Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nos agriculteurs sont des cochons — Chapitre 1 · L'Arrivée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Nos agriculteurs sont des cochons
Chapitre 1 · L'Arrivée
Un homme regarde le paysage de ce doux lever de soleil. Il a les mains derrière le dos et regarde au loin, en soufflant de satisfaction.
— Slurrrp, glorrrk, glorrrrk, bloorrppp.
Une jolie factrice de vingt-huit ans, aux seins menaçant de déchirer sa veste jaune, est en train d'engloutir son pénis épais, déformant ses jolies joues. Il l'aide en balançant ses hanches d'avant en arrière, pour lui donner un tempo. Elle lui caresse les cuisses en souriant.
Et cet homme qui pourrait être son père se décharge en grognant dans sa gorge, alors qu'elle avale tout avec délectation. Après avoir terminé de donner des bisous sur son sexe qui devient flasque, elle se relève.
— Tiens, ton courrier. Dit-elle en lui donnant une lettre.
— Ah, c'est mon fils, il est parti voyager en Italie cette année.
— Il a une sacrée vie, votre fiston.
— Et il est encore célibataire.
— Je te vois venir, je ne suis pas intéressée. Dit-elle avec un sourire, en replaçant une mèche blonde derrière son oreille.
— C'est aujourd'hui que les nouveaux voisins arrivent. Un couple parisien.
— Ah oui, j'en ai entendu parler. Pour le cabinet, c'est ça ?
— Oui, c'est bien ça.
— J'espère qu'ils seront sympas. Et qu'ils vont bien s'intégrer parmi nous. Dit-elle avec un sourire qui ferait presque penser à de la malice.
— Nous verrons, nous verrons. Laissons-les déjà s'installer et prendre leurs marques.
— C'est pas que j'aime pas parler avec toi, Roger, mais tu m'as déjà pris vingt minutes pour la pipe et j'ai une tournée à faire, moi.
— Allez au charbon, Alice !
— Ah, c'est mon fils, il est parti voyager en Italie cette année.
— Il a une sacrée vie, votre fiston.
— Et il est encore célibataire.
— Je te vois venir, je ne suis pas intéressée. Dit-elle avec un sourire, en replaçant une mèche blonde derrière son oreille.
— C'est aujourd'hui que les nouveaux voisins arrivent. Un couple parisien.
— Ah oui, j'en ai entendu parler. Pour le cabinet, c'est ça ?
— Oui, c'est bien ça.
— J'espère qu'ils seront sympas. Et qu'ils vont bien s'intégrer parmi nous. Dit-elle avec un sourire qui ferait presque penser à de la malice.
— Nous verrons, nous verrons. Laissons-les déjà s'installer et prendre leurs marques.
— C'est pas que j'aime pas parler avec toi, Roger, mais tu m'as déjà pris vingt minutes pour la pipe et j'ai une tournée à faire, moi.
— Allez au charbon, Alice !
En rigolant, elle monte sur son vélo de la poste et se met à rouler dans le village.
~ Nos Agriculteurs Sont Des Cochons ~
Le soleil de la fin de matinée éclaire les champs à perte de vue. Les longues parcelles de blé ondulent sous une légère brise tandis que quelques vaches paissent tranquillement dans un pré voisin. Une route départementale traverse cette campagne paisible avant de déboucher sur un minuscule village où le temps semble s'être arrêté. Une cinquantaine d'habitants y vivent, presque tous issus de familles d'agriculteurs installées ici depuis plusieurs générations.
Au cœur du village se dresse une ancienne maison en pierre claire, récemment rénovée. C'est désormais là que vont vivre Eugène et Victoire.
Le contraste est saisissant.
À côté des tracteurs couverts de poussière et des remorques stationnées devant les fermes, un imposant camion de déménagement est garé devant la maison. Des meubles modernes, des cartons soigneusement étiquetés et quelques objets de décoration haut de gamme attendent d'être installés.
Eugène descend du camion en ajustant machinalement les manches de sa chemise. À trente ans, il affiche toujours une allure élégante. Parisien jusqu'au bout des chaussures impeccablement cirées, il mesure un mètre soixante-quinze et prend soin de son apparence en toutes circonstances. Il observe les environs avec curiosité.
