Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Murmure d’avocate : autre suite… — Chapitre 1 · Et maintenant...
Auteur
Murmure d’avocate : autre suite…
Chapitre 1 · Et maintenant...
Je travaille à mon cabinet sur une affaire d'escroquerie banale, vérifiant que mon client n'avait pas fait de validation involontaire avec l'escroc. Concentrée sur mes notes et les documents de la banque, mon téléphone sonne.
— Allô Cécile, commissaire Moulin au téléphone. Mes gars ont interpellé un jeune de la cité suite à la trouvaille de dix grammes de stup dans la voiture qu'il conduisait. Il prétend qu'il vous connaît et voudrait vous parler. C'est Samir Lalour. Vous confirmez ?
— Oui, je l'ai défendu récemment. Il faut que je passe ? J'ai du travail là.
— Il dit qu'il est prêt à balancer son fournisseur mais uniquement en votre présence. On voudrait tenter le coup. Si on a le gros bonnet, au moins on ralentira le trafic dans le quartier.
— Bon d'accord. Je finis quelques choses. Dites-lui que j'arrive.
— Oui, je l'ai défendu récemment. Il faut que je passe ? J'ai du travail là.
— Il dit qu'il est prêt à balancer son fournisseur mais uniquement en votre présence. On voudrait tenter le coup. Si on a le gros bonnet, au moins on ralentira le trafic dans le quartier.
— Bon d'accord. Je finis quelques choses. Dites-lui que j'arrive.
Une demi-heure après, j'arrive au commissariat. Le commissaire Moulin me reçoit dans son bureau. Son regard se porte sur mes jambes, il faut préciser qu'avec cette chaleur de fin avril, je suis en jupe mi-cuisse avec de petits escarpins à talons.
— Je comprends pourquoi il voulait vous voir. Bon il faut qu'on aille vite, il nous reste moins de quarante-six heures pour récupérer le nom de son fournisseur.
Je m'assois en croisant les jambes. Alors que ma jupe remonte, je vois le commissaire déglutir.
— Bon je vous résume la situation. En plus des stup, il était au volant d'un coupé de luxe. On a vérifié l'immatriculation, elle appartient à une certaine Solène Delafirme. J'imagine qu'il l'a volée…
— Non, je donne ma main à couper qu'il vous a dit qu'elle lui a prêtée.
— Exactement, vous avez l'air de bien connaître ce lascar, c'est parfait.
— Oui, et la comtesse aussi. Elle a l'habitude de se faire sauter par votre prévenu.
— C'est pas vrai. Son alibi pour la voiture pourrait être valide. Dommage, on aurait pu ajouter vol à détention de stupéfiant. Je l'ai fait appeler, elle ne devrait plus tarder.
— Non, je donne ma main à couper qu'il vous a dit qu'elle lui a prêtée.
— Exactement, vous avez l'air de bien connaître ce lascar, c'est parfait.
— Oui, et la comtesse aussi. Elle a l'habitude de se faire sauter par votre prévenu.
— C'est pas vrai. Son alibi pour la voiture pourrait être valide. Dommage, on aurait pu ajouter vol à détention de stupéfiant. Je l'ai fait appeler, elle ne devrait plus tarder.
La discussion avec le commissaire continue. Il me dit qu'il en a assez d'arrêter ce gamin et de devoir le relâcher. Maintenant qu'il est majeur, il compte bien le faire mettre sous les barreaux.
Le commissaire m'autorise à parler à Samir en attendant l'arrivée de la comtesse. J'entre dans un petit bureau sans fenêtre. Le policier qui le garde quitte la pièce.
— Je t'avais dit d'arrêter tes conneries. Tu es dans de beaux draps. Vol de voiture, port de stupéfiant, tu me prends pour une magicienne ou quoi ?
— En tout cas vous savez faire dresser ma baguette magique. Vous êtes encore plus belle que dans mes souvenirs.
— Écoute Samir, je ne suis pas là pour plaisanter. Je vais essayer de te sortir de là, mais il faut que tu m'aides.
— D'abord, la voiture je l'ai pas volée, empruntée.
— En tout cas vous savez faire dresser ma baguette magique. Vous êtes encore plus belle que dans mes souvenirs.
