Murmure d'avocate : Suite d'excalibur81
Chapitre 1
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✦ Palavy Murmure d'avocate : Suite d'excalibur81 XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Murmure d'avocate : Suite d'excalibur81 — Chapitre 1

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Palavy
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Murmure d'avocate : Suite d'excalibur81

Chapitre 1

Note de l'auteur : Il y a quelques temps, j'ai lancé le début de cette histoire, proposant à ceux qui le voulaient, d'écrire une suite. Merci à Hinéros et Excalibur81 de s'être prêté au jeu en imaginant une suite. Je reviens, à mon tour pour présenter une suite d'une suite, celle d'Excalibur81. 
Pour ceux qui n'ont pas découvert cette série « Murmure d'avocat » et qui souhaiterait à présent la lire, voici l'ordre : 
Murmure d'avocate (Palavy)
                       - Murmure d'avocate : une suite possible (Hinéros)
                       - Murmure d'avocate : autre suite (Excalibur81)
                                                  * Murmure d'avocate : Suite d'Excalibur81 (Palavy)
      
Bonne lecture.
La comtesse Solène
  
Solène Delafirme arrive dans la cour de sa somptueuse propriété. Elle revient du commissariat, les joues en feu. Le commissaire n'a pas été tendre avec elle après le mensonge sur sa relation avec le jeune Samir.  
En entrant dans la villa, le majordome se présente à elle.  
 - Madame, Maître Viellebranche est là, il vous attend dans le petit salon.   
Solène émet un souffle distinct pour exprimer son agacement. Elle se débarrasse de son manteau qu'elle tend au majordome et se dirige vers la pièce indiquée.
L'avocat est bien là, vautré dans le canapé en cuir, un verre de whisky à la main. Il se lève lorsque la comtesse fait son entrée.  
 - Mais merde Solène. C'est quoi encore cette histoire !!!
 - Bonjour à toi aussi Paul Henri.   
 - Bonjour ? Le commissaire vient de m'appeler. Tu as remis ça avec l'autre délinquant.   
 - Oui.   
L'aplomb, le calme de la rousse en faisant cet aveu le désarçonne. Mais il se reprend vite, c'est son travail.  
 - Soit, mais tu as fait un faux témoignage. Une accusation calomnieuse qui pourrait coûter cher.
 - Et tu vas me sortir de cette affaire, comme d'habitude.   
 - Ca ne va pas être aussi facile. Le commissaire Moulin veut nous revoir, il est déjà en route.      
Solène se dirige vers le minibar pour se servir un verre également. Son avocat ne peut s'empêcher de regarder cette silhouette moulée dans une robe violette. Le fessier arrondi, la courbure de la chute de rein, la poitrine haute, les cheveux roux en cascade, il a beau connaître la comtesse depuis des années, il reste toujours admiratif de cette beauté. L'entendre déclarer son infidélité sans remord lui provoque un élan de désir qui vient submerger son esprit et son pantalon.  
 - Et puis, cette fois je ne vais plus pouvoir te couvrir auprès de Grégoire. Non, je vais devoir lui dire.
 - Ne fais pas ça Paul Henri, laisse mon mari en dehors de tout ça.   
 - Dans ce cas, il va falloir me convaincre de me taire.    
Pour bien marquer ses intentions, l'avocat ouvre sa braguette et sort son sexe dur et prêt à l'emploi. La rousse, toujours devant le minibar, se retourne pour voir le soixantenaire, la queue à la main et au regard prédateur.  
 - Mon pauvre Paul. Range ce vermisseau avant qu'il n'attrape froid. Tu crois que ton piètre chantage va me faire écarter les cuisses. Si au moins tu avais quelque chose qui me donne envie, j'aurais peut-être joué le jeu. Mais là, franchement.
Elle boit une rasade et va s'asseoir dans l'un des fauteuils. Cette réaction a pour effet de voir le sexe de l'avocat se dégonfler aussi vite qu'il s'était tendu. Penaud, Paul Henri remballe son attirail sous les yeux de la comtesse.    
 - Je dois t'expliquer quelque chose sur ton grand ami, mon mari, le comte Grégoire Delafirme. Tu ne t'es jamais posé la question sur ces déplacements, très fréquent en Belgique alors qu'il n'a aucune affaire à traiter par là bas ?
