Chaudes, les deux beach volleyeuses
Chapitre 1 · Deux anciennes joueuses de beach volley font leur come back et rencontrent un succès inattendu chez les hommes
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Chaudes, les deux beach volleyeuses — Chapitre 1 · Deux anciennes joueuses de beach volley font leur come back et rencontrent un succès inattendu chez les hommes

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Roberts
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Chaudes, les deux beach volleyeuses

Chapitre 1 · Deux anciennes joueuses de beach volley font leur come back et rencontrent un succès inattendu chez les hommes

‌
—‌Ce jour là, Fabienne vit arriver dans son magasin d'articles de sport une figure bien connue qu'elle n'avait pas vue depuis plusieurs années.
— Mon Dieu, Clémence, quel plaisir que tu me fais ! Que deviens-tu ?
Fabienne et Clémence s'étaient rencontrées plusieurs années auparavant lorsqu'elles étaient joueuses de beach volley. Leur association avait fait merveille puisqu'elles avaient gagné le titre de championnes de France de ce sport disputé en duo sur du sable, comme son nom l'indique. Fabienne avait 25 ans, Clémence 20 ans et elles n'avaient pas seulement fait des ravages sur le sable. Dans les coeurs masculins aussi. Enfin, les coeurs, façon de parler. Ces deux vrais canons sommairement vêtus de quelques grammes de tissu en deux parties avaient fait lever bien des pénis dans les gradins. Les voir virevolter, la queue de cheval en bataille, la croupe couverte d'un mini slip et les seins tenus par un soutif minimaliste constituait pour la gent masculine un spectacle érotique surpassant le sportif.
Mais Fabienne et Clémence s'étaient données une règle de conduite intangible. Tant que le tournoi se déroulait, tout pour le sport et rien d'autre. En revanche, à la fin, souvent après une victoire, on s'éclatait. On faisait la fête. On baisait. Toujours inséparables, elles conduisaient un partenaire soigneusement sélectionné vers leur lit, parfois le même, pour d'ardentes parties de baise où elles pouvaient lâcher prise après plusieurs jours de tension sportive. Les heureux élus prenaient un plaisir inouï avec ces deux morceaux de roi, non seulement belles mais aussi franchement cochonnes, inventives et disponibles, qui les laissaient rincés au petit matin, asséchés pour un bon moment.
Tous ces souvenirs revenaient en foule dans le magasin de sport de Fabienne, désormais âgée de 40 ans et Clémence de 35 ans, désormais kinésithérapeute. Après la compétition, elles s'étaient "rangées des wagons", mariées et devenues mères, avec les aléas de la conjugalité. Fabienne apprit à Clémence qu'elle était divorcée avec un fils adulte et Clémence avoua qu'elle était en phase de rupture avec son compagnon, partageant la garde de leur fille unique.
Mais la raison de sa venue était autre que s'épancher sur sa vie privée. Elle voulait renouer avec le sport et notamment le "beach".
— Je veux qu'on reconstitue notre duo, dit-elle à Fabienne. Certes pas au même niveau mais juste pour se faire plaisir. Le championnat régional va reprendre bientôt. J'ai besoin de bouger et je ne pense pas qu'on ait beaucoup perdu le toucher avec le temps. Qu'en penses-tu ?
Fabienne ne mit que quelques secondes à répondre :
— Excellente idée. Je cours toujours mais c'est un peu lassant à la longue. Au moins, on pourrait s'amuser.
— Y compris après les matches, glissa Clémence avec un clin d'oeil. Je suis open maintenant. Et toi ?
— Moi aussi. Mais bon, on n'a plus vingt ans, hein ?
— Certes, mais je vois que tu n'as pas tellement vieilli. Je suis sûre que tu es toujours craquante en maillot.
— J'ai quand même quelques bourrelets que je n'avais pas au temps de notre splendeur. Mais bon, certains aiment ça, pas vrai ?
— Tu baises toujours ?
— Autant que faire se peut. Mais ça fait un moment que je n'ai pas vu le loup.
— Alors, débusquons-le. Mais d'abord, il faut nous entrainer. J'ai déjà ma licence, prends-en une aussi, on se préparera en salle pour l'été.
