Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Murmure d'avocate ; Rang 3 Plv — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Murmure d'avocate ; Rang 3 Plv
Chapitre 1
Pour suivre cette histoire.
- Murmure d'avocate (Palavy)
- Murmure d'avocate ; autre suite (excalibur81)
- Murmure d'avocate : Suite Excalibur81 (Palavy)
- Murmure d'avocate: Rang 3 (Palavy)
- Murmure d'avocate (Palavy)
- Murmure d'avocate ; autre suite (excalibur81)
- Murmure d'avocate : Suite Excalibur81 (Palavy)
- Murmure d'avocate: Rang 3 (Palavy)
Murmure d'avocat : Suite
- Samir, c'est le troisième message que je te laisse, rappelle moi.
Cécile Probant repose le combiné sur sa base. Voilà maintenant deux jours qu'elle tente de contacter le jeune délinquant Samir Lalour, sans succès. Ce dernier l'a mise dans l'embarras en donnant un faux nom au commissaire Yves Moulin pour l'affaire de stupéfiant retrouvé dans la voiture qu'il a emprunté à la comtesse Solène Delafirme.
Dans les conditions où elle a obtenu l'information, le commissaire met en doute son intégrité, ce qui pourrait briser sa carrière d'avocate. Pour Cécile, il n'y a qu'un moyen de lever les soupçons, c'est d'obtenir auprès de Samir, le vrai nom du Dealer.
Pour le moment, elle réfute l'idée de devoir se rendre dans la cité où habite le jeune homme, l'endroit lui fait un peu peur, alors elle essaye d'activer toutes les autres possibilités. Sa dernière option pour éviter un déplacement dans la banlieue n'est pas des plus facile non plus, contacter la comtesse Solène.
Dans les conditions où elle a obtenu l'information, le commissaire met en doute son intégrité, ce qui pourrait briser sa carrière d'avocate. Pour Cécile, il n'y a qu'un moyen de lever les soupçons, c'est d'obtenir auprès de Samir, le vrai nom du Dealer.
Pour le moment, elle réfute l'idée de devoir se rendre dans la cité où habite le jeune homme, l'endroit lui fait un peu peur, alors elle essaye d'activer toutes les autres possibilités. Sa dernière option pour éviter un déplacement dans la banlieue n'est pas des plus facile non plus, contacter la comtesse Solène.
Cécile reprend le dossier à la recherche du numéro de la comtesse, mais il n'y est pas. Elle doit contacter l'avocat maître Paul Henri Viellebranche, ce qui n'est pas une bonne nouvelle, elle aurait préférer rester discrète. C'est le dilemme, l'avocat ou la cité. Elle décide d'aller à la salle de pause pour se faire un café, pour se laisser un peu de temps de réflexion, puis revient à son bureau et décroche son téléphone.
- Allo. Maître Vieillebranche ?
- Oui
- Bonjour. Cécile Probant à l'appareil.
- Qui ça ?
- Maître Cécile Probant, je suis l'avocate de Samir Lalour. Nous nous sommes rencontrés il y a peu pour une affaire qui concernait votre cliente Solène Delafirme.
- Bonjour consœur. Oui Solène est bien l'une de mes clientes …... Ah oui, je vois de quelle affaire vous voulez parler. Que puis-je pour vous ?
- Le numéro de téléphone de votre cliente n'est pas dans le dossier, l'auriez-vous ?
- Ma cliente est énormément sollicitée, elle ne répond jamais aux numéros qu'elle ne connaît pas. Si vous souhaitez lui parler, dites moi quel en est le sujet, je me ferais un plaisir de lui transmettre.
- Oui
- Bonjour. Cécile Probant à l'appareil.
- Qui ça ?
- Maître Cécile Probant, je suis l'avocate de Samir Lalour. Nous nous sommes rencontrés il y a peu pour une affaire qui concernait votre cliente Solène Delafirme.
- Bonjour consœur. Oui Solène est bien l'une de mes clientes …... Ah oui, je vois de quelle affaire vous voulez parler. Que puis-je pour vous ?
