Réel
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Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'histoire de ma sissification (histoire vraie) — Chapitre 5 · La première sortie publique
Autrice
L'histoire de ma sissification (histoire vraie)
Chapitre 5 · La première sortie publique
Nous quittâmes la boutique lentement, je tenais précieusement le sac contenant les deux ensembles de lingerie rouges offerts par Emma. J’étais encore émue par cette soirée, mais aussi un peu intimidée par tout ce qui m’attendait. Cynthia, de temps à autre, me lançait un regard accompagné d’un petit sourire, comme si elle réfléchissait à quelque chose. Finalement, après quelques minutes de silence, elle prit la parole.
— Alors, Lucie, raconte-moi un peu ce que tu ressens maintenant que cette soirée est terminée.
— Je suis heureuse, Maîtresse Cynthia. Je crois que je réalise seulement maintenant tout ce qui vient de se passer.
— Tu sais, je suis vraiment fière de toi. Tu as fait des efforts pour sortir de ta réserve, tu as accepté de te remettre en question et tu as su exprimer tes émotions.
— Vous le pensez sincèrement, Maîtresse ?
— Bien sûr. Je ne te le dirais pas si je ne le pensais pas. Mais je veux que tu comprennes quelque chose : je ne veux pas simplement que tu portes des vêtements féminins. Je veux que tu apprennes à te sentir bien dans ta peau.
— C'est justement ce que j'aimerais réussir à faire. Parfois, j'ai encore peur du regard des autres.
— C'est normal, Lucie. La confiance ne se construit pas en une soirée. Elle se construit petit à petit, avec de l'expérience, de la patience et du courage.
— Je suis heureuse, Maîtresse Cynthia. Je crois que je réalise seulement maintenant tout ce qui vient de se passer.
— Tu sais, je suis vraiment fière de toi. Tu as fait des efforts pour sortir de ta réserve, tu as accepté de te remettre en question et tu as su exprimer tes émotions.
— Vous le pensez sincèrement, Maîtresse ?
— Bien sûr. Je ne te le dirais pas si je ne le pensais pas. Mais je veux que tu comprennes quelque chose : je ne veux pas simplement que tu portes des vêtements féminins. Je veux que tu apprennes à te sentir bien dans ta peau.
— C'est justement ce que j'aimerais réussir à faire. Parfois, j'ai encore peur du regard des autres.
— C'est normal, Lucie. La confiance ne se construit pas en une soirée. Elle se construit petit à petit, avec de l'expérience, de la patience et du courage.
Je baissai les yeux vers le sac. Ces paroles me touchaient davantage que je ne l'aurais imaginé. Cynthia ne me parlait pas seulement de lingerie ou d'apparence : elle évoquait quelque chose de beaucoup plus profond, cette assurance que je cherchais depuis longtemps.
— Emma a également beaucoup apprécié ta présence, reprit-elle. Son cadeau n'est pas une obligation, mais une façon de te faire plaisir.
— J'aimerais vraiment la remercier comme il faut.
— Tu en auras l'occasion. D'ailleurs, nous avons toutes les deux discuté de la suite de ton programme.
— Emma a également beaucoup apprécié ta présence, reprit-elle. Son cadeau n'est pas une obligation, mais une façon de te faire plaisir.
— J'aimerais vraiment la remercier comme il faut.
— Tu en auras l'occasion. D'ailleurs, nous avons toutes les deux discuté de la suite de ton programme.
Je tournai immédiatement la tête vers elle.
— Mon programme, Maîtresse ?
— Oui, Lucie. Si tu souhaites continuer cette exploration de la féminisation, nous allons lui donner une véritable structure. Et je préfère te prévenir : certaines étapes te demanderont davantage de courage que ce que tu as connu jusqu'à présent.
— Je vous écoute, Maîtresse. Qu'avez-vous prévu ?
— Mon programme, Maîtresse ?
— Oui, Lucie. Si tu souhaites continuer cette exploration de la féminisation, nous allons lui donner une véritable structure. Et je préfère te prévenir : certaines étapes te demanderont davantage de courage que ce que tu as connu jusqu'à présent.
— Je vous écoute, Maîtresse. Qu'avez-vous prévu ?
Cynthia ralentit à l'approche d'un passage piéton, puis tourna brièvement la tête vers moi.
