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✦ Ju-bi-69 Après à deux sans limite XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Après à deux sans limite — Chapitre 3 · Ma domination matinale

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Ju-bi-69
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Après à deux sans limite

Chapitre 3 · Ma domination matinale

Chapitre 3 – Ma domination matinale
Maë me regarde avec ce petit sourire carnassier qui me fait toujours fondre. Mes paroles provocantes l’ont touchée, ça se voit dans ses yeux qui brillent d’excitation contenue. Moi, après m’être offerte à Ju comme une chienne en chaleur, je veux inverser les rôles. Je veux la dominer, la mettre à mes pieds, la faire plier sous ma langue et mes ordres.
Je m’approche d’elle lentement, nue sous mon long T-shirt, les cuisses encore humides du sperme de Ju. Je l’embrasse à pleine bouche, exigeante, humide, ma langue envahissant la sienne sans demander la permission. Elle gémit doucement contre mes lèvres, déjà soumise.
D’une main ferme, je la pousse à genoux devant moi. Elle obéit sans résistance, les yeux levés vers moi, pleins d’anticipation. Je pose une jambe sur son épaule, écartant mes cuisses pour lui offrir ma chatte encore gonflée, encore sensible après la baise matinale avec Ju.
— Avale-moi… tu sais ce que je veux… maintenant.
Elle se jette sur moi comme une affamée. Sa langue experte trouve immédiatement mon clitoris, le lèche en cercles rapides, puis descend pour aspirer mes lèvres, goûter la mouille mélangée au sperme résiduel de Ju. Je gémis, mes doigts s’enfoncent dans sa chevelure pour la guider, la forcer à aller plus profond.
— Oui… plus vite… plus fort… lèche comme la salope que tu es…
Mes hanches ondulent contre sa bouche, je me frotte sur sa langue, sur son nez, sur son menton. Elle gémit elle aussi, étouffée par ma chatte, ses mains agrippant mes fesses pour m’attirer plus près. Je glisse deux doigts dans ma chatte encore dilatée, les fais tourner pour stimuler mes parois sensibles, et je les retire pour les lui faire sucer.
— Goûte-moi… goûte Ju sur moi… c’est bon, hein ?
Elle acquiesce d’un grognement, les yeux mi-clos de plaisir. L’orgasme monte vite, brûlant, incontrôlable. Je me pince les tétons, tire dessus jusqu’à la douleur délicieuse. Mes gémissements deviennent des cris étouffés, mes cuisses tremblent autour de sa tête.
— Putain… oui… je vais jouir… avale tout… avale-moi !
Je me cambre, je jouis fort sur sa langue, un flot de mouille qui coule sur son menton, dans sa bouche. Elle boit tout, avide, gémissante elle aussi. Quand les spasmes s’apaisent, je la relève en lui agrippant le chignon, dominatrice et fière.
— Merci ma belle… tu as été parfaite.
Elle se relève, les lèvres gonflées et brillantes, et m’embrasse pour que je goûte mon propre jus sur sa langue. On rit doucement, complices, encore haletantes.
Mais avec toutes ces bêtises matinales, je suis à la bourre. Café avalé d’une traite, brossage de dents express, habillage rapide – jupe crayon noire moulante, chemisier blanc légèrement transparent, pas de culotte (comme d’habitude quand je suis en feu), talons aiguilles. En moins de cinq minutes, je suis au volant.
Et évidemment, je pars cinq minutes trop tard. À Lyon, cinq minutes suffisent pour se retrouver coincée dans un bouchon interminable sur le périphérique. Les klaxons, les feux rouges à répétition, la frustration monte.
Mon téléphone vibre. C’est un SMS de Ju :
« Regarde dans ton sac, je t’ai laissé un jouet. »
Je n’avais même pas pris le temps de fouiller mon sac avant de partir. Je tends le bras, ouvre la fermeture éclair. Dedans : l’œuf vibrant connecté, celui qu’il contrôle à distance via l’appli sur son téléphone. Un petit mot collé dessus : « Pour que tu penses à moi toute la journée. »
Un sourire carnassier se dessine sur mes lèvres. Je lui envoie un message :
« Ça promet une journée difficile pour la concentration 😏 »
Quelques secondes plus tard :
« On se retrouve pour déjeuner ? 😈 »
J’aime la tournure que prend cette journée.
J’arrive au bureau avec quarante-cinq minutes de retard. Moi qui déteste être en retard, je me sens déjà punie. Mon patron me croise dans le couloir et, sans se retenir, me tance d’un ton sec :
— Roxanne, quarante-cinq minutes… vous savez que nous avons des standards ici ?
Je m’excuse sans conviction, bredouille une excuse bidon sur les bouchons, et file aux toilettes pour installer le jouet. Je m’assois sur la cuvette, écarte les cuisses, glisse l’œuf en moi. Il est froid au début, puis se réchauffe vite contre mes parois encore sensibles. Je resserre les muscles autour, déjà excitée à l’idée de ce qui m’attend.
À peine revenue à mon bureau, une première décharge électrique me traverse. Je chancelle, m’accroche au dossier de ma chaise. Un collègue passant à côté tend la main comme pour me rattraper :
— Ça va, Roxanne ?
Je force un sourire crispé :
— Oui… oui, juste un étourdissement passager.
Je m’assois, les jambes serrées, et j’envoie un SMS à Ju :
« T’es con… j’étais au milieu de mes collègues ! »
Pour seule réponse, une nouvelle décharge, plus longue, plus intense. Je mords ma lèvre pour ne pas gémir. Mon clitoris gonfle contre l’œuf, ma chatte se contracte autour, la mouille commence à couler le long de mes cuisses. Je dois garder un visage impassible devant l’écran, répondre aux mails comme si de rien n’était.
Toute la matinée, Ju s’amuse avec moi. Les vibrations sont imprévisibles : courtes et rapides pour me faire sursauter, longues et profondes pour me faire trembler sur ma chaise. Jamais plus de trente minutes sans rappel. Je suis en feu permanent, incapable de me concentrer. Mes tétons durcissent sous le chemisier, frottent contre le tissu à chaque respiration. Je croise les jambes, les décroise, essaie de me retenir, mais chaque pulsation me rapproche un peu plus de l’orgasme public.
Vers 11 h, mon patron m’appelle pour une réunion dans son bureau. À peine assise sur la chaise austère en face de lui, les vibrations reprennent, fortes, continues. Je serre les cuisses, mes mains crispées sur les accoudoirs. Mon patron, un homme sévère et dépourvu d’humour, sent que quelque chose cloche :
— Roxanne, déjà que vous êtes arrivée avec une heure de retard ce matin… si vous n’êtes pas capable de vous concentrer, ce n’est pas la peine de rester.
Je force un sourire professionnel, la voix légèrement tremblante :
— Tout va bien, Monsieur. Juste… un petit malaise passager. On continue ?
Nous discutons du recrutement. Le sujet de Mathieu revient sur la table. Mon patron a été fortement impressionné par son entretien et confirme son embauche. Il me charge de l’appeler pour le prévenir et de commencer à préparer son intégration. « Vous travaillerez ensemble sur le dossier Dupont, Roxanne. Il a l’air prometteur. »
Je hoche la tête, mais à l’intérieur, mon corps est en ébullition. L’œuf vibre sans relâche, mes parois se contractent autour, un orgasme menace de monter. Je serre les dents, les ongles plantés dans mes paumes.
En quittant son bureau, je titube presque. L’excitation est constante, insupportable. Je retourne à mon poste, appelle Mathieu comme prévu.
— Allô ? répond une voix grave, chaude, familière.
— Bonjour, Monsieur… Madame Martinelli, je vous rappelle suite à notre entretien.
— Oui, bonjour, je vous écoute.
Et soudain… une décharge plus forte, continue, implacable. Je n’arrive plus à parler. Un gémissement m’échappe malgré moi, étouffé mais audible. Mes doigts se crispent sur le combiné, ma respiration s’accélère, mes cuisses se serrent convulsivement.
— Madame Martinelli ? Tout va bien ?
Je halète, essaie de reprendre contenance, mais l’œuf pulse sans pitié, me poussant au bord de l’orgasme.
— Oui… oui, tout va bien… euh… nous sommes ravis de vous confirmer votre embauche. Vous commencez lundi prochain. Nous… nous travaillerons ensemble sur le dossier Dupont.
Il y a un silence, puis sa voix, légèrement amusée :
— Parfait. J’ai hâte de collaborer avec vous… de près.
Je raccroche précipitamment, le cœur battant. Ju a arrêté les vibrations juste à temps. Je suis en sueur, les joues en feu, la chatte en feu, prête à exploser.
Midi approche. Je sais que Ju m’attend pour déjeuner.
Et je sais que je vais le supplier de me baiser dans la voiture, ou dans un parking, ou n’importe où.
Parce que ce matin, entre Ju et l’œuf, j’ai été au bord de la folie.
Et pourtant, mon esprit revient toujours à Mathieu.
À son regard.
À sa voix au téléphone.
À l’idée qu’il va travailler avec moi tous les jours.
Le feu ne s’éteint pas.
Il grandit.
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L'épisto à l'air
27 février 2026 à 08:03
Mathieu a hâte et moi aussi... Rox frémit et moi aussi.... Vivement demain ! :p
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Ornix45
Ornix45
26 février 2026 à 10:54
Belle histoire. Et j'ai tout suivi dès le début. Mais j'ai l'impression que l'intrigue autour de cette potentielle tromperie est un peu puérile.
Il y a t-il un manque du côté de Rox ? Une crise cachée ? Ou c'est juste la volonté de l'auteur de mettre une "chute" progressive de façon maladroite en espérant pimenter les choses ?
Soyez respectueux
Répondre
MAZ814967
26 février 2026 à 08:16
L'art est difficile.,la critique est aisée....
Aïe...Rox en feu...proche du cocufiage, même si émotionnellement c'est déjà fait....
Elle pense à Mathieu en permanence. C'est dommage de cacher cela , eux qui ont toujours été honnêtes .
Elle devrait parler à Ju et ....Mae.
j'espere que celà ne va rien briser. Ce trouple marchait bien avec des sentiments clairs entre eux.
Mais seul l'auteur.....
Soyez respectueux
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