Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Basketteuses en goguette — Chapitre 1 · Une équipe féminine de basket-ball fête sa victoire en déplacement au cours de l'étape sur le retour. Pas seulement en dansant et en chantant
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Basketteuses en goguette
Chapitre 1 · Une équipe féminine de basket-ball fête sa victoire en déplacement au cours de l'étape sur le retour. Pas seulement en dansant et en chantant
— Elles avaient gagné ! Les filles de l'équipe de basket de Chamberges les églises chantaient à tue tête dans le minibus conduit par leur coach Myriam pour un long voyage vers leur petite ville après avoir remporté la victoire sur le plancher de leur adversaire pour la première place du championnat. Elles étaient parties après la douche, réservant leur fiesta pour l'étape prévue au programme dans une ville à mi-chemin. Un hôtel les attendait et Myriam avait déjà réservé un restaurant à proximité.
Les joueuses n'étaient que huit, le cinq majeur plus les trois remplaçantes. Les beurettes Leila et Samira, la Martiniquaise Clarisse, la grande Sophie à queue de cheval et ses 190 cm métissés et Mondane, la meneuse de jeu et la seule blanche du lot avec sa coupe blonde à la garçonne, constituaient l'ossature de cette équipe bien rôdée.
La plus âgée était Romane, trente huit ans, toujours mince et finement musclée, ancienne star de l'équipe désormais en pré retraite mais modèle de ces jeunes joueuses âgées entre 20 ans et 25 ans : elle leur filait un coup de main en cours de jeu comme les deux autres remplaçantes Nabila et Houria, encore un peu tendres puisque tout juste sorties de l'équipe juniors.
Ancienne joueuse elle-même et dotée d'un réel prestige, Myriam affichait sa récente cinquantaine sans complexe avec ses cheveux prématurément blanchis, coupés court, qu'elle avait refusé de teindre par coquetterie justifiée par la mode actuelle et son corps charnu sans excès grâce à son entretien physique constant, histoire de rester "dans le coup". Son autorité était respectée mais une fois le match joué, elle savait se mettre à l'unisson de ses jeunes pousses et ce jour là, elle aussi chantait tout en conduisant le minibus.
Ancienne joueuse elle-même et dotée d'un réel prestige, Myriam affichait sa récente cinquantaine sans complexe avec ses cheveux prématurément blanchis, coupés court, qu'elle avait refusé de teindre par coquetterie justifiée par la mode actuelle et son corps charnu sans excès grâce à son entretien physique constant, histoire de rester "dans le coup". Son autorité était respectée mais une fois le match joué, elle savait se mettre à l'unisson de ses jeunes pousses et ce jour là, elle aussi chantait tout en conduisant le minibus.
Une fois installées à l'hôtel dans des chambres doubles, elles avaient hâte de se mettre à table car la victoire, ça creuse. Elles mirent de l'animation dans le restaurant mais c'est surtout l'après diner qui les préoccupait.
— On ne va quand même pas aller se coucher comme les poules, avança Mondane, la capitaine de l'équipe.
— Oui c'est vrai, on a respecté les consignes de notre coach, pas d'alcool, pas de sexe, au lit de bonne heure, mais la saison s'est terminée aujourd'hui, on a rempli notre contrat et on peut s'éclater ce soir, non ? lança Clarisse à l'intention de Myriam.
— Oui c'est vrai, on a respecté les consignes de notre coach, pas d'alcool, pas de sexe, au lit de bonne heure, mais la saison s'est terminée aujourd'hui, on a rempli notre contrat et on peut s'éclater ce soir, non ? lança Clarisse à l'intention de Myriam.
L'entraineuse approuva du chef. Elle aussi avait beaucoup payé de sa personne durant la saison par son suivi des filles au point que son mari lui avait fait parfois la gueule, provoquant même des tensions dans leur couple, d'autant que leurs enfants avaient pris le large et ils se retrouvaient désormais face à face. La plupart de ses joueuses avaient un petit ami qui, Myriam l'espérait, les avaient contraints à la chasteté pour qu'elle puisse disposer de toute leur énergie pour le basket-ball. La victoire semblait confirmer qu'elles avaient été sérieuses. Ces jeunes couples allaient pouvoir se défouler désormais mais la coach avait suffisamment d'expérience pour savoir que des filles jeunes, en pleine santé, lâchées dans une soirée festive, ont vite fait de passer à la casserole. Prévoyante, elle distribua à toutes un préservatif après être passée au distributeur avant le déplacement.