- Le numéro de téléphone de votre cliente n'est pas dans le dossier, l'auriez-vous ?
- Ma cliente est énormément sollicitée, elle ne répond jamais aux numéros qu'elle ne connaît pas. Si vous souhaitez lui parler, dites moi quel en est le sujet, je me ferais un plaisir de lui transmettre.
Cécile est coincée. La conversation n'est pas partie dans le sens qu'elle avait prévu.
- Je …. j'aurais souhaité avoir une conversation avec elle au sujet de mon client.
- Je ne vois pas ce qu'il y a de plus à dire.
- Cela me gène un peu de parler de ça, mais il y a des éléments que j'aurais besoin d'éclaircir.
- Soit. Je vais la joindre pour voir si elle peut vous recevoir.
- Inutile, elle a juste à m'appeler. Donnez lui mon numéro.
- Donnez moi quelques minutes, s'il vous plaît.
- Je ne vois pas ce qu'il y a de plus à dire.
- Cela me gène un peu de parler de ça, mais il y a des éléments que j'aurais besoin d'éclaircir.
- Soit. Je vais la joindre pour voir si elle peut vous recevoir.
- Inutile, elle a juste à m'appeler. Donnez lui mon numéro.
- Donnez moi quelques minutes, s'il vous plaît.
La conversation n'est pas coupée, mais un silence se fait. Cécile patiente quatre ou cinq minutes lorsque la voix de l'avocat se fait entendre.
- Maître Probant ?
- Oui.
- La comtesse vous attendra demain à quatorze heures chez elle. Ne soyez pas en retard s'il vous plaît. Bonne journée et à demain.
- Oui.
- La comtesse vous attendra demain à quatorze heures chez elle. Ne soyez pas en retard s'il vous plaît. Bonne journée et à demain.
Cécile n'a pas le temps de répliquer, il a déjà raccroché.
*************
L'avocat Paul Henri Vieillebranche jubile. Il se demandait comment il allait faire pour prendre contact avec la jeune avocate et voilà que c'est elle qui vient à lui. La comtesse Solène a également envie de voir l'avocate, cette rivale pour le bel étalon. Ils ont retrouvé le petit salon de la demeure, Paul Henri dans le canapé, la comtesse dans son fauteuil.
Arthur le majordome ouvre la porte après y être invité et introduit l'avocate blonde, dans une jupe tailleur couleur ardoise arrivant au dessus des genoux et un chemisier blanc, la veste du tailleur sur le bras, une sacoche dans l'autre.
Ni la comtesse, ni l'avocat ne se lève, pire encore, ils ne lui proposent pas de s'asseoir, laissant Cécile debout dans l'entrée de la pièce. Le regard dédaigneux de la comtesse qui va de la tête au pied et le sourire mièvre de l'avocat, bras sur l'accoudoir et tête retenue dans sa main, ne sont pas fait pour rassurer la jeune femme.
Arthur le majordome ouvre la porte après y être invité et introduit l'avocate blonde, dans une jupe tailleur couleur ardoise arrivant au dessus des genoux et un chemisier blanc, la veste du tailleur sur le bras, une sacoche dans l'autre.
Ni la comtesse, ni l'avocat ne se lève, pire encore, ils ne lui proposent pas de s'asseoir, laissant Cécile debout dans l'entrée de la pièce. Le regard dédaigneux de la comtesse qui va de la tête au pied et le sourire mièvre de l'avocat, bras sur l'accoudoir et tête retenue dans sa main, ne sont pas fait pour rassurer la jeune femme.
- Alors, attaque Solène. De quoi il s'agit ?
- Comtesse, auriez-vous revu monsieur Lalour récemment ?
- Qui ça ?
- Lalour, Samir Lalour. Je pense que vous le connaissez, vous avez une relation avec lui.
- Une relation ?
- Par le principe qu'une fois c'est une aventure, plusieurs fois devient une relation.
- Je ne connais pas MONSIEUR Lalour, je connais Samir, un beau jeune homme avec une bite monstrueuse.
- Solène voyons, calmez vous, intervient l'avocat.