Quelques mètres plus loin, Victoire ferme délicatement le coffre de sa voiture.
Ses cheveux noirs, coupés au carré, encadrent un visage fin aux yeux verts particulièrement expressifs. Du haut de son mètre soixante-six, elle inspire une certaine assurance, mais aujourd'hui, cette assurance laisse parfois place à une légère inquiétude. Elle regarde les maisons de pierre, les jardins entretenus, les poules qui traversent librement la rue et le clocher qui domine le village.
Il y a encore quelques jours, leur quotidien se résumait aux avenues parisiennes, aux restaurants raffinés, aux immeubles haussmanniens et aux rendez-vous professionnels.
Puis tout a changé.
Lors des dernières élections, la question des déserts médicaux est devenue l'un des principaux enjeux nationaux. Le nouveau gouvernement a lancé un vaste plan de réimplantation des professionnels de santé dans les territoires les plus isolés.
Victoire, ophtalmologue reconnue, a accepté une mutation ambitieuse. Elle dirigera désormais son propre cabinet médical, chargé de prendre en charge les habitants d'une trentaine de villages et petites communes alentour.
Un défi immense.
Eugène, lui, conserve son poste dans une prestigieuse entreprise parisienne. Son activité étant entièrement compatible avec le télétravail, il a décidé de suivre son épouse sans hésiter.
Ils savent tous les deux que leur niveau de vie, leurs habitudes et leur éducation bourgeoise risquent de détonner ici.
Alors qu'ils commencent à décharger les premiers cartons, une silhouette s'approche tranquillement.
Un homme imposant avance d'un pas calme, les mains dans les poches de sa vieille veste de travail.
Son visage rond est marqué par les années passées dehors. Ses joues rebondies lui donnent un air naturellement sympathique. Malgré son âge, soixante-quatre ans, Roger conserve une carrure impressionnante. Grand d'un mètre quatre-vingt-sept, robuste, il dégage cette force tranquille propre aux hommes qui ont passé leur vie dans les champs. Depuis le décès de son épouse quelques années plus tôt, il vit seul dans la ferme située quelques maisons plus loin.
Arrivé devant eux, il retire sa casquette avec un large sourire.
— Bonjour ! Vous devez être les nouveaux voisins.
Eugène lui serre la main.
— Exactement. Eugène.
— Et moi, Victoire.
— Roger. J'habite juste là-bas, après le grand hangar rouge. Bienvenue chez nous.
— Et moi, Victoire.
— Roger. J'habite juste là-bas, après le grand hangar rouge. Bienvenue chez nous.
Son sourire est si franc que la tension retombe presque instantanément.
Roger observe les cartons empilés.
— Vous allez en avoir pour la journée... Si vous voulez un coup de main, j'ai terminé mon travail de ce matin.
— Oh, ce n'est vraiment pas nécessaire..., répond Victoire avec politesse.
— Bah si ! Ici, quand quelqu'un arrive, on donne un coup de main. C'est comme ça que ça fonctionne.
— Oh, ce n'est vraiment pas nécessaire..., répond Victoire avec politesse.
— Bah si ! Ici, quand quelqu'un arrive, on donne un coup de main. C'est comme ça que ça fonctionne.
Sans attendre leur réponse, il attrape déjà deux cartons avec une facilité déconcertante.
Eugène échange un regard amusé avec son épouse.
— Je crois qu'on n'a plus vraiment le choix.
Une bonne heure plus tard, une grande partie du mobilier est déjà installée.
Roger s'essuie le front avec un chiffon.
— Alors ? Ça vous dit un petit tour du propriétaire ? Je vais vous montrer le village.
Le couple accepte avec plaisir. Ils parcourent lentement la rue principale. Roger salue chaque personne qu'il croise : un agriculteur sur son tracteur, une vieille dame qui arrose ses fleurs, deux enfants qui jouent au ballon devant la mairie. Tout le monde répond avec le sourire ou un signe de la main. L'image qui est renvoyée au couple parisien est celle d'un petit village qui se connaît bien et s'apprécie.
Victoire observe la scène avec attention.
— Vous connaissez vraiment tout le monde...
Roger éclate de rire.
