Etudiant en BTGS
Chapitre 1
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✦ orangina07 Etudiant en BTGS XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Etudiant en BTGS — Chapitre 1

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orangina07
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Etudiant en BTGS

Chapitre 1

Je passe les épreuves du baccalauréat dans quelques mois. J'ai complété et envoyé des dossiers de candidatures pour des études supérieurs dans plusieurs villes, principalement Lyon et les environs. Comme chaque matin, je suis plongé dans les livres, les cours. 
Après quelques semaines d'attente et sans espoir d'avoir une réponse positive vu mon dossier scolaire pas vraiment exceptionnel, je reçois un appel.
— Allô bonjour, dis-je en poursuivant la lecture d'un cours.
— Bonjour, Je suis Laurence, secrétaire du Lycée Polyvalent de Vienne – Saint-Romain-en-Gal.
À ces mots, je jette le stylo, dresse le dos.
— Vous êtes bien Sébastien B. ? Demande-t-elle.
— Oui c'est moi, répondis-je.
— Je vous contacte suite à votre candidature pour une inscription au BTS Communication et Action publicitaire au sein de l'établissement.
Je commence à avoir le sourire, mon cœur bat un peu plus vite.
J'écoute la voix au téléphone. 
— Je vous confirme votre inscription à venir passer une série de tests, ajoute-t-elle. Vous avez bien noté ?
— Oui, oui, dis-je.
La conversation prend fin quelques secondes plus tard. Trop content de cette bonne nouvelle, je ferme mes bouquins et sort retrouver mes amis.
Je suis impatient et en même temps stressé parce que la date des tests est proche. 
Dix jours plus tard, je passe les grilles de la vaste cour du lycée. Je m'arrête au bureau du gardien qui m'indique où se trouve l'accueil de l'établissement.
Il y a déjà plusieurs jeunes qui font la queue, convocation à la main. J'attends dans le couloir que l'étudiant avant moi sorte.
— Au suivant ! Résonne un peu sèchement la voix dans le bureau.
Je respire un grand coup, serre le poing pour me donner du courage et entre. J'avance jusqu'au bureau derrière lequel je découvre une jeune femme, le teint de peau brun, une chevelure noire tressée, agrémentée de plusieurs billes de couleurs à quelques extrémités, de grands cercles dorés en guise de boucles d'oreille.
Elle pose une feuille dans une bannette sur la table avant d'en prendre une autre sur le côté opposé. 
J'aperçois son visage à l'air triste, encore tourné sur le côté mais quand elle me voit tout change en une fraction de seconde. Ses lèvres fines s'étirent en un large sourire, dévoilant ses dents blanches. Ses narines s'ouvrent alors qu'elle prend une grande inspiration. Des petites fossettes apparaissent sur ses joues. 
Je ne sais pas ce qui lui arrive, ni si c'est à cause de moi,  mais le ton de sa voix, qui était assez froid quelques secondes plus tôt, devient doux, lent.
— Bonjour jeune homme, dit-elle.
Les coudes serrés, posés sur son bureau, comprimant sa forte poitrine, un doigt à la commissure de ses lèvres, un ongle long coincé entre ses dents, elle m'observe, me scrute de façon assez gênante.
— Vous venez pour les tests ! Dit-elle.
— Heu oui…oui, bafouillai-je alors que mon regard quitte son large décolleté plongeant. 
Elle tend le bras pour récupérer ma convocation qu'elle regarde rapidement. Elle me fait signer en marge d'une liste de noms et prénoms.
— Je vous souhaite bonne chance, ajoute-t-elle avec un large sourire.
— Merci madame, répondis-je avant de tourner les talons.
— Une dernière chose. 
Je lui fais face à nouveau. 
— Laurence, dit-elle. Appelez-moi Laurence. Et n'oubliez pas de repasser ici avant de partir.
Elle termine sa phrase avec un clin d'œil.
— D'accord, dis-je simplement avant de disparaître.
Je me dirige vers le bâtiment indiqué par la secrétaire. Il y a beaucoup de candidat pour passer les tests. Je me dis que ce n'est pas gagné mais que tout est possible et que je dois faire le maximum. Je regarde ma montre. Encore une heure avant le début des épreuves. 
Je marche dans la cour, m'assois sur un banc avant qu'une soudaine envie d'aller aux toilettes se fait sentir. J'entre dans les sanitaires réservés aux hommes, me dirige vers un urinoir. Je pousse un soupir de soulagement quand je libère le jet et vide ma vessie. Il vaut mieux maintenant que pendant l'épreuve.
Je termine ma petite affaire quand j'entends du bruit dans les toilettes dans mon dos. Je m'approche le souffle coupé, pensant que cela pourrait s'entendre. Je distingue des gémissements, une respiration rapide. Je colle mon oreille à la porte qui s'entrouvre en grinçant. Je marque un temps d'arrêt mais les soupirs continuent. Je pousse un peu plus la paroi en bois, passe doucement la tête dans l'ouverture.
Et là je reste sans voix, bouche ouverte, prêt à gober tout ce qui passe à ma portée. Devant moi, une jeune femme est affalée sur la cuvette des toilettes. Son pantalon baissé sur les chevilles, genoux écartés, elle fouille sans ménagement entre ses cuisses. Trois doigts couverts de mouille s'enfoncent jusqu'à la dernière phalange dans ce sexe béant aux lèvres épaisses, surmonté d'une pilosité taillée sur le pubis.
Tee-shirt roulé sous le menton, elle pince, tire sur ses tétons érigés et tendus de sa lourde poitrine. 
De la salive nappe ma langue à l'idée de plonger ma tête entre ses cuisses ouvertes, de laper cette fente trempée, souillée. Ma main s'accroche à ma bite qui gonfle et durcit instantanément. Sans attendre et sans me soucier de l'endroit où je me trouve, je baisse mon pantalon à mi-cuisse, sort mon sexe raide. Le gland déjà humide témoigne de mon excitation.
