Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nos agriculteurs sont des cochons — Chapitre 5 · L’explosion
Auteur
Nos agriculteurs sont des cochons
Chapitre 5 · L’explosion
Dans leur maison, le couple parisien se prépare minutieusement. Ce soir, c'est le grand soir. Eugène a opté pour un style simple et raffiné, avec un pantalon de costume gris, une chemise blanche rentrée dans le pantalon et ouverte sur les premiers boutons en haut pour lui donner un air décontracté. Et par-dessus une veste grise qui va avec son pantalon, et cela sans cravate. Il est beau et élégant, dans la simplicité de sa tenue.
Victoire opte de son côté pour des bas noirs. Un ensemble soutien-gorge et string noir. En sous-vêtement, son corps est somptueusement mis en valeur. Elle se maquille sobrement comme elle a l'habitude de faire. Belle en gardant un naturel certain. Ses cheveux sont bien coiffés et laissés lâchés, tombant sur ses épaules. Pour être assortie à son mari, le gris sera également la couleur de sa tenue. Elle met une robe en lin, assez longue. Du coup, où elle ne permet pas de décolleté, au-dessus des genoux. Mais cette robe la met vraiment bien en valeur. On devine ses formes sans les voir, grâce à l'effet moulant de la robe. Son fessier rebondi ainsi que ses gros seins sont ressortis de bien belle manière sans rentrer dans une vulgarité.
— Tu es beau mon amour, dit-elle quand elle découvre son mari dans le salon.
— Et toi, tu es somptueuse, dit-il en la prenant dans ses bras.
— Et toi, tu es somptueuse, dit-il en la prenant dans ses bras.
Ils commencent à s'embrasser tendrement, avec beaucoup de complicité.
— Je t'aime, dit Victoire.
— Moi aussi je t'aime. On y va ?
— Oui, on y va, dit-elle en souriant.
— Moi aussi je t'aime. On y va ?
— Oui, on y va, dit-elle en souriant.
Main dans la main, ils quittent leur maison et se rendent à la salle des fêtes du village. Pas très loin, ils y vont logiquement à pied, ce qui leur donne une dizaine de minutes de trajet.
Quand ils arrivent, ils aperçoivent plein de silhouettes à travers les fenêtres. On dirait bien que tout le monde est arrivé. Ils entrent donc dans cette grande salle bien aménagée avec des canapés, des tables, et du champagne.
Accueillis en grandes pompes, des « bienvenue aux nouveaux » résonnent. Ils reçoivent leurs verres de champagne et saluent chaque personne présente en faisant une bise amicale et chaleureuse. Ironique, car la suite de la soirée prévoit qu'ils fassent tous l'amour ensemble.
Chose un peu perturbante aussi, c'est que le couple parisien détonne de par leur différence d'âge. Si on fait un tour des personnes, à part Alice qui a vingt-huit ans, comme Victoire, le reste sont bien plus âgés. Roger est le doyen avec soixante-quatre ans, il y a ensuite le maire Albert avec cinquante-cinq ans, J-P a cinquante-deux, sa femme Véronique a cinquante-deux ans. Ensuite Lionel a cinquante tout pile avec sa femme Béatrice qui a quarante-sept ans. On termine ensuite avec Benoit quarante-six et Virginie quarante-cinq. Cela peut paraître déroutant, mais voyant Alice nager comme un poisson dans l'eau autour des agriculteurs âgés, cela leur donne une manière d'être à l'aise.
De plus, Roger a déjà montré à Victoire que leur différence d'âge n'empêchait pas de lâcher prise et de s'amuser, lui qui s'est déjà répandu dans sa bouche quelque temps auparavant.
— Vous êtes vraiment rayonnants vous deux, dit Roger.
— Merci, dit Victoire.
— J'espère que vous allez vous amuser. On est tous très contents que vous soyez là avec nous.
— Nous aussi. On a hâte de voir ça, dit Eugène.
— Je suis ravie de l'entendre.
