Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nos agriculteurs sont des cochons — Chapitre 4 · La Découverte
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nos agriculteurs sont des cochons
Chapitre 4 · La Découverte
Se maquillant de manière élégante, Victoire se regarde dans le miroir en se demandant pourquoi elle se fait si belle. Elle ne sait pas vraiment pourquoi, mais elle va s'apprêter ce soir pour ce dîner prévu avec Roger sans son mari. Un peu stressée d'y aller sans Eugène, mais elle sait qu'il a raison, s'il avait été là, il y aurait eu un blocage. Là, ça sera différent, elle pourra agir sans contraintes.
Un joli string noir en dentelle est le seul vêtement qui l'habille actuellement. Elle prend une très jolie robe noire de soirée, bien parisienne mondaine. Elle arrive à mi-cuisse. En l'enfilant, elle se tortille dedans pour bien la mettre. Elle regarde son fessier rebondi, mis si bien en valeur. Elle continue d'enfiler la robe, épousant son ventre plat puis recouvrant sa poitrine. Les bretelles sur ses épaules gracieuses, laissant ses dernières et ses bras à nu. Son décolleté sur ses jolis seins rend vraiment bien. Élégante et sexy sans aucune dose de vulgarité.
Elle passe ensuite à sa chevelure noire aux épaules. Après les avoir coiffés, elle prend une grosse pince pour les attacher autour. Se faisant une jolie coiffure en huit. Très élégante et classe. Elle se regarde dans le miroir.
— Je suis peut-être trop belle pour un dîner comme ça… Je vais me changer… Mince, je n'ai plus le temps… Bon, tant pis…
Elle met ses talons, prend son petit sac et n'a juste à traverser la rue pour se retrouver chez son voisin Roger. Au moment où elle sonne, elle a le cœur qui bat vite. Le stress est présent, mais elle ne peut plus reculer.
Roger ouvre la porte, se dévoilant avec un très joli pantalon en lin et une chemise qui le met très bien en valeur. Finalement, Victoire n'est pas la seule à s'être mise sur son trente-et-un.
— Bonsoir Victoire, tu es vraiment somptueuse.
— Merci… Je dois dire que tu es aussi très élégant.
— Je te remercie. Entre, je t'en prie.
— Merci… Je dois dire que tu es aussi très élégant.
— Je te remercie. Entre, je t'en prie.
Roger l'emmène au salon où la table est joliment dressée. Il la fait s'asseoir comme un gentleman. Un verre de vin rouge lui est servi et ils trinquent ensemble.
— Tchin, ma voisine.
— Tchin.
— Je suis content que tu sois venue.
— Eh bien, de rien.
— Ton intrigue a été plus forte ?
— Oui… Je dois l'avouer.
— Il n'y a aucune honte à cela, Victoire. Je reviens, je vais chercher le repas. Je t'ai préparé des lasagnes, j'espère que tu aimes ça.
— Oui, oui. Absolument.
— Tchin.
— Je suis content que tu sois venue.
— Eh bien, de rien.
— Ton intrigue a été plus forte ?
— Oui… Je dois l'avouer.
— Il n'y a aucune honte à cela, Victoire. Je reviens, je vais chercher le repas. Je t'ai préparé des lasagnes, j'espère que tu aimes ça.
— Oui, oui. Absolument.
Il fait un aller-retour à la cuisine et rapporte un plat bien goûteux. Les parts sont servies et ils commencent à manger ensemble, dans une ambiance mi-gênante, mi-tranquille.
— Mmmmh, c'est succulent, Roger, tu es un vrai cordon-bleu.
— Oh, eh bien merci. Mais je ne suis pas si bon que cela ! J'essaye juste de faire de mon mieux. Depuis que mon épouse nous a quittés, j'ai dû tout apprendre. La cuisine, c'était son domaine. Alala, qu'est-ce qu'elle était forte, ma petite femme. Elle aurait pu ouvrir un resto, j'en suis convaincu !
— Oh, eh bien merci. Mais je ne suis pas si bon que cela ! J'essaye juste de faire de mon mieux. Depuis que mon épouse nous a quittés, j'ai dû tout apprendre. La cuisine, c'était son domaine. Alala, qu'est-ce qu'elle était forte, ma petite femme. Elle aurait pu ouvrir un resto, j'en suis convaincu !
Victoire voit les étoiles dans les yeux de Roger quand il parle de sa défunte femme. Cela lui fait quelque chose au cœur, une petite chaleur agréable.
— Je peux demander depuis combien de temps tu es veuf ? Si ce n'est pas indiscret.