 - Je …
 - Ne te fatigue pas, la question est purement rhétorique. Il y a environ trois ans maintenant que le comte s'est découvert une nouvelle sexualité. Dans la mesure ou il ne me touche plus, ce n'est pas de la bisexualité mais bien de l'homosexualité. En soit, il n'y a rien de préjudiciable, mais je ne sais comment te l'expliquer correctement, alors pour faire simple, Grégoire est une lopette. Il prend son plaisir à être soumis à des hommes, fortement soumis, façon SM. Il a trouvé un club en Belgique où il peut se laisser aller à ses fantasmes, loin de ses affaires, de ses connaissances et garder secret cette face cachée qui tu comprends bien, si elle venait à ce savoir, dans le monde de faux-cul où nous sommes, verrait sa réputation affectée et ses affaires en pâtir.    
La comtesse prend le temps de boire une nouvelle gorgée, croisant et décroisant les jambes, laissant le bas de sa robe remonter sur ses cuisses, comme pour bien narguer l'avocat.  
 - Tu vois Paul Henri, si tu crois que je vais m'agenouiller entre tes jambes pour cacher mon aventure à mon mari, tu es loin, très loin de ce qui pourrait vraiment ébranler notre couple. Comme je viens de te le dire, cela fait trois ans que nous n'avons pas de rapport, il n'est pas idiot au point d'ignorer que je vais me consoler ailleurs.    
 - Oui mais Solène, avec un délinquant, un jeune. Tu ne peux pas choisir des personnes de notre rang et de nos âges.
 - Comme toi par exemple ? Sérieusement, notre rang, notre âge, pourquoi pas des amis non plus. Tu veux que je m'affiche « salope » sur le front lors de soirée mondaine.   
Les yeux de la rousse se perdent dans son verre. Pendant quelques secondes, elle n'est plus là.  
 - Et puis, cette gueule d'amour, cette queue, cette virilité, cette brutalité. Sa façon de me prendre comme une vulgaire catin, de me remplir, de me faire jouir. Putain ce que j'aime ça. Qui d'autre pourrait m'apporter cet extase. Toi ? Je viens de voir que non.   
 - Tu déraille ma pauvre. Reprends toi et regarde où ça t'amène.   
 - Au plaisir Paul Henri, au plaisir.   
 - Profite, car tu vas peut-être avoir moins de plaisir si tu te retrouves en prison pour fausse accusation. Je te rappelles que le commissaire Moulin ne va pas tarder à arriver. On ne parles plus d'adultère là.   
 - Je ne suis pas inquiète, j'ai même hâte qu'il arrive.   
L'avocat se relève, il a besoin d'un autre verre. Son regard ne peut s'empêcher de dériver vers les cuisses de son amie, presque entièrement dévoilée lorsqu'il passe devant le fauteuil. Il pose son verre et prend la bouteille pour se servir, Un œil dérive à nouveau vers la comtesse, plonge dans le décolleté. De sa position, il voit la fine dentelle du soutien gorge bien rempli. La distraction lui fait rater le verre, il déverse sur le plateau de marbre. Heureusement qu'il y a des serviettes en papier pour éponger le bar.   
 - A lui aussi, tu vas lui raconter ton histoire. Tu crois que ça va l'attendrir ?
 - Non, lui je vais lui donner ce qu'il vient chercher.   
 - Tu crois que …
 - Qu'il vient pour me baiser ? Aucun doute. J'ai vu son regard tout à l'heure et son pantalon aussi. Il a l'air moins important que Samir, mais prometteur quand même.   
C'est à ce moment qu'on frappe à la porte. Sur l'invitation, le majordome entre et annonce l'arrivée du commissaire Moulin.  
 - Merci Arthur. Faites le patienter deux minutes et conduisez le jusqu'ici.
La porte se referme,  
 - Je vais vous laisser.
 - Non, tu restes. Je t'offres le privilège de regarder.   
 - Tu es folle Solène, je ne vais pas assister à ça.   
 - Tu as voulu me faire du chantage, ce sera ta punition. Voir sans toucher, quelle délicieuse vengeance. Et en plus tu seras le témoin du deal : Une baise contre l'arrêt d'une éventuelle poursuite.   
La comtesse pousse le vice à défaire le haut de sa robe et demander à l'avocat de dégrafer son soutien-gorge. Chose faite, elle retire le sous vêtement et se rajuste. Puis, sortant de son sac un petit miroir de poche, elle dessine ses lèvres d'un rouge ardent.  
On frappe à nouveau à la porte, le majordome est revenu et fait entrer le commissaire. Proche de la quarantaine, une stature de rugbyman, les yeux aussi sombres que ses cheveux, une moustache velue prenant tout l'espace entre son nez et sa bouche, Yves Moulin a bien la tête de l'emploi qu'il occupe.  
