Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
"Toute nue" — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
"Toute nue"
Chapitre 3
‒ Bon, que je t'explique !
On était, une fois de plus, à la cafétéria. On y passait désormais le plus clair de notre temps.
‒ Les types, sur « Toute nue », ils trouvent qu'il y a longtemps que j'ai pas mis de photos. Ce qui est vrai. Parce que, toute seule, c'est un peu la galère. Tu te contorsionnes dans tous les sens pour la prendre, la photo. Ça perd tout son naturel. Ou bien tu mets le retardateur. Et ça te vise pas où il faut. Et il faut que tu recommences. Bref, rien ne vaut quand t'as quelqu'un qui peut les prendre, les photos. En rafale. Tout un tas. Dans lequel, après, tu choisis les plus réussies. Seulement, à qui tu veux que je demande un truc pareil ? Richard ? C'est hors de question. Alors qui ? Hein ? Qui ?
Mon cœur s'est emballé. Je commençais à entrevoir où elle voulait en venir. Et je me suis lancé.
‒ Moi, si tu veux.
‒ J'y ai pensé, oui. Toi, tu me garderais le secret. Là-dessus, je n'ai pas le moindre doute. Et puis, même si c'est pas « pour de vrai », tu m'as déjà vue à poil. Alors…
J'ai avancé mes pions.
‒ Alors, ben, c'est quand tu veux.
‒ Oui, oh, ça, je me doute que tu demandes pas mieux.
Elle a haussé les épaules.
‒ Pas la peine de chercher à se cacher derrière son petit doigt n'importe comment. T'en crèves d'envie. Et moi aussi. Parce que tu penses bien que, si je prends mon pied à me montrer en photo, je le prends encore plus à le faire en chair et en os. Surtout quand je sais que le type, je l'excite. Et comme tu m'as amplement prouvé que c'est le cas.
* * *
On était, une fois de plus, à la cafétéria. On y passait désormais le plus clair de notre temps.
‒ Les types, sur « Toute nue », ils trouvent qu'il y a longtemps que j'ai pas mis de photos. Ce qui est vrai. Parce que, toute seule, c'est un peu la galère. Tu te contorsionnes dans tous les sens pour la prendre, la photo. Ça perd tout son naturel. Ou bien tu mets le retardateur. Et ça te vise pas où il faut. Et il faut que tu recommences. Bref, rien ne vaut quand t'as quelqu'un qui peut les prendre, les photos. En rafale. Tout un tas. Dans lequel, après, tu choisis les plus réussies. Seulement, à qui tu veux que je demande un truc pareil ? Richard ? C'est hors de question. Alors qui ? Hein ? Qui ?
Mon cœur s'est emballé. Je commençais à entrevoir où elle voulait en venir. Et je me suis lancé.
‒ Moi, si tu veux.
‒ J'y ai pensé, oui. Toi, tu me garderais le secret. Là-dessus, je n'ai pas le moindre doute. Et puis, même si c'est pas « pour de vrai », tu m'as déjà vue à poil. Alors…
J'ai avancé mes pions.
‒ Alors, ben, c'est quand tu veux.
‒ Oui, oh, ça, je me doute que tu demandes pas mieux.
Elle a haussé les épaules.
‒ Pas la peine de chercher à se cacher derrière son petit doigt n'importe comment. T'en crèves d'envie. Et moi aussi. Parce que tu penses bien que, si je prends mon pied à me montrer en photo, je le prends encore plus à le faire en chair et en os. Surtout quand je sais que le type, je l'excite. Et comme tu m'as amplement prouvé que c'est le cas.
* * *
Ça s'est fait chez moi. Elle y est arrivée vêtue d'une petite jupette toute légère qui s'arrêtait une bonne dizaine de centimètres au-dessus du genou et d'un petit chemisier dont on pouvait deviner qu'au-dessous les seins étaient libres.
Elle m'a tendu son portable.
‒ Allez, vas-y ! Comme ça d'abord. En pied.
Je l'ai mitraillée tant et plus. De face. De dos. Encore de face.
Comment ça va leur plaire, ça ! Et tu sais ce qu'ils vont me demander ? Tous. Pratiquement tous. C'est si j'ai une culotte.
‒ T'en as une ?
‒ Comme si tu le savais pas ! Ils verront. Je leur montrerai, mais plus tard. Beaucoup plus tard. Qu'ils aient le temps d'en crever d'envie.
On a marqué une petite pause. Le temps qu'elle jette un coup d'œil sur les clichés qu'on venait de réaliser.
‒ Pas mal ! Pas mal du tout !
Elle en a retenu une. Et puis deux autres.
‒ Il y a plus qu'à les flouter. Et je les mets en ligne. Je m'en occupe dès ce soir.
Elle s'est absorbée dans ses pensées.
‒ Tu sais ce que je me dis ? C'est que maintenant que je t'ai sous la main, je pourrais peut-être leur faire une petite vidéo. Depuis le temps qu'ils m'en réclament une.
Aussitôt dit, aussitôt fait.
J'ai commencé par ses chevilles. Sur lesquelles je me suis longuement attardé. Je suis remonté lentement, très lentement, le long des jambes. Les genoux. Au-dessus. Elle a relevé sa jupette. Haut. Très haut. Jusqu'à l'extrême limite. Et elle l'a brusquement laissée retomber. Avant de s'adresser à eux.
‒ Pas trop déçus, mes chéris ? Si, hein ! Oui, ben qu'est-ce que vous voulez ? C'est comme ça ! C'est moi qui décide de ce que je veux montrer. Quand et comment.
J'ai poursuivi mon ascension. Pas à pas. Le corsage. Sur lequel je me suis complaisamment attardé quand je suis arrivé à la hauteur des seins. Dont les pointes se devinaient, sous le tissu, glorieusement dressées. Elle a lentement défait un bouton. Un autre. Un troisième. Elle a légèrement écarté les pans du chemisier. Un peu plus. Encore plus. Elle l'a laissé tomber. Et elle les leur a donnés. Ses seins. Elle a posé la main sur eux. Les a enveloppés. Caressés. Pressés l'un contre l'autre. A tendu la langue vers eux. Comme pour en lécher les bouts. S'est brusquement interrompue.
‒ Là ! C'est tout. C'est tout pour aujourd'hui.
J'ai arrêté de filmer.
‒ Fais voir !
Je lui ai tendu son téléphone. Elle s'est absorbée dans la contemplation de la vidéo qu'on venait de tourner tandis que, pour ma part, je me repaissais de ses seins restés à découvert.
Elle s'est enthousiasmée.
‒ Super ! Super ! Ça va te les mettre dans un état, mes petits voyeurs !
Son visage s'est illuminé.
‒ On voit pas ma tête. Tu t'es arrêté avant. Pas besoin de flouter du coup. Et je peux la mettre en ligne tout de suite si je veux.
Ce qu'elle s'est empressée de faire. Il s'est passé une minute ou deux et puis elle s'est extasiée.
‒ Wouah ! Ça réagit déjà, dis donc ! Et puis alors…
Elle a eu un petit rire.
‒ Ben, tiens ! Ça, c'était couru. Ils veulent voir ma chatte. « Dans tous ses états » il y en a un qui demande.
Elle s'est tue. Elle a continué à regarder. Elle s'est mise à respirer plus vite. Plus fort.
‒ Dis, je sais bien que t'es chez toi, mais ça t'ennuierait d'aller faire un tour ? J'ai besoin d'être seule.
Et je lui ai laissé le champ libre.
* * *
Elle m'a tendu son portable.
‒ Allez, vas-y ! Comme ça d'abord. En pied.
Je l'ai mitraillée tant et plus. De face. De dos. Encore de face.
Comment ça va leur plaire, ça ! Et tu sais ce qu'ils vont me demander ? Tous. Pratiquement tous. C'est si j'ai une culotte.
‒ T'en as une ?
‒ Comme si tu le savais pas ! Ils verront. Je leur montrerai, mais plus tard. Beaucoup plus tard. Qu'ils aient le temps d'en crever d'envie.
On a marqué une petite pause. Le temps qu'elle jette un coup d'œil sur les clichés qu'on venait de réaliser.
‒ Pas mal ! Pas mal du tout !
Elle en a retenu une. Et puis deux autres.
‒ Il y a plus qu'à les flouter. Et je les mets en ligne. Je m'en occupe dès ce soir.
Elle s'est absorbée dans ses pensées.
‒ Tu sais ce que je me dis ? C'est que maintenant que je t'ai sous la main, je pourrais peut-être leur faire une petite vidéo. Depuis le temps qu'ils m'en réclament une.
Aussitôt dit, aussitôt fait.
J'ai commencé par ses chevilles. Sur lesquelles je me suis longuement attardé. Je suis remonté lentement, très lentement, le long des jambes. Les genoux. Au-dessus. Elle a relevé sa jupette. Haut. Très haut. Jusqu'à l'extrême limite. Et elle l'a brusquement laissée retomber. Avant de s'adresser à eux.
‒ Pas trop déçus, mes chéris ? Si, hein ! Oui, ben qu'est-ce que vous voulez ? C'est comme ça ! C'est moi qui décide de ce que je veux montrer. Quand et comment.
J'ai poursuivi mon ascension. Pas à pas. Le corsage. Sur lequel je me suis complaisamment attardé quand je suis arrivé à la hauteur des seins. Dont les pointes se devinaient, sous le tissu, glorieusement dressées. Elle a lentement défait un bouton. Un autre. Un troisième. Elle a légèrement écarté les pans du chemisier. Un peu plus. Encore plus. Elle l'a laissé tomber. Et elle les leur a donnés. Ses seins. Elle a posé la main sur eux. Les a enveloppés. Caressés. Pressés l'un contre l'autre. A tendu la langue vers eux. Comme pour en lécher les bouts. S'est brusquement interrompue.
‒ Là ! C'est tout. C'est tout pour aujourd'hui.
J'ai arrêté de filmer.
‒ Fais voir !
