Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les femmes du train — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les femmes du train
Chapitre 2
Coralie tourna enfin la tête vers moi. Ses yeux étaient sombres, brillants. Elle murmura, si bas que seul moi pouvais l'entendre :
— Tu le vois... comme il regarde. Et moi... je suis déjà trempée.
Sa main serra plus fort. Ses cuisses restèrent ouvertes. Et le père, en face, continua de regarder.
La nuit était tombée, les enfants dormaient. Que me réservait la suite de ce voyage ?
Le train continuait sa course dans la nuit noire, le ronronnement régulier des rails et le balancement doux du wagon créant une bulle d'intimité étrange. Les lumières du compartiment étaient baissées au minimum, ne laissant qu'une lueur jaunâtre qui dessinait les contours des corps. Les trois enfants dormaient profondément, enroulés dans leurs couvertures sur les banquettes d'en face et d'à côté, leurs respirations régulières à peine audibles.
Toi, dix-neuf ans, tu étais assis près de la fenêtre, le plaid encore posé en travers de tes genoux. Elle, quarante-cinq ans, était collée contre toi. Sa robe légère, déjà froissée par votre passage aux toilettes, remontait un peu sur ses cuisses. Sa main n'avait jamais quitté ton sexe. Elle le tenait toujours, chaud, lourd, encore brillant de leurs fluides mélangés, et le caressait avec une lenteur délibérée.
Le père, assis en face un peu en biais, ne détachait pas son regard. Ses yeux étaient brillants dans la pénombre. On voyait distinctement la tension dans sa mâchoire, la façon dont ses mains étaient posées à plat sur ses cuisses, et le renflement évident qui se dessinait sous son pantalon. Il était excité. Très excité. Il regardait sa femme te masturber comme s'il s'agissait du spectacle le plus excitant de sa vie.
Elle le savait. Elle jouait avec ça.
Sa main glissait de la base jusqu'au gland, le pouce étalant le liquide pré-séminal qui perlait déjà. Elle serrait un peu plus fort à chaque montée, puis relâchait en descendant, faisant glisser la peau avec un bruit humide et obscène. Parfois elle s'arrêtait juste sous le gland, le caressait en cercle, sentant les battements de ton pouls contre ses doigts. Puis elle reprenait, plus ferme, plus lente encore, comme pour prolonger le spectacle pour son mari.
Tu sentais le regard du père sur toi. Il ne regardait pas seulement ta queue. Il regardait ton visage aussi : tes lèvres entrouvertes, ta respiration qui s'accélérait, la façon dont tes hanches bougeaient imperceptiblement pour chercher plus de friction. Il regardait la main de sa femme, élégante, sûre, qui te possédait sans la moindre hésitation. Et il regardait son visage contracté par le plaisir : les yeux mi-clos, un petit sourire aux lèvres, clairement excitée d'être observée.
Elle se pencha un peu plus près de moi. Sa bouche frôla mon oreille.
— Il bande... regarde-le. Il n'arrive même plus à le cacher.
Sa main s'accéléra légèrement. Le son humide de ta queue dans sa paume se fit plus audible. Elle étalait le liquide sur toute la longueur, rendant chaque mouvement plus glissant, plus obscène. Le gland était complètement découvert maintenant, rouge foncé, brillant sous la faible lumière. Elle le pinça doucement entre le pouce et l'index, le fit tourner, puis reprit les va-et-vient longs et réguliers.
Le père bougea enfin. Une de ses mains glissa sur son propre sexe, par-dessus le pantalon, et appuya. Il ne se branlait pas franchement, mais il se touchait, se frottait, incapable de rester passif. Ses yeux ne quittaient pas un instant la scène. On voyait sa gorge se contracter quand il avalait, et la façon dont ses hanches se soulevaient à peine sur le siège.
Elle s'en aperçut. Un sourire plus large étira ses lèvres. Elle releva un peu plus le plaid, assez pour que tout soit parfaitement visible : ta queue dressée, luisante, prise dans sa main experte, les veines saillantes, le gland gonflé. Elle ralentit volontairement, faisant des mouvements très lents, très appuyés, pour que chaque détail soit offert au regard de son mari.
— Tu le sens ? murmura-t-elle contre ton oreille. Comme il te regarde... comme il aime te voir entre mes doigts.
