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Couverture de Les infidélités de Linda, par michel60
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les infidélités de Linda — Chapitre 13 · Une vendeuse très persuasive

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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michel60
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Les infidélités de Linda

Chapitre 13 · Une vendeuse très persuasive

Note de l'auteur

Linda est heureuse, dans quelques jours, elle va rencontrer Daniel et Lucille. Selon son ressenti, elle dira oui ou non à son amant pour donner une suite nettement plus coquine à cette rencontre. Lui souhaite choisir avec elle une tenue pour la partie à trois et une autre plus trash pour les ébats avec Marie Clotilde.
Jean-Louis est mon seul amant, ma vie est nettement plus tranquille. Hélas, il est retourné passer une journée entière chez Marie Clotilde. Le soir il était enthousiasmé, mais complètement épuisé, je n'ai même pas eu droit à un câlin.
Il est temps que j'accepte de la rencontrer, en continuant de dire non, je risque de le perdre. J'ai une folle envie de cravacher le cul de cette salope attachée sur la croix, de la faire hurler de douleur.
Paradoxalement, c'est cette rencontre qui me trouble. Je connais mes désirs bien cachés depuis qu'il m'a parlé d'elle et Léa a réveillé certains besoins inavouables.
L'achat des sous-vêtements coquins
Ce vendredi, mon chéri veut m'acheter des sous-vêtements nettement plus coquins que mes petits strings ou mes tangas. D'après lui, il en faut un type pour nos jeux avec plusieurs hommes et un autre type pour nos futurs jeux avec Marie Clotilde. Cela m'énerve, il n'arrête pas de parler d'elle.
J'apprendrais beaucoup plus tard que Daniel lui avait conseillé ce sex-shop, sa vendeuse étant très spéciale, surtout avec les femmes qui lui plaisent. Lucille s'en souvient encore d'après lui. Lorsque Jean-Louis lui a raconté mon aventure avec Léa, cela l'avait beaucoup amusé. En lui donnant cette adresse, il lui avait surtout recommandé de venir de sa part. Cynthia, nettement plus âgée que lui, fut sa maitresse durant une longue période. Il lui avait parlé du petit salon avec la glace sans tain où il pourrait voir, peut-être avec d'autres clients, les éventuels ébats entre Linda et la vendeuse.
XXXX
Nous partons à Saint Maximin. Dans la zone commerciale, ce sex-shop propose des tenues coquines et affriolantes. La vendeuse, une séduisante brune dans la cinquantaine, sculpturale, est debout derrière un petit comptoir. Je la détaille, elle porte juste un petit string en cuir, des cuissardes, un petit, mais alors très petit top qui ne masque quasiment rien de ses superbes seins.
Elle déshabille d'abord Jean-Louis du regard avant de me scruter attentivement. Visiblement notre couple l'intéresse, surtout lorsqu'il lui dit venir de la part de Daniel.
— Bonjour ! Cynthia, à votre service. Que désirez-vous ?
— Je voudrais une mini-jupe en cuir rouge fendue, un corsage assorti à la jupe. Ensuite, une longue robe noire fendue donnant envie aux hommes de la retirer. Deux ensembles de sous-vêtements très coquins. Le tout sera porté par Madame.
— Les ensembles, vous en désirez un pour la mini-jupe et un pour la robe ?
— Bien sûr, je dirais très hot pour celui de la mini-jupe, plus class tout en restant suggestif pour la robe.
— Je vois, Monsieur est connaisseur. Nous allons monter au premier étage, il y a un salon d'essayage, je prendrai d'abord les mensurations de Madame.
Effectivement, lorsque nous arrivons à l'étage, l'ambiance est feutrée, la lumière rouge très douce. Nous nous dirigeons vers la cabine d'essayage.
— Madame, si vous voulez bien retirer votre robe. Monsieur, pendant ce temps, vous pouvez aller dans le petit salon à côté de la cabine d'essayage, il y a de nombreux ouvrages à lire. Nous en avons pour un long moment avec Madame.