 - Entrez Commissaire. Vous connaissez déjà Paul Henri Viellebranche il me semble.
 - Oui bien sur.   
 - Paul Henri, servez donc un verre au commissaire.    
Dans le même temps, la comtesse s'est retournée et se plie, jambes bien tendues pour récupérer son verre sur la table basse, dans un mouvement lentement calculé. Yves rougit devant la cambrure qui dessine le fessier autant que l'aperçu de la rondeur mammaire que laisse apparaître le décolleté. Et il n'est pas au bout de ses surprises lorsque la femme, après s'être redressée, vient s'asseoir dans le fauteuil en face de lui, laissant la robe remonter haut et dévoiler la couleur de son string. D'une main, elle lui désigne le canapé, en face d'elle, pour qu'il prenne place. 
 
Malgré son professionnalisme, Yves n'a pas pu empêcher son imagination de divaguer et déclencher un début d'érection, les vidéos qu'il a vu précédemment y sont aussi pour beaucoup. Sans la présence de l'avocat, il aurait déjà claqué le cul de la comtesse. Il s'assoit à la place indiquée en même temps qu'il prend le verre que Paul Henri lui tend. Ses yeux se sont automatiquement posés sur le fin tissus qui apparaît derrière les genoux de son hôtesse. Il lui faut quelques minutes pour reprendre ses esprits et s'apercevoir qu'on attend qu'il ouvre la discussion.   
 - Alors … oui … euh …. donc Mme Delafirme, ce matin vous avez fait une fausse déclaration. D'abord en déclarant le vol de votre véhicule puis nous disant que vous n'avez pas revu le prévenu depuis une précédente affaire qui avait le même motif. Des éléments contradictoires à vos déclarations sont apparus, prouvant que vous avez menti....   
Solène se penche en avant, ses cuisses s'écartent légèrement, son décolleté s'ouvre un peu plus dévoilant une grande partie de ses seins, à la limite des mamelons. 
 - Commissaire. Je … je vous dois des excuses. Comprenez que mon rang social m'oblige à taire mes faiblesses. Je ne peux pas prendre le risque de dévoiler des secrets qui feraient les titres des journaux à scandales.
 - Oui enfin, nous sommes les forces de l'ordre. A nous, vous devez dire la vérité. Nous étions prêt à mettre un individu en prison à cause de vos déclarations.   
 - Enfin, c'est pas un ange non plus, alors ça n'aurait pas été immérité.   
Solène fusille du regard son avocat pour cette intervention, il comprend très rapidement qu'il ferait bien de se taire. Le regard se fait plus implorant lorsqu'il revient sur le commissaire.
 - Je sais, c'était une bêtise. J'ai pris peur et raconté n'importe quoi. Sûrement que je me serais rétracté après. Vous connaissez l'histoire, vous savez que … j'apprécie bien ce garçon. Je ne veux pas lui apporter plus de problèmes qu'il n'en a.
La comtesse accélère son show, tombant à genoux sur le parquet, ses mains se posant sur les genoux du commissaire, la robe offrant la vision d'une ouverture profonde sur ses seins, la bouche pulpeuse et brillante si proche de l'appendice policier, le regard aussi expressif que les paroles prononcées.  
 - Commissaire s'il vous plaît, dites moi comment me faire pardonner. Je ferais ce que vous voulez pour que cette affaire s'arrête ici et maintenant.   
Moulin n'arrive plus à réfléchir, son sexe palpite dans sa cage de coton. Il a déjà eu à faire à ce type de demande sans jamais succomber, mais là, c'est de trop, la beauté rousse a provoqué un ras de marée dans sa tête et son âme, emportant toutes ses convictions et sa déontologie. Il a une dernière réticence dû à la présence de Paul Henri, au visage cramoisi qui est de l'autre côté du canapé.  
Solène enfonce le clou. Sa tête vient se poser sur la cuisse du représentant de l'ordre, la bouche à quelques centimètres de sa verge qui a l'impression de ressentir le souffle de la respiration.  
 - Dites moi ce que vous voulez et je le ferais.
Dans un mouvement qui lui semble venir d'un rêve, le commissaire avance sa main vers son pantalon et tire sur la fermeture éclair avant de la laisser retomber sur le canapé. 
La comtesse redresse la tête, ses mains appuient sur les genoux du commissaire pour qu'il se laisse couler sur le cuir. Elle avance un petit peu à genoux pour se positionner au plus près, entre les jambes du gendarme. Une main s'engouffre dans l'ouverture du pantalon pour ressortir en tenant la hampe. Elle a vu juste, ce n'est pas Samir, mais c'est un beau spécimen, large et long, une machine à plaisir.