Je me tiens debout contre le chambranle de la porte un peu plus ouverte. Je me branle sans retenue pendant que cette jeune demoiselle, qui n'a toujours pas ouvert les yeux, frappe maintenant sa fente du plat de la main. Elle pousse des petits cris de plaisirs.
Le mouvement que je fais pour me rapprocher d'elle, est le pas de trop. Mon genou butte contre le sien. Aussitôt prise de panique, elle ouvre les yeux. Elle se redresse, resserre les jambes sur sa main badigeonnée de jus intime, plaque un bras pour cacher sa poitrine.
Mais bien vite, elle sourit à la vue de ma main qui coulisse toujours sur ma bite raide, dévoilant le gland turgescent écarlate et l'autre qui écrase mes boules pleines. Elle lève les yeux vers moi.
— Quand je suis stressée, je me fais jouir pour boire ma liqueur et ça va mieux, dit-elle.
Elle retire sa main poisseuse d'entre ses cuisses, tend le bras vers ma bite.
— Mais c'est encore mieux si je peux recevoir une bonne dose de sperme dans le gosier.
Elle m'attrape par les couilles, les presse et m'attire vers elle. La porte se ferme dans mon dos. Tout ce qui suit n'est que délice, plaisir.
Sa bouche se ferme sur le haut du gland. Sa langue pointe dans le trou, ses doigts effleurent mes couilles. 
Je tends les bras et m'accroche aux parois des toilettes, pousse le bassin en avant quand mon membre coulisse dans sa cavité buccale chaude. Le nez planqué contre mon pubis, je l'entends déglutir, souffler. Elle bouge la tête pour enfoncer mon sexe encore plus profond. Puis elle recrache ma bite couverte de bave. Un filet la relie à ses lèvres couvertes d'un rose pâle. 
Sans attendre, elle replonge la tête sur mon membre. Sa langue joue sur la hampe, frôle mes couilles. En appui sur les cloisons des toilettes, je me hisse sur la pointe des pieds, pousse un long  gémissement.
Elle accélère, me pompe plus vite. Elle creuse les joues, libère ma bite, donne parfois des bises sonores sur le bout. Elle garde le gland entre ses lèvres, le tète pendant que sa main glisse sur toute la longueur du sexe. L'autre joue sur mes bourses, s'aventure sur le périnée. Les doigts effleurent l'anneau plissé entre mes fesses.
Il n'en faut pas plus pour me faire bander plus fort. Mes couilles se contractent. Ma bite gonfle, durcit encore.
Je me crispe, contracte tous mes muscles alors que mon jus progresse dans mon sexe bandé. Lorsque le premier jet se répand sur la langue de cette belle demoiselle, je pousse un cri. Je donne un coup de rein quand le second jet est expulsé. 
Je sens ses lèvres me serrer plus fort le gland, ses doigts presser mes couilles et la base de mon sexe. Je m'appuie dos contre la porte. Ma jeune partenaire glisse à genoux devant moi. Elle aspire mon sexe une dernière fois. 
Elle me fixe, se lèche les babines, couvrant ses lèvres de mon jus, avant de ferme la bouche et d'avaler. 
— Voilà un bon anti-stress, dit-elle le dos contre la cuvette des toilettes.
Elle regarde sa montre. 
— On va peut-être sortir d'ici si on ne veut pas rater le début de l'épreuve, ajoute-t-elle.
Nous sortons des toilettes. 
Trois heures plus tard, je rends ma copie et sors du bâtiment. J'arrive devant le portail quand je me souviens des paroles de Laurence. Bien élevé et poli comme je suis, je me dirige vers son bureau.
— Entrez ! Dit une voix en sourdine étouffée par la porte.
Laurence arbore un nouveau large sourire quand elle me voit. Je lui réponds par le même sourire moins prononcé.
— Vous vouliez…me voir ? Demandai-je d'une voix hésitante.
— Oui, entrez et fermez la porte, ajoute-t-elle.
Elle se lève, contourne son bureau et s'approche de moi. Mes yeux ne peuvent se détacher de son opulente poitrine qui se balance, après avoir admiré son corps tout en courbes sensuelles.
— Ils te plaisent ? Dit-elle direct sans détour. 
Elle pose les mains dessous pour les soulever, frotter ses seins l'un contre. Je fais un pas en arrière, puis un autre jusqu'à être bloqué par la porte.
— Toi aussi tu me plais, ajoute-t-elle en se plaquant contre moi. Je ne sais pas ce qui m'arrive mais je suis toute bizarre, toute chaude depuis ce matin. J'ai envie de toi maintenant. 
Elle se presse encore contre moi. Sa poitrine gonfle comme des ballons en plastiques prêts à exploser.
Je tente d'esquiver, de me dégager.
— Mais…mais on ne peut pas, dis-je sans vraiment être convaincant. 
— Ne t'inquiète pas, dit-elle encore. Il n'y a plus personne dans les bureaux à cette heure.
Elle tire sa jupe vers le haut, m'attrape le poignet et plaque ma main entre ses cuisses.
— Touche comme je suis chaude et humide, finit-elle par dire en gémissant.
Et c'est vrai qu'elle est brûlante et humide. Je dirais même trempée. Mes doigts se couvrent d'une matière visqueuse au contact de sa culotte inondée. 
D'abord troublé et interdit, je m'enhardis. Ma main encore libre claque une fesse quand l'autre glisse sous la culotte et fouille maintenant sans retenue entre les cuisses de la secrétaire. Mes doigts empoignent la chair souple puis tirent sur les lèvres gonflées de son sexe. Plusieurs touchent la fente avant de s'y enfoncer.