******
Les premiers entrainements furent un peu difficiles pour le duo. Les gamines de l'autre côté du filet les bombardaient d'attaques qui leur faisaient souvent mordre la poussière. Elles rigolaient des deux "vieilles" qui rongeaient leur frein en tentant de retrouver leurs automatismes enfuis. Mais elles persistèrent et peu à peu, les gamines rigolèrent un peu moins. Fabienne, du haut de son 1,78m et de ses 74kg, retrouva le punch qui l'avait rendue célèbre dans le petit milieu du beach féminin. Une fois revenu sur le sable, le duo se sentit plus à l'aise. Les boulets de la quadragénaire firent sauter quelques lunettes de soleil de l'autre côté du filet grâce aux passes soyeuses de la trentenaire, toujours alerte avec son 1,75m pour 70 kg. Des gabarits qui tranchaient avec ceux des brindilles qui leur faisaient face. Peu à peu, on regarda jouer les deux anciennes championnes, à commencer par les membres de l'équipe masculine.
En particulier lorsqu'elles se retrouvèrent en maillot, pas tout à fait les mêmes qu'autrefois car elles s'étaient un peu arrondies des fesses et des seins, mais des tenues suffisamment réduites pour susciter de la tension dans les shorts des garçons du club. La maturité excitait davantage que les fruits verts...
C'est ainsi que Fabienne entama une liaison avec l'entraineur de l'équipe masculine, un quadra au passé glorieux, et Clémence avec le grand contreur central de près de deux mètres, capitaine de l'équipe première, tous deux mariés, ce qui limitait la fréquence des ébats mais pas leur intensité. Fabienne et Clémence avaient retrouvé une vie sexuelle active qui n'était pas pour rien dans leur retour au sommet du beach volley régional, au grand désappointement des jeunes louves, qui baisaient moins et perdaient souvent. Ce qui engendra forcément de la jalousie et des ragots, mais les deux "vieilles" n'en avaient cure.
Arriva le moment clé de la saison avec les grands tournois et le titre au bout. Fabienne et Clémence reprirent leur ligne de conduite et adoptèrent la grève du sexe tant que la compétition aurait lieu. Elles avaient un peu fondu depuis leur reprise du "beach" mais demeuraient plus sexuées que leurs adversaires en général assez plates et filiformes. Les spectateurs mâles guettaient le moment improbable où un sein jaillirait du soutif hyper tendu à la suite d'un plongeon sur le sable ou même, pourquoi pas, le craquement du mini slip beaucoup trop réduit pour contenir d'aussi glorieux fessiers, au point qu'elles le remontaient régulièrement afin de masquer la raie surgissant des échanges.
La compétition régionale se révéla largement à la portée du duo d'anciennes championnes, qui purent brandir la coupe sous les vivats des spectateurs majoritairement mâles. Fabienne et Clémence pouvaient enfin "faire la fête" et la communauté volleyeuse débarqua dans une boite de nuit, y compris les deux amants des championnes, à la différence près qu'ils étaient flanqués de leurs épouses et donc contraints de les regarder se faire draguer et pire, emballer alors que l'aube n'allait pas tarder à pointer.
Car ni Fabienne ni Clémence n'avaient l'intention de demeurer fidèles à leur amant en cette nuit festive. Elles n'avaient pas baisé depuis un bon moment et leurs hormones s'étaient brutalement réveillées dans l'euphorie de la victoire. Plus question d'attendre que les maris adultères trouvent un créneau pour s'échapper. Elles voulaient de la bite, en urgence.
Les heureux élus furent le passeur de l'équipe masculine, le plus petit de celle-ci mais mesurant quand même 1,75m, la taille de Clémence, qui l'adopta pour son regard coquin et sa souplesse, l'autre sélectionné étant un joueur de rugby de l'équipe locale qui s'était mué en supporter du beach volley et particulièrement de Fabienne, dont il était d'ailleurs un client occasionnel dans son magasin de sport.
Tous les quatre se retrouvèrent fort excités dans l'appartement de Fabienne, ne comportant qu'une chambre et un canapé lit dans le salon. Les préliminaires amoureux furent rapidement expédiés. Les deux hommes avaient hâte de voir les beach volleyeuses enfin à poil et celles-ci ce qu'ils offraient dans leur pantalon. Clémence et le passeur héritèrent du canapé lit, Fabienne et le rugbyman logiquement de la chambre.