— Première étape : apprendre à composer tes propres tenues. Tu choisiras des vêtements féminins adaptés à différentes situations, depuis une tenue élégante jusqu'à une tenue plus audacieuse. Je veux que tu comprennes comment les vêtements modifient ta posture, ta démarche et la manière dont tu te présentes.
— Même des tenues très osées ?
— Nous pourrons essayer des tenues plus affirmées, oui. Mais tu devras savoir dans quel contexte les porter, comment te sentir à l'aise et comment assumer tes choix. Le but n'est pas de te mettre en danger non plus.
— Première étape : apprendre à composer tes propres tenues. Tu choisiras des vêtements féminins adaptés à différentes situations, depuis une tenue élégante jusqu'à une tenue plus audacieuse. Je veux que tu comprennes comment les vêtements modifient ta posture, ta démarche et la manière dont tu te présentes.
— Même des tenues très osées ?
— Nous pourrons essayer des tenues plus affirmées, oui. Mais tu devras savoir dans quel contexte les porter, comment te sentir à l'aise et comment assumer tes choix. Le but n'est pas de te mettre en danger non plus.
Elle marqua une pause avant de poursuivre.
— Deuxième étape : une sortie en journée. Nous irons dans quelques boutiques pour que tu puisses choisir toi-même des vêtements, des accessoires et des chaussures. Tu apprendras à demander un conseil à une vendeuse, à expliquer ce que tu recherches et à prendre tes décisions sans systématiquement chercher mon approbation.
— Je crois que parler aux vendeuses sera difficile pour moi.
— Justement. Nous commencerons par quelque chose de simple. Tu n'as pas besoin de devenir une autre personne du jour au lendemain.
— Deuxième étape : une sortie en journée. Nous irons dans quelques boutiques pour que tu puisses choisir toi-même des vêtements, des accessoires et des chaussures. Tu apprendras à demander un conseil à une vendeuse, à expliquer ce que tu recherches et à prendre tes décisions sans systématiquement chercher mon approbation.
— Je crois que parler aux vendeuses sera difficile pour moi.
— Justement. Nous commencerons par quelque chose de simple. Tu n'as pas besoin de devenir une autre personne du jour au lendemain.
Je commençais à imaginer cette sortie, les vitrines, les cabines d'essayage et les éventuels regards des passants. Rien que d'y penser, j'avais le ventre noué.
— Et après les boutiques, Maîtresse ?
— Troisième étape : apprendre à évoluer dans des lieux publics. Nous pourrons prendre un café, nous promener dans un centre commercial ou aller déjeuner ensemble. Tu porteras une tenue féminine que tu auras choisie et tu apprendras à te concentrer sur ce que tu fais plutôt que sur ce que les autres pourraient penser de toi.
— Et si quelqu'un me regarde bizarrement ?
— Tu respireras, tu garderas ton calme et tu continueras ton activité. Tu n'as aucune obligation de te justifier auprès des inconnus. Et si tu te sens réellement mal à l'aise, tu pourras me le dire.
— Et après les boutiques, Maîtresse ?
— Troisième étape : apprendre à évoluer dans des lieux publics. Nous pourrons prendre un café, nous promener dans un centre commercial ou aller déjeuner ensemble. Tu porteras une tenue féminine que tu auras choisie et tu apprendras à te concentrer sur ce que tu fais plutôt que sur ce que les autres pourraient penser de toi.
— Et si quelqu'un me regarde bizarrement ?
— Tu respireras, tu garderas ton calme et tu continueras ton activité. Tu n'as aucune obligation de te justifier auprès des inconnus. Et si tu te sens réellement mal à l'aise, tu pourras me le dire.
Je hochai lentement la tête. L'idée me faisait peur, mais elle éveillait également une certaine curiosité.
— Il y aura aussi une quatrième étape, ajouta Cynthia.
— Laquelle ?
— Une rencontre. Emma et moi aimerions organiser une sortie avec quelques personnes de confiance. Tu pourras faire connaissance avec elles, discuter, rire et découvrir ce que cela fait d'être accueillie sans devoir constamment te cacher derrière ta timidité.
— Vous pensez que j'en serai capable ?
— Oui, Lucie. Mais je ne vais pas te promettre que tout sera facile. Tu devras apprendre à prendre la parole, à exprimer tes préférences et à poser tes limites. Être féminine ne signifie pas être incapable de dire non.
— Il y aura aussi une quatrième étape, ajouta Cynthia.
— Laquelle ?