— Merci, dit Victoire.
— J'espère que vous allez vous amuser. On est tous très contents que vous soyez là avec nous.
— Nous aussi. On a hâte de voir ça, dit Eugène.
— Je suis ravie de l'entendre.
Au loin, Alice discute avec Véronique et Béatrice.
— Il est vraiment beau le Parisien, dit Béatrice.
— J'espère qu'il baise bien, dit Véronique.
— Prems' pour le sucer ! dit Alice.
— On va tous le pomper de toute façon. Et je compte bien l'avaler tout entier ! dit Béa.
— Sa femme va faire des heureux aussi, dit Véro.
— Ah ça. Roger a déjà parlé de sa fellation tout à l'heure, tous vos mecs sont en trans. Ils seront capables de se battre pour commencer avec elle.
— J'espère qu'il baise bien, dit Véronique.
— Prems' pour le sucer ! dit Alice.
— On va tous le pomper de toute façon. Et je compte bien l'avaler tout entier ! dit Béa.
— Sa femme va faire des heureux aussi, dit Véro.
— Ah ça. Roger a déjà parlé de sa fellation tout à l'heure, tous vos mecs sont en trans. Ils seront capables de se battre pour commencer avec elle.
Elles rigolent toutes les trois.
Après les verres de champagne, il est temps que la partie de plaisir commence. Doucement, ils commencent à se mélanger. De manière naturelle, ça bouge de droite à gauche autour du couple parisien. Sans qu'il ne le voie venir, Victoire est amenée vers Lionel et Benoit tandis qu'Eugène est aspiré par Alice la factrice.
Eugène ne fait pas attention à ce qu'il se passe autour de lui. Il ne pense même pas à regarder où se trouve sa femme dans cette grande pièce. Il se passe trop de choses pour pouvoir prendre le temps de la réflexion. Il se concentre sur ce qu'il ressent, ce qu'il se passe pour lui. C'est-à-dire Alice. La jolie blonde aux très gros seins, qu'elle a déjà sortis de son décolleté, est face à lui à genoux après l'avoir fait s'asseoir sur un canapé. Elle sort son pénis qui ne bande pas encore à son maximum et commence à embrasser son gland. Elle enroule sa langue autour et le lèche bien, avant de prendre la bite en bouche et le sucer entièrement pendant une trentaine de secondes. Quand elle ressort la queue de sa bouche, elle possède des quinze centimètres optimaux et bande bien dure.
— Hmm, pas mal le parigo, dit-elle en souriant.
Elle se met à lui sucer les couilles avant de reprendre sa bite pour le sucer avec rythme avec une branlette véloce. Il a face à lui une experte en pipe et ne peut faire autrement que de cracher tout son sperme dans sa bouche, permettant à la factrice de se régaler.
De son côté, sa femme se retrouve sur un sofa avec Lionel et Benoit. Ce dernier a relevé sa robe pour avoir accès à son entrejambe, décalant son string. Derrière lui, Lionel, dont elle repose dessus. Il a ses bras pour l'enlacer et ses mains sur sa grosse poitrine, la malaxant au travers des vêtements. Elle halète tendrement en tournant la tête pour embrasser le quinquagénaire blond. Quant à Benoit, il a sorti sa langue pour lécher sa chatte qu'il découvre déjà mouillée, avec une certaine satisfaction. Il titille le clitoris et sent ses mouvements de hanches, il la lèche de longues minutes et apprécie qu'elle se tende sous ses caresses buccales. Il ne peut pas l'entendre gémir, c'est son seul bémol. Mais il ne peut reprocher à son ami de ne pas lâcher sa bouche et de la galocher en continu. Benoit finit par lui retirer sa robe. En lingerie ultra sexy, les deux hommes sifflent de joie avant de reprendre sur elle.
Benoit lui bouffe dorénavant sa chatte en entendant ses « hann, hannn, hannn » car Lionel a baissé les bonnets du soutif pour malaxer un sein et lécher l'autre en grognant des « putain quel sein » ou encore « tes nichons sont parfaits ».