— Oui, bien sûr, j'attends que vous me rappeliez.
— Une dernière question, voulez-vous des cuissardes rouges assorties à la mi-jupe.
— Pourquoi pas. Habillez d'abord Madame avec la minijupe, le corsage, les cuissardes. Pour les sous-vêtements, vous avez certainement assez d'expérience pour savoir ce que les hommes désirent découvrir lorsqu'ils retirent une jupe de ce genre.
Est-ce le charme de Jean-Louis qui agit sur elle, ses joues deviennent toutes rouges. Il sort de la cabine. La vendeuse attend sagement que je retire ma robe. Comme une gourde, je n'ai pas mis de soutien-gorge, heureusement j'ai un tanga. Avec un sourire malicieux, son mètre en main, elle se rapproche et commence à prendre des mesures : largeur des épaules, sous les épaules, largeur de la poitrine, y compris les tétons, largeur de la taille et des hanches, puis un passage sous la toise. J'ai eu l'étrange sensation de mains caressant mes fesses à moins que ce ne soit le bout du mètre.
— Savez-vous que vous êtes très belle.
— Merci.
— Attendez-moi sagement ici, je reviens avec un choix de vêtements correspondant à vos mensurations.
En attendant le retour de la vendeuse, je m'admire dans la glace, je me trouve belle. Je caresse doucement la pointe de mes tétons. Jean-Louis la regarde à travers la glace sans tain, mais il n'est plus seul, la vendeuse a ouvert la porte à un autre homme. Sans un mot, la vendeuse lui désigne une chaise, souriante, elle s'adresse à lui :
— Cela ne vous gêne pas si je fais encore renter un autre homme ?
— Non, absolument pas.
— Vous êtes gentil, en cadeau, vous pourrez emporter une clé USB des ébats de votre femme.
— Soyez gentille avec elle, si elle dit non, respectez ce non.
— Daniel ne vous a pas dit qu'aucune femme, y compris la sienne, ne m'a dit non jusqu'à maintenant ? A tout à l'heure.
En fermant la porte, elle rappelle à l'homme assis près de moi qu'il doit garder le silence. Je regarde à nouveau dans la cabine d'essayage, Linda est toujours sage, son tanga nous cache, hélas, sa jolie petite fleur. Un bon quart se passe, enfin la porte s'ouvre à nouveau et un autre homme rentre à son tour pour prendre place sur une chaise. Cette fois, j'entends la clé dans la serrure.
Quelque chose m'interpelle, ils sont tous les deux des hommes bien foutus, genre gentleman, habillés de vêtements de marque. Cynthia doit trier sur le volet les clients à qui elle offre ce spectacle.
Premiers attouchements
Ouf, la vendeuse revient, si j'étais restée seule plus longtemps, j'aurais recommencé mes délires.
Elle commence à me montrer la mini-jupe choisie selon les consignes de mon futur mari. C'est une magnifique mini en cuir rouge, fendue très haut, le bas se trouve à dix centimètres sous le minou. Une fermeture éclair sur le côté pour l'ouvrir. Ensuite, un bustier tubulaire s'arrêtant au niveau du nombril sans manches et sans bretelles, une fermeture éclair de chaque côté, une sur le devant, enfin, les cuissardes rouges assorties. Le regard enjôleur de Cynthia me fixe.
— Retirez votre tanga, s'il vous plait.
— Mais madame !!!!!!!!
— Appelez-moi Cynthia, cela sera plus intime. Je souhaite simplement voir ce que donne le mini string sur vous.
Je n'ai pas vraiment le choix, craignant surtout que Jean-Louis m'en veuille. La vendeuse me tient par une épaule, je me baisse un peu, lève une jambe, puis l'autre jambe pour retirer mon tanga. Dans le salon, les hommes se régalent du spectacle de cette chatte rasée, de ces grosses lèvres qui s'ouvrent.