Sa main changea de rythme. Elle te masturbait maintenant avec de longs mouvements fluides, de la racine jusqu'au bout, en tournant légèrement le poignet à chaque montée. Le bruit était plus fort, plus sale. Du pré-sperme filait entre ses doigts et brillait sur ta peau. Elle en recueillit un peu avec le pouce et l'étala sur le frein, frottant exactement l'endroit qui te faisait frissonner.
Tu respirais plus fort. Tes mains s'étaient crispées sur le bord du siège. Elle le sentit et ralentit encore, te maintenant juste au bord, sans te laisser basculer. Puis elle reprit, plus ferme, plus rapide, le regard toujours fixé sur son mari.
Le père ne pouvait plus se contenter de se toucher par-dessus le tissu. Il dézippa discrètement, sortit son propre sexe déjà raide et le prit en main. Il se branlait maintenant ouvertement, lentement, en rythme avec la main de sa femme sur toi. Ses yeux passaient de ta queue à son visage à elle, puis revenaient, fascinés, excités, presque hypnotisés.
Elle n'accéléra pas. Elle continua ces longs, lents va-et-vient, faisant monter le plaisir par vagues, le laissant redescendre un peu, puis le faisant remonter plus haut. Sa main était chaude, ferme, parfaitement dosée. Parfois elle s'arrêtait pour caresser seulement le gland, le frottant en cercles serrés, sentant tes muscles se contracter. Puis elle redescendait jusqu'aux couilles, les pesait dans sa paume, les massait doucement, avant de remonter et de reprendre le mouvement principal.
Le père gémit à voix basse. Un son rauque, étranglé. Il se branlait plus vite maintenant, le regard rivé sur la façon dont ta queue disparaissait et réapparaissait dans la main de sa femme. Il voyait le liquide qui filait, la peau qui glissait, le gland qui gonflait encore plus. Il voyait aussi le visage d'elle : concentré, jouissif, clairement excitée par le fait d'être regardée pendant qu'elle te faisait jouir.
Elle se pencha encore un peu plus près. Sa bouche frôla ma joue, puis mon oreille.
— Je vais te faire venir... devant lui. Lentement. Pour qu'il voie tout.
Sa main changea de cadence. Plus ferme. Plus régulière. Les longs mouvements se firent plus appuyés, le pouce passant à chaque fois sur le frein. Le plaisir montait en ligne droite maintenant, sans répit. Je sentais tes couilles se resserrer. Ma respiration était devenue courte, irrégulière.
Le père se branlait frénétiquement, les yeux écarquillés, le sexe luisant dans sa main. Il ne clignait presque plus. Il voulait tout voir. Chaque contraction. Chaque goutte. Chaque seconde.
Elle me sentit approcher. Elle ralentit juste ce qu'il fallait pour me faire tenir plus longtemps, puis reprit, plus rapide, plus serrée. Sa main faisait un bruit humide et obscène à chaque mouvement. Le plaid était complètement tombé. Tout était visible.
— Maintenant... souffla-t-elle.
Ses paroles, l'atmosphère, j'étais immobile contracté, prêt à exploser... Je jouis. Longuement. Fort. Des jets épais et chauds qui jaillirent sur sa main, sur ton ventre, sur le plaid. Elle continua de me masturber pendant que je venais, étirant l'orgasme, tirant chaque goutte, regardant son mari pendant qu'elle le faisait. Le père jouit presque en même temps, un gémissement étouffé, le sperme giclant sur sa main et sur son pantalon.
Elle ne s'arrêta pas tout de suite. Elle continua de me caresser doucement, étalant mon sperme sur toute la longueur de ma queue encore battante, le regard toujours tourné vers son mari. Un petit sourire satisfait sur les lèvres.
Le train continuait sa route dans la nuit.
Le train avançait toujours dans l'obscurité, le balancement régulier des wagons berçant le compartiment. Les enfants dormaient profondément, leurs respirations calmes et régulières. La lueur jaune des veilleuses dessinait à peine les contours des corps.
Elle se pencha vers toi sans un mot.