Virginie est allongée sur le maire Albert, dans le sens inverse. Elle lui offre son vagin et sa croupe, qu'il va lécher avec joie pendant qu'elle lui suce langoureusement son pénis. Ses mains caressent ses cuisses pendant qu'elle le suce entièrement. Vu la taille de l'engin, ses mains ne lui sont pas vraiment d'utilité. À côté, la pipe qui a lieu est moins douce et romantique. Roger a dans ses mains les longs cheveux roux bouclés de Béatrice, il se sert aussi de sa deuxième main pour malaxer l'un de ses gros seins. Son sexe épais va et vient dans sa bouche, qu'elle ouvre en grand. Sa main lui pétrit les couilles pendant qu'il baise sa bouche. À la suite du peloton, Véronique est collée à son mari J-P, les seuls à ne pas être encore mélangés. Elle branle avec rythme son long sexe, en malaxant ses bourses pendant qu'il lèche sa petite poitrine arrogante, en lui enfonçant des doigts dans le cul de sa blonde.
Quand Véro se met à genoux pour sucer la queue de son mari, elle est rejointe par Béa. Elle lui lèche les couilles pendant que Véro le suce sur tout le long. Elle remonte et pose ses lèvres en ventouses sur la tige, avant de rejoindre son amie sur le gland. À ce moment, la langue de la blonde aux épaules et de la rousse dansent sensuellement sur le gland qui gonfle de plaisir. Virginie est restée avec Albert, mais à quatre pattes devant lui. Elle avale sa bite et ses couilles en même temps. Quand elle sent une paire de mains se poser sur sa croupe, elle tourne la tête et voit le petit nouveau, Eugène, la rejoindre. Un sourire et un clin d'œil pour lui faire comprendre qu'il peut se servir. Il vient donc enfoncer son nez dans ses fesses et met sa langue sur sa chatte qu'il va lécher tendrement avec précision, cherchant ses points sensibles. Cela lui permet de l'entendre couiner pendant qu'elle suce le Maire du village.
Alice se retrouve avec deux bites pour elle toute seule. Benoit et Lionel qui veulent rester dans de la jeunette en ce début de soirée. Ils la biflent, lui caressent les seins, et lui baisent la bouche. Elle les suce ensuite en stéréo, leurs deux bites dans ses mains, avant de mettre les deux glands dans sa bouche et de les aspirer ensemble et en même temps. À quelques mètres d'elle, Victoire est à quatre pattes sur le canapé, perpendiculaire à Roger assis dessus. Il caresse une de ses fesses avec pression et prend ses cheveux noirs dans sa main pour lui faire une queue de cheval. Mais contrairement à Béatrice, il ne lui baise pas la bouche, il laisse la pipe à Victoire qui le masturbe tendrement tout en suçant son gros chibre du mieux qu'elle peut. Elle ouvre bien la bouche pour le sucer au maximum. Elle se permet même des aller-retours sur la bouche de Roger pour l'embrasser ou sur ses couilles pour les suçoter.
Ces deux-là restent ensemble pour la suite. Alors qu'elle le suçait, elle finit par lui dire dans l'oreille « je veux que ça soit toi qui me prennes en premier ». Ce qui le ravit. Il la pose sur ce même canapé, où il prend ses jambes dans ses mains, les relevant un peu. Elle est un peu allongée, un peu en boule, bien enfoncée dans le canapé. Dans une position confortable, elle peut se faire pénétrer. Il a enfilé le latex et tout est bon pour qu'il s'enfonce avec tendresse dans son vagin serré mais humide.
— Hannnn, tu es si grooooos, ouuuuuh.
Il fait des va-et-vient dans sa chatte aguicheuse, claquant ses couilles contre ses fesses, qui y rebondissent bien, en écoutant Victoire qui gémit à tue-tête ses « Hann » ou encore « Ouhh », les yeux mi-clos.