Sous la soudaine pénétration, Laurence m'entraine vers son bureau et y pose ses larges fesses. Elle s'y agrippe. Tout son corps se contracte, emprisonnant ma main entre ses cuisses. Après quelques secondes, elle tend un bras en arrière, se penche, pendant qu'avec l'autre, elle tire maladroitement sur les boutons de son chemisier. Elle finit par en arracher certains, dévoilant alors sa grosse poitrine. 
Sans attendre, elle m'attrape par le cou et m'attire contre elle. Mon front heurte cette masse souple avant que mes lèvres se ferment sur un gros téton sombre. 
Elle pousse des gémissements provoqués par ma main qui s'agite dans son intimité et par mes dents qui se resserrent sur la pointe.
— J'addooore, dit-elle dans un souffle. Vas-y plus fort !
Elle m'entraine avec elle quand elle se couche dos sur le bureau, faisant valdinguer les piles de papiers et autres fournitures posées dessus d'un revers du bras.
Mais je constate que ma position sur elle n'est pas des plus faciles alors je me redresse, laissant cette ravissante secrétaire encore allongée. 
Une fois debout entre ses cuisses écartées, mes yeux restes fixés sur ma main entièrement disparue à l'intérieur de son sexe. Les lèvres intimes gonflées et boursoufflées encerclent mon poignet. 
Un peu intimidé et étonné par cette vision, mais aussi excité, mon sexe, qui était resté sage jusqu'à maintenant, gonfle en quelques secondes.
— N'aies pas peur, me dit Laurence. J'ai l'habitude. Tu peux y aller direct et fouiller profond.
Je commence alors à la pénétrer, sortant parfois entièrement ma main pour le replonger aussitôt, le poing fermé. Je ne laisse pas ma bite coincée dans mon pantalon bien longtemps. Comme dans les toilettes avant le début de l'épreuve, je le baisse jusqu'à mi-cuisse. J'empoigne mon membre et me branle en cadence avec ma main en Laurence. 
Avant de replonger une nouvelle fois dans cette cavité bouillante, je couvre ma bite avec ce jus intime pour m'astiquer plus vite. Trop vite peut-être. Quelques secondes plus tard, je sens mes couilles se contracter. Je stoppe ma caresse pour éviter de tout balancer. Je lâche ma bite qui fait des mouvements saccadés de haut en bas. 
Je retire ma main d'entre les cuisses de Laurence. Je plisse les yeux, souffle, ventile un  maximum pour retarder l'éjaculation et peut-être même la stopper. Mais en vain, déjà une première goutte perle sur le gland.
Allongée sur le bureau, Laurence se dresse sur un coude, me voit les poings serrés, plié en deux. Tout va très vite.
— Viens par-là ! Me dit-elle en me tirant par le poignet.
J'ouvre les yeux pour la voir pivoter comme une toupie sur sa table de travail maintenant vide. Elle me tient par la base de la bite qu'elle presse à la façon d'un agrume pour en extraire le jus. Je bloque ma respiration, projette le bassin en avant quand elle relâche l'emprise sur mon sexe. Mon jus jaillit pour s'étaler d'abord sur sa joue avant qu'elle ne ferme ses lèvres pulpeuses sur le bout décalotté. 
Laurence ferme les yeux pendant que j'explose dans sa bouche. Sa langue joue avec le gland sur lequel elle étale ma semence. Elle le lèche puis recueille tout le jus puis avale.
Lorsqu'elle me libère, je m'affale sur la chaise, le souffle court. Mon sexe retombe, inerte. Il me faut plusieurs minutes avant de me lever et me rhabiller. Laurence ferme le dernier bouton de son chemiser encore en place.
— C'était très agréable, dit-elle avant de ramasser les papiers sur le sol. 
Je me penche pour l'aider mais elle me répond que ça va aller. Elle va ranger toute seule et qu'elle serait contente de me revoir à le rentrée prochaine si j'ai réussi les tests.
Une fois à l'extérieur du bâtiment, je cours pour attraper le train qui me ramène chez moi.
Il se passe quelques semaines avant que je reçoive un courrier du lycée polyvalent. J'ai un petit moment de stress avant l'ouverture de l'enveloppe. Ma joie grandit au fur et à mesure que je lis la lettre. J'ai réussi les tests et suis admis à commencer l'année scolaire en septembre prochain.
Début septembre. Je suis dans la cour du lycée polyvalent qui compte 1 bâtiment en « U ». Deux sont pour les cours, le troisième pour la cantine, la cafétéria. Je patiente avec d'autres étudiants vus pendant les tests et remarque celle avec qui j'avais eu une relation dans les toilettes. Elle arrive d'un pas rapide. Elle se faufile entre les jeunes, en bouscule certains. Elle s'approche de moi, un large sourire sur les lèvres.
— Tu vas bien ? Me demande-t-elle tout en posant un bras sur mes épaules et me faire la bise. Je suis trop contente de te revoir.
— Moi aussi, répondis-je en posant ma main sur sa taille. C'est cool. Je suis Seb.
— Ah oui c'est vrai, excuse, répond-elle. On ne s'est pas présenté. Je suis Alexandra.
On nous invite à monter au dernier étage et à nous installer dans la grande salle. Après quelques explications, on nous présente les différents professeurs, l'emploi du temps. Ensuite on nous libère jusqu'au lendemain matin. 
Les semaines passent, les mois se suivent et avec eux les examens, les contrôlent, les révisions. 
On est début avril et une fois de plus, je décide de rester le weekend dans mon studio, au dernier étage d'un immeuble, sous les toits, que je loue près de la cathédrale Saint-Maurice à Vienne. L'après-midi touche à sa fin quand j'entends la sonnerie de l'interphone. 
