Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'aime pervertir : Elle. — Chapitre 2 · Poursuite des jeux avec Anne.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J'aime pervertir : Elle.
Chapitre 2 · Poursuite des jeux avec Anne.
Résumé : Coiffeuse, aimant faire découvrir leur potentiel aux autres, j'ai séduit Anne une jolie quadra divorcée aux cheveux bruns mi-longs et au corps assez pulpeux. Après plusieurs jeux, je passe maintenant à une nouvelle étape…
La mélodie de la sonnette retentit et le petit écran vidéo me renvoie l'image d'Anne debout devant ma porte. Je déclenche l'ouverture de l'huis et la fais entrer. La porte une fois close, elle reste là, debout, l'air un peu emprunté, les bras ballants le long du corps comme si toute son énergie avait été absorbée par le fait de venir jusqu'à chez moi. Je l'examine pendant qu'elle se mord les lèvres, naturelle, maquillage très léger, jolie robe courte et colorée qui met en valeur sa silhouette pulpeuse et son attirant décolleté.
— Hum, cela te va fort bien et te met en valeur.
— Merci.
— Lève.
Elle me regarde un peu de ce petit air fait d'envie et de retenue que je trouve charmant puis prend une inspiration et remonte sa robe, dévoilant ses jambes et un joli tanga noir de dentelle et de tulle qui laisse entrevoir la toison bien taillée. Ses seins se soulèvent déjà plus vite, gage d'une respiration plus rapide et d'autre chose.
— Excellent choix. Viens.
Elle avance vers moi et je prends l'initiative d'un long baiser, prétexte à laisser errer mes mains sur son corps. C'est excitant mais, ce qui me plait le plus c'est quand elle se lâche et se met elle aussi à toucher mon corps et mes fesses. J'ai mis un marcel bien échancré sans rien dessous et un large short où il est facile de glisser ses mains. Ce serait presque une tenue de nuit mais la teinte et le tissu font la différence. Quand elle repasse sur mon petit postérieur, elle se rend compte qu'il n'y a qu'une seule épaisseur de tissu et, de surprise stoppe le baiser. J'aspire puis serre sa langue entre mes dents, la laissant se coller encore plus intiment contre moi avant de relâcher ma prise et de l'emmener dans le salon. Elle me suit les yeux brillants, l'air un peu perdu par toutes ses sensations et le chaud et froid que je souffle un peu, mais elle me suit et c'est tout ce qui compte…
— Hum, cela te va fort bien et te met en valeur.
— Merci.
— Lève.
Elle me regarde un peu de ce petit air fait d'envie et de retenue que je trouve charmant puis prend une inspiration et remonte sa robe, dévoilant ses jambes et un joli tanga noir de dentelle et de tulle qui laisse entrevoir la toison bien taillée. Ses seins se soulèvent déjà plus vite, gage d'une respiration plus rapide et d'autre chose.
— Excellent choix. Viens.
Elle avance vers moi et je prends l'initiative d'un long baiser, prétexte à laisser errer mes mains sur son corps. C'est excitant mais, ce qui me plait le plus c'est quand elle se lâche et se met elle aussi à toucher mon corps et mes fesses. J'ai mis un marcel bien échancré sans rien dessous et un large short où il est facile de glisser ses mains. Ce serait presque une tenue de nuit mais la teinte et le tissu font la différence. Quand elle repasse sur mon petit postérieur, elle se rend compte qu'il n'y a qu'une seule épaisseur de tissu et, de surprise stoppe le baiser. J'aspire puis serre sa langue entre mes dents, la laissant se coller encore plus intiment contre moi avant de relâcher ma prise et de l'emmener dans le salon. Elle me suit les yeux brillants, l'air un peu perdu par toutes ses sensations et le chaud et froid que je souffle un peu, mais elle me suit et c'est tout ce qui compte…