Sa main, encore gluante de ton sperme, m'avait déjà remis en érection. Elle m'avait caressé longuement, doucement après ma première jouissance, lentement, presque tendrement, jusqu'à ce que mon sexe se redresse à nouveau, dur, sensible, encore luisant. Maintenant elle se penchait vraiment. Son visage s'approcha de mes genoux. Ses cheveux tombèrent en cascade sur mes cuisses. Elle releva un peu plus le plaid pour que rien ne cache la scène, puis ouvrit la bouche et me prit entièrement.
Chaud. Humide. Serré.
Ses lèvres s'étirèrent autour de mon gland, puis glissèrent plus bas, avalant centimètre après centimètre jusqu'à ce que son nez touche mon ventre. Elle resta un instant ainsi, la gorge ouverte, me gardant au fond, respirant par le nez. Puis elle remonta lentement, laissant un long filet de salive relier sa bouche à ma queue, avant de redescendre d'un seul mouvement fluide.
Le père ne clignait plus des yeux.
Il s'était déjà ressaisi. Son sexe, encore à moitié dur de sa précédente jouissance, se redressait à nouveau sous sa main. Il le saisit franchement, le fit glisser dans sa paume, et se mit à se branler en rythme avec la bouche de sa femme. Ses yeux étaient rivés sur ses lèvres qui s'étiraient autour de moi, sur la façon dont ma queue disparaissait et réapparaissait, brillante de salive.
Elle suçait avec une lenteur calculée. De longs mouvements profonds, la langue plaquée contre le dessous, le frein frotté à chaque montée. Elle faisait des bruits humides, obscènes, des petits gloussements de gorge quand elle m'avalait jusqu'au fond de sa gorge. Parfois elle s'arrêtait au sommet, le gland juste entre ses lèvres, et le suçotait, le tirait, le léchant en cercles serrés, avant de plonger à nouveau.
Le père gémit à voix basse. Sa main allait plus vite. On voyait le gland de son sexe apparaître et disparaître entre ses doigts, luisant. Il ne se cachait plus. Il se branlait ouvertement, les jambes écartées, le regard fasciné par la scène.
Elle sentit mon regard passer de sa bouche au visage de son mari. Elle en profita. Elle ralentit encore, faisant des mouvements très lents, très appuyés, pour que chaque détail soit offert. On voyait parfaitement la façon dont ses lèvres s'étiraient, la salive qui filait le long de ma queue, les petits plis de sa bouche autour de moi. Elle me regardait par en dessous, les yeux mi-clos, clairement excitée d'être regardée pendant qu'elle me suçait.
Le père se branlait plus fort maintenant. Sa respiration était courte. Il passait le pouce sur son propre gland à chaque mouvement, comme pour imiter ce que faisait sa femme sur moi. Ses hanches bougeaient sur le siège. Il était complètement pris dans le spectacle.
Elle changea de rythme. Plus rapide. Plus profond. Sa tête montait et descendait avec un balancement régulier, les cheveux balayant mes cuisses. Elle prenait tout, jusqu'à la racine, restait une seconde au fond, puis remontait en aspirant fort. Le bruit de succion était clair dans le compartiment silencieux. Ma queue était brillante, trempée, le gland gonflé et rouge.
Le père ne tenait plus. Il se masturbait frénétiquement, le regard fixé sur la bouche de sa femme qui m'avalait encore et encore. On voyait ses muscles se contracter, son sexe battre dans sa main. Il était au bord.
Elle le savait. Elle ralentit juste un instant, me sortit presque entièrement, et lécha longuement le dessous de ton gland en le regardant droit dans les yeux. Puis elle me replongea d'un coup jusqu'au fond de sa gorge et se mit à sucer plus vite, plus fort, les lèvres serrées, la langue travaillant sans relâche.
Je sentais le plaisir monter en ligne droite. Mes hanches bougeaient malgré moi. Elle me tenait par la base, contrôlant la profondeur, et continuait de m'avaler avec une gourmandise évidente.
Le père jouit le premier. Un gémissement étouffé, le corps tendu, le sperme giclant sur sa main et sur son pantalon pendant qu'il regardait sa femme me sucer. Ses yeux restèrent ouverts tout du long, rivés sur ma queue qui disparaissait dans sa bouche.
Elle ne s'arrêta pas. Au contraire. Elle accéléra encore, me prenant au plus profond, plus vite, déterminée à me faire venir dans sa bouche pendant que son mari, encore tremblant de son orgasme, continuait de la regarder.