Mais pour elle, une aventure sexuelle était moins prévisible. Question d'âge évidemment, mais aussi d'entrainement. Cela faisait un bail qu'elle avait fait l'amour. Elle passait ses soirées à visionner des matches sur son ordinateur pour emmagasiner des données et quand elle revenait au lit, le mari dormait. Mais le contact de cette pétulante jeunesse réveillait ses hormones endormies.
— Eh les filles, je viens de voir qu'il y a un night club pas loin. Et si on allait danser pour fêter notre victoire ? s'exclama Leila.
Une explosion de joie accompagna cette nouvelle. Myriam fut sommée d'accompagner ses joueuses, qui se précipitèrent dans leur chambre pour revêtir une tenue conforme à une fête, plutôt sommaire vu que la danse n'avait pas été prévue au programme. Shorts et tee shirts feraient l'affaire en oubliant le soutif, le tout assorti d'un maquillage sur les yeux. La seule en pantalon était Myriam, âge oblige, mais sa compagne de chambre, la trentenaire Romane, lui prêta un débardeur pour faire plus jeune, à porter également sans soutien-gorge. En se regardant dans la glace, la coach se trouva sexy avec le profond sillon mammaire émergeant du léger vêtement. Elle se sentit soudain aussi libre que ses seins. Egalement mariée, Romane se sentait dans les mêmes dispositions avec le même vêtement tendu par deux seins petits mais agressifs et un mini short mettant ses longues jambes fuselées en valeur.
Sur le chemin du night club, la petite troupe se montrait excitée. Clarisse donna le ton en gloussant :
— J'espère qu'il y a de beaux mecs. Je baiserais bien ce soir.
— Moi aussi, ajouta la grande Sophie, mais encore faut-il que je trouve un type à ma taille.
— Eh les filles, et vos mecs, vous y pensez ? lança Mondane, goguenarde.
— Occupe-toi du tien et laisse-nous nous éclater, riposta Samira. Elle espérait elle aussi en finir avec une période de chasteté qui avait été pénible pour son corps de 25 ans.
— Eh coach, motus et bouche cousue, hein ? rigola Clarisse.
— Moi aussi, ajouta la grande Sophie, mais encore faut-il que je trouve un type à ma taille.
— Eh les filles, et vos mecs, vous y pensez ? lança Mondane, goguenarde.
— Occupe-toi du tien et laisse-nous nous éclater, riposta Samira. Elle espérait elle aussi en finir avec une période de chasteté qui avait été pénible pour son corps de 25 ans.
— Eh coach, motus et bouche cousue, hein ? rigola Clarisse.
Mais Myriam répondit d'un sourire entendu. Ses filles avaient bien le droit de laisser leur féminité s'épanouir si elles en avaient l'occasion. Elles l'avaient bien mérité et quelque part, elle les enviait de leur jeunesse. Leur infidélité provisoire n'était pas son affaire, si tant est qu'elle se matérialise le soir même.
Leila s'était trompée. Ce n'était pas un night club qui se trouvait à proximité mais une salle de spectacle avec un orchestre et des musiciens plus très jeunes. Certes, on y dansait mais pas sur une musique électro sur dance floor illuminé de spots. L'orchestre avait pour répertoire beaucoup de slows à l'intention d'un public mélangé dont une bonne partie de chasseurs d'âge mûr venus après leur congrès annuel, certains éloignés de leur base. La déception se lisait sur le visage des filles et Myriam riait sous cape, tout comme Romane qui, on l'a vu, approchait de la quarantaine. Cette ambiance relevant plus du siècle précédent que de l'actuel allait bien aux deux anciennes. La perspective d'en prendre plein les oreilles dans une boite de nuit s'éloignait et tant mieux, ce n'était plus de leur âge.