Vu l'heure il n'est pas question de manger et nous ne faisons que traverser le salon pour aboutir dans ma chambre. Elle stoppe sur le seuil, étonnée de ce qu'elle voit. Je dois dire que ma chambre est grande, pas seulement le lit de deux mètres sur deux mais qu'en dehors d'un côté totalement vitré ( sans vis-à-vis ) les trois autres ne sont que des étagères de livres, c'est mon cocon, mon espace et j'ai besoin de cela pour me sentir à l'aise. Je me dévêts en un tour de main et rampe sur le lit, lui présentant mes fesses et mon entrecuisse avant de m'allonger et de la regarder s'avancer. Mon regard est tout aussi brillant que le sien et elle défait les bretelles de sa robe avant de la laisser retomber au sol, se retrouvant dans un ensemble noir coordonné et qui ma foi la rend vraiment sexy. Je focalise à nouveau sur sa poitrine qui se soulève rapidement et la regarde sans rien dire avant de sourire. Elle retire les deux pièces de dentelle ajourées et vient me rejoindre sur le lit. Nous nous embrassons à nouveau puis sans nous concerter, nous reculons pour nous regarder. Ses yeux me dévorent presque du regard et de ses propos un peu décousus, je retiens qu'elle découvre tout un nouveau monde et que depuis longtemps, je suis la première à vraiment faire attention à elle puisqu'elle a été assez fine pour éviter les dragueurs de bas étage, clones de son ex-mari. Elle tend la main vers moi, stoppe son geste et me regarde hésitante, n'osant soudain plus avancer. Mon sourire complice la convainc et elle pose sa main sur ma cuisse avant de la regarder comme si elle ne croyait pas elle-même à ce qu'elle vient de faire. Et puis, elle commence à me caresser lentement, timidement, peu assurée puis, voyant que je continue à sourire, s'enhardit et glisse le long de ma cuisse puis « saute » à mes épaules avant de revenir le long de ma hanche. C'est bon de se laisser faire et sa façon de me caresser est excitante sachant son inexpérience dans ce domaine. Comme elle a envie de me toucher, je me laisse aller sur le dos et elle passe sur mon ventre plat avant de tracer un chemin autour de mes seins puis de les effleurer du bout des doigts. Je l'encourage d'un « tu fais ça très bien « qui la fait se redresser. Comme c'est bon de la voir reprendre confiance en elle, de la voir découvrir autre chose même si nous n'en sommes qu'au début de son parcours…
Elle ose finalement caresser mes seins, les pelotant un peu avant de jouer avec mes tétons, puis glisse son autre main sur mon ventre et touche le début de ma toison désormais taillée en ticket de métro, j'aime cette coupe, qui attire l'attention sur le reste. Elle joue avec ma petite fourrure puis, comme je frémis, laisse glisser ses doigts sur l'intérieur des cuisses, cette zone si douce, chez moi c'est particulièrement sensible et j'adore vraiment cela. Je l'apprécie tellement que, sachant l'effet qu'elle fait je lui la prodigue de la même délicate façon. Nous nous retrouvons rapidement chacune à toucher l'autre et quand nous pénétrons l'autre de nos doigts, chacune sent l'excitation. Nos caresses, entrecoupées de baisers de plus en plus sauvages conduisent presque naturellement à ce que nous retrouvions en soixante-neuf. Position délicieuse qui permet de prodiguer tant d'excitantes caresses que ce soit avec les mains, le corps ou la langue. Rapidement, elle abandonne toute timidité et laisse aller sa langue sur mon minou, la plongeant dans ma chaleur ou aspirant mon clito gonflé. La tension monte, de même que les petits cris de plaisir mais outre les livres qui absorbent le bruit, ma petite maison est en bout de rue et un peu isolée de ses voisines aussi on peut se lâcher.
Et pour se lâcher on se lâche ! Nos doigts deviennent plus inquisiteurs, plus rapides, plus profonds et chacune semble s'inspirer de l'autre pour prodiguer la même caresse ou aller plus loin. C'est ce qui fait que quelques instants plus tard, nos fesses sont investies par un index inquisiteur. Le petit vice de la situation qui est d'ravoir amené presque naturellement Anne à jouer ainsi m'excite terriblement. Je sens la vague grandir en moi et, y vais encore plus fort, lapant, mordillant, aspirant, pénétrant… Mmm j'adore ! Et d'un coup, je le sans se crisper et puis crier son plaisir. Comme dans les livres, son orgasme déclenche le mien et je l'exprime sans retenue tant c'est bon.