Son mari a quant à lui encore changé de partenaire. La rousse Béatrice est venue le voir quand il léchait Virginie pour lui dire cash « je veux faire un tour sur le bout de ta bite le beau parigo ». Et c'est ainsi qu'il se retrouve sur un fauteuil, avec Béatrice qui saute furieusement sur sa queue tendue, avec son énorme poitrine tombante, qui écrase son visage.
— Ah ! Ah ! Ah ! J'adore les bites comme les tiennes, pas grosses, pas petites. Je peux m'y donner à fond ! Ahh ! Ahhh !
— MMppppfffss, répond-t-il en aspirant ses gros mamelons.
— MMppppfffss, répond-t-il en aspirant ses gros mamelons.
Véro et J-P se sont enfin quittés. La blonde de cinquante-deux ans se retrouve dans une sensuelle cuillère avec Lionel. Son pénis de douze centimètres assez fin fait des va-et-vient rythmés, accompagnés par les mains de Lionel, une sur un clitoris et l'autre sur un sein. Sans oublier leurs langues pour s'embrasser. À côté, son mari J-P de cinquante ans ne donne pas dans les mêmes délires d'érotisme. Il se retrouve avec son amie de cinq ans de moins, Virginie, pour la démonter en levrette debout. Il la tient par ses bras, la tirant vers l'arrière, la culbutant avec rage et rythme. C'est vraiment soutenu. Les chairs claquent fort avec des mouvements aussi vifs, puissants et profonds. Les dix-huit centimètres de cet homme grand et bedonnant s'enfoncent au fond de la chatte de son corps skinny.
Le petit bonnet B de Virginie remue dans tous les sens et ses cheveux bruns en carré valsent aussi dans le vide, avec des mèches qui viennent avoir un mouvement « d'essuie-glace » sur son front, ses yeux et ses joues, sur tous les côtés de son visage. À cela s'ajoutent ses cris de jouissance pure.
— Rahhh ! Arrghhh ! Raarrrgghhh !
Et à l'autre bout de la pièce, Alice est en double pénétration, pour commencer fort, avec Albert et Benoit. Et les deux dans la chatte. Facile vu le Maire Albert qui n'est pas un monstre de bite, et Benoit possède un sexe dans la moyenne de quinze centimètres. C'est lui qui est derrière, pour lui claquer les fesses et lui tirer ses cheveux blonds brillants, pendant que le Maire se régale de son bonnet D qui n'a pas encore dépassé la trentaine.
Lors d'un nouveau changement de partenaire, Victoire se retrouve de nouveau avec deux hommes, décidément, les habitués veulent faire la connaissance de la petite nouvelle. Elle vient sur un canapé où Albert est déjà assis. Entreprenant de le chevaucher, c'est à ce moment-là qu'elle remarque la particularité du maire. Elle prend dans sa main son sexe, puis s'empale dessus. Elle a la surprise de ne pas sentir grand-chose, mais ne le fait pas remarquer. Son ressenti serait d'être doigtée. Le maire du village possède un micropénis de sept centimètres. Cela fait un peu de peine à Victoire, elle bouge doucement sur lui, en le regardant. Il reste obnubilé par sa jolie poitrine qu'il prend dans ses mains pour les malaxer comme il se doit. À côté se trouve J-P qui caresse les cheveux noirs de Victoire pour lui demander une fellation. Elle regarde ce colosse d'un mètre quatre-vingt-deux, légèrement plus petit que Roger. Mais il fait partie des plus grands du groupe et des plus massifs.
Bedonnant lui aussi, mais avec des bras et des jambes qui trahissent une force chez l'homme qui a fêté ses cinquante printemps cette année. Elle prend dans sa bouche sa bite d'épaisseur classique mais d'une très bonne longueur de dix-huit centimètres. Elle le branle tendrement en pompant avec dextérité la moitié de son sexe. Ce qui ne lui déplaît pas, bien au contraire, car il lâche à plusieurs reprises : « putain, tu suces bien ».