L'excitation était à son paroxysme, je jouis avec un grognement que je ne pouvais retenir, elle garda le haut de mon gland dans sa bouche et avalait goulûment, j'étais comme paralysé par cette jouissance qui m'empêchait de réagir mon cerveau était comme pétrifié.
Elle se redressa, les lèvres encore brillantes de salive et de mon goût. Son regard était brûlant. Elle se pencha contre mon oreille, la voix basse et urgente :
— Viens. J'ai besoin de jouir. Maintenant.
Elle se leva sans attendre ma réponse, lissa à peine sa robe et se dirigea vers le fond du wagon. Je la suivais. Derrière vous, le père se leva aussi. Il ne dit rien. Il vous suivait simplement, le pas un peu raide, le sexe encore marqué sous son pantalon.
Les toilettes du train étaient étroites, mal éclairées, sentant le savon et le métal. Elle entra la première, m'attira à l'intérieur et referma la porte. Le père resta juste derrière, debout dans le couloir, collé à la porte. On entendait parfaitement sa respiration de l'autre côté.
Elle se tourna vers moi, les yeux brillants.
— Il va tout entendre. Je vais jouir bruyamment. Pour lui.
Elle releva sa robe d'un geste sec, retira sa culotte et la jeta sur le lavabo. Puis elle se tourna, s'appuya les mains contre le mur et écarta les jambes. Son sexe était déjà trempé, brillant sous la lumière blafarde.
— Prends-moi. Fort.
Je m'approchais, sortis mon sexe qui commençait à durcir, couvert de sa salive et de mon précédent orgasme, et m'enfonçais d'un seul coup. Elle était brûlante, serrée, glissante. Un long gémissement lui échappa dès que ma queue la remplit entièrement.
De l'autre côté de la porte, on entendit le père inspirer brusquement.
Je commençais à la baiser. Des coups de reins amples, profonds, le bruit de ma peau claquant contre la sienne résonnant dans la petite cabine. Elle ne se retenait plus. À chaque pénétration elle gémissait, d'abord bas, puis de plus en plus fort. Sa voix se faisait aiguë, cassée, volontairement bruyante.
— Oui... plus fort... putain oui...
Elle poussait des cris, des râles, des « ah ! » sonores à chaque fois que je m'enfonçais jusqu'au fond. Elle savait qu'il écoutait. Elle voulait qu'il entende chaque son. Elle écartait encore plus les jambes, cambrant le dos pour que j'ailles plus profond, et ses gémissements devenaient presque des cris.
— Je vais jouir... je vais jouir pour toi...
Sa voix était claire, destinée à traverser la porte. Je la sentais se resserrer autour de moi, ses muscles se contracter par vagues. J'accélérais, la tenant par les hanches, la baisant sans retenue. Le bruit de nos peaux claquant l'une contre l'autre, le clapotis de son sexe trempé, ses cris de plus en plus incontrôlés remplissaient les toilettes.
Elle jouit bruyamment.
Un long cri rauque, presque animal, qui monta et se brisa en une série de gémissements aigus pendant que son corps tremblait contre le mien. Elle se contractait par secousses violentes autour de ma queue, le jus coulant le long de ses cuisses. Elle continua de gémir fort, volontairement, même après le pic, pour que son mari entende chaque seconde de son orgasme.
Je ne m'arrêtais pas tout de suite. Je la pris encore quelques instants, plus lentement, sentant ses dernières contractions, pendant qu'elle soufflait et râlait contre le mur.
Puis elle se redressa, le souffle court, les joues rouges. Elle me regarda, un sourire extasié et un peu cruel aux lèvres.
— Maintenant... on sort. On le laisse entrer.
Elle remit sa robe d'un geste rapide, ramassa sa culotte sans la remettre, et ouvrit la porte.
Le père était là, exactement où nous l'avions laissé. Le visage tendu, les yeux sombres, une main encore posée sur le renflement de son pantalon. Il vous regarda sortir, moi encore à moitié dur, elle le visage marqué par l'orgasme, les cuisses brillantes.
Elle s'arrêta juste devant lui, assez près pour qu'il sente l'odeur de sexe sur sa peau. Elle lui murmura, assez fort pour que tu entendes :
— À toi. Soulage-toi.
Puis elle m'entraîna plus loin dans le couloir, laissant la porte des toilettes ouverte derrière elle.