Elle ose finalement caresser mes seins, les pelotant un peu avant de jouer avec mes tétons, puis glisse son autre main sur mon ventre et touche le début de ma toison désormais taillée en ticket de métro, j'aime cette coupe, qui attire l'attention sur le reste. Elle joue avec ma petite fourrure puis, comme je frémis, laisse glisser ses doigts sur l'intérieur des cuisses, cette zone si douce, chez moi c'est particulièrement sensible et j'adore vraiment cela. Je l'apprécie tellement que, sachant l'effet qu'elle fait je lui la prodigue de la même délicate façon. Nous nous retrouvons rapidement chacune à toucher l'autre et quand nous pénétrons l'autre de nos doigts, chacune sent l'excitation. Nos caresses, entrecoupées de baisers de plus en plus sauvages conduisent presque naturellement à ce que nous retrouvions en soixante-neuf. Position délicieuse qui permet de prodiguer tant d'excitantes caresses que ce soit avec les mains, le corps ou la langue. Rapidement, elle abandonne toute timidité et laisse aller sa langue sur mon minou, la plongeant dans ma chaleur ou aspirant mon clito gonflé. La tension monte, de même que les petits cris de plaisir mais outre les livres qui absorbent le bruit, ma petite maison est en bout de rue et un peu isolée de ses voisines aussi on peut se lâcher.
Et pour se lâcher on se lâche ! Nos doigts deviennent plus inquisiteurs, plus rapides, plus profonds et chacune semble s'inspirer de l'autre pour prodiguer la même caresse ou aller plus loin. C'est ce qui fait que quelques instants plus tard, nos fesses sont investies par un index inquisiteur. Le petit vice de la situation qui est d'ravoir amené presque naturellement Anne à jouer ainsi m'excite terriblement. Je sens la vague grandir en moi et, y vais encore plus fort, lapant, mordillant, aspirant, pénétrant… Mmm j'adore ! Et d'un coup, je le sans se crisper et puis crier son plaisir. Comme dans les livres, son orgasme déclenche le mien et je l'exprime sans retenue tant c'est bon.
Nous restons de longues minutes allongées l'une à côté de l'autre, repues et c'est l'occasion de quelques confidences. Comme je m'y attendais elle me parle de sa vie d'épouse, cet avant qui l'a laissé avec comme on dit le moral dans les chaussettes mais, si elle reconnait ne jamais avoir imaginé faire l'amour avec une femme, son plus grand aveu est qu'elle se sent bien et qu'elle ne regrette rien. Nous nous prélassons un moment puis une fois revenues en forme recommençons à nous embrasser. C'est moi qui stoppe le jeu et, devant son air étonné je fais, rassurante :
- Je ramène juste quelques jouets, ce pourrait être amusant…
Je me lève, lui exhibant bien mes courbes et sors mon petit carton spécial de sous le lit. Quand elle en voit le contenu, je comprends immédiatement qu'elle n'a jamais utilisé les avantages de la vente par correspondance et lui présente les compagnons d'une femme active et joueuse. Je lui tends un de mes godes, vague copie de sexe masculin en silicone violet. Je me prends sa presque copie couleur bleu et le tends vers sa bouche. Elle comprends instantanément et se met à le sucer tout en me tendant le sien. Se regarder l'une l'autre en tain de sucer un gode qui va être utilisé est sacrément érotique et, même si elle n'est visiblement pas une experte, son nouvel enthousiasme chauffe mes envies. En plus, tenir l'objet pendant qu'il est sucé rajoute du piment à la chose, surtout qu'elle copie bien mes coups de langue et que j'ai la satisfaction de voir un fil de salive relier sa bouche et le jouet… Je le reprends, m'allonge sur le dos, les fesses surélevées par un coussin et commence à me masturber avec le gode. Elle fait la même chose après s'être installée presque en face de moi profitant de la taille du lit. Se branler en matant l'autre faire la même chose fait rapidement monter la température, surtout qu'on y rajoute de l'auto-érotisme sur nos seins, mot choisi pour dire qu'on se pince les tétons comme de petites cochonnes. Je tire mon sein vers le haut et dépose des coups de langue dessus et elle fait la même chose ce qui fait encore monter la tension. L'épreuve suivante et de sucer le gode humide de nos jus intimes, de cracher un peu dessus ainsi que sur le téton et de bien se toucher. Bientôt nous ne sommes plus que deux boules de nerfs. Nos jambes se sont un peu emmêlées et si elle voit mes seins tendus, je vois la fine pellicule de sueur sur son corps…
Elle y va presque férocement , s'enfonçant le gode avec une sorte de rage, comme si prendre du plaisir était une sorte de revanche sur son passé amoureux. Nous sommes bientôt en sueur toutes les deux et je commence à lancer le verbiage ; j'aime parfois être crue dans mon langage, et ici, pousser l'autre sur ce chemin si inhabituel rajoute à mon excitation.