— Une rencontre. Emma et moi aimerions organiser une sortie avec quelques personnes de confiance. Tu pourras faire connaissance avec elles, discuter, rire et découvrir ce que cela fait d'être accueillie sans devoir constamment te cacher derrière ta timidité.
— Vous pensez que j'en serai capable ?
— Oui, Lucie. Mais je ne vais pas te promettre que tout sera facile. Tu devras apprendre à prendre la parole, à exprimer tes préférences et à poser tes limites. Être féminine ne signifie pas être incapable de dire non.
Cette dernière phrase me surprit. Jusqu'ici, j'avais surtout imaginé mon évolution comme une succession de défis à relever pour satisfaire Cynthia et Emma. Elle semblait vouloir me faire comprendre que je devais aussi apprendre à décider pour moi-même.
— Et le grand défi final ? demandai-je timidement.
Cynthia sourit.
— Tu es bien curieuse, ce soir !
— Vous venez de parler d'un programme, Maîtresse. J'aimerais savoir jusqu'où vous comptez aller.
— Le grand défi consistera à organiser toi-même une journée complète pendant laquelle tu assumeras le style féminin que tu auras choisi. Tu décideras de ta tenue, des endroits où nous irons et des activités que tu souhaiteras faire. Emma pourra nous rejoindre à un moment de la journée. Ce sera l'occasion de mesurer le chemin parcouru.
— Donc, cette fois, ce sera à moi de décider ?
— Exactement. Je pourrai te conseiller, mais je veux que tu sois capable de faire des choix sans dépendre entièrement de moi.
— Tu es bien curieuse, ce soir !
— Vous venez de parler d'un programme, Maîtresse. J'aimerais savoir jusqu'où vous comptez aller.
— Le grand défi consistera à organiser toi-même une journée complète pendant laquelle tu assumeras le style féminin que tu auras choisi. Tu décideras de ta tenue, des endroits où nous irons et des activités que tu souhaiteras faire. Emma pourra nous rejoindre à un moment de la journée. Ce sera l'occasion de mesurer le chemin parcouru.
— Donc, cette fois, ce sera à moi de décider ?
— Exactement. Je pourrai te conseiller, mais je veux que tu sois capable de faire des choix sans dépendre entièrement de moi.
Je restai silencieuse quelques instants, songeant à cette perspective. Une partie de moi aurait préféré recevoir une liste d'instructions précises, sans avoir à réfléchir. Une autre partie, plus discrète, avait envie de découvrir ce dont elle était capable.
— Maîtresse Cynthia, vous pensez vraiment que je peux devenir une personne plus féminine et plus sûre d'elle ?
— Lucie, tu n'as pas besoin de devenir quelqu'un d'autre pour mériter ma fierté. Tu peux explorer la féminité qui te plaît, changer de style et découvrir de nouvelles facettes de toi-même. Mais je veux que tu le fasses parce que tu en as envie, pas uniquement pour obtenir mon approbation.
— Lucie, tu n'as pas besoin de devenir quelqu'un d'autre pour mériter ma fierté. Tu peux explorer la féminité qui te plaît, changer de style et découvrir de nouvelles facettes de toi-même. Mais je veux que tu le fasses parce que tu en as envie, pas uniquement pour obtenir mon approbation.
Je reconnus les immeubles familiers. Le trajet touchait à sa fin, mais j'avais l'impression que quelque chose venait de commencer.
— Une dernière chose avant de rentrer, Lucie.
— Oui, Maîtresse ?
— Demain, nous allons reprendre ton programme calmement. Tu vas choisir la première tenue que tu souhaites essayer, et nous fixerons ensemble un objectif réaliste pour ta première sortie. Pas de précipitation. Je veux que tu progresses et que tu sois fière de toi autant que je le suis de toi.
— Oui, Maîtresse ?
— Demain, nous allons reprendre ton programme calmement. Tu vas choisir la première tenue que tu souhaites essayer, et nous fixerons ensemble un objectif réaliste pour ta première sortie. Pas de précipitation. Je veux que tu progresses et que tu sois fière de toi autant que je le suis de toi.
Je serrai le sac contre moi et lui adressai un sourire sincère.
— Merci, Maîtresse. Je vais faire de mon mieux.
— Je le sais. Et souviens-toi : le plus grand défi ne sera pas de porter une jupe, des talons ou une tenue audacieuse devant les autres. Ce sera d'apprendre à marcher la tête haute, à exprimer ce que tu veux et à ne plus laisser la peur décider à ta place.