Avant d'aller décrocher, je me penche à la fenêtre pour voir qui est là. Alexandra est debout devant la porte, un sac à dos sur les épaules. J'enfile un short et teeshirt pour me couvrir. Je ne voudrais pas qu'elle me trouve nu sur le palier.
Je décroche le combiné, déverrouille la porte d'entrée. J'ouvre celle de mon studio. J'entends ma camarade de promotion monter l'escalier rapidement.
— Salut. Je passais par hasard dans la rue et je me suis dit que je pourrais m'arrêter, dit-elle essoufflée.
— Salut. Vas-y, entre ! Répondis-je.
Elle s'assoit sur une chaise près de la table qui me sert de bureau mais aussi pour manger, pour cuisiner.
— Ce n'est pas grand mais c'est sympa, dit-elle en faisant un regard circulaire de l'unique pièce.
— Tu passais vraiment par hasard ? Demandai-je pendant que je sers à boire. 
Elle me regarde en penchant la tête. 
— En fait, je suis allé courir et j'avais envie de te voir, c'est tout, répond-elle avant d'avaler une gorgée de soda.
Je remarque de la sueur sur ses tempes, dans son cou dégagé de ses longs cheveux attachés en chignon. Son teeshirt court présente aussi des traces de transpiration. Mes yeux s'accrochent rapidement à son short court, au niveau de l'aine, où je peux apercevoir la culotte rose, une tâche humide au niveau de la fente.
— C'est bien de faire du sport, dis-je simplement pour combler ce petit moment de silence. 
— Oui c'est vrai, reprend-elle en tirant sur ses bras au-dessus de sa tête.
Quelle belle jeune femme. Dans ce mouvement, sa poitrine s'étire vers le haut, emmenant avec elle le teeshirt jusqu'à laisser voir le bas de l'aréole claire. 
— OOUUAAAhh ! Dit-elle alors qu'elle laisse tomber ses bras.
Elle passe ses mains dans son dos et procède au même mouvement que précédemment. Elle cambre les reins, projette ses gros seins vers moi. Si je veux, je n'ai qu'à tendre le bras pour les toucher. Mais je me retiens. 
Après sa séance d'étirements, Alexandra pose son dos contre la chaise.
— Ça t'arrive souvent ? Demande-t-elle.
— Qu'est-ce qui m'arrive souvent ? Rétorquai-je.
Elle repose son verre, pointe du doigt mon entrecuisse accompagné d'un hochement de tête.
— D'être nu sous ton short et de laisser apparaître le bout de ta bite.
Surpris, je baisse les yeux. C'est vrai que j'avais senti mon sexe durcir mais pas au point d'être visible. Et ce n'est pas que le bout qui se montre mais tout le gland, en partie décalotté. 
— Et toi d'être sans soutien-gorge, dis-je en pointant du doigt sa poitrine.
Alexandra sourit puis glisse de sa chaise. Elle tombe à genoux devant à moi. Les mains posées sur les miens, elle les écarte, dévoilant un peu plus mon sexe qui s'extirpe hors de mon short contre ma jambe et se dresse. Au fur et à mesure de sa tension, la peau découvre un peu plus le gland d'où suinte une goutte. 
Alexandra passe sa langue sur ses lèvres.
— J'adore, dit-elle avant de les reposer sur le bout rougeâtre de mon sexe.
Je pousse un soupir de plaisir, pose ma main sur l'arrière du crâne de ma partenaire. Elle enfonce plus profond ma bite dans sa bouche. Son nez se colle à mon pubis rasé. Elle coulisse ses lèvres sur mon sexe tendu avant de le recracher et pousser un « HHAA » de satisfaction. Je vois du désir dans ses yeux. 
Elle retire son teeshirt, le jette sur le sol. J'empoigne ses deux gros seins. Je pince les tétons entre le pouce et l'index. Alexandra s'empare elle aussi de sa poitrine pour la comprimer, faisant ressortir un peu plus les bouts. Je me penche, avance mes lèvres, les pose sur ses pointes. Mes dents les emprisonnent. Ma partenaire pousse un soupir de plaisir. 
Quelques secondes plus tard, son short et sa culotte rejoignent le teeshirt. Alexandra grimpe sur moi. Elle m'enlève mon teeshirt. Tétons contre tétons, elle se frotte à moi. Mes mains flattent ses fesses, tâtent son entrecuisse humide. Je ne tarde pas à y enfoncer plusieurs doigts. Alexandre serre les dents, gémit.
Elle s'agrippe à ma bite, la frotte contre son orifice déjà investit par mes doigts. Chaque fois que le bout frôle ou touche son bouton, elle râle.
— Vire ta main ! Me dit-elle sèchement.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Elle se laisse tomber brutalement sur ma bite. Elle s'appuie sur mes épaules, pousse sur ses jambes pour remonter. Elle retombe encore plus fort sur mes cuisses. Je la tiens par un bras autour de la taille, l'autre main triture sa poitrine. 
Plus le rapport entre nous se prolonge, plus j'entends la chaise qui craque sous mes fesses. Ne voulant pas me retrouver parterre, je soulève Alexandra et la pose dos sur la table. Je commence à la baiser fort. Je remonte ses jambes sur sa poitrine et m'enfonce encore plus vite. 
Alexandra pose une main sur son pubis, tire dessus pour dévoiler son clito tendu, l'autre effleure mes couilles du bout des doigts. Je cogne fort.
Elle se cambre, donne des coups de reins sur ma bite en elle. 
— Allez ! Crie-t-elle. Encore plus fort.
Je réponds à sa demande. Mais la table commence elle aussi à tanguer et à riper sur le sol jusqu'à ce que la tête d'Alexandra cogne contre le mur. J'arrête, la fait descendre de la table et la retourne.
— Petit coquin ! Me dit-elle.