Ses yeux remontent vers ceux du commissaire, dans un regard qui se veut candide, alors que la langue vient se poser sur le gland. Elle lape le bout du sexe, deux, trois fois, puis l'enroule sans lâcher son propriétaire du regard. La langue se retire pour laisser place aux lèvres qui viennent laisser une trace rouge, n'insiste pas trop, pour remettre sa langue au travail, cette fois sur la tige, de la base à son extrémité. Yves ne peut tenir plus longtemps ce regard, sa tête bascule en arrière, ses yeux se ferment.  
L'avocat lui, ne veut rien manquer du spectacle, surtout pas la bouche pulpeuse de la comtesse suspendue un instant au dessus de la tige rigide, puis la tête qui descend et fait disparaître en partie le monstre. A mi-chemin, la bouche s'arrête, la tête remonte, puis redescend, recommence, quatre, cinq fois, avant une nouvelle descente qui semble ne plus vouloir s'arrêter, avalant la queue sur presque sa totalité. La tête ne bouge plus, la comtesse maintient sa gorge profonde, le commissaire a rouvert les yeux et regarde cette splendide bourgeoise lui engloutir la bite, l'avocat a porté une main sur son sexe qu'il presse à travers son pantalon. Il dégluti, comme si c'était sa bouche qui était emmanché sur le pieu de son voisin.   
Enfin la tête remonte, un filet de bave coule sur la tige, les yeux de la rousse viennent s'accrocher à nouveau sur ceux de son amant, et elle reprend une fellation plus classique, variant le rythme, ou l'interrompant pour exécuter un jeu de langue.  
Moulin profite pour passer la main dans le décolleté et se saisir d'un sein. La douceur de la peau, la fermeté du globe, la rigidité du téton qu'il pince entre deux doigts, c'est exactement comme il l'avait pensé. Il tire un peu sur la manche du vêtement pour essayer d'avoir un visuel sur ces joyaux, réussi à découvrir une épaule et envoyer le tissus sur le bras.  
C'est le moment où la comtesse redresse la tête, remplaçant sa bouche par sa main et avec toute l'innocence qu'elle peut mettre dans sa voix, s'adresse au moustachu. 
 - Vous contenterez vous de ma bouche ?
Les yeux hors de la tête, Yves repousse la bourgeoise dans un grognement qui se voudrait être la signification de femme de petite vertu si il avait réussi à articuler.  
Docilement la comtesse s'est écartée, pour faire un demi tour et poser ses coudes au sol, offrant sa croupe au représentant de l'ordre et impatiente qu'il vienne éteindre le feu qui lui ravage le ventre.  
Moulin se laisse tomber sur le parquet, les mains attrapent la robe pour la relever sur les hanches de sa partenaire. Il marque un temps d'arrêt, admirant la croupe de la rousse, la fine ficelle rouge se perdant entre les globes. De sa main qui veut écarter la lingerie, il découvre que la comtesse n'a pas feint son désir, son puits d'amour déborde. Il ne se contente pas d'écarter le dernier rempart vers son intimité, il l'arrache, laisse glisser ses genoux sur le sol pour se positionner, se guide vers le sexe ruisselant et d'un coup puissant embroche la dame. Dans la foulée, il accroche les hanches titrées et les attirent vers lui pour finir l'introduction au plus profond qu'il le peut. Deux gémissements de délivrance raisonnent en même temps dans la pièce. 
Paul Henri Vieillebranche, toujours sur le canapé, n'en peut plus. Son sexe en tension constante depuis un certain temps lui fait mal. Il a essayé de se calmer en le pressant douloureusement mais rien n'y fait. Il ouvre son pantalon, délivre la queue et entame une masturbation qui devrait l'apaiser.
Il regarde avec envie le commissaire pilonner la comtesse par des coups brusques, puissants qui font gémir la rousse. Machinalement sa main a calqué la cadence sur celle qu'impose l'homme à sa partenaire, à moins que ce soit au son des gémissements.
    
Pas un mot n'est prononcé, ni d'injures, ni d'encouragements, la comtesse halète, gémit sous les coups de boutoirs de son amant, sa tête allant parfois taper contre le coussin du fauteuil qui est devant elle et elle aime ça, être prise sans ménagement, se sentir remplie, défoncée. Derrière le commissaire souffle comme un sportif qui fait un marathon, essayant de retenir le plaisir qui monte pour profiter un maximum de cette splendide rousse.  
L'avocat se fait le plus discret possible en se branlant devant le couple coïtant. Il trésaille, sa bouche s'ouvre sans lâcher un son en voyant le doigt du commissaire venir s'insinuer dans le sillon fessier de sa partenaire. Il imagine l'intrus se positionner sur le petit trou, ce qui lui fait monter la sève, puis il voit la contraction des fesses, certainement sous l'invasion du rectum. Cette dernière pensée déclenche sa jouissance, éclaboussant sa main de son foutre.  
Solène pousse un petit cri. La sodomie n'est pas un interdit pour elle, mais même un doigt dans le cul, à sec, ce n'est pas une partie de plaisir. Cela ne semble pas gêner le commissaire qui continue de chevaucher la belle bourgeoise, tout en lui travaillant le petit orifice d'un doigt. Il aurait bien voulu élargir cet orifice avec sa queue, mais d'abord trop hésitant et maintenant trop prêt de la jouissance, cela restera de l'ordre du fantasme. Il abandonne l'anus de sa partenaire pour la reprendre aux hanches et rentrer dans le sprint final, déclenchant la puissance et l'énergie qui lui reste. Moins d'une minute sur un rythme endiablé, il défonce la vulve de la rousse, puis se bloque au fond de son ventre pour se vider par saccade.     
Le calme est revenu dans la pièce, l'atmosphère plus détendue. Yves Moulin et Paul Henri Viellebranche ont retrouvé le canapé, Solène Delafirme, le fauteuil. C'est elle qui rompt le silence.  
 - Bien, je pense que maintenant cette affaire est oubliée.
 - Peut être, aurais-je besoin d'un complément d'informations dans les jours qui viennent.   
 - Je ne pense pas. Aussi agréable que peut l'être votre visite, il n'y a rien d'autre à ajouter.   
 - Dommage.   
Le commissaire fait tourner le nectar dans son verre.  
 - Enfin, je suppose que tout devrait rentrer dans l'ordre, reprend t-il, maintenant que ce voyou a d'autres chattes à fouetter.
 - QUOI ?   
La comtesse et l'avocat ont crié en même temps.  
 - Oui, pardon pour mon langage, ma langue a fourché.
 - Peu importe, qu'avez-vous voulu dire ?   
 - Désolé, je ne peux en dire plus. Comme vous m'avez dit tout à l'heure, certaines choses doivent rester confidentielles.   
 - Et comme je vous l'ai montré, parfois une langue déliée peut être agréable.   
 - Oui, pour UNE cause, comtesse. Une seule.   
 - Je vois. Et si je vous promettais de vous recevoir aussi bien et très rapidement, partageriez vous avec nous les informations concernant … le voyou ?   
 - Dans ces conditions, il se pourrait que je laisse échapper quelques informations.   
 - Alors ce serait avec plaisir de vous revoir.   
Le commissaire prend encore un peu de temps avant de répondre. Il vient de gagner une deuxième partie avec la comtesse et cette fois il ne laissera pas échapper la possibilité de lui défoncer son cul.  
 - Disons que nous avons une preuve que Samir Lalour est devenu proche, très proche même de son avocate.
 - Qui ça ?   
 - Cécile Probant, son avocate.   
 - La blonde, bien foutue ? Intervient Paul Henri.   
 - Je pense que l'on parle de la même.   
 - La salope, elle cache bien son jeu.
 - Faut pas laisser faire ça, intervient Solène, elle n'a pas le droit, pas avec un client. Cette petite pute doit être virée, raillée du barreau. Je comptes sur vous, commissaire.   
 - Allons Solène. Du calme. Le commissaire est déjà bien gentil de nous avoir fait partager cette information, on ne peut pas lui en demander plus.   
La comtesse sait que son avocat à raison, c'est la jalousie qui l'a fait parler. Yves vient de finir son verre, il se lève et prend congés. La rousse ne décolère pas. 
 - Sale petite pute, tout pour me faire chier celle là.
 - Pas d'inquiétude. On va s'occuper d'elle. Inutile d'impliquer le commissaire, j'ai quelques relations dans le commissariat. S'il y a des preuves, elles sont là-bas et je devrais pouvoir me les procurer. Ensuite on avisera.   