— Écoute Samir, je ne suis pas là pour plaisanter. Je vais essayer de te sortir de là, mais il faut que tu m'aides.
— D'abord, la voiture je l'ai pas volée, empruntée.
À ce moment un policier vient me chercher. Solène est arrivée. Elle discute avec le commissaire dont les yeux sont rivés dans le décolleté de la quadragénaire.
— Bonjour madame la comtesse.
— Bonjour, je ne m'attendais pas à vous revoir.
— C'est mon client maintenant.
— Bon, trêve de politesse, madame Delafirme affirme ne pas avoir prêté sa voiture, ha ha, nous allons pouvoir lui ajouter vol à cette racaille. Sinon vous avez pu avoir des révélations ?
— Non, par contre, il me dit que la voiture c'était juste un emprunt. Madame la comtesse, vous avez revu Samir depuis le procès ?
— Je vous assure que non.
— C'est clair pour moi, il s'agit d'un vol. Je vais appeler un agent pour que vous puissiez déposer une plainte.
— Bonjour, je ne m'attendais pas à vous revoir.
— C'est mon client maintenant.
— Bon, trêve de politesse, madame Delafirme affirme ne pas avoir prêté sa voiture, ha ha, nous allons pouvoir lui ajouter vol à cette racaille. Sinon vous avez pu avoir des révélations ?
— Non, par contre, il me dit que la voiture c'était juste un emprunt. Madame la comtesse, vous avez revu Samir depuis le procès ?
— Je vous assure que non.
— C'est clair pour moi, il s'agit d'un vol. Je vais appeler un agent pour que vous puissiez déposer une plainte.
Furieuse du mensonge de Samir, je retourne dans le cagibi où il est enfermé pour le moment.
— Écoute Samir, je n'aime pas que l'on me mente. Je viens de parler à Solène. Elle nous assure qu'elle ne te l'a pas prêtée.
— La pouffiasse, elle n'arrête pas de me dire que je peux lui demander ce qu'elle veut.
— Arrête ton char, elle nous a affirmé qu'elle ne t'a pas revu depuis le procès.
— Je te jure Cécile, elle ment ! D'ailleurs j'ai une vidéo qui le prouve.
— Où ça ?
— Sur mon téléphone, mais ils me l'ont pris.
— Donne-moi le code.
— La pouffiasse, elle n'arrête pas de me dire que je peux lui demander ce qu'elle veut.
— Arrête ton char, elle nous a affirmé qu'elle ne t'a pas revu depuis le procès.
— Je te jure Cécile, elle ment ! D'ailleurs j'ai une vidéo qui le prouve.
— Où ça ?
— Sur mon téléphone, mais ils me l'ont pris.
— Donne-moi le code.
Je ressors son code gribouillé sur un morceau de papier.
— Commissaire Moulin, je peux voir le téléphone de Samir ?
— Pourquoi ?
— Il affirme avoir une preuve du prêt. Il m'a donné son code pour ouvrir le téléphone.
— Il est réservé pour l'enquête, je ne peux vous laisser le regarder, il va être expertisé.
— Écoutez, si vous voulez le nom de son fournisseur, il faut qu'on agisse vite.
— Pourquoi ?
— Il affirme avoir une preuve du prêt. Il m'a donné son code pour ouvrir le téléphone.
— Il est réservé pour l'enquête, je ne peux vous laisser le regarder, il va être expertisé.
— Écoutez, si vous voulez le nom de son fournisseur, il faut qu'on agisse vite.
Le commissaire hésite, il réfléchit puis déclare.
— D'accord, mais je reste là pour m'assurer que tu n'effaces rien.
— Pas de soucis.
— Pas de soucis.
Je prends le téléphone de Samir et le déverrouille. Rapidement, j'accède aux vidéos sous la surveillance du commissaire. Je remonte au lendemain du procès, une vidéo de son chat, puis une fille de la cité qui danse topless devant l'objectif, une réunion qui ressemble à une réunion de famille, la même fille en gros plan en train de sucer le vidéaste que nous supposons être Samir. Le commissaire semble être intéressé.
— Toutes ces vidéos sont des pièces à conviction. Ne passez pas, je vous prie.
