Porno amateur : la voisine veut me faire jouir face caméra.
Chapitre 3
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Porno amateur : la voisine veut me faire jouir face caméra. — Chapitre 3

7 minutes
309
Écriture avec assistance partielle d'une IA — Cette information est librement déclarée par l'auteur, elle n'a pas été vérifiée.

Auteur

Photo de profil de MrPanda
MrPanda
Histoires publiées
12
Chapitres publiés
37
Abonnés
72
J'aime cumulés
2.5k
Coup de cœur
Notre équipe a apprécié ce chapitre. Cliquez pour découvrir pourquoi.
L'avis peut contenir des indices sur l'intrigue.

Ce qui frappe d'emblée, c'est la précision chirurgicale du regard de Nolan : la cicatrice sur l'index, le vernis écaillé sur l'auriculaire, le grain de beauté sous le sein gauche. On est dans la tête d'un inventoriste du désir, et c'est une façon de raconter une scène érotique qu'on n'avait pas vue venir. L'image des avocats soupesés fait mouche. Le texte a un rythme de métronome qui serre là où il faut.

Porno amateur : la voisine veut me faire jouir face caméra.

Chapitre 3

Note de l'auteur

Il y a ceux qui font l'amour, et ceux qui font l'amour avec l'objectif. Les seconds méritent plus de respect qu'on ne leur en donne : ils partagent leur intimité, gèrent une audience, et arrivent quand même à s'envoyer en l'air comme des bêtes.
Les couples qui se filment sur les réseaux forment une catégorie à part : à la fois amants, associés et acteurs, unis par un abonnement mensuel et une confiance qu'aucun contrat ne mesure.
Ceci est leur histoire.
Les comédiens appellent ça « le trac ». Les médecins parlent de décharge d'adrénaline. Le cœur passe à cent vingt, le sang quitte les mains et l'estomac pour aller dans les grands muscles des jambes, parce que le corps croit qu'il va devoir fuir ou se battre. Il ne sait pas faire la différence entre une salle de deux cents personnes et un ours.
Le trac ne disparaît pas quand on monte sur scène. Il se déplace. Il descend dans les cuisses. Il attend.
Dans le porno, il n'y a pas de coulisses. Pas de rideau. On est déjà sur scène quand on comprend que ça a commencé. Il y a juste un objectif qui filme, posé sur un trépied, qui s'est allumé au moment où elle l'a décidé.
Le public, pour l'instant, c'est une seule personne, et cette personne a les doigts refermés autour de ma queue en ce moment même.
L'autre public n'existe pas encore. Il est quelque part, dans quelques heures, dans une semaine, dans un mois, dans une chambre que je ne verrai jamais, avec le son coupé et une main sur la souris, prêt à revenir en arrière de dix secondes. Ce public-là ne rit pas, n'applaudit pas, ne s'en va pas. Il a tout son temps.
Elle descend, elle remonte. Le pouce reste sous le gland comme s'il avait un bail là-dessus. À chaque passage, la peau glisse sur la couronne et je sens l'anneau de ses doigts s'accrocher une demi-seconde avant de céder.
— Tes cuisses, dit-elle. Détends-les.
Je ne savais pas qu'elles étaient contractées. Elle pose sa main libre à plat sur l'intérieur de la cuisse gauche et appuie, une fois, comme on teste un matelas. Puis elle remonte les ongles jusqu'à l'aine et prend mes couilles dans sa paume. Elle les soupèse. Littéralement. Le geste d'une femme qui choisit des avocats.
— Elles sont pleines, dit-elle à la caméra. Pas à moi. À la caméra.
Voilà le truc avec la caméra : elle ne bouge pas, elle ne cligne pas, elle a un point rouge à la place de la pupille et elle est à un mètre soixante de mes genoux. Je sais exactement où elle est. Je pourrais la localiser les yeux fermés, comme on sait où est la porte dans une pièce noire.
Jade crache dans sa main. Le bruit est court, précis. Elle étale la salive sur toute la longueur, et maintenant ça glisse pour de vrai, plus de frottement, juste le mouvement et le petit claquement humide à chaque descente.
Elle change de main. Puis les deux. L'une à la base qui serre, l'autre qui tourne autour du gland, dans un sens, puis dans l'autre. Ça, c'est nouveau.
— Tu aimes ça, dit-elle.
Ce n'est pas une question. Elle a la voix légèrement plus basse qu'il y a cinq minutes. Une voix de doublage.
— Tu as la queue bien dure pour un type qui voulait parler du trépied.
Je ne réponds pas. Elle n'attend pas de réponse. Elle se penche, ses cheveux tombent sur mon ventre, et elle parle contre la peau, à trois centimètres, sans jamais poser la bouche.
— Regarde comme elle brille. Regarde ce que je te fais.
