Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une nuit sur une aire d'autoroute — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une nuit sur une aire d'autoroute
Chapitre 1
Depuis six mois, j'avais enfin trouvé un job stable. Bon, ce n'était pas génial pour la vie de famille puisque j'étais chauffeur de camion frigorifique pour un grand distributeur et que je n'étais jamais à la maison la semaine, mais ça nous permettait enfin d'avoir autre chose que de la soupe aux cailloux sur la table pour le dîner.
Ce soir-là, je m'étais arrêté sur une aire de repos dans la région de Carcassonne. L'endroit était tranquille, juste fréquenté par des collègues et les gendarmes qui venaient de temps en temps vérifier que tout se passait bien. Après le dîner et une bière avec des collègues hollandais, je retournais dans ma cabine et allumais la tablette pour mater un bon porno.
Soudain, ça tapait à la porte, c'était Idiko, une jolie Hongroise avec qui j'avais discuté en début de soirée et qui transportait des meubles en kit pour un géant suédois. J'entrouvris la fenêtre et dis à celle qui était devant le camion : « Tu as besoin de quelque chose ? » « Oui d'un homme, je ne suis pas tranquille dans ce genre d'endroit. » « Bon ben monte un moment, mais pas longtemps parce que je pars tôt demain matin. » « Merci mon ami, je te promets que je ne fais pas longtemps. »
C'était une belle brune aux yeux verts d'un mètre quatre-vingt-dix pour quatre-vingt-quinze kilos fait que de muscles, un vrai physique de camionneur. Elle avait bien une jupe courte transparente fort aguichante, mais je ne voulais surtout pas la brusquer. J'engageai donc la conversation :
— Tu parles bien français pour une Hongroise.
— Oui, en fait ma grand-mère est normande donc j'ai appris les deux langues.
— Ah tiens, je connais bien la Normandie, ma femme y a grandi et nous y allons tous les étés.
— Ah, tu es marié, ce n'est pas trop dur.
— Alors si tu parles de ce que j'ai dans mon calbute en ce moment, c'est très dur, surtout quand je te vois, mais sinon ça va.
— Ta femme ne peut pas te rejoindre pour te soulager ?
— Ben non, on habite la Bretagne donc elle ne va pas se déplacer juste pour un p'tit coup.
— J'ai bien vu ce que tu regardais à travers le rétroviseur.
— Ah merde, je n'avais pas vu.
— Ce n'est pas grave, ça m'a excitée.
— Et moi donc, je suis parti il y a trois jours et pas moyen de baiser.
— Oui, en fait ma grand-mère est normande donc j'ai appris les deux langues.
— Ah tiens, je connais bien la Normandie, ma femme y a grandi et nous y allons tous les étés.
— Ah, tu es marié, ce n'est pas trop dur.
— Alors si tu parles de ce que j'ai dans mon calbute en ce moment, c'est très dur, surtout quand je te vois, mais sinon ça va.
— Ta femme ne peut pas te rejoindre pour te soulager ?
— Ben non, on habite la Bretagne donc elle ne va pas se déplacer juste pour un p'tit coup.
— J'ai bien vu ce que tu regardais à travers le rétroviseur.
— Ah merde, je n'avais pas vu.
— Ce n'est pas grave, ça m'a excitée.
— Et moi donc, je suis parti il y a trois jours et pas moyen de baiser.
Et là, avant que j'aie eu le temps de dire quoi que ce soit, elle commença à caresser ma bite à travers mon pantalon avant de le déboutonner. Je bandais déjà très fort et ce n'était pas près de s'arrêter puisqu'elle commençait à me sucer avec vigueur quand mon téléphone sonna, ce qui ne l'arrêtait pas, bien au contraire.
— Allô.
— Bonsoir mon chéri, comment se passe ton voyage ?
— Tout se passe bien et toi ?
— Moi je m'ennuie beaucoup toute seule.
— Moi aussi mais je serai de retour dans la région dans deux jours, j'espère que tu viendras me voir.
— On verra. Mais dis-moi, j'entends quelqu'un derrière toi, tu n'es pas seul ? J'espère que tu ne couches pas avec une autre.
— Ben non Milena, tu me connais.
— Oui ben justement allume ta caméra, je veux voir ça.
— Bonsoir mon chéri, comment se passe ton voyage ?
— Tout se passe bien et toi ?
— Moi je m'ennuie beaucoup toute seule.
