Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La cliente s'ennuie — Chapitre 1 · Le mari absent
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La cliente s'ennuie
Chapitre 1 · Le mari absent
Cette histoire s'est déroulée en août dernier. Artisan à mon compte, je suis spécialisé dans la rénovation et l'aménagement d'intérieur et d'extérieur. Après avoir fait valider un devis pour la réalisation d'un poolhouse dans ma région, j'ai attaqué le chantier, qui devait s'étaler sur une semaine.
Je suis arrivé le lundi matin, matériel en main. Le couple avait déjà acheté toutes les fournitures demandées. C'est Vanessa, une trentenaire dynamique, qui m'a accueilli. Elle m'a annoncé d'emblée que son mari, Lionel — la quarantaine, seul à travailler dans le foyer et gagnant très confortablement sa vie —, serait absent toute la semaine pour un déplacement professionnel.
— Lionel n'est pas là ? ai-je demandé.
— Non, il a dû partir pour la semaine. J'espère que cela ne vous ennuie pas ?
— Pas du tout, nous avons déjà tout calé ensemble. Il ne me reste plus qu'à attaquer.
— Non, il a dû partir pour la semaine. J'espère que cela ne vous ennuie pas ?
— Pas du tout, nous avons déjà tout calé ensemble. Il ne me reste plus qu'à attaquer.
Elle est rentrée, puis est ressortie quelques minutes plus tard avec du café... et une tout autre tenue. La voilà désormais en maillot deux-pièces particulièrement échancré. En observant la météo estivale, j'ai vite compris que le thermomètre ne serait pas le seul à grimper cette semaine, et qu'il me serait difficile de rester concentré si elle adoptait ce style tous les jours. L'effet fut immédiat : une érection naissante m'a contraint à me plonger vivement dans le travail pour donner le change.
Une vis, un coup d'œil, une autre vis... La chaleur devenait étouffante. Vanessa, de son côté, enchaînait les allers-retours entre la maison et le jardin. Son maillot — un string bien ajusté révélant des formes parfaites et un haut peinant à contenir une poitrine généreuse — ne laissait guère de place à l'imagination.
Le midi, nous déjeunions ensemble sur la terrasse. Le chantier avançait à bon rythme, tandis que Vanessa profitait de la piscine et recevait ses amies pour le goûter. Lors de nos pauses, elle se livrait peu à peu, me racontant sa rencontre avec son mari, leurs débuts, leur quotidien. Mais ses tenues minimalistes rendaient ma concentration de plus en plus précaire.
Déterminé à livrer le chantier pour le vendredi soir, j'ai nettement accéléré la cadence. Il faut dire que j'avais une idée derrière la tête : on ne m'allumait pas impunément toute une semaine. Le vendredi matin, j'exécutais les dernières finitions. Vers dix heures, Vanessa m'a apporté un café :
— Si vous terminez ce matin, vous restez déjeuner ce midi ?
— Avec plaisir. Nous pourrons enfin en profiter tranquillement.
— Si vous terminez ce matin, vous restez déjeuner ce midi ?
— Avec plaisir. Nous pourrons enfin en profiter tranquillement.
Ravie du résultat, elle m'a réglé par chèque avant que nous ne nous installions. Elle s'est glissée dans la piscine, les bras croisés sur le rebord :
— Yann, vous ne venez pas vous baigner ?
— Je n'ai pas pris de maillot, mais je suis en boxer dessous si cela ne vous dérange pas.
— Yann, vous ne venez pas vous baigner ?
— Je n'ai pas pris de maillot, mais je suis en boxer dessous si cela ne vous dérange pas.
Pour toute réponse, elle a défait son maillot — haut et bas — et a jeté l'ensemble sur un transat.
— Sans maillot, c'est tellement mieux...
— Sans maillot, c'est tellement mieux...
Sans hésiter, j'ai retiré mes vêtements et ai plongé. Mais Vanessa, joueuse, est ressortie du bassin pour s'asseoir sur la margelle, les jambes immergées et légèrement ouvertes. Je me suis approché en nageant pour poser mes bras sur ses cuisses, son sexe lisse se retrouvant à quelques centimètres à peine de mon visage.
