00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Feufolette Moi, et celle que je suis devenue XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trans & QIA+ Orientation principale dans ce chapitre

Moi, et celle que je suis devenue — Chapitre 3 · Et tout changea…

21 minutes
83

Auteur

Photo de profil de Feufolette
Feufolette
Histoires publiées
11
Chapitres publiés
80
Abonnés
265
J'aime cumulés
10k

Moi, et celle que je suis devenue

Chapitre 3 · Et tout changea…

Mon week-end avec Guy, mon cousin, prit fin et les images de sa queue entre mes doigts, dans ma bouche, son sperme, me rendaient totalement dingue ! Le dimanche soir, seul dans mon lit, je m’occupais de moi en pensant à ce que j’avais fait, et j’étais très excité. Je repensais à ses mots : « tu es androgyne » « tu ferais une travestie incroyable » « tu es une salope géniale ».
Depuis que j’avais découvert l’existence des transsexuelles, je ne pensais plus qu’à ça… J’avais adoré m’occuper de son sexe… Étais-je homosexuel ? Est-ce que j’avais envie d’une trans ou bien de l’être moi-même ?! Tant de questions qui me hantaient toute la nuit. Au point que je ne dormis presque pas cette nuit-là.
Nous sommes lundi matin et je décolle pour mes cours. La journée démarre et je parviens enfin à chasser mes pensées pour me concentrer sur mon cours. Mon téléphone vibre, j’y jette un œil, c’est Guy. Un coup de chaud me traverse, mais ce n’est rien à côté de ce qui va venir. De nature discrète, je ne suis pas du genre à consulter mon téléphone pendant les cours. Quelques minutes passent sans que je regarde son message mais je bouillonne et n’écoute plus du tout le cours. Un sursaut de conscience me traverse, car au-delà du fait que nous sommes deux garçons, c’est mon cousin. Mon sang se glace à cette idée. Puis je pense au fait que nous ne sommes cousins que par alliance, car ma mère s’est remariée, et Guy est le fils du frère de mon beau-père. Pas d’inceste donc. Ouf ! Je me sens soulagé, mais pour quelques secondes seulement. C’est quand même un mec ! Je redeviens bouillant et tremblant en imaginant ce que pourrait contenir ce message…
Je l’ouvre enfin, une photo ! Je deviens rouge tomate ! On me voit, moi, sa verge en bouche. Il a pris une photo de moi quand je le suçais ! Je n’ose regarder derrière moi pour savoir si quelqu’un a aperçu cette vision.
J’ai chaud… Je ne comprends pas pourquoi il m’a photographié, ni pourquoi il m’envoie ça maintenant. Je cherche longuement quoi répondre, en suffoquant de honte et d’excitation, je dois bien l’avouer. Puis je me lance enfin et lui écris : « T’as eu peur d’oublier ? »
Mon téléphone vibre quelques secondes plus tard. Autant dire que je ne suis plus du tout le fil du cours et que seule sa réponse m’importe.
— Comment oublier ? C’était la meilleure pipe de ma vie ! Non, je voulais juste un moyen de te rappeler à quel point tu aimes ça.
À ma pause de midi, il m’écrit à nouveau : « En sortant des cours, je veux que tu ailles acheter des bas sexy et un string. En arrivant chez toi, tu me feras une jolie photo de toi les portant. Ainsi je saurai que tu m’obéis. »
Je n’arrive même pas à manger, tant les idées se brassent dans ma tête. Je décide de ne pas lui répondre. Je sais qu’il n’osera jamais me faire de crasse. C’est inconcevable à mes yeux. Il veut que je devienne son vide-couilles. Ce qui me semble hyper bizarre venant d’un mec qui aime autant les femmes. Bref, l’après-midi passe lentement, trop lentement…
Seize heures… nouveau message de Guy : « Sois obéissante et tu y goûteras encore », accompagné d’une petite vidéo de dix secondes. Évidemment, je ne peux pas l’ouvrir car je suis en public. Je suis blanc, livide… Quelle torture.
Je sors des cours et m’arrange pour me retrouver rapidement seul. Je lance la vidéo… On m’entend le supplier de me donner son jus et je le prends en fond de gorge.