Néanmoins, l'entrée de cette collectivité sportive et féminisée ne passa pas inaperçue. Quelques dragueurs locaux reluquaient les belles plantes qui venaient d'entrer dans la salle et prenaient place sur les tables disponibles. Les basketteuses ne tardèrent pas à être invitées pour des rocks ou des slows et s'y conformèrent bon gré mal gré. Myriam et Romane se trouvèrent elles aussi sollicitées mais par une tranche d'âge supérieure. Les plus jeunes les virent même s'éloigner de leur table pour en occuper d'autres en compagnie d'hommes mûrs, visiblement chasseurs, pas très sexy mais rigolard et elles riaient aux éclats à leurs plaisanteries.
— Elles ont l'air de bien s'amuser, les vieilles, constata Leila, que la drague insistante d'un chevelu commençait à agacer. Elle l'avait même giflé quand il lui avait "mis la main au panier" en apprenant son sport, histoire de faire de l'esprit. Fin d'une relation.
— D'ici à ce que soit elles qui baisent et pas nous, y a pas loin, poursuivit Samira, pas plus satisfaite par son prétendant, un baratineur lourd.
— En tout cas, moi j'ai une touche avec le grand type que vous voyez là-bas et qui me regarde. Moi, je suis open contrairement à vous qui avez un mec, gloussa la grande Sophie.
— Moi aussi j'ai une touche avec un chasseur, dit Mondane. Bon, c'est pas une gravure de mode mais il est costaud, il est jeune et il doit assurer. Cela fait un mois que mon mec ne m'a pas touchée et je ne vais pas attendre un jour de plus. Dis Sophie, puisqu'on est dans la même chambre, ça te gêne si je l'emmène, mon chasseur ? Tu n'auras qu'à faire pareil avec le tien, ça fera comme un plan à quatre.
— D'ici à ce que soit elles qui baisent et pas nous, y a pas loin, poursuivit Samira, pas plus satisfaite par son prétendant, un baratineur lourd.
— En tout cas, moi j'ai une touche avec le grand type que vous voyez là-bas et qui me regarde. Moi, je suis open contrairement à vous qui avez un mec, gloussa la grande Sophie.
— Moi aussi j'ai une touche avec un chasseur, dit Mondane. Bon, c'est pas une gravure de mode mais il est costaud, il est jeune et il doit assurer. Cela fait un mois que mon mec ne m'a pas touchée et je ne vais pas attendre un jour de plus. Dis Sophie, puisqu'on est dans la même chambre, ça te gêne si je l'emmène, mon chasseur ? Tu n'auras qu'à faire pareil avec le tien, ça fera comme un plan à quatre.
On voit par là que la meneuse de jeu n'avait pas froid aux yeux et ne limitait pas à son activité directive sous les paniers. Au détriment de sa fidélité de couple, aussi élastique que celles de ses coéquipières lorsqu'elles étaient loin de leurs bases. Rien de tel qu'une victoire en déplacement pour faire voler les liens conjugaux en éclats. La grande métisse entendait en revanche profiter de sa liberté conjugale pour s'envoyer en l'air sans retenue et la perspective de baiser dans la même chambre que sa blonde coéquipière avec un mec à sa taille l'excitait au plus haut point. Elle en mouillait déjà son string qui mettait si bien son fessier musclé en valeur.
Pendant que les basketteuses tenaient ces propos grivois entre deux danses, Myriam et Romane se laissaient draguer sans trop se préoccuper davantage de leur couple légitime, il est vrai avec pas mal de vécu, ce qui engendre souvent un relâchement de la fidélité au fil des ans. Plus le soirée s'avançait, de danses en mojitos, et plus leurs cuisses s'ouvraient et se fermaient sous la table comme si leur corps manifestait par réflexe l'envie d'une visite mâle. Les deux costauds barbus que les baratinaient les avaient d'abord amusées puis commençaient à les intéresser sérieusement. Elles les trouvaient sympas et surtout virils. Les cheveux blancs de Myriam ne pesaient guère pour l'un des deux face à son décolleté plongeant et ses obus en liberté sous le débardeur. La façon dont elle le regardait lui semblait de plus en plus prometteuse d'un accouplement conjoncturel avec une vraie femme, certes plus toute jeune mais pas compliquée comme la sienne restée au bercail.
Cette présence féminine bienveillante à sa table lui octroyait une liberté provisoire dont il aurait bien tort de ne pas profiter. Il reniflait dans cette mature bien charpentée et bien bustée la cochonne en manque et il ne se trompait pas beaucoup.