Roger, à quelques mètres, culbute sauvagement Alice en levrette debout. Elle a les jambes bien tendues et elle forme un angle droit. Devant la factrice, Benoit qui est resté avec elle, quittant sa chatte pour plonger dans sa bouche. Il a sa main sur ses cheveux, celles de sa partenaire se tiennent à ses hanches. Elle est prise en sandwich et gémit fort malgré la bite qu'elle engloutit dans sa bouche. En plus de cela, ses énormes seins remuent effrontément dans tous les sens sur son buste, pointant vers le sol avec leur lourdeur naturelle. Un sacré spectacle pour quiconque qui jetterait un regard dans leur direction.
Lionel a rejoint sa femme Béatrice. Allongé sur un plaid au sol, de manière rustique, il la baise comme un animal enragé en lui suçant l'un de ses gros seins laiteux ballottants. Il lime sa chatte avec vitesse et précision. Avec un sexe de douze centimètres, son atout est de jouer sur le point G. La rousse réagit de bien belle manière en hurlant son plaisir, l'encourageant à la baiser fort, sans se soucier de toutes les personnes qui l'entourent. Victoire leur jette régulièrement des coups d'œil, et trouve une belle alchimie entre les deux.
Eugène quant à lui réalise le rêve de beaucoup d'hommes. Il est en plan à trois avec Véro et Virginie, et la pénétration se fait une par une, à intervalles réguliers. Virginie est allongée, avec Véronique à quatre pattes au-dessus d'elle. Leurs deux chattes sont à moins d'un mètre l'une de l'autre. Il pénètre l'une en levrette puis la seconde en missionnaire. Une expérience qu'il n'aurait pas cru avoir un jour, mais l'excitation est à son paroxysme. Il alterne la pénétration en essayant de doigter au mieux celle qui ne prend pas sa queue, pour ne pas la sentir délaissée.
Soir de première oblige, Victoire s'est vu proposer une certaine pratique par J-P, qu'elle n'avait jamais réalisée. Après certaines hésitations, elle se permet d'accepter l'expérience.
— Je n'ai jamais fait cela encore… ça va me faire mal ?
— Oui et non. Ça dépend de la sensibilité de chacun. Mais je suis un vrai pro en la matière, tu peux leur demander. Je sais super bien préparer le terrain et je suis très doux. Et les initiations se passent super bien avec moi généralement. Après, il arrive que certaines femmes ne soient pas faites pour ça. Si c'est trop dur, c'est arrêt immédiat.
— Ça me fait un peu peur, mais pourquoi pas.
— Ne t'inquiète pas, au moindre souci on arrête. C'est toujours la femme la patronne dans la sodomie.
— Oui et non. Ça dépend de la sensibilité de chacun. Mais je suis un vrai pro en la matière, tu peux leur demander. Je sais super bien préparer le terrain et je suis très doux. Et les initiations se passent super bien avec moi généralement. Après, il arrive que certaines femmes ne soient pas faites pour ça. Si c'est trop dur, c'est arrêt immédiat.
— Ça me fait un peu peur, mais pourquoi pas.
— Ne t'inquiète pas, au moindre souci on arrête. C'est toujours la femme la patronne dans la sodomie.
J-P, surnommé par ses pairs par « Le Roi de l'Anal », positionne Victoire à quatre pattes, la tête sur le canapé et le fessier en l'air. Il a un pouce sur son clitoris à le caresser et le chouchouter pour bien exciter sa partenaire. Et à côté de cela, la langue et des doigts dans son anus pour l'ouvrir, le dilater, l'initier. Des gestes d'une douceur magnifique. Il a beau avoir de base une carrure impressionnante, de gros muscles et un ventre bedonnant, un visage un peu froid et fermé et une calvitie qui termine le style d'un méchant russe dans un film américain, il n'en reste pas moins un homme d'une grande gentillesse. À l'aise, Victoire ferme les yeux en laissant son fessier s'ouvrir de plus en plus.