En fait, ça m’excite car je m’y revois et surtout qu’on voit clairement que j’adore ça. Un frisson intense traverse mon corps en faisant vibrer ma colonne vertébrale. Mais ce n’était qu’un fantasme. Et si je me prenais trop au jeu et que j’en souffrais ?
J’avise une grande surface avec des caisses automatiques pour rester discret. Je me dirige vers le rayon des vêtements féminins et choisis des bas auto-fixants blancs et un string blanc également. J’ai tellement honte. Je me fais transparent pour passer à la caisse automatique en ne regardant personne. C’est fait, j’ai acheté ses exigences.
En vérité, personne ne s’est soucié de moi, et d’avoir ces sous-vêtements dans mon sac à dos, de penser à la suite… Je sens une chaleur m’envahir petit à petit.
Arrivé, je lui envoie la photo des vêtements sur mon lit. Quelques secondes seulement et mon téléphone vibre : « Tu aimes les porter ? »
Évidemment, je n’en sais encore rien. Mais maintenant qu’ils sont là… J’enfile le string. La ficelle se glisse entre mes fesses et la sensation me plaît, bien que le tissu ne dissimule rien de mon sexe. Puis je glisse les bas sur mes jambes. Ils remontent à mi-cuisses. La sensation est incomparable, mais le duvet sur mes jambes ne m’a jamais paru aussi vilain qu’à cet instant. C’est hyper agréable, et ça m’excite.
Le temps doit lui sembler long. Nouveau message : « Montre-toi, je saurai te récompenser autant que te punir. À toi de voir ! »
Je réponds : « Et comment pourrais-tu me récompenser ? »
— Tu as découvert un nouveau plaisir avec moi et je sais que tu es en train d’en découvrir un nouveau. Tu sais que je suis celui qu’il te faut pour te guider. Choisis…
Je réponds par une photo de moi, ou plutôt de mes jambes dans une posture féminine.
Il me demande alors de porter ces bas et ce string en cours le lendemain, sous mon jean. Et de lui prouver que je lui obéis avec une photo dans les WC du bahut. J’accepte. À cet instant, je me dis qu’il a raison. Que j’ai confiance en lui, et que cette soumission est peut-être ce qu’il me faut pour me découvrir.
Le lendemain, je m’exécute et lui envoie la preuve demandée. C’est très excitant de porter ces sous-vêtements. De cacher cela à tout le monde. Il me félicite rapidement et me demande d’ajouter un soutien-gorge à ma tenue.
Vous vous en doutez, le soir venu, je passe par le magasin et achète un soutif assorti à mon string. Je profite pour prendre un rasoir. Puis, une fois chez moi, je me retrouve rapidement en sous-vêtements : bas, string et soutien-gorge. Je bande dur très rapidement ! Je lui envoie une photo. Il m’interdit de me caresser. Il me dit que j’aurai ma première récompense demain, mercredi. Oui, nous passerons la journée ensemble. Ce qui ne me calme pas du tout.
Je profite d’être seul pour me raser le corps, les aisselles, le torse, le sexe, les jambes. Je me retrouve lisse de la tête aux pieds. C’est très très agréable et la sensation des bas est décuplée ! C’est magnifique.
Je suis excité comme jamais ! Une nouvelle photo, dans une pose cambrée, part pour Guy. Il me demande de me caresser comme une femme, en oubliant mon sexe d’homme. Je n’ose comprendre. Dans le miroir, je me renvoie l’image d’une fille sexy. Suis-je capable de ne pas me branler ?!
Je le supplie dans un dernier message : « S’il te plaît Guy, laisse-moi caresser mon sexe »
Quelques secondes après, il m’appelle en visio.
— T’es seul Camille ?
— Oui.
Il retourne la caméra, il est nu, huuummm, il me montre sa bite tendue qu’il caresse :
— Tu vois ma belle, ça c’est la queue d’un homme. Regarde ton corps, tu es une femelle, tes doigts veulent caresser ta chatte, pas ton sexe. Fais-moi bander.
Je pose mon téléphone sur ma table de chevet et prends des poses indécentes, je me surprends à écarter mes fesses sous ses yeux.
— Lèche tes doigts et mouille-toi.
Je me caresse comme une fille sous ses yeux. La sensation humide de mes doigts sur mon trou m’excite beaucoup. J’en deviens dingue et lui lance des phrases du genre :