Elle plaque sa poitrine sur la table au milieu des cahiers et livres. Elle empoigne ses fesses, les écarte et me présente sa fente luisante de mouille et sa raie des fesses humide. J'attrape ma bite et la présente entre ses lèvres intimes gonflées. Je passe le gland dessus, le fait entrer puis ressortir. Je frappe quelques coups sur le clito.
— HHaa, oui baise-moi maintenant, ajoute-t-elle. 
Ma bite s'enfonce en elle d'une seule poussée. Je percute ses fesses qui tremblent. Et je continue comme ça pendant plusieurs minutes. Alexandra gémit encore et encore. 
Ses cris s'arrêtent instantanément lorsque, dans un mouvement rapide, ma bite quitte son fourreau vaginal pour pénétrer violemment l'anus. Je reste sans bouger, un peu gêné. Mais Alexandra ne semble pas l'être, au contraire.
Les muscles de son anneau rectal se contractent puis relâchent la pression. 
— Oui j'adore ça ! Gémit-elle. Défonce-moi le cul.
Elle m'encourage en écartant ses lobes de chair rondes. Ma bite perce la rondelle pour mieux l'accueillir et s'y enfoncer. De temps en temps, je claque sur les fesses où apparaissent des traces rouges. Je tends le bras pour empoigner un sein, tire sur le téton dur. Alexandra glisse une main sous elle, se pénètre la fente humide. 
Parfois je quitte le boyau pour investir à nouveau le sexe ouvert par les doigts de ma partenaire. Chacun râle à son rythme, encouragé par l'autre pour plus de plaisir. Elle tend encore le bras et empoigne mes couilles. Elle les malaxe. 
J'essaie de contrôler mon excitation mais cette caresse sur mes boules et les contractions du sexe d'Alexandra sur le mien quand elle jouit, me fait exploser rapidement. J'ai le temps de me retirer et de tout balancer sur ses fesses couvertes de sueur.
Je tombe sur la chaise qui grince une dernière fois. Alexandra glisse contre le pied de la table, s'assoit sur le lino.
— J'ai faim, dit-elle quelques instants plus tard.
Les coudes posés sur ses genoux pliés contre sa poitrine, elle me fixe en souriant. Je me lève, enfile short, teeshirt et chaussures avant de descendre à la boulangerie chercher de quoi grignoter.
Quand j'ouvre la porte du studio à mon retour, je vois Alexandra debout devant la fenêtre. Elle a remis son teeshirt, les fesses sont encore nues. Elle s'en caresse une, l'écarte, la claque. 
Je m'approche d'elle, pose le sac en papier sur la table et me colle à son dos. Aussitôt, sa main quitte sa fesse pour attraper ma bite. Je penche la tête en avant sur son épaule. Son autre main triture les tétons de sa poitrine gonflée avant de descendre sur son ventre, tirer sur les poils pubiens.
— Qu'est-ce qui t'excite encore ? Demandai-je tout bas.
— Regarde en face, répond-elle en hochant la tête.
Je scrute les fenêtres de la façade de l'autre côté de la rue et m'arrête sur la seule ouverte en grand. Elle laisse voir ce qui se passe dans la pièce. Et je dois avouer que c'est très agréable.
J'entends Alexandra respirer rapidement, comme les mouvements de sa main entre ses cuisses. Elle presse plus fort mon sexe, le caresse. Je pose mes mains sur ses seins, effleure ses tétons érigés avant de les pincer entre mes doigts. Alexandra pousse un gémissement en serrant les dents, penche la tête en arrière. Elle cambre les reins, projette sa poitrine en avant.
Puis je descends une main sur son ventre brûlant avant de toucher sa fente trempée. Sa main fouille déjà dans son intimité. Je me joins à elle pour la pénétrer. 
Alexandra écarte les pieds, plie les genoux pour faciliter la masturbation. Prise de tremblements, elle s'accroche des deux mains à la barre d'appui de sécurité de la fenêtre. Elle se mord le bras pour étouffer son cri. Je me plaque contre ses fesses et active ma main encore plus vite. 
Je regarde dans la pièce ouverte de l'immeuble d'en face. Assises face à face sur un canapé, jambes croisées en ciseaux, deux femmes s'embrassent. Collées par le sexe l'une contre l'autre, elles se frottent, se caressent. Chacune d'elle a les bras posés en arrière. J'aperçois alors la petite poitrine de celle tournée vers la fenêtre. Elle gonfle les joues, donnent de violents coups de hanches contre sa partenaire. 
Je me penche sur le dos d'Alexandra. Je passe un bras par-devant pour accéder à sa fente trempée. De l'autre main, je caresse, presse une fesse. Mes doigts glissent dans sa raie toute aussi humide. J'effleure l'anus plissé. Alexandra plie encore le genou, remue du bassin à ce contact. Elle fait un pas en avant, écrase ses gros seins contre le bord de la fenêtre.
Je jette un coup d'œil dans l'immeuble d'en face. La femme à la petite poitrine est à quatre pattes sur le canapé pendant que l'autre s'active derrière elle, les mains accrochées aux hanches de sa partenaire.
— HHUmm, gémit Alexandra. Regarde comme elle la baise fort, dit-elle en tirant sur sa fesse exhibant sa pastille.
Sans savoir ce qui me prend, je tombe à genoux face à ce cul bombé. Je l'empoigne, le caresse, donne une petite claque, puis une autre. Alexandra repose sa main sur la barre devant la fenêtre.
Elle ondule des hanches, frotte ses cuisses serrées l'une contre l'autre. Je vois les lèvres de sa fente se comprimer puis se gonfler. J'avance la tête, langue sortie et lèche ce sexe luisant de mouille. 
Alexandra pousse un long gémissement, écarte les genoux, baisse son cul pour que ma langue perfore son intimité juteuse. Jambes tremblantes, elle m'asperge le visage d'un premier jet. Je colle ma bouche à son sexe alors que plusieurs autres m'éclaboussent pendant qu'elle jouit.
