu, détruite, ouverte, offerte, et je jouis de douceur dans la bouche d'Emma.
— Parfait, Lucie. J'ai donné le meilleur de moi-même. Je t'ai donné ton sperme pour habituer ta chatte à le recevoir. C'est un devoir de Sissy, a-t-elle dit en gémissant de plaisir.
— Aaaahhhhh arrhrhh, c'est trop bon ! prononça Cynthia en jouissant dans le cul d'Emma.
— Lucie, tu avales tout. C'est ton rôle de faire ça.
— Merci Maîtresse.
— Lucie, tu avales tout. C'est ton rôle de faire ça.
— Merci Maîtresse.
Le liquide blanc et visqueux que Cynthia avait précieusement éjaculé à l'intérieur du cul d'Emma coula le long de son vagin, de son clitoris, et finit sa course dans ma bouche, puis dans ma gorge.
— Merci Maîtresses de m'avoir offert cette chance, dis-je en pleurant.
— Merci à vous, Maîtresse Cynthia et Sissy Lucie, d'avoir réalisé mon fantasme.
— Lucie, merci à toi pour ta personne. Je t'offre par gentillesse deux ensembles de lingerie de ton choix dans la boutique.
— Merci à toi, Maîtresse Emma, pour ta compréhension et ta gentillesse envers Sissy Lucie, a dit Cynthia calmement.
— Merci Maîtresse Emma, je suis à votre service, dis-je avec émotion.
— Merci à vous, Maîtresse Cynthia et Sissy Lucie, d'avoir réalisé mon fantasme.
— Lucie, merci à toi pour ta personne. Je t'offre par gentillesse deux ensembles de lingerie de ton choix dans la boutique.
— Merci à toi, Maîtresse Emma, pour ta compréhension et ta gentillesse envers Sissy Lucie, a dit Cynthia calmement.
— Merci Maîtresse Emma, je suis à votre service, dis-je avec émotion.
Cynthia et moi sommes repartis chez Cynthia, avec, pour ma part, la plus belle expérience que je ne suis pas prête d'oublier. Et puis, j'ai eu mon body en dentelle rouge sans entrejambe, souillé, offert, ainsi qu'un ensemble soutien-gorge et tanga rouge, offert également.
À suivre...
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