Le père entra sans un mot et referma.
On entendit presque aussitôt le bruit de sa braguette, puis sa respiration qui s'accélérait, et bientôt les sons plus bruts de sa main sur son sexe. Il se soulageait là, dans les mêmes toilettes encore chaudes de notre étreinte, entouré de l'odeur de sa femme.
Elle m'appuya contre la paroi du couloir, encore un peu tremblante, et me regarda avec un sourire satisfait pendant qu'on entendait distinctement les gémissements étouffés de son mari de l'autre côté de la porte.
Nous sommes revenus tranquillement dans le compartiment.
Les enfants dormaient toujours, inertes sous leurs couvertures. Le père n'était pas encore ressorti des toilettes ; on entendait encore, très faiblement, le bruit de sa respiration saccadée derrière la porte au bout du couloir.
Elle s'assit à côté de toi, exactement comme au début. Sa robe était encore froissée, ses cuisses nues sous le tissu léger. Elle sentait le sexe, le mien et le sien mélangés. Elle se pencha vers moi, assez près pour que son souffle effleure mon oreille, et parla suffisamment fort pour être clairement entendue, même si le père n'était pas encore là :
— Ma proposition est toujours valable.
Sa voix était calme, posée, mais chargée de sous-entendu. Elle me regardait droit dans les yeux, un petit sourire au coin des lèvres. On devinait ce qu'elle proposait : recommencer, la reprendre, la faire jouir à nouveau, peut-être plus loin, plus longtemps, sous le regard de son mari quand il reviendrait.
Je la regardais un instant. Mon corps était encore sensible, encore marqué par tout ce qui venait de se passer. La fatigue du voyage nocturne me tirait les paupières. J'avais vraiment envie de dormir.
Tu lui répondis d'une voix basse, un peu rauque :
— Peut-être plus tard. J'ai envie de dormir.
Elle ne parut pas vexée. Au contraire, son sourire s'élargit légèrement, comme si le refus ne faisait que reporter le plaisir. Elle posa simplement une main sur ma cuisse, sans aller plus loin, et se recula un peu contre le dossier.
— D'accord... murmura-t-elle. Dors. Je serai là.
Le père ressortit des toilettes quelques minutes plus tard. Son visage était un peu détendu, mais ses yeux restaient sombres, encore chargés. Il nous regarda tous les deux en silence en se rasseyant. Elle croisa son regard un instant, puis reporta son attention sur moi, comme pour lui rappeler que la nuit n'était pas finie.
Je m'installais plus confortablement contre la vitre, le plaid tiré jusqu'aux épaules. La fatigue me gagnait vraiment. Le balancement du train, le bruit régulier des rails, l'odeur encore présente d'elle sur ma peau... tout m'invitait à fermer les yeux.
Elle resta à côté de moi, silencieuse, sa main posée mollement sur ma cuisse. De temps en temps ses doigts bougeaient un peu, juste assez pour me rappeler qu'elle était là, que sa proposition tenait toujours, et que le père, en face, veillait.
Le train continuait sa route dans la nuit.
Vais-je céder à ses nouvelles avances.
Un simple mouvement de hanche, un souffle un peu plus long, et elle le comprit immédiatement qu'il me restait quelques forces. Son sourire s'élargit dans la pénombre. Sa main, déjà en train de me caresser sous le plaid, se fit plus ferme, plus sûre. Elle me sortit complètement, laissant ma queue se dresser librement dans l'air frais du compartiment, puis se pencha et m'embrassa longuement, profondément, pendant qu'elle me masturbait avec de lents mouvements appuyés.
Le père, en face, ne perdait rien. Ses yeux étaient grands ouverts. Il s'était déjà sorti le sexe et le tenait dans sa main, le caressant au même rythme qu'elle me caressait.
Elle s'assura que tout le monde dormait.
Elle se releva un peu, releva sa robe jusqu'à la taille, et enjamba mes jambes. D'un geste précis elle s'aligna et s'enfonça sur moi d'un seul mouvement fluide. Je la sentis s'ouvrir, chaude, trempée, me prendre jusqu'à la racine. Un long gémissement lui échappa, volontairement audible. Elle s'assit complètement, les cuisses écartées de chaque côté des miennes, et commença à bouger.