Virginie est passée faire coucou à Roger, pour faire du sexe acrobatique. Il la porte facilement et la fait rebondir sur son gros sexe, pendant qu'elle couine de plaisir en s'accrochant à son cou. Ses couilles claquent contre ses jolies fesses rebondies. Ses petits seins d'un bonnet B en poire tressautent également contre les pectoraux poilus de son amant de soixante-quatre ans. Elle prend son pied et se met à transpirer à grosses gouttes, se faisant, ses cheveux bruns se mettent à noircir sur certaines mèches qui lui collent au visage, avec l'humidité de sa transpiration.
Albert est avec Véronique et la pénètre en levrette, lui tirant gentiment ses cheveux blonds. Il a aussi passé une main sur son ventre pour la caresser et venir sur son sexe qu'elle caresse son clitoris pour lui amener plus de plaisir que son petit sexe ne peut le faire. À côté, on a Béatrice qui suce langoureusement son mari. Elle lui fait des gorges profondes assez facilement en lui pétrissant les couilles, lui amenant des frissons. Tout cela en chevauchant le sexe tendu de Benoit, en reverse cowgirl. Il apprécie alors la sensation de se faire masser la bite et la vue de ses grosses fesses qu'il claque avec joie. Et à la suite de ce trio se trouve sur une petite table, Eugène qui lime la chatte d'Alice, ses mains tenant ses gros seins avec fermeté. Elle a ses coudes sur la table pour être un peu relevée et regarde sa chatte au ticket de métro blond se faire baiser avec rythme.
Elle n'hésite pas à haleter et l'encourager en lui disant qu'il baise super bien et que sa femme doit être comblée avec lui.
Sa femme justement, gémit des petits « oh » à intervalles irréguliers. J-P a commencé à la pénétrer dans son fondement anal. Pour la première fois de sa vie, elle a une bite dans son cul. Il fait très attention, car son sexe est de taille moyenne, mais étant la première à rentrer par là, elle doit paraître démesurée. Ensuite, sa longue bite peut aussi faire mal à force d'aller trop profond. Il encule alors la jolie Parisienne avec classe et sensualité. Il se tient à son fessier et réalise des va-et-vient avec douceur et un petit rythme en même temps. Elle vient poser sa main sur celle de son enculeur. Elle lance des « ouhh… ouhh… ouhh… ouhh… » en grimaçant de plaisir et de douleur. Un mixte des deux étrange pour elle, mais pas repoussant. Il la regarde comme cela, et c'est très excitant. De plus, son trou du cul est super serré. Un ensemble trop dur pour J-P qui finit par jouir en grognant, se répandant dans la capote, dans le cul de Victoire.
À la fin de cette sodomie, J-P la laisse dans les mains d'autres partenaires. Roger, qui revient vers elle, et Lionel qui lui a juste caressé les seins en début de soirée. Elle s'empale donc sur Lionel, prenant un sexe de gabarit moyen. Elle s'allonge même complètement sur lui, car Roger vient la monter. Son intention était claire, obtenir une double pénétration, en prenant le seul trou de madame qu'il n'a pas encore visité. En s'enfonçant en elle, les grognements de Victoire l'excitent. Elle a un gros chibre dans le cul, et c'est éprouvant. De plus, la bite qu'elle a dans sa chatte se fait encore plus ressentir. Elle sent qu'elle-même réalise un resserrage de son vagin autour du membre de Lionel. Il n'est pas en capacité de bouger dans cette position, alors il reste juste comme ça, caressant son corps en même temps et appréciant sa bonne poitrine bien ferme, compressée contre son buste. Roger quant à lui peut la baiser, en n'y allant bien évidemment pas fort.