Je regarde. Pas la caméra. Ses mains. Les tendons sur le dos des doigts, la petite cicatrice blanche sur l'index droit, le vernis écaillé sur l'auriculaire. Des détails d'inventaire. Je suis bon pour les détails d'inventaire.
Elle lâche tout d'un coup. Ma queue retombe contre mon ventre, mouillée, froide là où la salive sèche. Elle passe les mains dans son dos, défait l'agrafe, et le soutien-gorge triangle glisse le long des bras et tombe par terre à côté du caleçon gris. Ses seins sont plus lourds qu'ils n'en avaient l'air dans le satin. Les aréoles sont larges, brunes, avec ce grain de beauté sous le gauche que j'ai déjà vu sur un écran, avec un autre visage au-dessus.
Le visage ment, le corps jamais.
Elle crache encore, mais cette fois dans le sillon entre ses seins. Elle se redresse sur les genoux, attrape ma queue, la couche dans la salive et referme la chair dessus avec ses deux mains, une de chaque côté, en pressant. Elle monte et descend comme ça, avec tout le buste. C'est mou, c'est chaud, c'est moins serré que la main et c'est pire. Le gland ressort à chaque montée, rouge, juste sous son menton, et elle baisse les yeux dessus.
— Tu vas venir là, dit-elle. Sur moi. Je veux que ça coule dans mon cou.
Et quelque part là-dedans, entre la troisième et la quatrième phrase, je ne sais plus où est la caméra.
Je m'en aperçois après, comme on s'aperçoit qu'on ne pense plus à sa langue. Elle est toujours là. Mais je ne pourrais plus dire à quelle distance. Je ne pourrais plus dire de quel côté est la lampe. Il y a ses seins, la salive, ses mains qui reprennent le relais parce que la pression monte et qu'elle le sent, une main serrée à la base et l'autre qui va vite, juste sous le gland, un mouvement court, mécanique, celui qui ne pardonne pas.
— Donne, dit-elle. Donne-moi tout.
Mes cuisses se contractent. Je le sens, cette fois. Tout remonte du bas du dos, ça se verrouille, et je jouis. Le premier jet atteint son cou, sous la mâchoire, et coule directement vers la clavicule. Le deuxième, sur le haut du sein droit. Le troisième et le reste, moins loin, entre les seins, dans la salive qui n'a pas séché. Elle ne recule pas. Elle ne ferme pas les yeux. Elle regarde ma queue pendant que ça sort, avec l'attention d'une fille qui vérifie que la machine fait bien ce qu'on lui a demandé.
Puis elle ralentit. Elle desserre les doigts. Elle continue, plus doucement, toute la longueur, en pressant un peu au sommet pour faire sortir ce qui reste. Une goutte. Elle l'étale sur le gland avec le pouce. Ma queue tressaute encore deux fois dans sa main, toute seule, et elle attend que ça s'arrête.
Le sperme coule le long de son cou. Une ligne blanche jusqu'à l'épaule. Elle ne l'essuie pas.
Je respire. J'entends que je respire. C'est le seul son de la pièce.
Elle lâche.
Elle se lève d'un mouvement, sans utiliser les mains, les genoux marqués en rouge par le tapis. Elle traverse le salon, se penche vers le téléphone, appuie sur l'écran.
Le point rouge s'éteint.
Et sa voix redevient sa voix.
— Bon, dit-elle. Ça ira. Il y a une serviette dans la salle de bain, deuxième porte.
Elle regarde son cou dans l'écran noir du téléphone, fait la moue, prend le verre d'eau sur la table basse, celui qu'elle ne m'avait pas tendu, et boit.
Je suis nu sur un canapé trop mou, les cuisses écartées, la queue qui ramollit contre ma jambe.
Elle a déjà commencé à scroller.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Gras
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
Une suite est prévue prochainement. Restez à l'affût !

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ phoenix151 Découverte de ma perversion XSTORY
Découverte de ma perversion
Chapitre 2
Par phoenix151
67
0
6.9k
Hétéro
✦ luth769 Il est 19h45 ... Surprise XSTORY
Il est 19h45 ... Surprise
Chapitre 1
Par
145
4
13.5k
Hétéro
✦ Macom84600 Ma cliente XSTORY
Ma cliente
Chapitre 1
Par
213
0
44.4k
Hétéro
✦ fournaise22 Le dernier TGV pour Genève XSTORY
Le dernier TGV pour Genève
Chapitre 2
Par fournaise22
66
2
6.6k
Hétéro
✦ Piketon Un film pour nous XSTORY
Un film pour nous
Chapitre 1
Par Piketon
100
6
16.1k
Hétéro
✦ Exorium "Toute nue" XSTORY
"Toute nue"
Chapitre 3
Par Exorium
342
18
41.7k
Hétéro
✦ Feufolette Et toi, tu ferais quoi ?! Jouons XSTORY
Et toi, tu ferais quoi ?! Jouons
Chapitre 2
Par Feufolette
163
41
14.3k
Trans & QIA+

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio