Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Humiliée, Excitée, Trempée : L'Entretien D'Embauche De Cindy Sous Vibro — Chapitre 1 · Un entretien d'embauche transformé en calvaire érotique grâce à un jouet télécommandé.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
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Humiliée, Excitée, Trempée : L'Entretien D'Embauche De Cindy Sous Vibro
Chapitre 1 · Un entretien d'embauche transformé en calvaire érotique grâce à un jouet télécommandé.
Cindy se réveilla en sursaut, sentant déjà des doigts qui exploraient sa chatte déjà toute trempée. Elle ouvrit les yeux pour voir son petit ami, assis entre ses jambes, l'œuf vibrant à la main. Sans un mot, il écarta ses lèvres gonflées et luisantes avec ses pouces, exposant son entrée à la lumière matinale. L'odeur musquée de son excitation remplissait déjà l'air, et elle sentit ses joues s'empourprer sous son regard dominant. Naturellement soumise, rien ne lui procurait plus de plaisir que d'entendre une voix masculine autoritaire lui dicter sa conduite, et son petit ami le savait parfaitement.
— Tu es déjà trempée, ma salope, murmura-t-il en passant un doigt sur son clitoris turgescent, faisant frissonner tout son corps. On dirait que tu savais que j'allais te réveiller comme ça.
Elle gémit, ses hanches se soulevant instinctivement vers sa main. L'œuf, lisse et frais, glissa en elle centimètre par centimètre, étirant légèrement son vagin. Les premières vibrations la firent trembler, et elle dut mordre son oreiller pour étouffer un cri. Le bruit humide de l'œuf qui s'enfonçait dans sa chatte résonna dans la pièce, et elle sentit sa cyprine transparente couler le long de ses cuisses, imprégnant déjà les draps. Le jouet préféré de son copain était cet œuf vibrant télécommandé, qu'il lui faisait porter tous les jours, glissé à l'entrée de son vagin, maintenu en place par la ceinture verrouillée autour de ses hanches. Elle ne pouvait ni le retirer ni se toucher sans sa permission, la ceinture ne se déverrouillait que dans deux cas : chaque soir, pour qu'elle puisse se laver, et lorsque son petit ami décidait de la baiser ou de s'amuser avec elle. Il pouvait faire vibrer l'œuf à n'importe quelle distance, grâce à une application sur son téléphone, mais il le faisait rarement. Non par pitié, mais parce qu'il voulait que ce soit une véritable surprise, une surprise qu'elle ne pouvait ni prévoir ni anticiper.
— Tu aimes ça, hein ? demanda-t-il en poussant l'œuf plus profondement.
Puis il sortit la ceinture de chasteté en métal froid. Le contact glacé contrastait avec la chaleur de sa peau quand il l'enroula autour de ses hanches, serrant juste assez pour maintenir l'œuf en place. Le cliquetis du cadenas qui se verrouillait la fit frissonner de la tête aux pieds. Elle était à lui, maintenant. Impossible de se toucher, impossible d'enlever son jouet.
— Tu vas porter ça toute la journée ma chérie, annonça-t-il en lui donnant une tape sur la chatte par-dessus la ceinture, faisant vibrer l'œuf brièvement. Et tu ne pourras rien y faire.
Elle gémit, déjà excitée à l'idée, ses cuisses se serrant autour de sa main, son jus continuant de dégouliner.
— Oui, maître, murmura-t-elle, les yeux mi-clos, le souffle court.
Il sourit, satisfait, avant de lui donner une dernière claque sur les fesses, faisant résonner le bruit dans la pièce.
— Lève-toi, maintenant. Et n'oublie pas : ta chatte m'appartient. Chaque gémissement, chaque orgasme, tout est à moi.
Cette promesse résonnait encore dans son esprit lorsque quand plus tard ce matin-là, elle se retrouva à faire ses courses, ignorant que le jeu ne faisait que commencer. Alors qu'elle poussait son chariot dans les rayons, l'œuf s'alluma. Elle sentit ses vibrations résonner dans sa chatte, et dut serrer les cuisses pour ne pas gémir. Ses tétons durcirent instantanément sous son t-shirt, visibles à travers le tissu fin, et elle sentit son jus commencer à couler le long de ses cuisses. La caissière, une jeune femme aux yeux malicieux, la regarda avec un sourire en coin alors que Cindy posait ses articles sur le tapis roulant. Elle avait dû entendre le petit cri étouffé qui lui avait échappé. Ses joues s'empourpraient, elle rougissait sans raison apparente, ses tétons durs comme de la pierre trahis par le tissu fin. Les vibrations de l'œuf devenaient de plus en plus intenses, et elle dut s'agripper au chariot pour ne pas tomber, ses genoux tremblant sous l'assaut des sensations.
— Ça fera quarante-cinq heuro cinquente annonça la caissière d'une voix un peu trop joyeuse.
Cindy paya en tremblant, les jambes serrées, son jus continuant de couler par delà la ceinture. Elle sentit une tache humide se former sur son jean, et pria pour que personne ne la remarque. Mais la caissière, elle, avait tout compris. Alors que Cindy s'éloignait, elle entendit un murmure derrière elle :
— Bonne fille.
Ces petits jeux la rendaient de plus en plus accro à lui, et elle savait qu'il avait encore bien des surprises en réserve pour elle, comme cet entretien d'embauche qui approchait.
Ces surprises quotidiennes n'étaient cependant qu'un prélude à ce qu'il lui réservait pour l'épreuve la plus importante de sa carrière. Un jour, Cindy se retrouva face à un entretien d'embauche crucial. Si elle était retenue, elle obtiendrait une augmentation de salaire substantielle. Elle étudia donc assidûment pour le poste et consacra des heures à la préparation. Elle avait choisi une robe classique et professionnelle pour l'entretien, mais son petit ami refusa catégoriquement.
— Cette robe est trop sage, déclara-t-il en la jetant sur le lit. Essaie celle-là.
Il lui tendit une robe noire en latex moulant, si courte que sans sa sa ceinture de chasteter sa chatte rasée serait à peine couverte . Le décolleté plongeant exposait la moitié de ses seins, ses mamelons durs déjà visibles sous le tissu fin. Il n'y avait pas besoin de lui rappeler de ne pas porter de culotte, elle n'en portait de toute façon jamais sous la ceinture.
Elle obéit, enfilant la robe qui moulait chaque courbe de son corps. Il la fit tourner sur elle-même, les yeux brillants de désir.
— Parfaite, murmura-t-il en passant une main sur ses fesses nues sous la robe. Maintenant, touche-toi. Montre-moi à quel point tu es excitée.
Elle glissa une main sous sa robe, remontant lentement le tissu jusqu'à sa taille, exposant son sexe nu à son regard. Ses doigts effleurèrent ses lèvres gonflées et luisantes, encore libres de toute contrainte, et elle gémit en sentant à quel point elle était trempée.
— Tu es déjà toute mouillée, constata-t-il avec satisfaction, en plongeant deux doigts directement dans sa chatte, sentant ses parois chaudes se resserrer autour d'eux. Tu aimes l'idée de passer ton entretien avec mon œuf dans ta chatte, hein ?
— Oui, maître, murmura-t-elle, les joues en feu, son jus dégoulinant sur ses doigts et coulant le long de sa cuisse.
— Bonne fille, dit-il en retirant ses doigts imprégnés de son excitation. Mais n'oublie pas : tu ne jouiras pas sans ma permission. Même si je sais que tu ne pourras pas t'en empêcher.
Il lécha ses doigts avec un grognement de satisfaction, savourant son goût, avant de se pencher pour attraper l'œuf posé sur la table de chevet. Il le fit glisser entre ses lèvres trempées, le poussant lentement jusqu'à ce qu'il soit bien calé au fond d'elle, la faisant gémir et se cambrer.
— Tellement serrée, murmura-t-il en observant l'œuf disparaître complètement en elle. Parfait.
Il attrapa ensuite la ceinture de chasteté, le métal froid contrastant avec la chaleur de sa peau. Il l'enroula autour de ses hanches, ajustant la plaque frontale contre son sexe gonflé pour maintenir l'œuf fermement en place, avant de refermer le mécanisme dans son dos. Le cliquetis du cadenas qui se verrouillait résonna dans la chambre, la faisant frissonner de la tête aux pieds. Elle était scellée, maintenant, impossible de se toucher, impossible d'atteindre l'œuf logé au plus profond d'elle.
— Maintenant, va leur montrer ce que vaut ma salope.
Fort de cette dernière recommandation, résonnant encore dans son ventre comme une promesse et une menace, elle se rendit à l'entretien, la ceinture verrouillée sous sa robe moulante. Son petit ami n'avait pas activé l'œuf pendant toute une semaine avant l'entretien. Aussi, quand il se mit à vibrer au moment où elle entrait dans la salle et serrait la main des membres du jury, ce fut une surprise, même si, se dit-elle, connaissant son petit ami, cela n'aurait probablement pas dû l'étonner.
Ma chatte est déjà humide d'anticipation, la ceinture me serre, l'œuf est bien en place, et je sens mon jus couler lentement, imprégnant déjà le tissu de ma robe. Elle s'efforça de garder son calme, même si ses yeux s'écarquillèrent et qu'elle se mordit la lèvre jusqu'au sang. Elle termina de serrer les mains, tandis qu'une agréable chaleur commençait à se répandre dans son sexe, puis s'assit sur la chaise indiquée, serrant fermement les jambes l'une contre l'autre, essayant d'étouffer les sons qui s'échappaient de sous sa robe.
— Parlez-nous un peu de votre parcours professionnel, déclara l'homme qui présidait le jury d'entretien.
Cindy commença à parler. Ce fut la chose la plus difficile qu'elle ait jamais faite. Elle devait se concentrer pour donner une réponse sensée et cohérente, mais son esprit était ailleurs, sur l'œuf qui vibrait de plus en plus fort, sur son jus qui coulait sur la chaise.
— Pourquoi avez-vous quitté votre dernier emploi ? demanda une femme du jury.
Ses joues s'empourpraient, elle rougissait sans raison apparente, ses tétons durs comme de la pierre pointaient à travers le tissu de sa robe. Elle n'osa pas baisser les yeux pour vérifier si c'était visible. Son sexe était tellement mouillé qu'elle craignait de tremper sa culotte, coincée sous la ceinture verrouillée. Je sens une tache humide se former sous moi.
— Désolée, c'est... le stress, mentit-elle, alors que sa chatte palpitait de désir.
Et si elle se levait et qu'on voyait une tache humide à l'arrière de sa jupe ? Et si elle se levait et qu'il y avait une flaque sur la chaise ? Et s'ils pouvaient sentir son sexe, de là où ils étaient assis ?
L'œuf bourdonnait sans relâche, implacablement. Elle continuait de parler. Sa langue lui semblait pâteuse et engourdie. Elle butait sur les mots. Que venait-elle de dire ? Avait-elle dit qu'elle aimait se faire baiser, au lieu de dire qu'elle aimait être productive ? Ou l'avait-elle simplement imaginé ? Venait-elle d'admettre qu'elle aimait être une « bonne salope » plutôt qu'une « bonne collègue » ? Le mot « conne » lui était-il vraiment sorti de la bouche, tout simplement parce qu'il lui trottait dans la tête sans arrêt, comme la seule chose à laquelle elle pouvait penser ? Dans quel contexte l'avait-elle employé ? Elle essaya de réfléchir, mais c'était son sexe qui pensait à sa place.
— Une dernière question, dit le président du jury. Selon vous, quel est l'atout le plus précieux que vous apportez à cette fonction ?
Elle ouvrit la bouche pour répondre, et à cet instant précis, l'orgasme la submergea. Son corps tout entier trembla sur la chaise. Ses jambes tremblaient, se contractaient, s'écartaient un instant avant de se refermer brusquement. Son visage était rouge de torture, d'humiliation, de dégradation, et elle laissa échapper un gémissement, un gémissement obscène, non pas celui d'un être humain, mais celui d'une femelle en chaleur. Je sens mon jus gicler sur la chaise, et je suis sûre qu'ils voient la tache s'étendre sous ma robe.
S'ensuivit un silence pesant. Les membres du jury la regardaient, impassibles. Ils savaient ce qu'elle avait fait. Ils devaient le savoir. N'est-ce pas ? Un membre du jury sourit. Un autre détourna les yeux, gêné. Le président lui tendit un mouchoir en papier.
— On vous recontactera, Cindy.
Ils la regardèrent partir. Il y avait une tache humide sur sa robe. Et ils l'avaient certainement vue.
Cette humiliation aurait dû marquer la fin de ses espoirs professionnels. Ce fut pourtant tout le contraire. Elle pensait que c'était le moment le plus humiliant de sa vie. Sauf que ce ne fut pas qu'un simple moment, puisqu'elle décrocha le poste. Ils la rappelèrent et lui demandèrent quand elle souhaitait commencer. Et elle accepta, parce qu'elle voulait ce travail, parce qu'elle en avait besoin. Mais même en acceptant, elle savait qu'elle se demanderait toujours pourquoi elle avait obtenu ce poste. Elle aurait des soupçons, et y penserait chaque fois qu'elle croiserait le regard d'un collègue. Elle se demanderait ce qui était écrit dans son dossier d'employée, et ce que le jury avait noté lors de son entretien. Mais elle ne le saurait jamais.
Et pour le plus grand bonheur de son petit ami, cela signifiait qu'elle n'avait même plus besoin de l'œuf ni de la ceinture au travail, car chaque fois qu'elle repensait à la façon dont elle avait obtenu ce poste, elle devenait trempée de désir, toute seule, peu importe qui la regardait. L'odeur de son excitation remplissait son bureau, et elle savait que ses collègues pouvaient la sentir. Ses tétons durcissaient sous ses chemisiers, et elle devait croiser les bras pour les cacher. Et chaque fois qu'elle passait devant un miroir, elle voyait la tache humide sur sa jupe, preuve de son excitation permanente.
Elle était devenue une salope au travail.
Et elle adorait ça.
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