L'autre chasseur était animé de la même ambition avec Romane.
Les pointes dures de ses seins pointaient avec arrogance sous le léger tee shirt à mesure que la soirée se prolongeait, entrant en contact lors de slows langoureux avec son chevalier servant qui en triquait d'excitation. Lorsqu'il lui avait glissé à l'oreille en dansant "tu veux ?", elle avait simplement opiné du chef. C'était bel et bien dans la poche avec cette grande bringue aux belles cuisses.
Les pointes dures de ses seins pointaient avec arrogance sous le léger tee shirt à mesure que la soirée se prolongeait, entrant en contact lors de slows langoureux avec son chevalier servant qui en triquait d'excitation. Lorsqu'il lui avait glissé à l'oreille en dansant "tu veux ?", elle avait simplement opiné du chef. C'était bel et bien dans la poche avec cette grande bringue aux belles cuisses.
Chez les jeunes basketteuses, la soirée s'était révélée contrastée.
Leila et Samira, déçues par la bêtise de leurs dragueurs "lourdingues et imbaisables", de ce fait contraintes à la fidélité envers leur "fiancé", avaient déjà regagné leur chambre, seules, comme les deux jeunes remplaçantes. En revanche, la grande Sophie et Mondane regagnèrent la leur, mais accompagnées selon le plan cul envisagé. Clarisse avait disparu.
Leila et Samira, déçues par la bêtise de leurs dragueurs "lourdingues et imbaisables", de ce fait contraintes à la fidélité envers leur "fiancé", avaient déjà regagné leur chambre, seules, comme les deux jeunes remplaçantes. En revanche, la grande Sophie et Mondane regagnèrent la leur, mais accompagnées selon le plan cul envisagé. Clarisse avait disparu.
Myriam et Romane faisaient encore mine d'hésiter à franchir le Rubicon, histoire de maintenir la tension érotique chez leur cavalier, mais le départ à l'hôtel des basketteuses libéra leurs pulsions. Lors d'un énième slow, après s'être concertées, elles roulèrent une pelle à leur danseur, histoire de les décider, avant de ramasser leur veste restée à leur table et de gagner elles aussi l'hôtel en compagnie. Peu auparavant, Romane avait glissé à l'oreille du coach :
— J'ai envie de baiser, cela ne te gêne pas au moins que je fasse ça dans notre chambre ?
— Cela me gêne d'autant moins que j'en ai autant envie que toi, répondit Myriam dans un souffle, réflexion qui l'étonna elle-même et qu'elle mit sur le compte d'un cocktail victoire-alcool-danse. Mais aussi, il faut l'avouer, avec l'intention de ne pas paraitre vieillie et en retrait de l'alerte trentenaire. Elle aussi passerait à la casserole, son sexe le réclamait tout autant.
— Et tant mieux si on fait ça ensemble, ça nous rappellera des souvenirs, crut-elle bon d'ajouter en quittant la salle de spectacle. En effet, lorsqu'elles étaient encore joueuses, Myriam, alors célibataire âgée de 29 ans, plus mince et brune, avait pris sous son aile la jeune Romane mais pas seulement pour la balle orange. Certains déplacements s'étaient déjà agrémentés de plans à quatre dans une chambre double d'hôtel suite à des rencontres masculines provisoires, l'une et l'autre ayant le feu au derrière et s'étant reconnues comme telles. Se regarder à nouveau en train de baiser constituerait une sorte de remake de leur jeunesse.
— Cela me gêne d'autant moins que j'en ai autant envie que toi, répondit Myriam dans un souffle, réflexion qui l'étonna elle-même et qu'elle mit sur le compte d'un cocktail victoire-alcool-danse. Mais aussi, il faut l'avouer, avec l'intention de ne pas paraitre vieillie et en retrait de l'alerte trentenaire. Elle aussi passerait à la casserole, son sexe le réclamait tout autant.