Je lui ai tendu son téléphone. Elle s'est absorbée dans la contemplation de la vidéo qu'on venait de tourner tandis que, pour ma part, je me repaissais de ses seins restés à découvert.
Elle s'est enthousiasmée.
‒ Super ! Super ! Ça va te les mettre dans un état, mes petits voyeurs !
Son visage s'est illuminé.
‒ On voit pas ma tête. Tu t'es arrêté avant. Pas besoin de flouter du coup. Et je peux la mettre en ligne tout de suite si je veux.
Ce qu'elle s'est empressée de faire. Il s'est passé une minute ou deux et puis elle s'est extasiée.
‒ Wouah ! Ça réagit déjà, dis donc ! Et puis alors…
Elle a eu un petit rire.
‒ Ben, tiens ! Ça, c'était couru. Ils veulent voir ma chatte. « Dans tous ses états » il y en a un qui demande.
Elle s'est tue. Elle a continué à regarder. Elle s'est mise à respirer plus vite. Plus fort.
‒ Dis, je sais bien que t'es chez toi, mais ça t'ennuierait d'aller faire un tour ? J'ai besoin d'être seule.
Et je lui ai laissé le champ libre.
* * *
Je ne suis revenu qu'une heure plus tard. Elle n'avait pas remis son chemisier.
‒ Désolée, mais j'avais trop envie. Et ça, je suis peut-être conne, mais le faire devant toi, j'en suis pas encore capable.
Elle m'a souri.
‒ Ça viendra, mais il me faut encore un peu de temps.
S'est gratté le bout d'un sein.
‒ Il y a beaucoup de choses qui seront possibles avec toi. Parce que je me sens en confiance. De plus en plus. Parce que tu cherches pas à profiter de la situation. Tu restes dans les clous. Toujours. C'est clair entre nous. Limpide. Et il faut que ce le soit. Je suis avec Richard. Et je n'ai pas l'intention de le tromper. Avec qui que ce soit. Je sais, ça peut paraître bizarre, parce qu'il y a tout ce que je fais à côté, derrière son dos. Dont j'ai intensément besoin. Mais c'est pas tromper, ça ! Pour moi, c'est pas tromper. Il y a plein de gens, ils peuvent pas comprendre. Ils pourront jamais comprendre, mais pas toi ! Toi, tu comprends. Et c'est bien l'essentiel. Le reste, on s'en fout.
‒ Désolée, mais j'avais trop envie. Et ça, je suis peut-être conne, mais le faire devant toi, j'en suis pas encore capable.
Elle m'a souri.
‒ Ça viendra, mais il me faut encore un peu de temps.
S'est gratté le bout d'un sein.
‒ Il y a beaucoup de choses qui seront possibles avec toi. Parce que je me sens en confiance. De plus en plus. Parce que tu cherches pas à profiter de la situation. Tu restes dans les clous. Toujours. C'est clair entre nous. Limpide. Et il faut que ce le soit. Je suis avec Richard. Et je n'ai pas l'intention de le tromper. Avec qui que ce soit. Je sais, ça peut paraître bizarre, parce qu'il y a tout ce que je fais à côté, derrière son dos. Dont j'ai intensément besoin. Mais c'est pas tromper, ça ! Pour moi, c'est pas tromper. Il y a plein de gens, ils peuvent pas comprendre. Ils pourront jamais comprendre, mais pas toi ! Toi, tu comprends. Et c'est bien l'essentiel. Le reste, on s'en fout.
Elle s'est laissée tomber sur le canapé.
‒ À ton tour…
‒ À mon tour ?
‒ De te le faire. Si t'as envie, bien sûr…
Tu parles si j'avais envie !
‒ Eh bien, alors !
Je ne me le suis pas fait répéter deux fois. Je me suis sorti et, les yeux sur ses seins, je me suis élancé à la conquête de mon plaisir. Quand j'ai été tout près du but, elle a relevé les jambes, posé les pieds sur le canapé, soulevé haut la jupette et écarté les cuisses.
‒ Je te dois bien ça…
‒ À ton tour…
‒ À mon tour ?
‒ De te le faire. Si t'as envie, bien sûr…
Tu parles si j'avais envie !
‒ Eh bien, alors !
Je ne me le suis pas fait répéter deux fois. Je me suis sorti et, les yeux sur ses seins, je me suis élancé à la conquête de mon plaisir. Quand j'ai été tout près du but, elle a relevé les jambes, posé les pieds sur le canapé, soulevé haut la jupette et écarté les cuisses.
‒ Je te dois bien ça…
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Commentaires ()
J'adore !
Cette puissance, cette confiance, cette liberté, c'est tout ce pour quoi je milite au quotidien...
Et ce qui me fait le plus d'effet
Merci. Ensuite les épisodes suivants (neuf en tout) se succéderont au rythme d'un tous les trois jours
m
Merci.
Cette puissance, cette confiance, cette liberté, c'est tout ce pour quoi je milite au quotidien...
Et ce qui me fait le plus d'effet :-p
Merci :)
Merci à vous.