Sur l'écran, on voit la bouche de la fille aller et venir sur l'énorme sexe de Samir, les yeux regardant toujours la caméra. La vidéo ne me laisse pas indifférente. Le commissaire interpelle un agent.
— Laurent, il faudra que tu me télécharges des vidéos pour le dossier Samir.
Pendant ce temps, on entend Samir grogner. La demoiselle de la cité a retiré le sexe de sa bouche et l'astique devant son visage. Mon client ne tarde pas à cracher son foutre sur le visage ambré de la jeune fille dans un râle rauque. La fille se lèche le bord de la bouche alors que la vidéo s'arrête. Je sens mes tétons pointer sous mon chemisier. De son côté, la respiration du commissaire est plus saccadée.
Nous avançons, il y a d'autres vidéos de la demoiselle en petite tenue qui intéressent le commissaire puis enfin ce que nous cherchions. La vidéo est datée d'il y a six jours.
On la lance, on voit Solène pliée sur son cabriolet, les jambes relevées. Un sexe la pénètre violemment. Alors qu'elle gémit, on entend la voix de Samir.
— Alors Solène on aime ma grosse queue d'arabe, elle te change de celle de ton mari. Je te l'avais dit que tu serais accro.
Dans le même temps, on entend la comtesse gémir tandis que sa poitrine se balance sous le coup de butoir de mon client.
— Bon, commissaire, déjà on sait que la comtesse nous a menti, elle a bien revu mon client.
— Je vois, je vais devoir saisir cette vidéo. Mais ça ne prouve pas que la voiture n'a pas été volée.
— Je vois, je vais devoir saisir cette vidéo. Mais ça ne prouve pas que la voiture n'a pas été volée.
Alors que nous parlons, Samir continue de limer Solène. Soudain, elle se contracte avant d'émettre un cri retentissant. Cette vidéo ne m'a pas calmée, ma culotte est encore plus mouillée. Nous continuons à avancer dans les vidéos.
Nous trouvons un nouveau fichier avec la quadragénaire. Elle est à genoux entre les cuisses de Samir. Le sexe du jeune homme dans la bouche de la rousse, la vidéo montre la crinière fauve de la comtesse aller et venir. Alors qu'elle s'active, on entend Samir parler quand une parole du jeune homme nous alerte.
— Demain, j'aurai besoin de ta voiture…
Solène n'a aucune réaction. Elle continue sa fellation. J'interpelle le commissaire.
— Vous voyez, qui ne dit mot consent.
Je lui fais un petit sourire en coin.
Je vais aller la retrouver, il va falloir qu'elle s'explique. Laurent, assurez-vous que j'ai toutes les vidéos sur mon ordinateur afin que je puisse boucler cette affaire au plus vite.
Bien commissaire.
Quant à moi, je vais retrouver Samir. S'il révèle son fournisseur, vous fermez les yeux sur les barrettes de stupéfiant ?
Entendu.
Bien commissaire.
Quant à moi, je vais retrouver Samir. S'il révèle son fournisseur, vous fermez les yeux sur les barrettes de stupéfiant ?
Entendu.
Le commissaire, le front plissé, sort vers le bureau des plaintes tandis que je pars de l'autre côté retrouver mon client.
— Alors Cécile, vous avez trouvé ?
— Oui, j'ai visionné avec le commissaire.
— Oui, j'ai visionné avec le commissaire.
La chatte bien humide, les tétons durcis sous mon chemisier, je m'approche de Samir. J'approche ma bouche de son oreille en plaquant ma main sur son sexe.
— J'ai une très bonne nouvelle, si tu es coopératif le commissaire est prêt à fermer les yeux sur les stup.
Ma main caresse son sexe par-dessus le jogging. Il durcit rapidement, révélant une taille impressionnante. Samir déglutit.
— Allez montre-moi ça, tes vidéos m'ont bien excitée.
Je sors son sexe de son survêtement. Ma première impression ne m'a pas mentie. Il est bien plus gros que celui de mon mari. Je le prends à deux mains pour le faire grossir encore plus.
— Écris-moi le nom et l'adresse de ton fournisseur et tu ne vas pas le regretter.