L'avocate Cécile Probant
L'inspecteur Laurent Outhan a dû mal a détacher ses yeux de l'écran. Il vient de télécharger sur l'ordinateur du commissaire la vidéo de la salle d'interrogatoire. Après les vidéos de la bourgeoise rousse, son sexe a bien du mal à retrouver son calme. Ce n'est l'envie qui lui manque de sortir sa queue pour une branlette rapide, mais par principe, il n'ose pas faire ça dans le bureau du supérieur.  
Histoire de se changer les idées, son regard balaie le bureau d'Yves Moulin. Ses yeux s'arrêtent sur un post-it collé sous l'écran : "Samir Lalour. Avocate : Cécile Probant."  
 - Oh putain !!!
Il regarde à nouveau l'écran où la belle blonde, jupe retroussée se fait démonter par le jeune arabe.  
 - Nom de dieu !!! Pas possible.
Le fichier téléchargé, il fait une copie qu'il s'envoie sur son téléphone, puis efface les données de la copie. Dans le même temps il cherche un contact et lance l'appel. 
 - Salut Hervé. T'es où ?
 - A mon bureau.   
 - Rapplique vite au deuxième, salle de pause. Avec ton frère.    
Laurent raccroche et va au lieu de rendez-vous. Cinq minutes après, François et Hervé Lefion débarquent. Depuis le temps qu'il les connaît, l'inspecteur n'arrive toujours pas à faire la différence entre les jumeaux.  
 - Qu'es ce qui t'arrive ma couille ? Entame Hervé.
 - C'est pas toi qui m'a parlé de Cécile Probant ?   
 - Cette salope. Ouais, c'est moi. On s'était fait chier pour enfin réussir à coffrer une petite frappe. On aurait pu le foutre à l'ombre pour quelques temps et cette pute d'un tour de passe-passe l'a fait acquitter. Je t'explique pas la haine que j'ai.   
 - Alors c'est ton jour de chance.   
 - Sérieux ?   
 - Très ! Quand tu la traite de salope, et ben tu n'as pas tout a fait tort.   
 - Vas-y raconte, fais moi bander.   
 - Pas besoin de te raconter alors, les images suffiront, Bouge pas, je t'envoie ça.   
L'inspecteur pianote sur son téléphone et transmet les données à son copain.  
 - Bon fais gaffe quand même, je l'ai piqué sur le poste du commissaire, il ne faudrait pas que ça se sache.
 - T'inquiètes, on sera discret. C'est du lourd ?   
 - Un peu oui ! Regarde.   
Hervé ouvre la vidéo, son frère s'est rapproché pour voir aussi.  
 - Oh putain c'est bien elle. Avec lui en plus. Ca date de quand ?   
 - C'est tout chaud, ça vient d'arriver. Tu ne reconnais pas la salle d'interrogatoire.   
 - Quoi ? Tu veux dire qu'elle était là ?   
 - Et oui, y a même pas une demi heure.   
 - Et tu crois qu'elle est encore là ?   
 - Alors là, je ne peux pas te dire, mais c'est possible tu sais, le temps de signer tous les formulaires et obtenir les copies, chez nous, ça prend du temps.   
 - Putain merci vieux. Je t'en dois une.   
Hervé et François reprennent le couloir et descendent quatre à quatre les marches qui les mènent à l'étage administratif.  
 - Attend, je vais voir.
Hervé rentre tout seul dans le couloir, fait le tour des boxes pour finir à l'accueil sans repérer l'avocate. La préposée au comptoir est Martine Plindavantur et ça tombe bien car elle a un faible pour lui.
 - Salut beau gosse, qu'est-ce que tu fais ici.   
 - Salut Martine, tu n'aurais pas vu une avocate, assez jeune, blonde.
 - Je vois de qui tu parles, elle est partie il y a dix minutes. Mais je peux la remplacer si tu veux.    
 - Une autre fois Martine, une autre fois.   
 - Je prends ça pour une promesse.   
Hervé retourne voir son frère.  
 - Trop tard, elle s'est barrée.
 - Merde.   
 - Pas grave, ça va nous laisser le temps de creuser un peu et trouver le meilleur moyen de se venger de cette pute.   
 - Perso, j'ai bien une idée. En lui déboîtant le cul.   
 - Ah, ben en parlant de ça, il faudrait que tu baises Martine, elle t'attend.   
 - Putain sérieux !!! Tu m'as déjà fait le coup avec Laurence.   