La main de la vendeuse est descendue sur un sein, Jean-Louis remarque qu'elle a un téton entre les doigts. Maintenant vous allez essayer ce mini-string. Elle me tend un string rouge très court et surtout fendu. Je sens la main de la vendeuse se refermer un peu plus sur mon sein pour me maintenir en équilibre lorsque j'enfile le string en me contorsionnant. Cette caresse est subtile, diffuse, un frisson me parcourt.
Dans le salon, le sexe des deux hommes pointe dans leur pantalon.
— Alors, comment le trouvez-vous ?
— Il ne cache pas grand-chose.
— Si, il en cache juste assez pour que les hommes aient envie de le retirer. Je vais vous montrer comment l'ajuster.
Je sens la main de la vendeuse tirer sur les côtés, puis glisser dans la fente pour arranger les bords. Je ne peux m'empêcher à nouveau de frissonner, les doigts de Cynthia effleurant les lèvres de mon minou. Je rougis, un peu gênée, mais je ne dis rien.
— Regardez-vous dans la glace, cette fois, il est parfaitement ajusté. On essaye la mini-jupe et le top, puis vous mettrez les cuissardes.
Je me contorsionne pour enfiler la mini-jupe, alors Cynthia me rappelle qu'il y a une fermeture éclair.
Elle ajuste parfaitement la mini sur ma taille, ouvre légèrement la fermeture pour bien dégager mes cuisses, ses mains très douces en profitent pour les caresser. Elle me fait marcher, je me regarde dans la glace. A chaque pas le mini string apparait pire, il s'ouvre un peu, ne cachant rien de mon intimité.
Nous passons au bustier, il est facile à enfiler. Cynthia, debout derrière moi, règle la fermeture du devant en regardant dans la glace, cette fois elle en profite pour frôler à nouveau mes seins et mes tétons. Ah !!! mes seins à moitié dévoilés ne demandant plus qu'à sortir de ce bustier.
Dans le salon les deux hommes ont glissé leurs mains dans leur pantalon. Un pic s'est formé dans celui de Jean-Louis.
J'enfile maintenant les cuissardes que me tend Cynthia. Elle me fait marcher, tourner sur moi-même, poser une jambe sur un tabouret. La mini s'ouvre un peu, le string aussi. vous êtes splendide, aucun homme ou aucune femme ne pourra résister à la tentation.
Sa voix est devenue rauque, elle s'approche de moi et retire facilement le bustier. Mes seins jaillissent, sa bouche se pose sur mes globes. Lui souriant, je proteste pour la forme. Prise d'une pulsion de folie, j'ai envie que cette femme m'emmène sur le chemin de plaisirs interdits que Léa m'avait fait entrevoir. Je suis survoltée ! Heureusement que mon chéri ne nous voit pas.
Sa bouche embrasse ma poitrine, tire mes tétons. Une de ses mains est rentrée dans la fente de mon string. Elle s'arrête juste un instant pour retirer ma mini-jupe, mon string déjà mouillé. A nouveau, un long baiser où nos langues se mêlent, un autre baiser sur chaque sein.
Cynthia se recule et me murmure : déshabille-moi. » je suis incapable de dire non, ses grands yeux me fixant avec douceur. Je défais l'anneau de son top, fais glisser la fermeture de son string en cuir qui tombe au sol. Nous sommes toutes les deux nues, face à face. Nos cuissardes ajoutent une touche érotique au tableau vivant que nous offrons.
Dans le salon, les deux hommes ont cessé de se masturber, ils fixent la glace sans tain d'un air gourmand. Jean-Louis imagine Linda et Clo dans la même tenue.
Linda succombe à la tentation
Elle est belle, certes plus âgée que moi, mais si belle et si douce dans ses caresses. Je regarde avec gourmandise ses gros seins aux aréoles brun foncé, ses longs tétons, son petit triangle de poils noirs et drus entre ses cuisses. Un sourire énigmatique se dessine sur ses lèvres, je ne résiste pas à cette invitation muette.