Ma main continue de parcourir son membre. Samir ne peut résister plus longtemps. Il saisit la feuille et griffonne quelques mots.
Je m'agenouille devant lui, si fière d'avoir en main un sexe de ce calibre. Je suis comme hypnotisée par ce pieu. Je pense ressentir ce que Solène ressent devant lui. J'essaie de le mettre en bouche. Il est bien plus large que tous ceux que j'ai pu goûter. Ma langue remonte toute la hampe pour venir titiller le bout du gland. Samir grogne. Au bout de quelques minutes son sexe me semble tendu au maximum. Je m'assois sur le bureau.
— Vas-y prends-moi. Je veux sentir ta queue.
Samir n'hésite pas. Il s'avance le sexe dressé, raide. Il lui saisit la culotte, la retire. Puis il redresse ses jambes pour la pénétrer puissamment sur la table. J'étouffe un cri de surprise. Je sens son membre à l'intérieur de moi. Je n'ai jamais ressenti ça, une si grosse queue.
— Putain, t'es étroite, c'est bon.
Il commence ses va-et-vient. Je sens ses cuisses percuter mes fesses. Je commence à gémir sous ses coups de butoir. Mes yeux se ferment, s'ouvrent. Il se pince les lèvres en me regardant.
— Vous aimez ça, vous les bourgeoises, vous faire baiser par un gars des cités.
— Oh, oui… vas-y…
— Oh, oui… vas-y…
Il accélère. D'un coup il s'arrête et me retourne. Une de ses mains appuie sur mon dos. Ma poitrine est écrasée sur la table. Le caïd me remplit. D'un coup, il se vide en moi. Je suis exténuée.
— Alors, c'est mieux que votre mec ?
Je ne réponds rien. Je n'avais jamais connu une baise aussi virile.
Je me redresse, remets mes vêtements en ordre et saisis le papier. Je pars voir le commissaire. Quand j'arrive, il relève brusquement la tête, pivoine, de son ordinateur.
Je me redresse, remets mes vêtements en ordre et saisis le papier. Je pars voir le commissaire. Quand j'arrive, il relève brusquement la tête, pivoine, de son ordinateur.
— Ah, excusez-moi. Bon vous avez obtenu quelque chose ?
— Voici le nom qu'il m'a donné.
— Vous avez bien travaillé. Il faudra recommencer notre collaboration.
— Voici le nom qu'il m'a donné.
— Vous avez bien travaillé. Il faudra recommencer notre collaboration.
Alors que je sors rejoindre ma voiture, la salle d'interrogatoire est ouverte. C'est alors que dans un coin je vois une LED rouge clignoter.
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Commentaires ()
C'est une bonne nouvelle, je suis heureux de voir que j'ai réussi à faire vivre Cécile, notre petite avocate.
Qui sera présent pour le prochain épisode ?
Samir, solène, son avocat, le commissaire Moulin ? Des nouveaux personnages ?
Hâte de lire cette suite.
Mais le futur du passé restera toujours le passé du futur
Voyons si les jeunes trouvent l’auteur de la réplique …
De quoi imaginer de futires collaborations ...
Merci pour ton retour et ta précision.
Toutefois à part dans les milieux initiés, je pense que la plupart des gens utilisent madame ou monsieur devant le titre. Cependant je garde cela sous le coude si un jour je dois faire intervenir quelqu'un d'initié.
Merci encore
Madame la comtesse est un pléonasme
Comtesse est un titre, comme madame.
En disant madame la comtesse c'est comme si vous dîtes Madame madame
Dites simplement Comtesse ou Madame
On ne dit pas "Madame la Comtesse vous avez vu..."
Mais Comtesse vous avez vu...
ou
Madame vous avez vu
Juste pour savoir, c'est une faute classique... Cela n'enlève rien à ce bon récit
Quand j'ai lu l'histoire de Palavy et la porte ouverte à une suite écrite par d'autres, j'ai eu envie d'en écrire une, en la laissant également ouverte aux volontaires.
Ton commentaire me fait d'autant plus plaisir que c'est ta suite qui m'a donné envie d'y participer.
Et une avocate qui n'a finalement pas froid au yeux.
Qui s'y colle à son tour ?