— Avec cinquante habitants, ce serait difficile de faire autrement. On est comme une famille.
Ils arrivent devant une petite place où se trouvent la mairie, une salle communale et un ancien café transformé en épicerie. Victoire reste silencieuse quelques instants avant de prendre la parole.
— Pour être honnête... j'avais un peu peur de venir.
Roger tourne la tête vers elle.
— Ah oui ?
— Beaucoup de gens nous ont mis en garde. Ils nous ont dit qu'à la campagne, les habitants pouvaient être méfiants envers les gens de la ville... surtout avec notre mode de vie.
— Beaucoup de gens nous ont mis en garde. Ils nous ont dit qu'à la campagne, les habitants pouvaient être méfiants envers les gens de la ville... surtout avec notre mode de vie.
Roger laisse échapper un léger sourire.
— Vous savez, les gens d'ici jugent surtout une chose.
— Laquelle ?
— Est-ce que vous êtes quelqu'un de bien.
— Laquelle ?
— Est-ce que vous êtes quelqu'un de bien.
Il désigne les maisons autour d'eux.
— Ici, on se fiche de savoir combien vous gagnez ou d'où vous venez. Ce qui compte, c'est d'être présent quand un voisin a besoin d'aide, de dire bonjour, de respecter les autres.
Victoire semble soulagée.
Roger poursuit.
— Et puis, votre arrivée, tout le monde en parle depuis des semaines.
— Ah bon ?
— Bien sûr ! Vous imaginez ce que ça représente ? Avant, certains faisaient plusieurs heures de route pour voir un ophtalmologue. Des personnes âgées repoussaient leurs rendez-vous pendant des mois.
— Ah bon ?
— Bien sûr ! Vous imaginez ce que ça représente ? Avant, certains faisaient plusieurs heures de route pour voir un ophtalmologue. Des personnes âgées repoussaient leurs rendez-vous pendant des mois.
Il la regarde avec sincérité.
— Alors merci.
Victoire le regarde, surprise.
— Merci d'avoir accepté cette mutation. Vous allez changer la vie de beaucoup de monde.
Pendant quelques secondes, elle ne trouve rien à répondre. Ces mots effacent une grande partie des doutes qu'elle nourrissait depuis leur départ de Paris. Roger reprend sa marche.
— Venez. Il y a encore quelqu'un que vous devez rencontrer.
Quelques dizaines de mètres plus loin, ils arrivent devant la mairie. La porte s'ouvre. Un homme chauve d'une cinquantaine d'années en sort avec un dossier sous le bras. Son visage paraît naturellement mélancolique, comme si un léger voile de tristesse ne le quittait jamais. Pourtant, lorsqu'il aperçoit Roger accompagné des nouveaux arrivants, un sourire chaleureux illumine aussitôt ses traits.
— Monsieur le Maire !
Roger lui fait un signe de la main.
— Albert ! Je te présente nos nouveaux habitants.
Albert s'avance immédiatement.
— Eugène... Victoire... bienvenue chez nous.
Sa poignée de main est sincère.
— Je suis Albert, le maire du village. Je voulais venir vous accueillir plus tôt, mais une réunion m'a retenu.
— C'est un plaisir de vous rencontrer, répond Eugène.
— C'est un plaisir de vous rencontrer, répond Eugène.
Albert regarde Victoire avec reconnaissance.
— Votre arrivée est une excellente nouvelle pour toute notre région. Beaucoup de familles attendaient ce cabinet depuis des années.
— J'espère être à la hauteur.
— J'en suis convaincu.
— J'espère être à la hauteur.
— J'en suis convaincu.
Le maire leur désigne la place du village.
— Ici, tout le monde se connaît. Si vous avez besoin de quoi que ce soit, vous n'aurez jamais à chercher bien longtemps avant que quelqu'un vous propose son aide.
Victoire échange un regard avec Eugène. En quelques heures seulement, leurs appréhensions commencent déjà à disparaître. Ils étaient venus en pensant devoir s'intégrer à une communauté inconnue. Ils découvrent peu à peu qu'ils y sont déjà accueillis comme des voisins.