— Bien sûr, il n'y a pas de malaise avec ça. La mort fait partie de la vie. Cela va faire douze ans.
— Cela doit être dur à vivre.
— Non, on doit faire avec. Je ne peux pas la pleurer tous les jours qu'il me reste à vivre. Elle me botterait le cul quand je la rejoindrais, c'est sûr. J'ai eu la chance de vivre ma vie avec elle, je ne peux qu'être comblé de bonheur.
— C'est vraiment beau.
— C'est l'amour, ma chère Victoire, c'est l'amour.
— Et… Vous le faisiez avec elle aussi ? Vos soirées ?
— Oh oui. Ma femme était une grande adoratrice de ces soirées-là !
— Et comment cela se passait, enfin je veux dire… Vous faisiez l'amour à une autre en regardant un homme pénétrer votre femme.
— Eh bien, je comprends totalement à quel point ça peut paraître étrange. Mais entre baiser et faire l'amour, il y a beaucoup de différences. On avait un gros plaisir sexuel avec nos autres partenaires, mais après une longue soirée à batifoler entre nous, quand ma femme et moi, on se rejoignait, c'était une autre danse. Nos orgasmes étaient bien meilleurs et intenses. Cela faisait encore plus battre nos cœurs.
— Tu veux dire que le sexe entre vous était meilleur après ?
— Oui, c'est tout à fait ça. Si tu arrives à te retirer de toute jalousie et emprise sociétale du couple, tu verras à quel point on se met des barrières et tu découvriras un plaisir insoupçonné. Tu sais, à l'époque de l'Empire romain, l'orgie était d'ordre sociétal. Monnaie courante et ancrée dans les mœurs. Vois-nous un peu comme un petit Empire romain des temps modernes, mais en France et dans les champs, dit Roger en souriant.
— Tu es un peu notre Jules César alors, répond-elle avec un sourire.
— Oh, si tu me vois comme Jules César, je m'en vois très flatté, Victoire.
— Bien sûr, il n'y a pas de malaise avec ça. La mort fait partie de la vie. Cela va faire douze ans.
— Cela doit être dur à vivre.
— Non, on doit faire avec. Je ne peux pas la pleurer tous les jours qu'il me reste à vivre. Elle me botterait le cul quand je la rejoindrais, c'est sûr. J'ai eu la chance de vivre ma vie avec elle, je ne peux qu'être comblé de bonheur.
— C'est vraiment beau.
— C'est l'amour, ma chère Victoire, c'est l'amour.
— Et… Vous le faisiez avec elle aussi ? Vos soirées ?
— Oh oui. Ma femme était une grande adoratrice de ces soirées-là !
— Et comment cela se passait, enfin je veux dire… Vous faisiez l'amour à une autre en regardant un homme pénétrer votre femme.
— Eh bien, je comprends totalement à quel point ça peut paraître étrange. Mais entre baiser et faire l'amour, il y a beaucoup de différences. On avait un gros plaisir sexuel avec nos autres partenaires, mais après une longue soirée à batifoler entre nous, quand ma femme et moi, on se rejoignait, c'était une autre danse. Nos orgasmes étaient bien meilleurs et intenses. Cela faisait encore plus battre nos cœurs.
— Tu veux dire que le sexe entre vous était meilleur après ?
— Oui, c'est tout à fait ça. Si tu arrives à te retirer de toute jalousie et emprise sociétale du couple, tu verras à quel point on se met des barrières et tu découvriras un plaisir insoupçonné. Tu sais, à l'époque de l'Empire romain, l'orgie était d'ordre sociétal. Monnaie courante et ancrée dans les mœurs. Vois-nous un peu comme un petit Empire romain des temps modernes, mais en France et dans les champs, dit Roger en souriant.
— Tu es un peu notre Jules César alors, répond-elle avec un sourire.
— Oh, si tu me vois comme Jules César, je m'en vois très flatté, Victoire.
La soirée est très conviviale et agréable pour Victoire. Une partie de son esprit s'échauffe à s'imaginer avec son mari comme Roger et sa femme autrefois. Elle se demande si sa vie sexuelle, bien que normale, pour ne pas dire banale, pourrait devenir exceptionnelle avec Eugène. Cette fameuse opportunité n'était peut-être pas que professionnelle.
Le repas terminé, Roger regarde affectueusement Victoire qui comprend ce que cela veut dire. Elle voit dans son regard qu'il a envie d'elle, mais de manière très respectueuse.
— Ça te dit qu'on continue la soirée sur le canapé ?