                                                       ******
L'avocate Cécile Probant n'est pas retournée à son bureau. Entre la semence de Samir en elle et la transpiration de l'effort fourni, elle se sent poisseuse. Elle rentre directement du commissariat à son domicile. A peine arrivée, elle se dirige à la salle de bain pour passer sous la douche. L'eau tiède lui fait du bien, son esprit se tourne vers son client mais surtout sur la monstruosité qu'il a entre les jambes et dont elle vient de profiter. Rien que d'y penser, la jeune avocate se mord la lèvre inférieure, ses pensées ravivent son désir, elle a déjà envie de revoir Samir. Elle coupe l'eau chaude, laissant que le froid, en espérant que cela suffira à calmer ses ardeurs et les pensées indignes d'une femme mariée.  
Cécile sort de la douche et simplement vêtue de son peignoir de bain, fouille le réfrigérateur à la recherche d'une petite collation qu'elle grignote sur un coin de table de la cuisine.  
La dernière bouchée avalée, l'avocat s'installe dans le salon, à même la moquette, le PC sur la table basse, le dossier d'une autre affaire entre les mains.  
Trois fois qu'elle tente de lire la déposition d'un vol à la roulotte, mais elle n'y arrive pas, par manque de concentration. Son esprit est ailleurs, la queue de Samir bien sûr, mais aussi dans un coin de sa tête la caméra de la salle d'interrogatoire. L'appareil filmait-il ? Est-ce enregistré ? Garde t-on l'enregistrement ? Qui peut voir cette vidéo ?  
Tant de question qui la stresse. Déjà copuler avec un client dans une salle d'interrogatoire, ce n'est pas très glorieux, mais en plus, en étant une femme mariée, ça devient vraiment malsain. Elle essaye de se justifier par le besoin pour l'enquête, pour le bien de son client.  
Du bien il en a eu, et elle aussi.   
Vers dix-huit heures, elle reçoit un appel du commissariat.  
 - Allo, Cécile Probant ?
 - Oui.   
 - Commissaire Yves Moulin. C'est quoi cette connerie ?   
 - Pardon ? De quoi parlez-vous ?   
 - De votre client, Samir Lalour.   
 - Qu'a t-il fait encore ?   
 - Le nom du revendeur qu'il nous a donné, vous l'avez vu ?   
 - Euhhh... non. Il l'a noté sur le papier que je vous ai immédiatement apporté.   
 - Immédiatement, bien sûr.   
Cécile rougit. La réaction du commissaire lui donne une réponse aux questions qu'elle se posait sur l'enregistrement.  
 - Mais quelle est le problème, commissaire Moulin ?
 - Le nom noté est Baboul Ali.   
 - D'accord, et ?   
 - Et ? Ali Baboul. C'est quoi la suite ? Et les quarante queutards ?   
 - Commissaire, je … je ne comprends pas.   
 - Moi je comprends très bien qu'il s'est bien foutu de notre gueule avec un nom bidon. La seule chose que je ne sais pas, c'est si vous êtes complice ou non dans l'affaire.   
 - Mais comment pouvez-vous penser ça ? Que je serais capable de faire ça ?   
 - J'ai constaté que vous êtes proche de votre client, maître, très très proche, voir collé. Je ne sais pas si on s'est tous fait baiser dans cette affaire, mais je peux vous dire qu'on va suivre ça de près.
 - Je vous promet, je n'étais pas au courant.   
 - C'est ce que l'on verra suivant votre collaboration. On ne peut plus rien contre votre client maintenant qu'on a signé la relaxe, mais de toute façon, c'est partie remise, et on va s'intéresser très fortement à vous.   
Le commissaire coupe la conversation. Cécile, légèrement tremblante, tente immédiatement de joindre son client, sans succès.  
    ***********
A l'autre bout de la ville, dans un bar discret, Hervé et François Lefion sont attablés dans un coin de la salle. En face d'eux, ce trouve l'avocat Paul Henri Vieillebranche.  
 - Qu'es ce que tu veux Paul ?
 - J'ai entendu dire qu'il y aurait une preuve d'une liaison entre Cécile Probant et son client Samir Lalour.   
Les deux flics se regardent, puis reportent leur attention vers l'avocat.  
 - Et ?
 - C'est quelque chose qui m'intéresse. J'aimerais bien mettre la main dessus.   
 - Ecoute Paul, même si c'était vrai et qu'on arriverait à l'avoir, pourquoi on te la donnerait. Tu nous as bien baisé la dernière fois en t'agenouillant devant l'avocate.   
 - Non mais les gars, faut pas m'en vouloir pour ça, je n'ai pas eu le choix. Moi aussi je pensais que s'en était terminé du Samir Lalour, mais j'ai été aussi surpris que vous d'apprendre que ma cliente avait couché avec lui. J'ai du baisser ma culotte pour sauver la réputation de ma cliente. Croyez-moi, ça m'a fait aussi mal qu'à vous. Alors cette petite salope d'avocate, si je peux me la faire, je ne vais pas me priver.   