- Comtesse, auriez-vous revu monsieur Lalour récemment ?
- Qui ça ?
- Lalour, Samir Lalour. Je pense que vous le connaissez, vous avez une relation avec lui.
- Une relation ?
- Par le principe qu'une fois c'est une aventure, plusieurs fois devient une relation.
- Je ne connais pas MONSIEUR Lalour, je connais Samir, un beau jeune homme avec une bite monstrueuse.
- Solène voyons, calmez vous, intervient l'avocat.
L'ambiance est électrique dans la pièce, l'animosité de la rousse est palpable. L'avocate très mal à l'aise, a dû mal à contenir son calme. Bien souvent l'agressivité entraîne l'agressivité.
- D'accord, et vous l'avez vu quand cette bite monstrueuse pour la dernière fois ?
- Est-ce que cela vous regarde ?
- Oui, pour pouvoir anticiper la prochaine fois où vous l'accuserez d'avoir voler votre voiture.
- Au moins ça vous donne un peu de travail. Vous devriez me remercier, petite conne !
- Ne m'insultez pas. Et répondez à la question.
- Sinon quoi ?
- Est-ce que cela vous regarde ?
- Oui, pour pouvoir anticiper la prochaine fois où vous l'accuserez d'avoir voler votre voiture.
- Au moins ça vous donne un peu de travail. Vous devriez me remercier, petite conne !
- Ne m'insultez pas. Et répondez à la question.
- Sinon quoi ?
Décontenancée et en colère, la jeune avocate a fait l'erreur.
- Je ne pense pas que votre mari apprécierait d'apprendre ça.
- Vous me faites du chantage ?
- Prenez le comme vous l'entendez.
- Vous me faites du chantage ?
- Prenez le comme vous l'entendez.
L'avocat Paul Henri Vieillebranche n'attendait que cela.
- Et vous, comment le prendra t-il votre mari ?
Cécile s'arrête, regarde son confrère, le teint pale.
- Pardon ? De quoi voulez vous parler ?
- Oh je vous en prie, la bite monstrueuse, vous l'avez goûté aussi.
- Mais ...mais … non, pas du tout. C'est quoi cette calomnie ?
- Vous avez déjà oublié ? Je peux vous le remémorer, j'ai les images.
- Quoi !! Non, pas possible.
- Oh je vous en prie, la bite monstrueuse, vous l'avez goûté aussi.
- Mais ...mais … non, pas du tout. C'est quoi cette calomnie ?
- Vous avez déjà oublié ? Je peux vous le remémorer, j'ai les images.
- Quoi !! Non, pas possible.
L'avocat savoure la détresse de la blonde, il prend tout son temps pour tendre la main et se saisir de son téléphone. Il cherche la vidéo et l'enclenche. Il tourne le téléphone vers Cécile qui n'a pas besoin de voir pour savoir qu'il dit vrai. C'est un coup de massue pour elle, totalement désemparée, incapable de réagir. L'avocat éteint la vidéo et repose son appareil.
- Mais plutôt que votre mari, je l'enverrai à tous mes contacts de notre profession, et qui sait qu'ils sont nombreux.
- Vous … vous ne pouvez pas.
- Pourquoi ? Ils ont bien le droit de savoir comment vous traiter vos affaires. Coucher ...pardon, baiser avec un client ... tut tut tut. Croyez-vous que vous serez crédible après ça ? Notre profession est un petit cercle, lorsque juges, procureurs ou confrères auront vu la vidéo, en peu de temps ils seront tous au courant et vous serez fini.
- Alors petite pute, qui à le plus à perdre Toi ou moi ? Intervient la comtesse.
- Je crois savoir que votre père est ou était dans la profession aussi, très respecté et respectable d'après ce que je sais. Ce serait dommage qu'il soit éclaboussé par cette affaire.
- Tu es prête pour le grand jeu de la vérité, maître salope ?
- Vous … vous ne pouvez pas.
- Pourquoi ? Ils ont bien le droit de savoir comment vous traiter vos affaires. Coucher ...pardon, baiser avec un client ... tut tut tut. Croyez-vous que vous serez crédible après ça ? Notre profession est un petit cercle, lorsque juges, procureurs ou confrères auront vu la vidéo, en peu de temps ils seront tous au courant et vous serez fini.
- Alors petite pute, qui à le plus à perdre Toi ou moi ? Intervient la comtesse.
- Je crois savoir que votre père est ou était dans la profession aussi, très respecté et respectable d'après ce que je sais. Ce serait dommage qu'il soit éclaboussé par cette affaire.
- Tu es prête pour le grand jeu de la vérité, maître salope ?
Cécile est vaincue, elle a trop à perdre. Elle s'est laissé dépasser par sa colère sans voir qu'elle n'avait pas toutes les cartes en main. La tête baissée, les yeux au sol, la mine défaite, elle ne répond pas et se contente d'agiter la tête de gauche à droite pour signifier une réponse négative. Solène savoure sa victoire et veut assouvir sa vengeance.
- Tu fais moins la fière là. Regarde moi ça, on dirait une gamine qui a fait une bêtise. Ca me donne envie de te mettre une fessée. Approche !
Paul Henri retient son souffle. Pour lui, c'est le moment décisif. Si l'avocate exécute ce que demande la comtesse, il sait qu'il pourra faire ce qu'il veut avec la jeune blonde. Son cerveau anticipe déjà, envoyant un message dans son bas-ventre qui commence à se rigidifier. Le temps semble suspendu, plus personne ne bouge, l'atmosphère s'est alourdit dans la pièce.
Et puis Cécile fait un pas en direction du fauteuil, suivi d'un deuxième.
Elle est proche maintenant de la comtesse qui a un sourire aussi triomphal que pervers. Solène se redresse, pose les pieds au sol et dans le même temps attrape le bras de sa rivale, l'attire et la fait se coucher sur ses genoux, les fesses a porté de tir. La première claque s'abat sur le postérieur de l'avocate, puis une deuxième et une troisième.
En face dans le canapé le quinquagénaire est aux anges, la queue tendue, le regard rivé sur la scène, il tend la main pour récupérer son téléphone et immortaliser le moment.
Devant la docilité de la blonde, Solène en veut plus.
En face dans le canapé le quinquagénaire est aux anges, la queue tendue, le regard rivé sur la scène, il tend la main pour récupérer son téléphone et immortaliser le moment.
Devant la docilité de la blonde, Solène en veut plus.
- Retire ta jupe, ça ne claque pas assez.
Céline se relève, les yeux rougis, dégrafe le bouton et descend la courte fermeture éclair sur le côté de sa jupe. Elle fait descendre le vêtement, découvrant une culotte en dentelle noire, passe un pied, puis l'autre. La jupe rejoint sa sacoche et sa veste qui sont au sol et l'avocate revient prendre position sur les genoux de la rousse.
Solène caresse le fessier offert prête à gifler, se ravise. A deux mains, elle tire sur la culotte, pour la faire descendre sur les cuisses de l'avocate. La main revient, la paume frôle les fesses nues, se soulève et claque.
Solène caresse le fessier offert prête à gifler, se ravise. A deux mains, elle tire sur la culotte, pour la faire descendre sur les cuisses de l'avocate. La main revient, la paume frôle les fesses nues, se soulève et claque.
- Celle là, c'est pour t'apprendre la politesse.
Nouvelle caresse, nouvelle claque
- Celle là, c'est pour le respect, je suis comtesse, c'est un titre et tu ferais bien de ne pas l'oublier.
A la troisième, la rousse annonce
- Celle là, c'est pour ta stupidité, croire que tu pouvais me manipuler.
Si à la première gifle sur son derrière, Cécile a ressenti une douleur plus morale que physique, la deuxième lui a laissé une sensation étrange qu'elle n'arrive pas à définir. C'est la troisième qui lui a fait mettre un nom sur cette sensation : l'excitation. Elle a dû mal à y croire, mais l'onde de choc qui traverse son corps, l'échauffe. La quatrième dont elle ne se rappelle le motif, lui inonde l'intimité, la suivante est humiliante, son corps en demande plus.
- Et maintenant, je vais te faire comprendre que la grosse queue de ton client est pour moi.
La comtesse recommence, d'abord le frottement de la paume de la main sur le cul de l'avocate, plus ou moins long, puis une claque, sèche laissant une marque, rougissant le postérieur. Paul Henri ne loupe rien au travers de l'écran de son téléphone qui filme l'humiliation de sa consœur. Celle-ci, le ventre en feu se mord la main pour masquer l'état dans lequel elle se trouve. Elle ne comprend le plaisir qui résonne dans son corps à chaque fois que la main frappe sa croupe et l'impatience de recevoir la prochaine. Si ses premiers gémissements pouvaient passer pour de la douleur, il devient de plus en plus difficile de masquer la réelle origine.
C'est d'ailleurs ce qui met la puce à l'oreille, et l'expression est bien choisie, à la comtesse Solène lors d'une énième claque, un gémissement que la blonde n'a pas pu retenir et qui ne ressemble en rien à un râle de douleur. La rousse descend sa main sur l'intimité de la jeune femme et un doigt investi sa vulve.
- Mais … mais t'est trempée ma salope. Ca te plaît de te faire claquer le cul.
Excitée par sa découverte et le bonheur d'humilier encore plus la jeune avocate, Solène reprend de plus belle sous le regard goguenard de Paul Henri. Cécile a honte, mais ne peut refréner son désir. Sous une nouvelle salve sur ses fesses, elle a l'impression d'être au bord de la jouissance. Elle se demande comment il est possible de jouir juste avec des claques sur le cul. Elle est tellement embarquée dans son plaisir qu'elle n'a aucune réaction lorsque trois coups sont frappés à la porte et qu'Arthur, imperturbable malgré ce qu'il voit dans la pièce, annonce
- Le commissaire Moulin est arrivé.
- Faites le entrer.
- Faites le entrer.
Yves Moulin s'arrête à la porte du petit salon en voyant la comtesse, assise dans son canapé, fessant une jeune femme blonde couchée en travers des genoux, les fesses à l'air.
- Commissaire, vous connaissez Cécile Probant
- Bien sur.
- Elle n'a pas été très sage ces derniers temps, ça mérite une correction.
- Je vois ça et j'approuve. Son comportement ambigu avec son client ne doit pas rester sans conséquence.
- Bien sur.
- Elle n'a pas été très sage ces derniers temps, ça mérite une correction.
- Je vois ça et j'approuve. Son comportement ambigu avec son client ne doit pas rester sans conséquence.
La comtesse claque toujours le cul de l'avocat qui a des gémissements de plus en plus rapprochés, très proche de la jouissance.
- Enfin, je n'avais pas prévu qu'elle aime ça, la coquine. Voulez-vous essayer.
- Je m'occuperais d'elle plus tard, ce n'est pas le but de ma visite.
- Je sais, puisque c'est mon invitation. J'en salive d'avance surtout que ce petit exercice m'a bien excité.
- Je m'occuperais d'elle plus tard, ce n'est pas le but de ma visite.
- Je sais, puisque c'est mon invitation. J'en salive d'avance surtout que ce petit exercice m'a bien excité.
Solène redresse l'avocate et la pousse vers le canapé.
- Paul Henri, finissez moi cette petite dévergondée, j'ai un sujet plus important.
L'avocat ne se fait pas prier, il n'attendait que ça. La situation va au-delà de ses espérances. Cécile ne résiste même pas lorsque le vieux l'attire entre ses jambes, à genoux sur le plancher. Son corps réclame du sexe, du plaisir, de la délivrance, elle en a oublié la situation qui l'a amener à ça.
Paul Henri libère sa verge, trop longtemps en érection et à l'étroit dans ses vêtements et d'une main dans les cheveux blonds, attire la bouche de la jeune femme vers son appendice. Elle ouvre automatiquement les lèvres et gobe le sexe rigide qui se présente devant elle.
Paul Henri libère sa verge, trop longtemps en érection et à l'étroit dans ses vêtements et d'une main dans les cheveux blonds, attire la bouche de la jeune femme vers son appendice. Elle ouvre automatiquement les lèvres et gobe le sexe rigide qui se présente devant elle.
Dans le fauteuil du salon, Solène s'est attaqué à la braguette du commissaire pour sortir un beau calibre.
- Hummm, cette belle bête m'a manqué.
Sa langue s'enroule dessus, lèche la glace au goût de chair. L'homme de loi ne veut pas reproduire les mêmes erreurs que la première fois, surtout qu'il n'aura peut-être plus la chance de profiter de la bourgeoise, sa main est déjà partie sur l'épaule de la comtesse pour l'effeuiller, facilité par la robe à fine bretelle. Il fait tomber une bretelle sur le bras et plonge la main dans l'ouverture, pour se heurter à une autre protection, un soutien-gorge sans bretelles. La main ressort, va dans le dos pour défaire l'attache de l'indésirable, au moment où Solène happe la tige. Alors qu'il met des petits coups de bassin pour venir au devant de la caresse buccale, Moulin, fait tomber l'autre bretelle de la robe sur le bras de sa partenaire, lui libérant la poitrine. Il reste un moment à regarder les beaux seins, peut-être un peu lourd, ses doigts s'avancent, saisissent un téton bien dur et le fait rouler.
De l'autre côté, sous l'impulsion de Paul Henri, Cécile se relève, fait tomber sa culotte et monte sur le canapé, à genoux autour des cuisses de l'avocat. Celui-ci la regarde avec un sourire narquois, se saisir de la queue et la guider dans son intimité. Elle descend, s'embroche, jusqu'à ce que ses fesses se posent sur les cuisses du vieux. Même si le sexe n'est pas très imposant, la blonde gémit, une délivrance de toute la tension sexuelle qu'elle a emmagasiné depuis la première claque sur son cul. Elle pose les mains derrière elle, sur les cuisses de son confrère et se met à galoper.
L'avocat ne reste pas inactif et entreprend de retirer un à un les boutons du chemisier. Lorsque les deux pans se séparent, il fait glisser le tissu sur les bras de sa cavalière, découvrant un soutien-gorge en dentelle noire assorti à la culotte. Les bretelles rejoignent l'étoffe du chemisier, et il tire sur les bonnets pour libérer la poitrine. Deux jolis seins ronds et fermes se découvrent que l'avocat vient prendre à pleine main et palper. Il presse, malaxe, bouscule les tétons avec ses pouces puis s'arrête. Les deux formes rebondissent, accompagnant les mouvements de va-et-vient de la blonde. Une première claque vient secouer les globes mammaires, électrisant le corps de Cécile, la deuxième déclenche son orgasme.
L'avocat ne reste pas inactif et entreprend de retirer un à un les boutons du chemisier. Lorsque les deux pans se séparent, il fait glisser le tissu sur les bras de sa cavalière, découvrant un soutien-gorge en dentelle noire assorti à la culotte. Les bretelles rejoignent l'étoffe du chemisier, et il tire sur les bonnets pour libérer la poitrine. Deux jolis seins ronds et fermes se découvrent que l'avocat vient prendre à pleine main et palper. Il presse, malaxe, bouscule les tétons avec ses pouces puis s'arrête. Les deux formes rebondissent, accompagnant les mouvements de va-et-vient de la blonde. Une première claque vient secouer les globes mammaires, électrisant le corps de Cécile, la deuxième déclenche son orgasme.
Yves Moulin s'écarte de la langue de la comtesse qui lui procure des sensations bien trop rapidement, ce n'est pas comme ça qu'il veut profiter d'elle. Il l'aide à se relever du fauteuil, profitant au passage de finir de faire tomber la robe pour découvrir toute la beauté de la quadragénaire et de lui mettre sa langue dans la bouche. Le commissaire guide la belle rousse, pour la positionner en levrette sur le sol, le buste sur le fauteuil. Il s'installe derrière elle et l'emmanche. Une main accrochée à la hanche, il se met à lui pilonner le vagin, son autre main s'occupe de préparer sa véritable cible, un doigt humide perfore l'anus de la comtesse.
Cécile Probant, en pleine jouissance, s'écroule sur Paul Henri Vieillebranche. D'une main sous le menton, l'avocat redresse sa consoeur et vient lui fouiller la bouche avec sa langue.
- T'es à moi maintenant, ma petite pute. Je siffle, tu viens. Ou je veux, quand je veux. On est d'accord
Cécile commence à se reconnecter à la réalité, mais elle doit bien reconnaître qu'elle est prise au piège. Elle agite la tête pour répondre par l'affirmative. Mais ce n'est pas suffisant pour l'avocat.
- Dis-le
- Je … je suis votre pute et j'obéirai.
- C'est ça. En attendant, j'en ai pas fini avec toi.
- Je … je suis votre pute et j'obéirai.
- C'est ça. En attendant, j'en ai pas fini avec toi.
Une main passant dans le dos de la blonde il se relève, soulevant la jeune femme toujours emboîtée sur sa queue. Il fait demi-tour et la pose sur le canapé, le dos sur l'assise, les fesses sur l'accoudoir, lui debout entre les jambes, n'a pas de mal à recommencer à la travailler par quelques mouvement dans sa vulve. Puis il se retire, soulève un peu plus les jambes de l'avocat et guide son sexe dans la raie des fesses, pour se positionner sur le petit trou. Le muscle résiste quelques secondes sous la pression du gland puis cède, laissant passer la tête. Prise sans préparation, c'est douloureux pour Cécile qui lâche un petit cri.
Yves Moulin tourne la tête en entendant le cri de Céline. Il remarque tout de suite que le vieux Paul Henri vient de prendre le cul de la jeune avocate. Son regard s'attarde, pour constater que ce qu'il avait vu sur la vidéo de la salle d'interrogatoire est bien conforme à la réalité, la jeune blonde est vraiment bien foutue et ce sera un plaisir de se l'envoyer. Son attention se reporte sur la comtesse, pour elle aussi il va être temps de lui élargir la rondelle, les deux doigts qui s'occupent de cette voie coulisse bien, elle est prête pour du plus gros calibre.
Le commissaire se retire du ventre de Solène, la main libre écarte un globe pendant que la queue remonte dans la raie, vient buter sur l'anus et pousse. Il a la surprise de voir le sphincter ne faire aucune résistance et s'enfoncer sur une grande partie dans le colon de la rousse. Il ignore qu'un calibre encore plus gros appartenant à un jeune homme est déjà passé par là, à plusieurs reprises.
La comtesse émet un gémissement de satisfaction et l'encourage.
Le commissaire se retire du ventre de Solène, la main libre écarte un globe pendant que la queue remonte dans la raie, vient buter sur l'anus et pousse. Il a la surprise de voir le sphincter ne faire aucune résistance et s'enfoncer sur une grande partie dans le colon de la rousse. Il ignore qu'un calibre encore plus gros appartenant à un jeune homme est déjà passé par là, à plusieurs reprises.
La comtesse émet un gémissement de satisfaction et l'encourage.
- Hummm oui, j'adore. Vas-y.
Les deux mains de l'homme de loi s'empare des hanches de la comtesse et commence par un long va-et-vient à rythme lent, autant pour sentir ses parois s'écarter que pour profiter de la sensation aussi bien mentale que physique de posséder le cul de la bourgeoise.
De l'autre côté de la pièce, Paul Henri a moins de complexe et matraque franchement le fessier de la belle blonde. Il veut la marquer par une prise brutale, justifier l'expression « casser le cul », s'enfonçant dans le fondement avec rage, ce qui fait grimacer l'avocate. Mais le quinquagénaire a une haute estime de lui même, en toute circonstance. Il a envie, pour sa fierté, d'entendre la jeune femme gémir de plaisir. Du revers de la main, il repousse la chemisette qui était venu recouvrir la poitrine et se met à gifler les seins de Cécile. Un frisson parcourt son corps, puis elle s'embrase, la stimulation claquée lui fait oublier la douleur et fait bouillir son sang, le salaud sait comment l'envoyer sur le chemin de l'orgasme et accorde les gifles sur la poitrine avec ses coups de boutoirs dans ses reins. L'avocate se met à gémir, la respiration saccadée, Paul Henri insiste, laissant des marques de doigts sur les petits seins, il l'emmène jusqu'à l'orgasme exprimé par un râle continue, son confrère lâche les seins pour raccrocher les cuisses et lance ses dernières forces dans le pilonnage du cul de la jeune femme. Il tient encore quelques secondes et à son tour atteint la jouissance, remplissant de sa semence les intestins de sa consœur.