Il pénètre ses fesses en posant ses mains sur les épaules de Victoire pour se tenir et mettre un peu de pression. Ils prennent beaucoup de plaisir à trois et, avec une surprise sans pareille, Victoire se met à jouir. Elle bave sans contrôle sur l'épaule de Lionel en commençant par convulser de tout son corps. Elle ne se maîtrise pas du tout. Ses trous se resserrent par spasmes sans contrôle ainsi qu'avec brutalité. Cela amène Lionel et Roger à éjaculer à leur tour dans la capote. Elle aura donc enchaîné trois éjaculations d'affilée, sur trois hommes.
Juste à côté, Virginie suce langoureusement la bite d'Eugène. La brune transpirante a fait une petite pause de pénétration après avoir pris pas mal de coups de bites puissants et des positions intenses. Elle pompe alors le Parisien avec plaisir, en regardant cette double pénétration. Et elle est impressionnée.
— Ta femme doit avoir de sacrés trous. Slurrp, slurrp. C'est la première fois ici que je vois autant de mecs jouir à la chaîne avec une nana. Slurrp, slurrp. Et putain, tu bandes tellement dur toi aussi en matant ta femme, elle t'excite comme pas possible.
En effet, Eugène n'arrive pas à détourner le regard, voyant sa femme comme jamais il ne l'a vue. Et la trouvant plus désirable que jamais. À tel point qu'il écoute à peine Virginie et ne fait même pas attention à la pipe qu'elle lui donne. Elle finit même par mettre la main de son amant sur son carré brun pour le ramener à eux.
— C'est ici que ça se passe, par contre, dit-elle avec un clin d'œil.
— Dé-désolé…
— Dé-désolé…
À côté, Victoire commence à flancher, et inquiète Lionel.
— Roger, je crois qu'elle va s'évanouir.
— Mais non, t'en fais pas. Faut juste lui laisser de l'air.
— Mais non, t'en fais pas. Faut juste lui laisser de l'air.
Ils se retirent de ses orifices et la caressent doucement pendant qu'elle reprend des couleurs et ses esprits, à la suite de cet énorme orgasme.
À côté d'eux, Alice fait un cowgirl intense à Albert et sa petite bite. Elle s'acharne dessus pour lui donner un max de sensation, et faire cracher son sperme. Après avoir vu Victoire enchaîner les éjacs, elle a aussi eu envie de faire jouir ses partenaires. L'ego de la jeunette un peu piqué sûrement, elle a voulu se prouver à elle-même qu'elle est toujours une salope de qualité avec ces petits vieux.
Béatrice aussi est en cowgirl, mais avec J-P. Et en anale. Elle s'empale avec son cul et se déhanche, appréciant la longueur de l'agriculteur dans son fion. J-P joue en même temps avec ses gros seins, les prenant dans ses mains, les balançant de droite à gauche pour forcer un combat de nichons, les obligeant à s'entrechoquer. Puis, en mettant ses mains en dessous, il les fait rebondir joyeusement. Béa adore ça et gueule comme une truie en se faisant enculer. Connue pour ses cris forts pendant le sexe, elle ne fait pas exception à la règle cette fois encore.
Quant à la femme de J-P, elle n'a pas donné son cul mais sa chatte à Benoit qui la lime avec joie dans un missionnaire de qualité. Affalé sur elle en léchant ses petits seins, et envoyant ses coups de reins avec vélocité contre ses cuisses humides.
La soirée commence à se faire longue, des hommes ont déjà éjaculé. La dernière phase vient de commencer, l'énergie n'est plus aussi présente qu'au début. On entre dans la dernière partie.
Victoire a rejoint son mari. Elle s'empale sur lui et commence à bouger comme une reine sur lui en l'embrassant à la folie. Elle sent ses mains sur ses flancs, remonter sur ses seins, redescendre sur ses fesses. Il caresse tout son corps avec précision et lui met même un doigt dans le cul. Victoire est en feu sur son mari et, en lui disant mille fois « je t'aime », elle jouit comme une furie sur lui, sans s'arrêter.