      
Nouveau coup d'oeil entre les jumeaux.  
 - OK. Et combien si on arrive à trouver quelque chose ?
 - La petite enveloppe, comme d'habitude.
 - On veut plus cette fois-ci.
 - Les gars, la somme est déjà assez conséquente, ne soyez pas trop gourmand.   
 - Non ! tu ne comprends pas. La somme, on est OK. Mais nous aussi on veut niquer l'avocate et pas qu'au sens figuré, tu vois.   
 - Si la preuve est assez compromettante, il y a peut être moyen.    
Le silence s'installe, le temps de s'envoyer une gorgée des boissons posées devant eux. Hervé reprend
 - Et l'enveloppe, tu l'as ? Ici ?
 - Faut voir, pourquoi ?   
 - Parce que ce que tu cherches, nous l'avons.    
  
Note de l'auteur : Cette histoire reste ouverte à tous les auteurs qui le souhaitent, pour écrire une suite. Un petit jeu d'écriture pour nous emmener dans votre monde, votre catégorie préférée, là où d'autres n'oseraient aller.
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Bacou
12 septembre 2026 à 07:47
Sympa ce concept participatif original une histoire à la collégiale j aime bien .
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Dickfer
7 septembre 2026 à 17:41
Faites moi signe si vous voulez écrire une suite? Je suis à votre disposition pour vous donner des idées. À bientôt
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Photo de profil de Excalibur81
Excalibur81
6 septembre 2026 à 09:38
Belle suite. Maintenant cette garce de Solène peut faire de cette salope de Cécile une chienne soumise à son service, avec l’aide des jumeaux, du commissaire, de son avocat et de la non moins salope de Martine. Cecile sera tellement soumise qu’elle acceptera de soumettre son cocu de mari, car elle l’aura piégé et récupéré au commissariat, alors que cette salope se faisait baiser par les jumeaux tout en le regardant se faire interroger par le commissaire, pour une sordide affaire l’opposant à Martine. Cette salope lui fera même nettoyer sa culotte souillée, par le sperme des jumeaux, pour soi-disant effacer les traces de son supposé forfait envers Martine, afin qu’il reparte libre du commissariat. Le commissaire viendra baiser Cécile et Solène devant le cocu, que cette dernière aura contraint de mettre une cage de chasteté. Quand à cette petite bite d’avocat, il sera enjoint par cette garce de comtesse de seulement se branler la nouille devant tout ce spectacle. La comtesse Delafirme est une garce et manipulatrice machiavélique pour garder son honneur et surtout son bel étalon de voyou pour son plus grand plaisir et bonheur de faire sauter

Merci. Voilà des idées pour faire vivre cette histoire. ;)

Plusieurs chapitres, même ...
Modifié 6 septembre 2026 à 09:38
Soyez respectueux
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Photo de profil de Dickfer
Dickfer
1 septembre 2026 à 17:31
Belle suite. Maintenant cette garce de Solène peut faire de cette salope de Cécile une chienne soumise à son service, avec l’aide des jumeaux, du commissaire, de son avocat et de la non moins salope de Martine. Cecile sera tellement soumise qu’elle acceptera de soumettre son cocu de mari, car elle l’aura piégé et récupéré au commissariat, alors que cette salope se faisait baiser par les jumeaux tout en le regardant se faire interroger par le commissaire, pour une sordide affaire l’opposant à Martine. Cette salope lui fera même nettoyer sa culotte souillée, par le sperme des jumeaux, pour soi-disant effacer les traces de son supposé forfait envers Martine, afin qu’il reparte libre du commissariat. Le commissaire viendra baiser Cécile et Solène devant le cocu, que cette dernière aura contraint de mettre une cage de chasteté. Quand à cette petite bite d’avocat, il sera enjoint par cette garce de comtesse de seulement se branler la nouille devant tout ce spectacle. La comtesse Delafirme est une garce et manipulatrice machiavélique pour garder son honneur et surtout son bel étalon de voyou pour son plus grand plaisir et bonheur de faire sauter
Soyez respectueux
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Photo de profil de Excalibur81
Excalibur81
31 août 2026 à 05:21
Merci, pour cette suite.
Beaucoup de nouveaux éléments.
Hâte de voir ce qu'un lecteur va pouvoir en faire.
Soyez respectueux
Répondre

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