— Et tant mieux si on fait ça ensemble, ça nous rappellera des souvenirs, crut-elle bon d'ajouter en quittant la salle de spectacle. En effet, lorsqu'elles étaient encore joueuses, Myriam, alors célibataire âgée de 29 ans, plus mince et brune, avait pris sous son aile la jeune Romane mais pas seulement pour la balle orange. Certains déplacements s'étaient déjà agrémentés de plans à quatre dans une chambre double d'hôtel suite à des rencontres masculines provisoires, l'une et l'autre ayant le feu au derrière et s'étant reconnues comme telles. Se regarder à nouveau en train de baiser constituerait une sorte de remake de leur jeunesse.
En passant devant la chambre de la grande Sophie et Mondane, les deux anciennes entendirent des bruits caractéristiques de couples en pleine fornication. Elles reconnurent la voix rauque de leur meneuse de jeu en train de s'exclamer "oui oui encore t'arrête pas allez vas-y". Au moins, elles ne seraient pas les seules à avoir "fauté". La tension érotique était à son comble.
Une fois dans la chambre, les deux hommes, deux quadras bien charpentés, au coup de fusil précis, sans doute mariés eux aussi mais ce n'était pas le sujet du moment, s'occupèrent d'emblée de déshabiller leur conquête tandis que celles-ci s'affairaient en même temps sur leur braguette. Les deux lits jumeaux furent vite occupés par quatre corps nus, toutes lumières allumées. Légèrement ventrus et franchement velus, les deux hommes contrastaient avec la féminité charnue pour l'une, filiforme pour l'autre, au système pileux également visible au pubis parce qu'abondant, tout aussi ouvertes et impatientes d'être fouillées. Après une assez brève reconnaissance buccale et manuelle, qui rassurèrent en particulier les deux femmes sur l'argument des deux chasseurs, aussitôt dûment capotés par la réserve de Myriam, les médiocres lits jumeaux se mirent à grincer de toutes leurs jointures, les positions diverses et variées se succédant à l'initiative des uns et des autres.
Myriam et Romane s'étant décidées à se jeter à l'eau en se stimulant mutuellement, elles ne pensaient plus guère à leur transgression mais au meilleur moyen de profiter de la bite épaisse et rigide qui les creusait avec une ardeur dont elles avaient un peu perdu l'habitude. D'où le chahut des deux lits car sportives dans l'âme, le sexe avait toujours été pour elles d'eux du sport en chambre et une fête des corps encore supérieure au basket-ball. La seule différence étant qu'au lieu de courir, elles remuaient leur cul et avec la même ardeur car hors de question de se montrer en retrait l'une de l'autre.
Quant aux deux hommes, tout aussi transgressifs conjugalement parlant, ils se régalaient de deux grandioses cochonnes qui leur renvoyaient la balle au point qu'ils en avaient du mal à les tenir au bout de leur bite. Elles rivalisaient de vice en commentant leurs initiatives, l'une inspirant l'autre avec une crudité stimulatrice. Les épouses des deux chasseurs ne s'étaient jamais autant occupé de leurs couilles et de leur trou du cul que ces deux matures dont l'une aux cheveux blancs et l'autre mince comme un mannequin, mais similaires par leur appétit sexuel.
Myriam en profita pour satisfaire un fantasme que son mari lui refusait obstinément parce que c'était "sale" : se faire sodomiser en caressant les couilles par en dessous, comme elle l'avait pratiqué au temps de son célibat mais plus depuis. L'enculeur était ravi de trouver un cul aussi bienveillant et aussi ouvert entre deux globes charnus qui appelaient vraiment sa queue. Myriam retrouva des sensations enfouies, se redécouvrit anale et agita frénétiquement son popotin de contentement. Romane ne put par faire moins que l'imiter d'autant que contrairement à sa coach, c'était pour elle et son conjoint une pratique fréquente. Elle eut pour lui une pensée brève en pleine sodomie mais elle prenait trop son panard pour s'y attarder.
Les deux hommes s'étaient lancés un défi : être le dernier à éjaculer. Mais le corps juteux de Myriam, ses coups de reins, ses propos salaces dans l'extase et le balancement de ses seins lourds finirent par expulser la semence mâle sous les cris de plaisir, si bien que le couple apaisé en fut réduit à assister au bouquet final sur le lit voisin. Romane, son corps mince plié en deux, bramait sous les assauts du deuxième larron et connut son orgasme en fixant du regard Myriam comme pour la prendre à témoin de son extase, l'air de dire "moi aussi j'ai joui".
Les deux hommes se retirèrent un peu plus tard avec un bisou, la queue endolorie et les jambes molles tant ils avaient puisé dans leur énergie. Et les deux femmes s'endormirent nues sur leur lit respectif, jambes encore écartées, le corps chahuté mais repu comme après un repas gastronomique.
Les deux hommes se retirèrent un peu plus tard avec un bisou, la queue endolorie et les jambes molles tant ils avaient puisé dans leur énergie. Et les deux femmes s'endormirent nues sur leur lit respectif, jambes encore écartées, le corps chahuté mais repu comme après un repas gastronomique.
Dans une chambre voisine en revanche, Mondane et la grande Sophie avaient obligé leur dragueur local à remettre le couvert, n'ayant pas été rassasiées par le premier coït. Mais quand il fut imposé un échange aux deux garçons, l'excitation revint au galop, leur jeunesse aidant. Ce fut au tour de la meneuse de jeu aux cheveux courts de cavaler sur le grand type qui avait honoré sa copine à queue de cheval, laquelle encercla de ses longues jambes le deuxième garçon qui n'avait jamais baisé une fille d'une telle taille. L'appétit sexuel du pivot de l'équipe était à la hauteur de ses centimètres car elle avait du temps de galipettes à rattraper. Elle ne fit aucune objection à une double pénétration anale-vaginale sous la directive de Mondane, soucieuse du plaisir de sa coéquipière métisse. Ses couinements stridents franchirent les murs de la chambre mais comme dans la pièce voisine, les anciennes étaient aussi très occupées, il n'y eut pas de protestation.
On ne s'étonnera donc pas que Mondane et la grande Sophie étaient prises d'un sommeil lourd quand le lendemain matin, Myriam frappa à leur porte pour les inciter à descendre prendre le petit-déjeuner en salle.
Elles s'y présentèrent la mine fripée et le corps endolori, moins par la fatigue du match de la veille que par celle engendrée par la sarabande nocturne sur les deux lits jumeaux. Leila et Samira leur lancèrent des plaisanteries goguenardes qui révélaient aussi leur dépit de ne pas avoir connu les mêmes félicités. Myriam et Romane ne faisaient aucun commentaire, bien contentes que leurs valises sous les yeux ne soient pas remarquées par les autres joueuses. La coach se contenta d'énoncer :
— Nos petites histoires restent entre nous, hein ? Pas de vantardises, pas d'aveux, silence radio quand on sera retournées chez nous.
C'est alors que Leila s'exclama :
— Mais où est Clarisse ?
— Elle a découché, indiquèrent les deux remplaçantes qui partageaient avec la Martiniquaise la chambre à trois lits.
— Ah ben ça alors ! Est-ce qu'elle va nous rejoindre à temps au moins ? répondit Myriam, soudain inquiète.
— Elle a découché, indiquèrent les deux remplaçantes qui partageaient avec la Martiniquaise la chambre à trois lits.
— Ah ben ça alors ! Est-ce qu'elle va nous rejoindre à temps au moins ? répondit Myriam, soudain inquiète.
L'incertitude demeura jusqu'au dernier moment, alors que les filles rangeaient leurs sacs dans le coffre du minibus. Clarisse surgit de l'intérieur d'un 4x4 piloté par un chasseur domicilié à proximité et visiblement célibataire. Elle fut l'objet de questions multiples, de commentaires grivois et autres manifestations verbales auxquelles elle répondit d'un air hautain.
— Bon et alors ? On était censées baiser, non ? Eh bien, j'ai baisé, et bien baisé, voilà, vous êtes contentes ? Et si l'une de vous cafte à mon mec, je la tue.
Myriam intervint pour stopper les développements engendrés par cette réflexion d'une grande franchise, avouons-le. Et le minibus démarra vers sa destination ultime. Une fête attendait les gagnantes à Chamberges les églises pour célébrer leur victoire en présence des supporters et des élus. Mais cette fois, elle serait conventionnelle en éludant évidemment l'étape et la soirée. Les galipettes légitimes avaient déjà commencé pour celles qui avaient un homme à la maison. Même Myriam y passa, pour la première fois depuis longtemps... mais sans sodomie.
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