— Oui, avec plaisir.
— Oui, avec plaisir.
Le « avec plaisir » est sorti tout seul. Les deux voisins prennent leurs verres de vin et se déplacent sur le canapé quelques mètres plus loin, dans une ambiance tout aussi cosy.
— Si je peux me permettre, j'aime beaucoup ta robe. Elle met vraiment en valeur tes charmes.
— Oh, merci beaucoup…
— Oh, merci beaucoup…
Un temps d'arrêt chez Victoire. Elle frotte ses pieds ensemble quelques secondes, boit une gorgée de vin, évite le regard de Roger puis replonge dedans. Et elle va délicatement ouvrir une brèche.
— Et quels types de charmes ?
— Ta poitrine. Elle me semble vraiment somptueuse dans cette jolie robe. Que ce soit sa rondeur ou la fermeté qu'elle laisse croire. Je trouve cela très… attirant.
— Eh bien… (Elle prend doucement la main de Roger et l'amène sensuellement sur l'un de ses seins.) Tu peux en attester par le toucher pour acquiescer l'hypothèse de tes yeux.
— Ta poitrine. Elle me semble vraiment somptueuse dans cette jolie robe. Que ce soit sa rondeur ou la fermeté qu'elle laisse croire. Je trouve cela très… attirant.
— Eh bien… (Elle prend doucement la main de Roger et l'amène sensuellement sur l'un de ses seins.) Tu peux en attester par le toucher pour acquiescer l'hypothèse de tes yeux.
Dès que la main se pose sur le sein, à travers la robe, il le pétrit doucement. C'est doux et sensuel. Victoire boit une nouvelle gorgée de vin avant de poser son verre sur la petite table de chevet à droite du canapé. Roger caresse ses seins de jolie taille, une belle rondeur et une belle fermeté, pour un bonnet C qui n'a pas encore dépassé la trentaine d'années. Victoire a toujours été fière d'arborer une belle poitrine. Pas une fierté d'avoir des gros seins, mais une fierté d'avoir une forme, une tenue, une aura.
Roger prend le fin tissu dans sa main et regarde Victoire dans les yeux. Un « je peux ? » suivi d'un oui de la tête de Victoire et il décale le pan de sa robe pour dévoiler ce magnifique sein à nu. Il reprend son pétrissage et masse sa poitrine avec joie et talent, libérant aussi le second sein de sa prison.
Roger approche son visage de Victoire, vers son cou. Il dépose de petits baisers humides très érotiques, remontant doucement à sa joue, prenant le chemin de ses lèvres. Et il arrive quasiment à l'embrasser, mais elle pose son index sur ses lèvres au dernier moment. Elle garde les yeux fermés.
— Juste… Pas de sexe… De pénétration… Juste… le début…
— Entendu.
— Entendu.
Elle retire son index et glisse sa main sur la joue joufflue de Roger, et dépose d'elle-même ses lèvres sur les siennes. Ils commencent à s'embrasser avec la langue de manière très douce et méthodique. Il continue de caresser ses seins, mais a rajouté une main sur la nuque nue de Victoire, ses cheveux toujours attachés avec sa grosse pince, pour accentuer le baiser.
La galoche dure longtemps. Il sent Victoire se tortiller de plaisir sur le canapé. Elle appelle à autre chose sans vraiment oser le demander. Il lâche alors sa bouche et vient lui lécher le cou et l'oreille en lui susurrant : « Tu m'arrêtes dès que tu veux ». Elle se sent respectée et s'ouvre à lui.
Il remonte sa robe et dévoile son string, bien vite retiré pour laisser un vagin qui scintille. Sa bouche sur ses seins qu'il lèche avec amour pendant que ses gros doigts boudinés farfouillent sa chatte pour la découvrir. Se sentant à l'étroit dans son pantalon, il sort son sexe. Il bande comme un âne et commence à avoir mal de l'enfermer de la sorte. Entendant cela, Victoire, haletant doucement, vient chercher son pénis de ses doigts. Une fois trouvé, elle ne va pas le branler franchement. Elle va le découvrir, le caresser, faire une sorte de masturbation avec la main ouverte et non bien fermée autour du pénis.
Mais difficile aussi de se concentrer, car les doigts de Roger, qui tournoyaient autour du clitoris, sont rentrés à un puis à deux dans son sexe accueillant. Il réalise la technique dite « Spider-Man », c'est-à-dire qu'il garde ses doigts à l'intérieur et fait juste un mouvement à l'intérieur sur le point G. Et en même temps, il vient se mettre à genoux devant elle et poser sa bouche sur son sexe.