— Je le sais. Et souviens-toi : le plus grand défi ne sera pas de porter une jupe, des talons ou une tenue audacieuse devant les autres. Ce sera d'apprendre à marcher la tête haute, à exprimer ce que tu veux et à ne plus laisser la peur décider à ta place.
Nous rejoignîmes son appartement. Pour la première fois depuis longtemps, je ne pensais pas uniquement à ce que les autres pourraient voir en moi. Je commençais à me demander ce que, moi, j'avais envie de découvrir.
Et lorsque Cynthia ouvrit la porte, elle se retourna une dernière fois vers moi.
— Bienvenue à la prochaine étape, Lucie. Cette fois, nous allons avancer ensemble.
À peine entrées dans l’appartement, Cynthia posa ses clés sur le meuble de l’entrée et se tourna vers moi. Son expression était devenue plus sérieuse, même si je distinguais toujours cette petite lueur amusée dans ses yeux. Je déposai mon sac près du canapé, attendant de savoir ce qu’elle avait prévu pour la fin de la soirée.
— Bien, Lucie, il commence à se faire tard. Nous allons préparer tranquillement la journée de demain, annonça-t-elle.
— D’accord, Maîtresse. Que dois-je faire ?
— Tu as trente minutes pour prendre ta douche, te raser entièrement, installer ta cage de chasteté et t'habiller avec les vêtements que je vais te donner.
— Trente minutes, Maîtresse ? Cela devrait aller.
— Prends ton temps pour éviter de te blesser. Je ne veux pas que tu te précipites simplement pour respecter le délai.
— D’accord, Maîtresse. Que dois-je faire ?
— Tu as trente minutes pour prendre ta douche, te raser entièrement, installer ta cage de chasteté et t'habiller avec les vêtements que je vais te donner.
— Trente minutes, Maîtresse ? Cela devrait aller.
— Prends ton temps pour éviter de te blesser. Je ne veux pas que tu te précipites simplement pour respecter le délai.
Cynthia se dirigea ensuite vers sa chambre et revint avec un vêtement soigneusement plié dans ses mains.
— Pour cette nuit, je t'ai préparé quelque chose.
— Pour cette nuit, je t'ai préparé quelque chose.
Elle déplia une nuisette élégante, dans un tissu doux, dont la coupe féminine me surprit agréablement.
— Une nuisette, Maîtresse ?
— Oui, Lucie. Je pense qu'elle t'ira très bien. Tu pourras l'essayer après ta douche. Pour ta cage de chasteté, tu la poseras une fois douchée.
— Oui, Lucie. Je pense qu'elle t'ira très bien. Tu pourras l'essayer après ta douche. Pour ta cage de chasteté, tu la poseras une fois douchée.
Je pris délicatement la nuisette en satin, un peu gênée, la cage de chasteté avec sa clé, mais heureuse de cette attention.
— Merci, Maîtresse. Elle est vraiment jolie.
— Alors, direction la salle de bains. Nous nous retrouvons ici dans trente minutes et pas une de plus, sinon tu connais ta sentence.
— Merci, Maîtresse. Elle est vraiment jolie.
— Alors, direction la salle de bains. Nous nous retrouvons ici dans trente minutes et pas une de plus, sinon tu connais ta sentence.
Je gagnai la salle de bains avec mes affaires. Sous l'eau chaude, je sentis progressivement la fatigue de la soirée retomber. Je pris le temps de me laver, de prendre soin de ma peau et de me préparer pour la nuit. Je voulais aborder le lendemain avec un sentiment de fraîcheur et de confiance, plutôt que de me mettre la pression pour respecter chaque minute.
Lorsque je ressortis, Cynthia avait préparé le dîner, une tisane dans le salon avec une pilule. J'enfilai la nuisette qu'elle m'avait offerte, ma cage de chasteté en acier, la sensation de fraîcheur m'aidait à la mettre, puis la rejoignis, encore un peu intimidée par cette tenue inhabituelle.
Je baissai les yeux vers le tissu, puis souriai timidement.
— Je crois que je commence à m'y habituer.
— C'est un bon début. Maintenant, mange, bois quelque chose de chaud, prends ta pilule et repose-toi. Demain, nous aurons une journée intéressante.
— D'accord, Maîtresse. À quoi sert la pilule ?
— C'est la clé de ta féminisation, on va commencer par faire un traitement hormonal afin que tu puisses ressembler à une vraie femme. J'ai pris rendez-vous chez mon endocrinologue et un laboratoire pour faire une prise de sang.