— Mmm, se branler devant toi me fait bien mouiller, te voir te toucher putain c'est booon.
— Oh, ça m'excite aussi. C'est tellement différent…
— Différent de tes doigts quand tu te branlais.
— Oh oui, oh je peux mmm faire durer et me toucher comme j'ai envie.
— Te voir le gode dans ma chatte trempée est sacrément excitant, continue petite cochonne, lâche toi.
— Mmm, oui je me touche devant toi, je, je me branle devant toi, ma mon minou est humide.
— Oui, vas-y plonge le dans ta chatte bien trempée, tire les bouts de tes nibards, oui fais-moi bien mouiller !
Elle s'active et, tout comme moi s'excite de plus en plus en commençant à changer de langage pour mon plus grand plaisir.
— Oh putain je me touche, me faire mater par, par…
— Par une petite salope comme moi, une petite chienne qui te montre sa chatte, qui déguste sa mouille et bave sur le gode, c'est excitant hein, alors dis-le !
— Oui, je mouille devant toi, je me fous cette queue dans la moule et c'est bon, oh c'est bon d'être...
— Dis-le…
— D'être une salope qui se branle, une salope qui se branle devant une autre femme, putain j'aime ça, je me montre, me touche comme une pute, c'est booon, ah je me branle, je me branle.
Je suis ravie de la voir, de l'entendre, désormais en roue libre, les yeux fous, les cheveux lâches qui encadrent son visage en sueur, la main qui agite frénétiquement le gode, les doigts crispés sur son téton, les lèvres brillantes de salive et de sucs intimes. Je lui lance alors d'une voix rauque :
— Tu m'excites petite pute, mate bien !
Je lâche mon sein, crache sur ma main, la passe sous mes fesses et m'enfonce le majeur dans mon petit trou avec un long soupir de plaisir. Dans la folie de notre jeu, Anne fait la même chose et le regard perdu dans celui de l'autre nous nous touchons de concert, impudiques et belles, si belles dans notre lâcher prise, dans notre plaisir. Le moment ne dure pas, tant l'excitation est montée et c'est dans un cri presque commun que nous jouissons toutes les deux avant de nous effondrer pantelantes, nos doigts et nos godes encore fichés en nous dans les crispations du plaisir.