— Vous êtes vraiment beaux vous deux, dit Virginie.
Matant le joli couple un moment, elle part rejoindre une partie de sexe déjà commencée. Elle hésite à rejoindre la pipe de Véro sur Roger, mais le fait qu'il ne bande plus suite à sa précédente éjaculation lui retire ce plaisir. Elle finit donc par jeter son dévolu sur Albert, qui a repris une érection assez vite, et qui se fait lustrer le chibre par Véronique en cowgirl. Elle vient derrière et met ses petites boules dans sa bouche pour les sucer érotiquement et les gober avec intensité.
Du coup, à côté, Véro suce le pénis flasque mais gros de Roger, en malaxant ses couilles, pour lui redonner son éclat en érection. Il prend un peu de temps vu son âge avançant, mais la belle blonde sait y faire pour le faire bander.
J-P n'en finit plus d'enculer. Après avoir pris Victoire en levrette anale, Béatrice en cowgirl anale, c'est maintenant Alice qu'il défonce en missionnaire anale. Il lui donne d'énormes coups de bite dans son cul, connaissant son amour pour le hard et sa résistance à l'anale. Il lui gifle même les seins en l'écoutant geindre de plaisir et l'encourageant à la baiser fort. Elle remonte même sa poitrine à sa bouche pour les lécher et exciter son partenaire. Et à côté d'eux, Benoit a les cheveux roux de Béatrice improvisés en queue-de-cheval dans sa main pour lui baiser la bouche avec joie.
Puis, à l'initiative de Béatrice, les trois femmes aux fortes poitrines se réunissent à genoux devant un canapé. Elles forment une lignée crescendo avec le bonnet C de Victoire, suivie du bonnet D d'Alice et, pour finir, avec le bonnet D à la limite du E de Béatrice. Devant elles se trouve J-P qui est revenu vers Victoire. Elle prend son sexe entre ses seins, le serre bien et le masturbe tendrement, avec de longs et jolis mouvements, massant cette bite avec ses seins. Puis il y a Roger, dans les seins d'Alice, qui met plus de rythme avec des crachats sur le gland. Et ensuite Eugène, qui est complètement englouti par les nichons de la rousse qui serre fort et le branle à vitesse grand V.
Véro se fait un petit kiff en laissant Albert lécher avec précision son sexe humide. Et Virginie repart dans de la baise avec Lionel qui lui cartonne la chatte en levrette, claqué sur ses jolies fesses, petites mais rebondies, alors que son mari Benoit lui baise la bouche en se tenant à ses cheveux bruns.
C'est d'ailleurs ces deux-là qui vont rendre l'âme en premier. Benoit éjacule dans la bouche de sa femme qui avale le tout sans rechigner, tandis que Lionel continue de la baiser quelques minutes supplémentaires avant de retirer sa bite, la capote et de se branler trois secondes. Et une pluie de sperme s'abat sur les fesses et le bas du dos de Virginie.
Albert, qui lèche Véronique, finit par la faire jouir, puis s'enfonce en elle pour la buriner quelques minutes avant de jouir à son tour dans la capote. Sachant qu'il était à bout, il a voulu être dans une chatte encore un peu avant de lâcher la dernière purée qu'il pouvait ce soir.
Alice et Béatrice restent avec Victoire et amènent les garçons à l'extase. Alice branle J-P quelques minutes, le faisant jouir sur le visage de Victoire, quatre gros jets de sperme. En même temps, Béatrice branle Roger en lui léchant les couilles, et elle le fait jouir. Cette fois-ci, ce sont sept jets qui tapissent le joli visage de Victoire qui reste la bouche ouverte, langue pendue et yeux fermés. Et pour finir, Alice branle Eugène avec Béa qui lui caresse les couilles, le faisant asperger le visage de sa femme, à trois reprises.
Les couilles sont vides, les femmes sont satisfaites.
Le sexe est fini, la soirée est finie…
Le sexe est fini, la soirée est finie…
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