— Cela va faire quoi sur moi ?
— L'œstrogène qu'il y a dedans va faire pousser tes seins, donner à ta peau une texture plus douce, régler ton problème de pilosité, etc.
— Je crois que je commence à m'y habituer.
— C'est un bon début. Maintenant, mange, bois quelque chose de chaud, prends ta pilule et repose-toi. Demain, nous aurons une journée intéressante.
— D'accord, Maîtresse. À quoi sert la pilule ?
— C'est la clé de ta féminisation, on va commencer par faire un traitement hormonal afin que tu puisses ressembler à une vraie femme. J'ai pris rendez-vous chez mon endocrinologue et un laboratoire pour faire une prise de sang.
— Cela va faire quoi sur moi ?
— L'œstrogène qu'il y a dedans va faire pousser tes seins, donner à ta peau une texture plus douce, régler ton problème de pilosité, etc.
Je m'installai à côté d'elle. Nous discutâmes encore quelques minutes de la sortie à venir, avant qu'elle ne m'indique la chambre où je pourrais dormir. Je me couchai avec une seule question en tête : comment se déroulerait ma première véritable journée de féminisation en public ?
La lumière du jour filtrait à travers les rideaux lorsque je me réveillai. Pendant quelques secondes, je ne reconnus pas immédiatement la chambre. Puis je me rappelai que j'étais chez Cynthia et que notre programme devait commencer aujourd'hui.
Je me préparai et rejoignis la cuisine. Cynthia était déjà levée, un café à la main, et plusieurs vêtements et accessoires étaient disposés sur le canapé du salon.
— Bonjour, Lucie. Tu as bien dormi ?
— Oui, Maîtresse. Je suis un peu nerveuse pour aujourd'hui.
— C'est compréhensible. Mais nous allons commencer doucement. Aujourd'hui, tu vas participer aux décisions.
— Oui, Maîtresse. Je suis un peu nerveuse pour aujourd'hui.
— C'est compréhensible. Mais nous allons commencer doucement. Aujourd'hui, tu vas participer aux décisions.
Elle me montra les vêtements qu'elle avait préparés : une jupe plissée blanche, un haut élégant vert, ainsi que plusieurs accessoires dont le plug anal télécommandé, un harnais réglable pour ma chasteté.
— Première mission : Nous irons faire quelques boutiques, puis nous prendrons un café. Tu pourras demander conseil, mais je veux d'abord connaître tes goûts.
Je regardai les différentes pièces avec attention. Pour la première fois, il ne s'agissait pas simplement de suivre une instruction : je devais exprimer une préférence personnelle.
— Maîtresse, est-ce que je pourrais essayer la jupe plissée avec le haut noir ?
Cynthia esquissa un sourire satisfait.
— Bien sûr. C'est toi qui choisis. Va essayer l'ensemble, puis reviens me montrer le résultat. Nous ajusterons les détails ensemble si nécessaire.
— Bien sûr. C'est toi qui choisis. Va essayer l'ensemble, puis reviens me montrer le résultat. Nous ajusterons les détails ensemble si nécessaire.
Je pris les vêtements et le sac de ma lingerie rouge qu'Emma m'avait offerts et me dirigeai vers la chambre, le cœur battant un peu plus vite.
Je refermai la porte de la chambre derrière moi, les mains légèrement tremblantes. Sur le lit, je déposai délicatement la jupe plissée blanche et le haut noir que j'avais choisis, ainsi que mon ensemble soutien-gorge et tanga en dentelle rouge.
Cependant, mon regard fut inévitablement attiré par les autres objets que Cynthia avait laissés à ma disposition sur la commode : le harnais réglable, le petit flacon de lubrifiant, et ce fameux plug anal noir.
Je savais que je ne pouvais pas ignorer cette partie du programme. Maîtresse Cynthia m'avait laissé le choix des vêtements, mais ces accessoires étaient la condition de ma soumission et de mon apprentissage.
Je savais que je ne pouvais pas ignorer cette partie du programme. Maîtresse Cynthia m'avait laissé le choix des vêtements, mais ces accessoires étaient la condition de ma soumission et de mon apprentissage.