- Je ramène juste quelques jouets, ce pourrait être amusant…
Je me lève, lui exhibant bien mes courbes et sors mon petit carton spécial de sous le lit. Quand elle en voit le contenu, je comprends immédiatement qu'elle n'a jamais utilisé les avantages de la vente par correspondance et lui présente les compagnons d'une femme active et joueuse. Je lui tends un de mes godes, vague copie de sexe masculin en silicone violet. Je me prends sa presque copie couleur bleu et le tends vers sa bouche. Elle comprends instantanément et se met à le sucer tout en me tendant le sien. Se regarder l'une l'autre en tain de sucer un gode qui va être utilisé est sacrément érotique et, même si elle n'est visiblement pas une experte, son nouvel enthousiasme chauffe mes envies. En plus, tenir l'objet pendant qu'il est sucé rajoute du piment à la chose, surtout qu'elle copie bien mes coups de langue et que j'ai la satisfaction de voir un fil de salive relier sa bouche et le jouet… Je le reprends, m'allonge sur le dos, les fesses surélevées par un coussin et commence à me masturber avec le gode. Elle fait la même chose après s'être installée presque en face de moi profitant de la taille du lit. Se branler en matant l'autre faire la même chose fait rapidement monter la température, surtout qu'on y rajoute de l'auto-érotisme sur nos seins, mot choisi pour dire qu'on se pince les tétons comme de petites cochonnes. Je tire mon sein vers le haut et dépose des coups de langue dessus et elle fait la même chose ce qui fait encore monter la tension. L'épreuve suivante et de sucer le gode humide de nos jus intimes, de cracher un peu dessus ainsi que sur le téton et de bien se toucher. Bientôt nous ne sommes plus que deux boules de nerfs. Nos jambes se sont un peu emmêlées et si elle voit mes seins tendus, je vois la fine pellicule de sueur sur son corps…
Elle y va presque férocement , s'enfonçant le gode avec une sorte de rage, comme si prendre du plaisir était une sorte de revanche sur son passé amoureux. Nous sommes bientôt en sueur toutes les deux et je commence à lancer le verbiage ; j'aime parfois être crue dans mon langage, et ici, pousser l'autre sur ce chemin si inhabituel rajoute à mon excitation.
— Mmm, se branler devant toi me fait bien mouiller, te voir te toucher putain c'est booon.
— Oh, ça m'excite aussi. C'est tellement différent…
— Différent de tes doigts quand tu te branlais.
— Oh oui, oh je peux mmm faire durer et me toucher comme j'ai envie.
— Te voir le gode dans ma chatte trempée est sacrément excitant, continue petite cochonne, lâche toi.
— Mmm, oui je me touche devant toi, je, je me branle devant toi, ma mon minou est humide.
— Oui, vas-y plonge le dans ta chatte bien trempée, tire les bouts de tes nibards, oui fais-moi bien mouiller !
Elle s'active et, tout comme moi s'excite de plus en plus en commençant à changer de langage pour mon plus grand plaisir.
— Oh putain je me touche, me faire mater par, par…
— Par une petite salope comme moi, une petite chienne qui te montre sa chatte, qui déguste sa mouille et bave sur le gode, c'est excitant hein, alors dis-le !
— Oui, je mouille devant toi, je me fous cette queue dans la moule et c'est bon, oh c'est bon d'être...
— Dis-le…
— D'être une salope qui se branle, une salope qui se branle devant une autre femme, putain j'aime ça, je me montre, me touche comme une pute, c'est booon, ah je me branle, je me branle.
Je suis ravie de la voir, de l'entendre, désormais en roue libre, les yeux fous, les cheveux lâches qui encadrent son visage en sueur, la main qui agite frénétiquement le gode, les doigts crispés sur son téton, les lèvres brillantes de salive et de sucs intimes. Je lui lance alors d'une voix rauque :
— Tu m'excites petite pute, mate bien !
Je lâche mon sein, crache sur ma main, la passe sous mes fesses et m'enfonce le majeur dans mon petit trou avec un long soupir de plaisir. Dans la folie de notre jeu, Anne fait la même chose et le regard perdu dans celui de l'autre nous nous touchons de concert, impudiques et belles, si belles dans notre lâcher prise, dans notre plaisir. Le moment ne dure pas, tant l'excitation est montée et c'est dans un cri presque commun que nous jouissons toutes les deux avant de nous effondrer pantelantes, nos doigts et nos godes encore fichés en nous dans les crispations du plaisir.
Un peu plus tard, alors que nous avons vaguement repris notre souffle, je me penche et sors de sa boite mon joli gode-ceinture rose en lui faisant d'une voix chaude et que j'espère envoutante :
— Il est temps de passer à un autre niveau de jeu tu ne crois pas ?
Elle me regarde, sourit et, toute trace d'appréhension ayant quitté son joli visage répond juste « oui »…
— Il est temps de passer à un autre niveau de jeu tu ne crois pas ?
Elle me regarde, sourit et, toute trace d'appréhension ayant quitté son joli visage répond juste « oui »…
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Commentaires ()
Pour la réflexion sur les livres, je ne peux qu'être d'accord !
Et devant l'envahissement j'ai craqué et mis quelques gigas sur mon livre électronique.