Alors que je vais la prendre dans mes bras avant de m'offrir totalement, cruellement, elle me dit patience, nous avons encore une robe et un dessous à essayer. Des larmes de frustration perlent au coin de mes yeux, mais la douceur d'un doigt de Cynthia qui rentre dans mon minou me calme, surtout qu'elle me murmure  l'essayage ne va pas durer très longtemps.
Dans le salon, les hommes retiennent leur souffle en regardant ce doigt qui ouvre cette chatte. Ils attendent avec impatience la suite.
Cynthia lui présente maintenant le dessous assorti à la robe noire. Il s'agit d'un body en maille noir, de larges trous ronds permettant le passage des seins, un accès en forme de cœur pour sa chatte. Derrière, une ouverture beaucoup plus large laissant libres ses fesses avec deux mains brodées sur les côtés.
— Vous voulez le porter pour voir ce qu'il donne sur vous.
— Oui.
Elle l'enfile avec l'aide de Cynthia qui l'ajuste sur son corps, puis la fait tourner sur elle-même pour qu'elle se regarde dans la glace. Sa voix rauque murmure c'est parfait, essayez-moi la robe. les mains de Cynthia se promènent partout en lui enfilant, Linda doit serrer ses cuisses pour ne pas mouiller à nouveau.
L'effet est stupéfiant, l'échancrure en haut laisse voir ses seins fermement tenus par le body, la fente sur le côté dégage ses cuisses jusqu'à la taille, lorsqu'elle marche, on peut apercevoir l'ouverture en forme de cœur. Une longue caresse sur ses cheveux avant que Cynthia, conquise par cet ensemble, ne la déshabille à nouveau en la caressant habilement. Cette fois Linda sait que le moment fatidique est arrivé.
Dans le salon, les deux hommes, les mains dans leurs pantalons, se branlent, Jean-Louis bande comme jamais. La vue de ces deux femmes nues, magnifiques, les excite.
Partie finale
Un très très long baiser de Cynthia tenant Linda par les fesses. Une bouche qui descend, dégustant les tétons des seins, puis les cuisses qui sont écartées, la chatte luisante de mouille de Linda ostensiblement montrée aux voyeurs avant d'être dévorée par une bouche affamée.
Jean-Louis lit sur le visage de sa chérie le plaisir qu'elle prend à se faire bouffer le minou. Tous, ils entendent les cris de Linda, les paroles salaces des deux partenaires.
— Dis-moi que tu aimes ça.
— Bouffe-moi bien, et surtout, cette fois, va jusqu'au bout.
— Tu veux que je te fasse jouir, petite coquine.
— Enfonce bien ta langue, je la veux plus profonde.
— Comme ça ?
— Oh………Oui………Encore ma salope.
Dans la cabine, les deux hommes ont pris des serviettes posées sur une table pour éjaculer dedans. Il faut dire que le spectacle offert par ces deux femelles déchainées est splendide. Leurs seins dansent dans tous les sens, leurs mains virevoltent sur leurs corps. Les fesses de Cynthia s'agitent devant la glace. Par moment, ils peuvent apercevoir une chatte bien ouverte.
Enfin arrive le moment où, dans un hurlement, Linda atteint l'orgasme, inondant la bouche de Cynthia. Lorsque celle-ci se relève, ils voient la mouille qui coule encore de la chatte de sa partenaire. C'est fini, un rideau descend pour masquer la glace sans tain.
Les deux hommes sortent sans un mot. Jean-Louis reprend ses esprits, elle lui avait raconté les caresses de Léa, mais il ne pensait pas qu'elle prenait autant de plaisir avec une femme. Encore sous le choc, il rentre dans la cabine d'essayage sans frapper.
Le spectacle le cloue sur place, Cynthia est assise sur un fauteuil, les jambes pendantes sur les accoudoirs. Sa chérie, à genoux par terre, déguste chaque millimètre de sa chatte avec ferveur. Elle sursaute en entendant la porte se refermer.
Elle le regarde un long moment, honteuse d'être surprise dans cette posture. Elle a peur de sa réaction, de le perdre définitivement. Deux larmes perlent au coin de ses paupières.