Le soir venue
La journée fut longue, stressante et fatigante. Mais elle arrive enfin à sa fin. Le couple parisien est au lit, dans une chambre déjà quasiment terminée d'être prête. Une des envies de Victoire, pour pouvoir dormir à la maison dès la première nuit. Des nuits dans un endroit impersonnel la perturbent et la stressent.
C'est donc dans ses draps et dans son lit qu'elle se sent à l'aise, dans les bras de son mari. Lui torse nu et elle en petite nuisette noire, ses cheveux attachés en chignon pour dormir.
— Ça a l'air bien finalement ici. Dit-elle.
— Les habitants ont l'air gentils et surtout très humains. Je ne sais pas pourquoi nos proches nous ont vendu des agriculteurs aigris qui verraient notre arrivée d'un mauvais œil.
— Après tout, ont-ils déjà vu des agriculteurs dans leur vie ?
— C'est pas faux. Ça va faire bizarre au début, mais une vie à la campagne loin de la pollution, du bruit, des gens irrespectueux, des endroits bondés de monde ; ça va nous être bénéfique, je pense.
— Je pense aussi. Et puis élever un enfant ici sera plus agréable qu'en plein Paris.
— Les habitants ont l'air gentils et surtout très humains. Je ne sais pas pourquoi nos proches nous ont vendu des agriculteurs aigris qui verraient notre arrivée d'un mauvais œil.
— Après tout, ont-ils déjà vu des agriculteurs dans leur vie ?
— C'est pas faux. Ça va faire bizarre au début, mais une vie à la campagne loin de la pollution, du bruit, des gens irrespectueux, des endroits bondés de monde ; ça va nous être bénéfique, je pense.
— Je pense aussi. Et puis élever un enfant ici sera plus agréable qu'en plein Paris.
Victoire se colle encore plus à son mari. Ses lèvres pulpeuses se posent sur les siennes et un doux baiser commence. Eugène vient lui caresser la joue en l'embrassant tendrement. Les mains de sa femme se font baladeuses en premier. Elle balade ses mains contre son ventre, parcourant le chemin jusqu'à son boxer, pour prendre dans le creux velouté de sa paume le pénis fin de taille moyenne de son mari. Elle le serre autour de sa main et commence à le masturber avec tendresse.
Eugène est tout dur. Il va entreprendre lui aussi de peloter sa chérie. Il fait sortir la poitrine généreuse de Victoire de sa nuisette avant de passer sa main dans son entrejambe. Pendant qu'il fait des mouvements en cercle sur son clitoris, faisant trembler sa femme, il pose sa bouche sur un de ses seins fermes pour le lécher avec envie. Sa langue parcourt la chair pour finir sur le mamelon, avant d'aspirer le téton déjà bien durci. Il sent les jambes se resserrer autour de sa main, avec un vagin qui coule.
— Bébé… J'ai envie de toi…
Il vient se mettre au-dessus d'elle. Il caresse ses lèvres intimes pour lubrifier son gland de sa mouille et s'enfonce en elle. Un long gémissement sort de sa bouche. Il pénètre sa femme de tout son long et se met à bouger en elle. Un rythme pas trop fort mais pas lent non plus, avec un petit rythme.
Il regarde son visage grimaçant de plaisir, ses mains caressant ses bras ou encore ses seins qui ballottent tendrement.
— Hann, ouhhh, hann, ouhhh, bébééé, c'est bonn… On va avoir plus de temps pour nous ici, mmhhh, on fera plus souvent l'amourrrr, hann, hannn…
— C'est notre nouvelle vie, mon cœur… Ahh, je vais bientôt jouir.
— Hann, moi aussii… Ohhh Eugèèèèène, ouiiii, viens avec moiiii…
— C'est notre nouvelle vie, mon cœur… Ahh, je vais bientôt jouir.
— Hann, moi aussii… Ohhh Eugèèèèène, ouiiii, viens avec moiiii…
En labourant le sexe de sa femme, il se perd dans sa tendresse. Peut-être dix minutes de sexe, mais avec un plaisir de grande envergure. Cela faisait plusieurs semaines qu'ils n'avaient rien fait.
Et voilà que, pendant que Victoire souffle fort son orgasme, il expulse son sperme chaud dans l'utérus de madame, qui souhaite être fécondée le plus tôt possible.
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