Il commence à lui lécher le sexe. De gros coups de langue sur toute la fente avant de venir s'appuyer sur le clitoris. Très facile à trouver et déjà pris sur le fait par les doigts juste avant, ce dernier se fait lécher et aspirer comme il se doit. Victoire commence à ne plus tenir sur place, arquant son dos contre le dossier du canapé et commençant à donner plus de voix.
— Mmmhh… Hannn, ouhhh, hannn, ooummmhh, mmmmhh, mmmhhh, Oh, mmhh, Oh, mmhhh, Hannmmmm, OH ! Mmmooooooh !
Et elle finit par jouir de ce combo langue sur le clitoris + doigts sur le point G. Elle en tremble même, pendant que Roger se replace à côté d'elle sur le canapé.
— Ça va ?
— Mmhh (faisant oui de la tête), oui, super… Dit-elle dans un souffle.
— Mmhh (faisant oui de la tête), oui, super… Dit-elle dans un souffle.
Et puis…
Victoire descend doucement du canapé. Elle regarde quelques secondes Roger avant de continuer à baisser son pantalon. Ses doigts effleurent ses cuisses pour le caresser tendrement. Ses ongles raclent doucement sur ses bourses, tandis que son autre main caresse du bout des doigts le sexe tendu.
Elle ne le prend pas encore en main. Ce n'est pas une masturbation mais vraiment une découverte. Même si elle l'a déjà branlé peu de temps avant, lors du début des préliminaires. Elle le découvre en continu. Son récent orgasme la rend très câline, excitée et loin d'une lucidité certaine. Ce qui parle dans ses gestes, c'est uniquement le fruit de son excitation et de son désir sexuel le plus profond.
C'est quand sa main empoigne le gros membre que le sérieux commence. Sa petite langue sortie se pose sur son gland. Elle lui donne de petites léchouilles, tourne érotiquement sur le champignon qui palpite. Puis sa langue passe sur son frein pour le masser en vagues. Ses lèvres se posent sur son gland pour lui donner de petits bisous, avant de s'ouvrir pour l'embaucher.
Victoire suce alors le gland en branlant la queue. De manière douce, non profonde. Des jeux de langue pour apprécier chaque parcelle de cette queue. Et une assurance dans la grâce de ses gestes. Alors que ses yeux étaient fermés pour sa concentration, elle finit par les ouvrir. Voir Roger la regarder lui sucer le sexe ne la gêne pas, bien au contraire. Un petit sourire se crée au bord de ses lèvres pendant que les deux se regardent.
— Ooohh ouiii… finit par grogner Roger.
Il passe sa main sur ses cheveux noirs attachés avec sa grosse pince en huit, puis caresse avant de divaguer sur une épaule.
Petit à petit, la pipe devient plus goulue. Les mêmes gestes, la même sensualité, mais elle en prend plus en profondeur. Pénis long et épais, alors elle ne peut pas faire une gorge profonde, mais elle arrive à prendre une dizaine de centimètres en bouche, ce qui est déjà pas mal. Elle ne peut pas utiliser sa langue sur le gland dans ce cas-là, alors elle l'utilise comme objet de massage de la tige pendant que c'est sa bouche qui se charge de faire les succions autour du membre.
Elle va à sa limite, son gland arrive à l'entrée de sa gorge et décide de s'arrêter là. Toute sa bouche est remplie et s'occupe de cet intrus souhaité.
Elle continue de le sucer, mais sans que sa bouche soit active. Victoire ne pouvant pas sucer les dix-huit centimètres en même temps, elle décide de retirer la queue de sa bouche et de faire passer sa langue de haut en bas. Elle danse, littéralement, en cercle ou en zigzag devant ou derrière. Elle fait passer sa langue partout, remontant souvent au gland pour ne pas oublier la partie la plus sensible. Quand elle lèche le gland avec envie, elle n'hésite pas à bien masturber le reste de ses deux mains. De petits gémissements sortent de sa bouche à coups de « Mmh » en continu, preuve de son plaisir certain du moment qu'elle vit.
Elle se met à faire des baisers au sexe. Ses lèvres fermées et en position de bisous se retrouvent à lustrer de cette manière-là le gourdin tendu. Du gland jusqu'à la base, elle fait juste glisser ses lèvres fermées, sans utiliser sa langue ou autre.