Les deux hommes constatèrent que les joueuses avaient encore beaucoup de ressources physiques à leur offrir en dépit de leur débauche d'énergie sur le sable. Affamées de sexe après s'être volontairement sevrées, elles contraignirent leur étalon à tenir les promesses murmurées au creux de l'oreille sur la piste de danse et se contentèrent nullement d'une première éjaculation liée à une trop forte excitation. Ranimés de la langue et de la main, mais aussi de mots crus révélant l'expérience de la maturité, les deux gaillards limèrent longuement les deux corps en fusion dans les positions les plus variées, tant sur le canapé que sur le lit.
Après un bref sommeil à l'heure où les gens ordinaires avaient repris leurs activités dominicales, les deux joueuses, d'un commun accord, avaient échangé leur couche. Fabienne relança le passeur d'une pipe sur le canapé et Clémence le rugbyman au lit d'un doigt dans le trou du cul. A nouveau les exclamations fusèrent dans le petit appartement, les beach volleyeuses n'étant pas du genre discrètes dans le plaisir sexuel. Et quand tout le monde se retrouva pour un brunch improvisé dans un bistrot voisin, les mines resplendissantes des deux joueuses tranchaient avec le visage marqué de leurs chevaliers servants, en manque de sommeil et surtout de sève hormonale.
Fabienne retrouva son magasin de sport et Clémence son cabinet de kiné, le corps un peu las de sport et de sexe, mais avec la bonne humeur qui va aux femmes bien baisées. Cependant, les festivités liées au succès des beach volleyeuses laissèrent quelques traces dans les ménages. L'entraineur et amant de Fabienne avait peu apprécié de voir sa maitresse partir avec le passeur de l'équipe, lequel fut rétrogradé en réserve. De dépit, celui-ci glissa un mot à l'épouse trompée et l'entraineur connut un moment conjugal difficile dont on peut supposer qu'il aboutira à un divorce.
Quant au grand contreur central, qui avait constaté son infortune au bénéfice du rugbyman, il péta un câble au cours d'une soirée en boite (où ne figuraient pas les beach volleyeuses) pour provoquer son rival, le traitant de "pénajouir" ce qui aboutit à une bagarre de costauds qui leur valut une nuit au commissariat en cellule de dégrisement et une note salée à partager pour les dégâts dans la boite de nuit.
Fabienne et Clémence en rirent :
— Je n'aurais pas cru qu'à notre âge, on provoque encore des bagarres de mâles, dit la première.
— Et encore moins un divorce, poursuivit la seconde.
— C'est pas tout ça mais ça m'ennuie d'arrêter de jouer.
— Moi aussi. Et si on s'inscrivait dans une équipe de "vieilles" ? Il y en a une au club avec des femmes qui ont déjà joué à un bon niveau et qui évoluent dans un championnat de vétérans femmes.
— Super idée. On va tenter le coup.
Et c'est ainsi que Fabienne et Clémence se retrouvèrent à l'entrainement au milieu de quadras et quinquagénaires qui les accueillirent avec plaisir, vu leur passé glorieux, d'autant qu'elles avaient perdu deux éléments et se retrouvaient quatre au lieu de six à l'orée de la saison.
Elles se trouvèrent vite intégrées, une fois passé le temps d'adaptation. Elles côtoyaient deux femmes mariées, Corinne, une blonde d'une bonne taille, technicienne, la cinquantaine, et Amandine, un petit format jouant passeuse, pharmacienne, blonde également, d'une petite quarantaine d'années. Deux autres étaient divorcées, toujours blondes : Sandrine, la plus grande du groupe frisant le mètre quatre vingt, opticienne de cinquante ans, précieuse au contre vu sa taille, et Maud, bénévole associative, la plus jolie, quadragénaire et mère de trois enfants. La plus jeune se prénommait Coralie, athlétique, ancienne basketteuse passée au volley ball, en fin de trentaine, rédactrice et célibataire. Tout ce petit monde féminin était conduit par l'entraineure, une quinquagénaire à cheveux grisonnants, bavarde et dynamique, divorcée elle aussi et prénommée Magali.
Elles firent toutes connaissance au cours d'un diner enjoué où il apparut à Fabienne et Clémence qu'à l'exception des deux épouses Corinne et Amandine, toutes étaient "open" comme elles pour les relations avec les hommes, le sujet étant inévitablement venu dans la conversation.