Les gémissements de l'avocate motive le commissaire dont la grosse queue continue de dilater l'anus de la comtesse, il avait déjà augmenter l'allure, provoquant des petits cris de plaisir de la dame, Il accélère encore la cadence de ses coups de rein, cramponner aux hanches de Solène qui enchaîne des « oui » d'expiration, la tête cognant contre le dossier du fauteuil sous les coups de son amant. Un « oui », plus fort, plus long indique l'orgasme de la comtesse, presque en même temps que celui de l'avocate et provoque l'éjaculation d'Yves qui se retenait depuis un moment.
**********
Quelques minutes plus tard, le calme est revenu dans la pièce, les protagonistes se sont rhabillés, enfin presque tous. Si Solène a retrouvé son fauteuil, Paul Henri et Yves le canapé, Cécile est encore entrain de ramasser ses vêtements. Le commissaire en profite pour admirer une fois de plus les courbes de la jeune femme alors qu'elle commence seulement à se rhabiller. Il interrompt le silence
- Mme Probant, il faudra que l'on se voit bientôt. Je vous appellerais pour vous fixer le rendez-vous.
- Le commissaire étant un ami, rajoute l'avocat, vous le recevrez comme si c'était moi, sans restriction.
- Votre client nous pose bien des soucis.
- Vous … vous avez des nouvelles, tente Cécile.
- Il est en fuite. Nous avons essayé de l'interpeller pour cette histoire de stupéfiant, mais il a réussi à nous échapper. On surveille son domicile, mais il n'y est pas revenu.
- Bien, intervient Solène, je ne veux pas vous chasser, mais j'ai besoin d'une douche.
- Le commissaire étant un ami, rajoute l'avocat, vous le recevrez comme si c'était moi, sans restriction.
- Votre client nous pose bien des soucis.
- Vous … vous avez des nouvelles, tente Cécile.
- Il est en fuite. Nous avons essayé de l'interpeller pour cette histoire de stupéfiant, mais il a réussi à nous échapper. On surveille son domicile, mais il n'y est pas revenu.
- Bien, intervient Solène, je ne veux pas vous chasser, mais j'ai besoin d'une douche.
Le message est passé, tout le monde quitte la propriété. La comtesse grimpe à l'étage et file sous la douche. Elle ressort, se drape dans un peignoir, puis traverse le couloir pour atteindre la chambre d'ami et entre. Sur le lit Samir Lalour, en caleçon regarde la télévision. La comtesse s'approche, grimpe sur le lit, la main plonge directement dans le caleçon pour ressortir le sexe imposant même au repos.
- Et ben, ta petite avocate, elle vient de prendre cher.
- Ah ouais ?
- Cette petite conne a voulu jouer avec moi. Elle va le regretter. On va s'occuper de son cul.
- Faut dire qu'elle est bien foutue. J'avais envie de la faire tourner à la cité.
- Pourquoi pas, mais plus tard alors.
- Ah ouais ?
- Cette petite conne a voulu jouer avec moi. Elle va le regretter. On va s'occuper de son cul.
- Faut dire qu'elle est bien foutue. J'avais envie de la faire tourner à la cité.
- Pourquoi pas, mais plus tard alors.
La bouche de la comtesse s'approche de la queue, la langue se met en action.
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Commentaires ()
Je me posais la question si il fallait poursuivre ou non cette histoire. Jusque là, j'aurais dis "non", mais ton commentaire me fait revoir ma position. je vais réfléchir à une suite.
Encore merci.
J'espère qu'on aura quelqu'un pour imaginer une suite.