Elle enchaîne sa fellation avec une partie qu'elle n'a pas encore dorlotée. Ses mains caressent et pétrissent doucement les deux boules. Des bourses bien épaisses et toutes lisses de son rasage récent et certain. Elle apprécie cette peau un peu rugueuse sur ces porteuses de vie. Victoire n'en avait jamais vu d'aussi grosses. Après tout, elle n'a jamais vu que son mari nu, mais la différence de testicules la surprend. Tout le sexe entier de Roger est assez au-dessus des standards. Les deux mains de Victoire ont lâché son pénis et se sont posées sur ses cuisses. Baissée mais toujours à genoux devant lui, son visage est dorénavant en face à face avec ses couilles. Elle commence avec une bise, un bisou sur chaque couille. Droite-gauche. Droite-gauche. Droite-gauche.
Une petite bise, histoire de faire connaissance. Puis elle ouvre la bouche et, quand ses lèvres se posent sur une des boules, le baiser est plus mouillé. Elle en sort alors sa langue et elle la fait valser sur tout l'arrondi de sa boule choyée. Elle la lèche bien avant de passer à la suivante. Un léchage de couilles en stéréo qui fait grogner Roger. Sa bite a des spasmes et se lève régulièrement toute seule.
Victoire change de registre. Malgré la grosseur, elle se permet de la prendre en bouche. Elle suce alors les couilles en léchant en même temps et vient aspirer en tirant un peu dessus. Les « groooohhh » de Roger qui se tortille lui font bien comprendre à quel point elle a vu juste. Il adore ça.
Quand elle arrête de faire ça des deux côtés, elle remarque à quel point elle a salivé sur ses bourses qui sont toutes luisantes de bave. Cela la fait sourire et elle reprend son sexe en main pour le reprendre en bouche. Victoire suce le gland de Roger en le branlant sensuellement, en remarquant les contractions de son bassin.
— Mmhh, Victoire, je vais, Mmhh, oui je vais jouir…
Victoire lui fait un petit oui de la tête en continuant de le sucer. Il vient poser sa main sur le haut de son crâne en se crispant.
— Oohhhhrrrrrrooooohhhhhhhhhhh !
Dans un cri guttural, il éjacule à grandes pompes dans la bouche de son amante. Quatre gros jets qui l'obligent à avaler avant que trois autres n'arrivent de manière saccadée dans sa bouche pour la faire avaler une deuxième fois.
— Ohh, ohh, ohh… Que c'était bon.
— J'ai vu ça, tss-tss, dit-elle en toussant.
— J'aurais dû te prévenir, j'éjacule abondamment.
— Ce n'est rien, t'inquiète pas.
— Tu as aimé ?
— Honnêtement… Oui. Mais je me sens étrange.
— C'est normal, ça fait toujours ça au début. Tu regrettes ?
— Non, pas vraiment.
— J'ai vu ça, tss-tss, dit-elle en toussant.
— J'aurais dû te prévenir, j'éjacule abondamment.
— Ce n'est rien, t'inquiète pas.
— Tu as aimé ?
— Honnêtement… Oui. Mais je me sens étrange.
— C'est normal, ça fait toujours ça au début. Tu regrettes ?
— Non, pas vraiment.
Victoire se relève et commence à réajuster sa tenue. C'est-à-dire récupérer son string en dentelle en boule sur sa table basse pour le remettre en place sur son sexe trempé. Puis baisser sa robe noire pour recouvrir son fessier rebondi ainsi que le début de ses cuisses. Le haut de sa jolie robe est aussi retravaillé pour la remonter, remettre ses bretelles en place et recouvrir sa poitrine ronde et ferme. On voit cependant à quel point elle est dure, avec ses tétons tendus à travers le tissu. Elle finit par détacher ses cheveux de sa grosse pince. Elle passe sa main dedans pour les faire valser puis remet sa pince dedans. Mais pas pour les maintenir en chignon en huit, juste pour les tirer en arrière au niveau de ses tempes et laisser le reste venir valser sur ses épaules.
Tout ça sous le regard de Roger qui a rangé son sexe de son côté.
— Je vais rentrer. J'ai beaucoup de choses à dire à mon mari…
— Des chances de se voir à la prochaine soirée ?
— Je pense que oui… Bonne soirée, Roger.
— Elle est déjà bonne.
— Des chances de se voir à la prochaine soirée ?
— Je pense que oui… Bonne soirée, Roger.
— Elle est déjà bonne.
Elle lui sourit puis tourne les talons et quitte sa demeure pour rentrer chez elle.
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Hâte de découvrir la réaction de son mari lorsqu'elle va lui raconter sa soirée :)