Le premier match de la saison nouvelle eut lieu à domicile et remporté haut la main trois sets à zéro, les smashes dévastateurs de Fabienne ayant fait merveille. La rencontre suivante, éloignée en raison d'une compétition très élargie géographiquement, était attendue avec impatience. Une nuit à l'hôtel était prévue après la rencontre du samedi soir, ce qui permettrait de se lâcher un peu plus qu'après un match à domicile. L'adversaire fut un peu plus difficile mais les "vétéranes" l'emportèrent trois sets à deux. Le voyage retour en van étant reporté au lendemain, elles décidèrent d'aller fêter la victoire après le dîner en commun dans une boite proche de l'hôtel, ayant toutes manifester l'envie de danser pour fêter la victoire.
C'est précisément au cours de ce dîner dans un restaurant qu'un événement imprévu survint. Une équipe de handballeurs y avait aussi réservé des tables et comme ils avaient également gagné, l'ambiance était à la fête. Des conversations gouailleuses ne tardèrent pas à se manifester entre les convives, de tables à tables. Les matures étaient charmées par ces solides gaillards qui, dans l'euphorie du succès, leur faisaient carrément du gringue. Les tablées ne firent bientôt plus qu'une et il fut décidé d'aller poursuivre la soirée dans la boite de nuit prévue. Des rapprochements plus conséquents se manifestèrent sur la piste de danse. La grande Sandrine ayant trouvé un danseur à sa taille, elle ne le quitta plus d'une semaine et il arriva un moment où ses coéquipières ne la virent plus dans la foule.
— Je crois qu'elle est partie baiser à l'hôtel, elle était en manque, souffla Fabienne à Corinne, la femme mariée.
— Ben, ça m'embête parce qu'on partage la même chambre, répondit celle-ci.
— Tu n'as qu'à en faire autant. Voilà deux heures que tu te fais draguer par le même joli garçon.
— Mais je suis mariée...
— Et alors ? Lâche-toi un peu, regarde Amandine, elle est mariée aussi et elle se fait rouler des pelles par un des joueurs. Je te parie qu'elle va baiser ce soir, toute mariée qu'elle est.
C'est alors que surgit Magali, l'entraineure, au bras de son homologue de l'équipe de handball, un quinquagénaire grisonnant.
— Bon, les filles, ne rentrez pas trop tard, on a un match la semaine prochaine. Moi, je vais me coucher.
— Euh, pas seule, visiblement, rigola Fabienne.
— Je n'ai pas dit que j'allais dormir, riposta-t-elle en clignant de l'oeil.
Et une fois le couple mûr parti, Fabienne glissa à Corinne :
— Tu vois, elle aussi est partie baiser alors qu'elle est plus âgée que nous. Et moi, je vais en faire autant. Clémence est déjà dans notre chambre en pleine action et je vais la rejoindre pour un plan à trois. Je ne vois plus Maud et Coralie depuis un bon moment et il est probable qu'elles sont aussi en train de baiser. Bon, allez, j'y vais.
Sur ce, un des handballeurs encore présents s'approcha de Corinne pour l'inviter à un slow, ce qu'elle accepta. Quand Fabienne s'éclipsa, la blonde était étroitement enlacée à son danseur, qui lui mettait la main aux fesses sans qu'elle réagisse.
******
A l'étage des chambres d'hôtel du groupe, Fabienne colla son oreille aux portes. Les exclamations de plaisir qu'elle perçut là où Sandrine, Magali et le duo Maud-Coralie résidaient ne laissaient pas place au doute. Ces dames prenaient leur pied avec les handballeurs. Fabienne entra dans sa chambre et découvrit Clémence nue en train de chevaucher un athlétique métis tout aussi nu sur l'un des lits jumeaux.
— Ah te voilà enfin, dit la cavaleuse. Je te présente Mehdi. Il est mignon n'est-ce pas ? Et c'est un très bon coup. Déshabille-toi et viens nous rejoindre, ça va me permettre de souffler un peu car je commence à fatiguer.
Fabienne ne se fit pas prier. Le corps splendide du handballeur aux abdos bien dessinés, aux pectoraux saillants et à la queue imposante agit d'emblée sur ses hormones femelles. Clémence s'écarta et Fabienne, après avoir noué ses cheveux, se pencha pour emboucher l'organe mâle, en reconnaissance.