Je pris une grande inspiration et retirai ma nuisette en satin. Le contact de l'air frais sur ma peau me fit frissonner, tout comme le poids de la cage en acier inoxydable que j'avais installée après ma douche la veille. Suivant les instructions implicites de ma Maîtresse, j'appliquai généreusement le lubrifiant et insérai le plug avec précaution. Une sensation de plénitude, à la fois étrange et familière, m'envahit. J'ajustai ensuite le harnais pour m'assurer que la cage de chasteté reste parfaitement en place, invisible mais terriblement présente, m'empêchant toute érection inopportune.
Enfin, je passai mes vêtements. Le soutien-gorge était parfaitement à ma taille, le tanga englobait ma cage et cisaillait ma chatte en deux parties. Le haut noir épousait mes formes avec une élégance discrète, tandis que la jupe plissée blanche tombait juste au-dessus de mes genoux. Le contraste était saisissant. Je me regardai dans le miroir en pied de la chambre. Je n'étais pas encore une femme, les effets de la pilule que j'avais avalée la veille étaient évidemment inexistants pour le moment, mais l'illusion commençait à prendre forme. La silhouette que je voyais me plaisait.
Lorsque je retournai dans le salon, Cynthia m'attendait, assise sur le canapé. Elle balaya mon apparence de la tête aux pieds, son regard s'attardant un instant sur ma démarche légèrement modifiée par la présence du jouet en moi.
— C'est un excellent choix, Lucie, dit-elle finalement avec un sourire approbateur. Les couleurs te vont bien, et la jupe te donne une allure très féminine. As-tu mis les accessoires ?
— Oui, Maîtresse, murmurai-je en levant ma jupe pour lui montrer.
Cynthia tendit la main et me montra la petite télécommande noire qu'elle venait de récupérer sur la table basse.
— Parfait. Garde à l'esprit que je suis la seule à contrôler ceci. Cela t'aidera à te rappeler à qui tu appartiens, même lorsque tu seras distraite par la foule. Viens t'asseoir ici, nous allons parfaire tout ça avec un peu de maquillage.
Pendant dix minutes, elle s'appliqua à dessiner mes traits. Un peu de fond de teint pour unifier ma peau, une touche de mascara pour allonger mes cils, et un rouge à lèvres d'un rose pâle, très naturel.
— Tu sors en journée, m'expliqua-t-elle en rangeant ses pinceaux. Le but n'est pas d'attirer tous les regards, mais de te fondre dans le décor avec élégance. Mets ces bottines à petits talons, et nous y allons.
Le trajet dans les escaliers de l'immeuble fut ma première épreuve. Le bruit de mes talons résonnait sur les marches, et chaque mouvement de mon bassin me rappelait le plug qui reposait en moi. Mais le véritable choc fut de franchir la porte d'entrée et de me retrouver dans la rue. L'air frais de ce matin d'octobre s'engouffra sous ma jupe, me faisant prendre conscience de ma vulnérabilité.
— Tête haute, Lucie, glissa Cynthia à mon oreille en marchant à mes côtés. Respire calmement. Personne ne sait ce qu'il y a sous tes vêtements. Pour eux, tu n'es qu'une personne parmi d'autres qui fait les magasins.
Nous marchâmes ainsi pendant une dizaine de minutes jusqu'au centre-ville. Quelques passants croisèrent notre chemin. Un homme m'adressa un regard neutre, une femme m'ignora totalement. Contre toute attente, personne ne s'arrêtait pour me dévisager. L'angoisse qui me serrait la poitrine commença à se dissiper, remplacée par une pointe d'excitation.
Cynthia s'arrêta devant la vitrine d'une boutique de prêt-à-porter féminin, très lumineuse et moderne.
— C'est ici, annonça-t-elle. Je vais entrer avec toi, mais je resterai en retrait. Ton objectif est de trouver un petit gilet ou une veste qui irait avec ta tenue actuelle. Tu devras t'adresser à la vendeuse pour lui demander un conseil sur la couleur.
Mon cœur fit un bond.
— Maîtresse... et si elle se moque de moi ? ou si ma voix me trahit ?
— Elle fait son travail, Lucie. Les vendeuses ont l'habitude de voir toutes sortes de clientes. Si ta voix est un peu grave, ce n'est pas grave. Sois polie, douce et souriante. C'est ça, la véritable féminité. Vas-y.
— Elle fait son travail, Lucie. Les vendeuses ont l'habitude de voir toutes sortes de clientes. Si ta voix est un peu grave, ce n'est pas grave. Sois polie, douce et souriante. C'est ça, la véritable féminité. Vas-y.
Je poussai la porte vitrée, faisant tinter la petite clochette de l'entrée. L'odeur de parfum d'ambiance et le bruissement des tissus m'enveloppèrent. Cynthia s'éloigna immédiatement vers un présentoir de sacs à main, me laissant seule au milieu du rayon des hauts.
Je fis semblant de regarder quelques cintres, les mains moites. Au bout d'une minute, une jeune femme souriante s'approcha de moi.
— Bonjour ! Je peux vous aider à trouver quelque chose ? demanda-t-elle avec naturel.
La panique faillit me faire perdre mes moyens. Je cherchai Cynthia du regard, mais elle me tournait le dos, m'obligeant à assumer. Je déglutis, m'efforçant d'adoucir le ton de ma voix.
— Bonjour... Oui, s'il vous plaît. Je, euh... je cherche un gilet ou une veste légère pour aller avec cette jupe, mais je ne suis pas sûre de la couleur à choisir.
La vendeuse regarda ma tenue sans la moindre once de jugement, inclinant légèrement la tête pour réfléchir.
— Le blanc et le noir, c'est très classique et élégant ! Si vous voulez rester discrète, on peut partir sur un gris chiné. Mais si vous voulez égayer un peu le tout, j'ai une petite veste cintrée couleur bordeaux qui mettrait votre taille en valeur. Vous voulez l'essayer ?
— Le... le bordeaux, oui, j'aimerais bien, répondis-je, subjuguée par le fait qu'elle m'ait traitée avec tant de respect.
Pendant que je passais la veste devant un grand miroir sous les conseils bienveillants de la vendeuse, je sentis soudain une vibration sourde et intense naître au creux de mes reins. J'étouffai un petit halètement, me retenant de justesse au bord du présentoir. Dans le miroir, je croisai le regard amusé de Cynthia, la main discrètement enfouie dans la poche de son manteau.
— Elle vous plaît ? demanda la vendeuse, ignorant totalement mon trouble.
— Elle... elle est parfaite, réussis-je à articuler en serrant les cuisses, l'esprit brouillé par les vibrations incessantes du jouet. Je vais la prendre.
— Elle... elle est parfaite, réussis-je à articuler en serrant les cuisses, l'esprit brouillé par les vibrations incessantes du jouet. Je vais la prendre.
Une fois l'achat effectué, Cynthia arrêta le plug dès que nous fûmes de retour sur le trottoir. Mes genoux tremblaient légèrement, mais je tenais fermement mon petit sac en papier, un sourire incontrôlable aux lèvres.
— Alors ? me demanda ma Maîtresse en m'invitant à m'asseoir à la terrasse d'un café un peu plus loin. Comment te sens-tu ?
Je pris une grande inspiration, savourant la brise fraîche et le sentiment de victoire qui m'envahissait.
— C'était terrifiant, avouai-je en rougissant. Mais... c'était magique. Elle ne m'a pas jugée. Elle m'a juste aidée. Et avec... avec ce que vous faisiez en même temps... je n'ai jamais été aussi consciente d'être votre soumise, Maîtresse.
Cynthia commanda deux cafés au serveur qui venait d'arriver, puis posa sa main sur la mienne.
— Tu as été parfaite, Lucie. Tu as affronté ta peur, tu as communiqué avec assurance, et tu as gardé ton sang-froid malgré la petite distraction que je t'ai imposée. Ce n'est que le premier pas. Bientôt, ces hormones commenceront à adoucir tes traits et ton corps, et tout cela te paraîtra encore plus naturel.
Le dimanche soir arriva bien trop vite, marquant la fin de cette parenthèse hors du temps. L’heure de quitter le cocon protecteur de l’appartement de Cynthia approchait. J’avais dû ranger ma jupe plissée, ma petite veste bordeaux et ma nuisette pour enfiler à nouveau mes vêtements masculins du quotidien. Le contraste fut brutal.
Devant le miroir, je me sentais presque déguisée dans ces habits d'homme, l'esprit encore imprégné de ma journée en tant que Lucie.
Devant le miroir, je me sentais presque déguisée dans ces habits d'homme, l'esprit encore imprégné de ma journée en tant que Lucie.
— Non Lucie, tu ne peux pas remettre ces vêtements-ci, cela ne te ressemble pas. Je vais me rhabiller, me dis-je à moi-même.
Je remis ma jupe plissée blanche et mon haut élégant, puis rejoignis ma Maîtresse.