J'empoigne ses fesses à pleines mains, je claque, frappe. Alexandra se tord pendant l'orgasme. À quelques centimètres de mes yeux et sous mon nez, je vois l'anus qui se contracte. Je retire mes lèvres de son sexe et vient lécher cet orifice palpitant. Ma partenaire lâche la barre pour attraper ma tête et la plaquer entre ses fesses. Ma langue pointe et perce le trou.
— Vas-yyyyy…encore plus profond ! Gémit-elle.
Je plaque mes mains sur ses larges fesses pour les écarter et ouvrir un peu plus l'orifice brun. 
— J'en veux plus ! Râle Alexandra.
Je recule la tête, voit l'anneau ouvert. Je pose mes pouces dessus, les enfonce et les écarte. Les parois internes exhibent la couleur rouge vif, poussées de l'intérieur comme un popcorn.
J'entends Alexandra souffler fort.
 J'applique et enfonce deux autres doigts, les fait coulisser dans ce boyau brûlant et soyeux. Après quelques minutes de cette pénétration anale et ma langue enfouie dans son sexe, il m'est facile d'enfoncer entre ses fesses les doigts d'une main jusqu'à la dernière phalange.
Alexandra remue son bassin, avance puis recule sur ma main qui, dans un mouvement de rotation, disparaît dans son fondement. Ma partenaire se tend, se dresse debout, droite comme un piquet devant la fenêtre. Elle serre les cuisses, les fesses, bloquant ma main en elle. 
Elle souffle en gonflant les joues. Puis elle se plie en deux, appuyant sa poitrine contre la barrière antichute devant la fenêtre. Elle recule les pieds, les écarte. Je bouge mes doigts en elle tout en tournant mon poignet.
Mon autre main s'abat sur les fesses, empoigne la masse souple. Mon poing défonce son anus. J'avance ma bouche vers sa fente poisseuse. Sans ménagement, je mords le bouton dressé d'Alexandra. Elle m'attrape l'arrière du crâne. Toute ma figure est couverte par son sexe. Je m'applique alors à lui prodiguer un cunnilingus exceptionnel.
— J'adoooore ! Gémit Alexandra.
Cette caresse, cumulée à mon poing qui ravage maintenant son orifice anal béant et ruisselant, lui fait perdre pieds et déclenche en elle un puissant orgasme. Alexandra tombe à genoux devant la fenêtre. Tête posée sur le lino, fesses en l'air, tout son corps se contracte. Lorsque je retire enfin mon poing, Alexandra pousse un long gémissement. Elle se replie sur elle-même en position fœtale. 
Je tends une main, lui effleure le dos du bout des doigts. Son corps répond à cette caresse par une nouvelle tension. Elle crispe les mâchoires, serre les poings jusqu'à ce qu'elle retombe inerte. Je m'approche, me couche contre elle. Je l'entends respirer rapidement. 
— Je dois avouer que c'était exceptionnel, dit-elle après quelques minutes.
— Tu as raison, répondis-je.
J'aide ma partenaire à se relever et s'assoir. Alors que je regarde par la fenêtre, je croise le regard des deux femmes de l'immeuble d'en face, accoudées l'une à côté de l'autre à leur fenêtre. Une me fait un signe de la main, l'autre lève le pouce en signe de satisfaction. Je réponds par le même signe d'approbation.
On est fin Mai. La semaine prochaine, on passe des examens blancs. Je décide de rester le mercredi après-midi au lycée pour peaufiner et terminer quelques dossiers à présenter à l'oral. Les couloirs sont déserts. Je pousse la double porte pour entrer dans la vaste salle de classe. Je longe le mur, passe devant la porte ouverte de la salle informatique. Je fais un pas et m'arrête. Je reviens en arrière, penche la tête. 
Alexandra est assise sur une chaise, penchée sur une table. Elle écrit, consulte ses livres.
— Salut, dis-je doucement. Je vois que je ne suis pas le seul à rester travailler ici.
Alexandre lève les yeux vers moi tout en se calant contre le dossier de sa chaise. Un sourire se dessine sur ses lèvres.
— Salut, répond-elle en jetant son stylo sur la table. Oui c'est vrai mais c'est l'heure de faire une petite pause, ajoute-t-elle. 
J'entre dans la salle, m'avance vers elle. Je contourne trois tables rangées en U. Je me penche pour lui faire la bise. Aussitôt mes yeux plongent dans le décolleté de sa robe couleur sable. Elle ne porte pas de soutien-gorge. Je me redresse, m'assois sur le bord de la table. Nous discutons un peu. Mes yeux naviguent entre son visage, sa poitrine et les bouquins étalés devant elle. 
— Est-ce que tu as terminé tes dossiers pour les oraux ? Demandai-je.
— Pas tous, répond-elle en appuyant sa réponse par des hochements de tête. 
— Ok, dis-je simplement.
Elle attache ses cheveux en queue de cheval.
— Je vais me dégourdir un peu les jambes et me rafraîchir, reprend-elle.
Elle se lève et disparaît. Je m'installe à la table qui jouxte la sienne et commence mon travail. Je jette un œil sur les livres de droit ouverts de ma collègue de promotion. 
Je suis plongé dans mes notes quand Alexandra apparaît. Je regarde la pendule sur le mur. Elle s'est absentée plus de trente minutes. 
— Ça fait du bien, dit-elle.
La jeune femme avance d'un pas lent, ondule des hanches. Comme à mon arrivée, mes yeux bloquent direct sur ses tétons parfaitement visibles sous sa robe droite courte à fines bretelles. Ils pointent de façon indécente et provoquante. Elle s'assoit et reprend son travail. Les minutes passent dans un silence de cathédrale.