Puis elle s'empala lentement, en gémissant de plaisir, les mains sur le buste de Mehdi pour le pétrir tout en ondulant de plus en plus vite. Elle sentit les mains de Clémence pousser ses fesses pour accentuer ses va et vient et la profondeur de la pénétration la fit jouir une première fois. Elle s'immobilisa et bascula sur le dos.
Subjugué par cette superbe quadragénaire, le jeune homme planta sa bite illico entre les cuisses écartées puis enroulées autour de ses reins et Fabienne rua en piaulant, encouragée par Clémence :
— Allez, vas-y, baise, baise !
L'endurance stupéfiante du handballeur permit plusieurs variations et même un retour entre les cuisses de Clémence que le spectacle de son amie en pleine extase avait ranimée. Il finit par rendre les armes alors que l'aube pointait en prenant Fabienne en levrette, essoré par ses mouvements de croupe. Les deux volleyeuses n'avaient pour ainsi dire pas dormi de la nuit, saoulées de sexe. Et lorsqu'elles retrouvèrent leurs coéquipières au restaurant pour le petit-déjeuner après une douche et un maquillage léger, Mehdi étant parti depuis un bon moment, leurs yeux cernés révélaient l'intensité de leurs ébats nocturnes. Mais Magali, Maud, Coralie et Sandrine n'étaient pas plus fraiches et elles rirent de leurs mines chiffonnées.
— Je crois qu'on n'a pas travaillé pour notre prochain match, concéda l'entraineure. Mais moi, je ne joue pas.
— Il t'a bien baisée, l'entraineur de handball ? risqua Maud.
— Un vrai cochon, comme je les aime. On a à peu près tout fait. Je suis cuite mais j'en avais besoin. Mais dites-moi, vous n'avez pas vu Corinne et Amandine ?
— Elles ont découché, le lit de Corinne est resté vide dans ma chambre, indiqua Maud.
— Pareil pour Amandine dans la mienne, reconnut Coralie.
— Donc, elles ont baisé ailleurs, les deux mariées. Il va falloir être discrètes, conclut Magali.
De fait, alors que la petite troupe était prête à regagner le van pour le voyage retour, Corinne et Amandine accoururent, essoufflées et échevelées, juste le temps de récupérer leurs affaires dans la chambre qu'elles n'avaient pas occupées.
— Ah vous voilà, commenta l'entraineuse, on se demandait si on n'allait pas rentrer sans vous.
Toutes les autres applaudirent, le sourire aux lèvres.
— Alors, c'était bien ? rigola Fabienne.
— Vous avez fait péter vos hormones ? compléta Clémence.
Les deux épouses rosirent, évitant de commenter les plaisanteries de leurs coéquipières. Magali les rassura :
— Ne vous inquiétez pas, on sera muettes comme des carpes, hein les filles ? L'essentiel est que vous ayez été bien baisées et pris votre pied. C'est le cas au moins ?
Les deux femmes opinèrent du chef, souriantes à leur tour.
​
C'est au cours du long voyage qu'elles finirent par avouer qu'elles avaient été embarquées après la danse dans un plan à quatre totalement inédit pour elles, "pour se rassurer mutuellement ", justifièrent-elles, dans la chambre d'hôtel d'un de leurs deux chevaliers servants.
— On baisait encore une heure avant le départ, je n'avais jamais fait ça aussi longtemps, avoua Corinne, la bouche humide.
— Ils ont rechargé trois fois, ils avaient vraiment envie de nous, c'était très gratifiant, confirma Amandine, les yeux écarquillés, comme si elle était sidérée du désir qu'elle avait suscité chez ces jeunes mâles.
— Bon, revenez sur terre, il y a assez de divorcées dans l'équipe, coupa Magali. Et on se retrouve demain soir à l'entrainement, hein ? Sans faute. Et je le répète, pas un mot de tout ça.
Et plus tard, chacune retrouva son environnement habituel. Y compris les deux fautives d'adultère, qui prétextèrent une grande fatigue liée au match et au voyage pour aller dormir... seules.
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OlgaT
6 février 2025 à 21:48
Le "rebond" des "anciennes" est magistralement décrit. Pour leur plus grand plaisir et celle des lecteurs!
Soyez respectueux
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