Lents cercles d'abord. Elle me prenait profond, roulait son bassin, me frottant exactement là où elle en avait besoin. Sa robe retombait un peu, mais pas assez pour cacher la façon dont mon sexe disparaissait en elle. Le père voyait tout : la jonction de nos corps, la façon dont elle s'étirait autour de ma verge, le brillant de ses fluides sur ma queue à chaque remontée.
Elle s'appuya les mains sur mon torse et accéléra. Des mouvements plus amples, plus secs. Le bruit de sa chatte qui m'avalait à chaque descente devint clair, humide, obscène. Elle gémissait à chaque coup, la voix un peu cassée, les yeux mi-clos, mais se tournant par moments vers son mari.
— Regarde-le... souffla-t-elle contre ma bouche. Il se branle en nous regardant...
Le père se masturbait vraiment maintenant, la main rapide, le regard rivé sur le point exact où j'entrais en elle. On voyait son sexe battre dans sa paume, le gland luisant. Il ne se cachait plus du tout.
Elle se mit à rebondir plus fort. Ses seins bougeaient sous la robe, ses hanches claquaient contre les miennes. Elle me prenait profond, jusqu'au fond, et chaque fois qu'elle redescendait un petit cri lui échappait. Elle n'essayait plus de se retenir. Elle voulait être entendue. Elle voulait qu'il voie et qu'il entende exactement comment cela la faisait jouir d'être sur moi et de savoir qu'il s'excitait à la regarder.
Je la tenais par les hanches, l'aidant dans le mouvement. Mes doigts s'enfonçaient dans sa chair. Elle était brûlante, serrée, et à chaque descente elle se contractait un peu plus fort autour de ma queue. Le plaisir montait vite, lourd, inévitable.
Elle se pencha en avant, colla son front au mien, et accéléra encore. Ses gémissements devenaient plus aigus, plus rapprochés. Ses muscles se resserraient par vagues.
— Je jouis... putain je jouis...
Elle jouit en me regardant droit dans les yeux, le corps tremblant, la chatte se contractant violemment autour de ma queue. Un long râle lui sortit de la gorge, assez fort pour traverser le compartiment. Elle continua de bouger pendant son orgasme, me tirant avec elle, me forçant presque à la suivre.
Je jouis quelques secondes plus tard, profondément en elle, les hanches soulevées, le sperme giclant par jets chauds pendant qu'elle me serrait encore. Elle resta assise sur moi, me gardant à l'intérieur, respirant fort, un sourire extasié sur le visage pendant que le père, en face, se vidait à son tour dans sa main avec un gémissement étouffé.
Elle resta encore un long moment ainsi, me caressant le visage, me gardant en elle pendant que les dernières contractions s'apaisaient. Puis, lentement, elle se souleva. On entendit le bruit humide de mon sexe qui ressortait, semi-dur, brillant de nos fluides mélangés. Elle se rassit à côté de moi, rajusta sa robe, et posa simplement sa tête contre mon épaule.
Le reste de la nuit passa dans un silence chargé. Le père s'était rhabillé. Les enfants n'avaient pas bougé. Nous restions collés l'un à l'autre, le corps encore sensible, l'odeur du sexe flottant dans le compartiment.
Puis le train ralentit.
Les premières lumières de la gare apparurent derrière les vitres. Des annonces résonnèrent dans les haut-parleurs. Les voyageurs commencèrent à s'agiter.
Elle se redressa. Elle me regarda une dernière fois, longuement, un petit sourire au coin des lèvres. Elle se pencha et m'embrassa une dernière fois, lentement, profondément, sans se soucier que le père regarde.
Puis elle se leva.
Elle réveilla doucement les enfants, rassembla leurs affaires. Le père se leva aussi. Il me jeta un dernier regard, indéchiffrable, avant de prendre les bagages.
À la descente, sur le quai encore à moitié endormi, elle s'arrêta une seconde près de toi. Sa main frôla la tienne.
— Bon voyage... murmura-t-elle simplement.
Puis elle s'éloigna avec son mari et ses enfants, se fondant dans la foule matinale de la gare.
Je restais un instant immobile sur le quai, le goût d'elle encore sur ma langue, le corps encore marqué par la nuit, pendant que le train derrière toi se vidait et que le jour se levait doucement.
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