À cet instant, tout ce qu'elle m'avait confié au cours de la semaine m'est revenu en mémoire : la solitude, l'ennui, la frustration. Prenant appui sur le rebord, je me suis hissé pour sceller mes lèvres aux siennes. Ma langue a cherché la sienne tandis que mon sexe effleurait le sien.
Je me suis ensuite laissé glisser vers le bas pour déposer ma bouche au creux de son intimité, écartant doucement ses jambes. La peau était douce, chaude, accueillante. Elle s'est allongée de tout son long sur le carrelage pour s'abandonner totalement. Je l'ai goûtée longuement, écoutant le rythme de ses soupirs et de ses légers gémissements.
Elle s'est soudain redressée, m'a repoussé doucement pour replonger et s'est collée contre moi. Mon sexe calé entre ses cuisses, elle m'a guidé d'une main pour m'accueillir en elle. L'étreinte était étroite, nos poitrines plaquées l'une contre l'autre, nos bouches fusionnées. J'attendais ce moment depuis le début de la semaine : ce n'était pas une simple passade, c'était un acte charnel, tendre et passionné.
Après de longues minutes d'une union intense, sentant que je touchais au but, elle a enroulé ses jambes autour de mon bassin pour m'ancrer plus profondément encore. J'ai joui en elle dans un frisson prolongé, avant que nous ne restions immobiles, enlacés au milieu du bassin.
Encore désireuse mais comblée, elle m'a murmuré de la suivre à l'intérieur. Nous avons pris la direction de sa chambre... Elle a franchi le seuil de la baie vitrée, laissant derrière elle une traînée d'eau sur le carrelage. Je l'ai suivie, le cœur battant, captivé par le balancement de ses hanches. L'air conditionné de la maison a fait frissonner nos peaux encore humides, mais la température est remontée d'un cran dès que nous avons franchi la porte de sa chambre.
La pièce était baignée dans une semi-obscurité bienvenue, les volets mi-clos filtrant la lumière violente du début d'après-midi. Vanessa s'est retournée, s'est adossée au matelas King size et m'a fixé avec un sourire sans ambiguïté. Plus question de pudeur ni de retenue : la timidité du début de semaine avait définitivement laissé place à un désir assumé.
Je m'approche d'elle, l'attrape par la taille et la bascule doucement sur le lit. Mes mains parcourent son corps, redécouvrant chaque courbe avec plus d'assurance. Cette fois, nous prenons notre temps. Mes baisers descendent le long de son cou, s'attardent sur la naissance de ses seins, descendent le long de son ventre pour retrouver la chaleur de son intimité. Elle cambre le dos, ses doigts ancrés dans mes cheveux, accompagnant chaque mouvement de murmures rauques.
Lorsqu'elle m'attire à nouveau contre elle, c'est avec une ferveur décuplée. L'étreinte est plus rythmée, plus sauvage que dans la piscine. La moiteur de nos corps mêlés, le bruit de nos respirations saccadées et le parfum de sa peau créent une atmosphère envoûtante. Chaque poussée l'arrache un peu plus à sa routine, et la sensation d'inédit décuple notre plaisir.
Nous avons joui ensemble dans un dernier élan, le souffle court, effondrés l'un contre l'autre au milieu des draps défaits. En fin d'après-midi, alors que le soleil commençait à descendre, je me suis rhabillé en silence. Vanessa, enveloppée dans un peignoir en soie, m'a récompensé d'un dernier baiser sur le pas de la porte, un brin de malice au coin des yeux :
— Merci pour le poolhouse, Yann... et pour le reste.
— Merci pour le poolhouse, Yann... et pour le reste.
J'ai chargé mes outils dans le camion, le corps courbatu mais l'esprit léger. En démarrant, j'ai jeté un coup d'œil dans le rétroviseur : la semaine s'achevait, le contrat était rempli, et ce chantier resterait sans aucun doute le plus mémorable de ma carrière.
Son mari rentrait le soir même, je ne pouvais pas rester plus. Depuis on s'est revu plusieurs fois.
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