Cynthia m'attendait dans le salon, assise dans le fauteuil, m'observant avec ce regard perçant qui semblait lire au plus profond de moi. Mon sac était prêt près de la porte.
— Le week-end se termine, Lucie, commença-t-elle d'un ton calme mais extrêmement autoritaire. Tu vas retourner à ton appartement, à ta vie et à tes obligations. Mais ton apprentissage, lui, ne fait que commencer. Tu ne vas pas cesser d'être ma soumise simplement parce que tu n'es plus sous mon toit.
Je me tins droite devant elle, les mains croisées dans le dos, attendant mon verdict.
Je me tins droite devant elle, les mains croisées dans le dos, attendant mon verdict.
— J'ai rédigé les conditions de ton retour à ta vie, poursuivit-elle en croisant les jambes. Premièrement, tu gardes ta cage de chasteté en permanence, d'autant plus que c'est le locktober ce mois-ci. Le harnais t'assurera un maintien parfait, que tu sois assise, debout ou en plein effort. Il est hors de question que tu sois libérée de cette contrainte. Ton corps m'appartient, et cette cage en est le rappel constant.
— Oui, Maîtresse, murmurai-je, sentant déjà le poids familier de l'acier contre ma peau sous mon pantalon.
— Deuxièmement, le plug reste également en place. Je l'ai configuré sur le mode sonore avant que tu ne t'habilles. Il réagira aux bruits de ton environnement. Plus il y aura de vacarme autour de toi, plus il vibrera fort. Tu vas devoir apprendre à garder un visage parfaitement neutre, même quand il s'emballera au pire moment possible.
L'idée me fit frissonner. Mon environnement de travail était rarement silencieux, et l'idée d'être stimulée par les bruits extérieurs me terrifiait.
— Troisièmement, ajouta-t-elle en se levant pour s'approcher de moi, nous mettons en place une routine stricte. Tous les soirs, sans exception, tu te connecteras en visio avec moi pour une heure d'entraînement anal et oral. Tu prépareras ta caméra, tes accessoires, et tu m'obéiras à la lettre. Et si par miracle je t'accorde le droit d'éjaculer, ou si ton corps craque de lui-même, tu as une consigne claire : chaque goutte de ta semence devra être récoltée et congelée dans un bac à glaçons. Tu me montreras ta collection à chaque appel. C'est clair ?
— Très clair, Maîtresse. Je ferai exactement ce que vous demandez.
Cynthia posa un doigt sous mon menton, relevant mon visage pour m'obliger à soutenir son regard. Un sourire machiavélique étira ses lèvres.
— Et enfin... ton travail. Je sais parfaitement que tu es militaire. Un milieu strict, viril, hiérarchisé, où la moindre faiblesse est pointée du doigt. C'est le terrain de jeu idéal.
Mon cœur rata un battement. Le sanctuaire de ma vie professionnelle venait d'être violé par les plans de ma Maîtresse.
— Je t'enverrai tes objectifs journaliers par message, expliqua-t-elle d'une voix douce mais glaciale. Des petites actions à accomplir sur la base, en uniforme, entourée de tes collègues et de tes supérieurs. Il te faudra porter des sous-vêtements féminins sous ton treillis, accomplir des tâches avec une posture dictée par moi, ou gérer les vibrations de ton plug pendant un rassemblement. Tu vas devoir marier la rigueur de ton grade avec la docilité de la petite chienne que tu es en train de devenir. Si tu échoues ou si tu refuses un défi, la séance vidéo du soir sera un véritable enfer.
J'écoutais ces conditions, le souffle court, le ventre noué par un mélange d'angoisse pure et d'excitation coupable. L'idée de me tenir au garde-à-vous, entourée de militaires, avec ma cage verrouillée et ce jouet vibrant dans mes entrailles au rythme des ordres aboyés, me donnait le vertige.
— Tu as compris ton programme, Lucie ?
— Oui, Maîtresse Cynthia. J'accepte toutes vos conditions.
— Parfait. Prends tes affaires et rentre sagement chez toi. Je t'ai mis ton traitement dans ton sac. J'attends ton premier rapport vidéo ce soir.
Je récupérai mon sac d'une main tremblante. En franchissant la porte de l'appartement, le claquement lourd de la porte dans mon dos déclencha une vibration sourde et immédiate du plug. Je serrai les dents, retenant un gémissement. Ma double vie venait officiellement de commencer, et l'armée n'allait plus jamais avoir la même saveur.
À suivre...
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