Du coin de l'œil, je mate sa poitrine qui gonfle et tire sur ta robe. Parfois, Alexandra se gratte un sein et, encore pire, effleure le bout avec ses ongles. Je me surprends même à pincer l'extrémité de mon stylo comme elle le fait avec son téton.    
— Tes dossiers, ça avance ? Demande-elle en faisant tourner son stylo entre ses doigts.
— Oui j'ai bientôt terminé, répondis-je.
Je lève les yeux sur elle. Alexandra esquisse un petit sourire. Maladresse ou non de sa part, son stylo quitte sa main, roule et tombe. 
— Zut ! Dit-elle en se penchant au-dessus de la table pour voir où il est.
Sa robe courte remonte, dévoile ses fesses. Elle reste allongée sur la table quelques instants. Elle tend le bras, glisse un peu plus en avant. 
Je me régale à la voir relever ses jambes, frapper son cul avec ses talons, avant de se rassoir, résignée.
Elle glisse en avant et tente une autre approche avec son pied. Je la vois se cramponner à la chaise, sa poitrine gonflée se presse contre le bord de la table. Elle serre les mâchoires, plisse les yeux dans son effort.
— OOHh ! Je n'y arrive pas, ajoute-t-elle en reprenant la position assise. Il est trop loin.
Elle place une mèche de cheveux derrière son oreille. Elle tourne la tête vers moi. Elle me lance un petit sourire. Ses yeux passent du stylo à moi plusieurs fois. Voyant que je ne bouge pas, elle prend l'air triste. Mais bien vite, son visage s'illumine quand je me lève. Je m'accroupis pour le ramasser et ce que je vois me laisse courbé plus longtemps que nécessaire. Je lève les yeux vers Alexandra, avant de les replonger sous sa table. 
La jeune demoiselle exhibe son intimité sans gêne, sans pudeur et sans-sous-vêtement. Une de ses mains presse un sein, l'autre tire sur les poils pubiens, fouille entre les lèvres intimes pendantes.
— Mon plaisir solitaire de tout à l'heure ne m'a pas suffi ! Reprend-elle. 
Elle me lance sa culotte. Je l'attrape à la volée. Je la regarde et voit une large tache humide, poisseuse sur l'entrecuisse.
— Tu peux sentir si tu veux, dit-elle encore d'un hochement de tête.
J'approche le tissu imbibé de mon nez, inspire à fond. L'odeur monte dans mes narines. Je garde les yeux fixés dans ceux d'Alexandra. Elle fouille plus vite et plus fort en voyant mon plaisir à renifler ses effluves sexuels et poser le bout de ma langue sur la trace suspecte. 
Elle claque son sexe du plat de la main, appuie sur son mont de Vénus, étire sa fente. Après quelques secondes, je balance le stylo par-dessus mon épaule, renvoie le sous-vêtement à se propriétaire. J'avance à quatre pattes jusque sous la table. 
Alexandra glisse un peu plus en avant, écarte largement les pieds et les genoux. Elle porte les deux mains sur son sexe, attrape les grosses lèvres, tire dessus, les ouvre avant de les plaquer de chaque côté de son orifice sur l'intérieur de ses cuisses.
La chair rose vif interne contraste avec la celle brune des lèvres fripées. Lorsque ma bouche se pose enfin sur ce sexe coulant et odorant, Alexandra referme ses cuisses sur ma tête. Elle m'attrape à l'arrière du crâne des deux mains. Elle m'attire contre elle. Je l'entends gémir, souffler fort. Elle bouge mon visage contre son orifice. Ses poils pubiens, englués par son jus intime, frottent mon nez.
Lorsque je sens le bouton d'amour, je serre les dents dessus. Alexandra se contracte sur la chaise, me bloque entre ses cuisses. Elle respire rapidement en râlant. Sa liqueur badigeonne mon visage, coule sur ma langue. À force de se tordre,Alexandra glisse de sa chaise. Elle est couchée, seules les épaules la maintiennent encore en place. 
Elle se tient d'une main sur le dessus de la table, l'autre sur un pied. Je plaque mes mains sur ses fesses maintenant dans le vide. Mes doigts s'enfoncent dans la chair. Je la malaxe pendant que ma bouche dévore son abricot juteux.
Alexandra dévoile ses seins en tirant sa robe jusque sous le cou. Elle les serre l'un contre l'autre. Elle approche ses doigts de ses tétons pour les pincer. Elle gémit encore. Plus je la lèche, plus son jus devient abondant. 
Pour lui donner encore plus de plaisir, je remplace ma bouche sur son clitoris par mes doigts. Je l'écrase, le frappe avec des petites claques rapides et appuyées. Je glisse mes lèvres sur son périnée jusqu'entre ses fesses. Alexandra soulève le bassin lorsque je lui pénètre son petit cratère en vrillant la langue. Elle donne des coups de reins, écarte et referme ses cuisses sur ma tête calée entre ses jambes. 
Elle lâche sa poitrine, empoigne mes cheveux pour imprimer un mouvement plus rapide de ma bouche sur toute sa fente dégoulinante. 
Je lève les yeux pour la voir respirer en gonflant les joues. Ses narines se dilatent, sa mâchoire se crispe alors qu'elle remue la tête de droite à gauche. Quelques gouttes giclent de son sexe bouillant, aspergent mon visage. 
Lorsque je reviens mordre le gland clitoridien décapuchonné, Alexandra se crispe. Tout son corps se tend, la respiration est bloquée. Son sexe se contracte une dernière fois avant de libérer son fluide pendant l'orgasme. Elle se tord, glisse de la chaise. Elle tombe sur le sol, s'accroche aux pieds de la table comme à une bouée de sauvetage. Elle tremble, sa respiration est saccadée.