— Désolée, mon chéri, je n'ai pas pu résister, Cynthia est terriblement persuasive.
— Il ne faut pas lui en vouloir, notre ami commun vous avait prévenu, aucune femme ne me résiste.
— Chéri, je ferais tout ce que tu voudras, je serais ta petite pute très obéissante.
— Jean-Louis, si vous voulez vraiment la punir, baisez-moi devant elle. Je vois un sexe tendu dans votre pantalon qui ne demande qu'à être libéré.
Cynthia s'installe à genoux sur le fauteuil en offrant sa croupe et sa chatte mouillée. Il ne résiste pas à ce cadeau, défait le zip de son jean, sort avec beaucoup de mal son sexe, tellement il est énorme.
Linda, mal à l'aise, tétanisée, regarde la queue de son homme se poser sur les lèvres de cette chatte qu'elle léchait avidement, il y a quelques minutes. Un coup de reins et il s'enfonce en faisant crier Cynthia. Elle voit cette queue commencer ses entrées et sorties avec un bruit de succion.
Lui sait très bien qu'il ne va pas tenir longtemps, trop excité par tout ce qu'il a vu. Prenant les hanches de Cynthia, il la défonce sans aucune retenue. Elle crie, gémit, s'accroche désespérément au haut du fauteuil pour ne pas tomber. Jamais un mari ne l'a prise avec autant de force, mais putain qu'il baise bien !! Enfin au bout de quelques minutes, un premier jet puissant inonde son vagin, puis un deuxième, un troisième. Toute la tension accumulée s'estompe.
Il décide de punir Linda, toujours à genoux par terre. Se retournant, il lui ordonne suce moi devant elle !!!!!!!!!! . Horriblement confuse, mais petite pute devenue très obéissante, elle attrape cette queue encore bien raide, ouvre sa bouche en grand pour l'enfourner. Le gout des fluides restant sur ce gland lui rappelle amèrement qu'il vient d'en baiser une autre.
Elle s'applique à tout nettoyer au fur et à mesure que le sexe de son chéri se dégonfle lentement. Un Tu peux te relever maintenant, et il la libère. Il lui tend la main, l'aide à se remettre debout, ses jambes ayant du mal à la soutenir. Ses seins s'écrasent sur son thorax lorsqu'il la plaque contre lui en lui murmurant : Le fouet ce soir, après devine la suite. Elle n'ose pas sourire, mais si c'est la suite qu'elle imagine, cela lui convient parfaitement.
La partie fine est finie, ils reprennent lentement leurs esprits. Une fois rhabillés, ils regagnent le rez-de-chaussée. Juste avant de payer, Jean-Louis fait rajouter des sangles de lit. Cynthia, très sérieuse, redevenue professionnelle, déclare :
— Linda, je vous fais cadeau du body et de la robe noire, vous l'avez largement mérité.
— Merci, c'est gentil.
— Voici ma carte, donnez-moi votre mail, il m'arrive d'organiser des petites soirées privées avec mes fidèles clients et clientes, je vous préviendrais.
— Euh…….
— Il n'y a aucune obligation, mais votre robe longue et votre body seront parfaitement adaptés pour ces réunions.
Linda lui cède encore une fois. Malgré le regard peu encourageant de son chéri, elle lui tend une carte de visite. Jean Louis paye sans broncher. Cynthia leur donne leurs paquets, et sans aucune gêne, les embrasse tous les deux sur la bouche en leur disant : Bon retour et encore merci pour tout.
Ils regagnent leur voiture, l'esprit ailleurs. Linda sait que sa nuit ne sera pas un long fleuve tranquille, mais du moment qu'il ne la quitte pas, rien n'est grave…………….
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sebou01
11 juillet 2026 à 23:44
Une magnifique suite très excitante et coquine à souhait pour cette série d'histoire érotique très hot, j' ai adoré lire ce nouveau chapitre très coquin et très excitant à la fois hummmm
Soyez respectueux
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