— Moi aussi mais je serai de retour dans la région dans deux jours, j'espère que tu viendras me voir.
— On verra. Mais dis-moi, j'entends quelqu'un derrière toi, tu n'es pas seul ? J'espère que tu ne couches pas avec une autre.
— Ben non Milena, tu me connais.
— Oui ben justement allume ta caméra, je veux voir ça.
Et là, elle voyait Idiko qui était en train de me pomper vigoureusement, ce qui ne semblait pas la déranger, bien au contraire.
— Ben dis-donc, tu ne sembles pas t'ennuyer tant que ça.
— Indiko était seule dans son camion, elle avait besoin d'être rassurée sur ce parking.
— En tout cas, tu as l'air de l'avoir bien rassurée.
— Indiko était seule dans son camion, elle avait besoin d'être rassurée sur ce parking.
— En tout cas, tu as l'air de l'avoir bien rassurée.
Et là, je voyais ma Milena commencer à se doigter, très excitée par ce qu'elle voyait en vidéo et ça me faisait bander encore plus fort. Je l'entendais gémir de plus en plus fort avant de s'enfiler un énorme gode alors que mon coup du soir continuait à me sucer, très inspirée par ce qu'elle voyait en visio.
Au bout d'un moment, je soulevai la jupe d'Indiko et j'y découvris autre chose que ce que j'attendais. En effet, je voyais une belle bite bien dure, prête à l'emploi.
— Oh le con, j'aurais dû m'en douter.
— Ça te dérange ?
— Non, mais tu aurais pu me prévenir.
— En tout cas, tu aimes ce que je te fais.
— Oh oui, j'adore ça.
— Ça te dérange ?
— Non, mais tu aurais pu me prévenir.
— En tout cas, tu aimes ce que je te fais.
— Oh oui, j'adore ça.
Je me mis donc à sucer son énorme chibre, de plus en plus gonflé, pendant que Milena prenait de plus en plus son pied, elle aussi. Je la voyais être secouée par d'énormes orgasmes et je ne tardais pas à faire de même pour la première fois de la soirée dans la bouche d'Indiko.
Toujours pas rassasiée, Milena lui racontait que nous étions un couple échangiste bisexuel et qu'elle avait très envie de la voir prendre mon petit cul en ajoutant que cette idée la faisait à nouveau beaucoup mouiller. Indiko ne se faisait pas prier et elle se planta derrière moi, puis me lécha mon petit trou pour bien le lubrifier avant de m'enfiler ses vingt centimètres dans le cul. Milena était à nouveau secouée par plusieurs orgasmes, suivie par Indiko qui m'arrosait généreusement de sa semence. C'était alors que mon trans du soir m'ordonna de le prendre à mon tour. Et quand un travesti de l'Est t'ordonne, tu obéis. Je le pris donc et au bout de deux-trois va-et-vient, je jouissais déjà une dernière fois.
Indiko se rhabilla puis s'en alla dans sa cabine. De mon côté, je terminais ma conversation avec Milena. Nous échangions sur ce moment spécial et sur le boulot difficile de routier. Elle me disait alors que si c'était pour passer des nuits comme celle-ci, elle voulait m'accompagner dès la prochaine tournée. Chiche ? Bon, il était vingt-trois heures trente, j'allais aller dormir. Je devais partir de bonne heure. Bonne nuit mon amour.
Quatre heures trente, je me levai encore tout émoustillé par l'expérience vécue il y a quelques heures. Je me dirigeai vers les sanitaires et là je voyais une sorte de petite cabine à côté des chiottes bien dégueulasses et je m'y dirigeai, attiré et intrigué par le bruit qui en sortait.
Là je découvris trois collègues en train de se faire sucer dans un GloryHole. Un trou étant encore libre, j'y plantai mon engin, tout excité par cette découverte. Je me faisais sucer à mon tour, sans savoir par qui (si ça se trouve, Indiko n'était pas partie dans la nuit). En tout cas, je passais un dernier bon moment et me faisais vider par celle que je ne voyais pas mais qui était une experte en fellations.
Il était maintenant cinq heures trente et il était temps de reprendre la route vers Bayonne, encore bien fatigué mais heureux de cette nuit et, sans mauvais jeu de mots, vidé... J'espérais revenir très prochainement sur cette aire pour revivre de telles expériences, peut-être avec Milena, allez savoir...
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