La jeune femme est en boule contre le pied de la table. Robe relevée jusqu'aux épaules, elle exhibe ses fesses bombées couvertes de sueur. Je pose une main dessus, la caresse, la flatte. Je joins l'autre main pour écarter ses lobes de chairs volumineux. 
J'aperçois son anneau plissé qui se contracte, les lèvres de son intimité gonflées et couvertes de jus. Je passe mes doigts dessus, les posent sur ma bite tendue. Je couvre le bout de cette semence visqueuse. C'est chaud, doux, agréable. 
J'en récupère encore et couvre ma bite sur toute la longueur. Je me rapproche à genoux d'Alexandra. Ma bite frotte dans la raie culière. J'exerce une petite pression sur la fente.
Alexandra dresse la tête.
— Ne te retiens pas ! Dit-elle.
Elle lâche le pied de la table, s'allonge complétement à plat ventre. Elle tend les bras en arrière, pose ses mains sur son postérieur. Elle écarte ses fesses, exhibant encore ses orifices. Je pointe ma bite contre l'anneau brun, glisse le gland entre ses lèvres intimes baveuses. Je reviens entre les fesses, frappe la rondelle avant de m'y enfoncer d'un seul coup puissant.
— OOOUUUAAA ! Gémit Alexandra. 
Je me tiens au-dessus d'Alexandra, bras tendus et je la pénètre profondément. Mon pubis percute ses fesses, mes couilles s'écrasent contre sa fente trempée. Elle retire ses mains de son cul perforé, ramène ses bras devant elle.
— Basie fort maintenant ! Dit-elle en soulevant ses fesses.
Je tire sur les lobes de chair, dévoile la raie profonde humide et l'anus. J'aperçois la main d'Alexandra qui fouille dans sa fente écartée.
J'attrape ma bite et la pointe contre l'anneau boursoufflé. Je le frotte, le frappe. Alexandra gémit, pousse des petits cris qui se transforment en un râle puissant et sonore quand ma bite tendue percute sa rondelle et la perfore. Je m'enfonce en elle d'une seule poussée rapide. Le contact, de mon pubis contre ses fesses, claque. Je m'accroche à ses hanches et la baise vite. Mes coups de reins sont puissants, profonds. 
Prosternée, Alexandra pose ses épaules sur le sol, la joue sur le lino. Elle glisse sa main sous elle et je sens furtivement les doigts de ma partenaire s'accrocher à mes couilles qui se balancent en tous sens. 
J'y vais encore plus vite. Je lève une main et l'abat avec force sur une fesse. Aussitôt Alexandra pousse un cri de surprise mais aussi de plaisir. Sous le choc, son anus se contracte, serre ma bite d'un coup. Une fraction de seconde, je sens que je suis prêt à me vider en elle. Mais l'étau sur mon sexe se détend. Je continue à m'enfoncer en elle. Je claque encore et encore ce cul offert et ouvert. Les va-et-vient sont plus rapides. Chacun témoigne de son plaisir avec des gémissements, des plaintes. 
Alexandra retire sa main couverte de mouille d'entre ses cuisses.
— Vas-y, dit-elle. Fourre-moi ta bite là maintenant !
Je me retire de son cul et m'enfonce sans tarder dans son sexe ruisselant. Pendant ce temps, ma partenaire écarte ses fesses pour dévoiler son anus éclaté. Elle se caresse le cratère rouge vif, frotte ses doigts dessus avant de les faire disparaître entièrement alors que je percute violemment son cul en la pénétrant.
— OOUUIIIII encooooore ! Crie-t-elle, une fois tous ses doigts enfoncés entre ses fesses.
Elle procède de la même façon avec l'autre main et se perfore le rectum. Elle tire ensuite sur les côtés pour exhiber et me dévoiler sans pudeur le fond de ses entrailles rouge écarlate. 
Cette vue, ajoutée aux contractions des parois vaginales sur ma bite, ne me permet pas de tenir plus longtemps. Accroché à ses hanches, je pousse une dernière fois et reste planté en Alexandra. Ma bite gonfle, mes couilles se contractent.
— Ouuiii, gémit-elle alors que l'orgasme déferle aussi en elle. Vide-toi dans mon cul. 
J'ai juste le temps de sortir ma bite qu'un premier jet s'étale sur une fesse. Je pointe ma bite sur son rectum et le pénètre. 
Alexandra se contracte, se tord. Sa pastille se ferme sur mon sexe qui déverse son jus épais. Mon visage se crispe. J'ai des frissons partout. Après la dernière contraction de mes couilles, je me retire et m'écroule sur le sol. 
J'ouvre les yeux quelques minutes plus tard. Je tourne la tête vers ma partenaire, en position fœtale  à côté de moi. Je tends le bras vers elle. Elle sursaute, pousse une plainte quand je pose ma main sur elle. Je baisse les yeux sur son intimité. Sa fente est trempée, couverte de mouille. De son anus sort une substance blanche qui coule sur une fesse.
Je me lève avec difficultés, me rhabille et vais aux toilettes. Je reviens avec du papier hygiénique. Alexandra est assise sur une chaise, la tête enfouie sous ses bras, le front posé sur la table.
— Tiens, si tu as besoin, dis-je en lui tendant le paquet de feuilles.
Elle redresse la tête, regarde ma main tendue vers elle en souriant.
— Merci, répond-elle.
Elle se lève, se dirige vers les toilettes. À son retour, nous avons rangé nos affaires et sommes rentrés chacun à notre domicile.
Après les examens blancs, Alexandra et moi avons promis de nous revoir pour de nouveaux moments intenses. Et il ne faut pas attendre longtemps. Le festival du jazz à Vienne débute dans quelques jours.
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Ced67220
6 octobre 2026 à 05:54
Très beau bravo
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Photo de profil de ShinjukuXYZ
ShinjukuXYZ
24 septembre 2026 à 00:14
très sympa !
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