— Han Guy, j’ai envie de ta queue !
Quelques minutes après, il jouit sous mes yeux et râle. Il me demande si je chausse bien du quarante et un. Je confirme. Je n’ai pas le droit de me branler mais, après cet appel, ce soir-là, je découvre le plaisir de me doigter. Juste avec ma salive, je suis trempé et j’aime sentir mes doigts en moi.
Je me couche frustré, j’ai mal aux couilles parce que j’ai trop bandé. Je pense à demain. Jusqu’où va-t-il m’amener ?!
— Mercredi —
Je me réveille avec une gaule matinale incroyable. Ma main se dirige instinctivement vers ce dard pour me soulager ; seulement, les mots de Guy me reviennent : je n’ai pas son autorisation. Alors je me lève, frustré une fois encore, et me prépare mon petit déjeuner. La maison est vide et mes parents ne rentrent pas avant ce soir. Mon cousin m’a dit qu’il viendrait aujourd’hui, mais pour le moment je suis sans nouvelles. Je me prends à réaliser l’emprise qu’il a sur moi. Je lui obéis sans réfléchir, en fait, j’espère qu’il saura me faire aimer ça…
Je me refais le film dans ma tête… Mon corps me semble de plus en plus féminin. Je me suis endormi avec la sensation de mes doigts en moi. Et j’ai aimé me caresser ainsi. Je fais un mètre quatre-vingts pour soixante-cinq kilogrammes. Depuis hier soir, je n’ai plus un poil sur le corps, je suis lisse de la tête aux pieds. Je décide de me raser encore une fois de près au cas où Guy ne me ferait pas faux bond. Mon ventre est plat. Dans le miroir, mes fesses me font bander, je ris à me demander si elles ne sont pas encore plus bandantes que celles de mon ex-copine…
Onze heures trente : mon téléphone vibre. Message de Guy. Et de nouvelles directives. Je dois l’accueillir à quatorze heures en sous-vêtements (les seuls en ma possession actuellement : un soutien-gorge, un string et des bas, tous blancs). J’ai la peau blanche, c’est sexy, mais je doute du choix de la couleur. Pourtant, j’adore découvrir les sensations de porter cette lingerie : j’aime, tout simplement.
Treize heures trente : mon cœur s’emballe, jusqu’où va-t-on aller ? Je décide de me doigter avec ma salive, pas tant pour me faire du bien que pour être sûr de me nettoyer. Au cas où… Puis je me douche.
Quatorze heures : je suis prêt. Je me sens très très stressé mais aussi excité. Mes couilles me tirent toujours de la veille. Elles me semblent plus grosses et dures qu’en temps normal. Guy s’amuse à frustrer ma masculinité… On sonne à la porte. J’ouvre, Guy a un sac avec lui, celui qu’il prend pour emporter ses affaires quand il passe la nuit ici. Mais cette fois, ce n’est pas prévu.
Il me complimente :
— Camille, t’es super sexy, en plus je vois que tu es tout lisse, j’aime. Tu vas bien ?
— Oui, mais je suis stressé, j’avoue.
Il me rassure :
— Ne le sois pas, on va prendre beaucoup de plaisir ensemble aujourd’hui. Tu es très obéissante jusque-là, continue comme ça. D’ailleurs, j’aimerais te récompenser, allons dans ta chambre.
On monte. Il porte un t-shirt blanc cintré avec un short gris ; je le trouve sexy. Et je m’étonne de le mater avec un regard de fille, comme si je voulais le séduire, alors qu’on se connaît depuis toujours, qu’on est comme des frères. En fait, je le trouve très attirant, il est beau et son regard sur moi a changé. Il me demande :
— Retire tes sous-vêtements, je te veux nue.
Je m’exécute en m’asseyant sur le rebord de mon lit. Je me retrouve entièrement nu. Il s’approche et me dit :
— Camille, je t’ai dit que tu ne regretterais pas d’être obéissante. Je nourris le fantasme de te faire découvrir qui tu es, car moi, je l’ai déjà compris.
Il sort de son sac un ensemble : string, soutien-gorge noir avec de la dentelle, que je trouve magnifique. Mes yeux lui disent merci visiblement, car il se justifie :
— Je n’allais tout de même pas te laisser porter les mêmes sous-vêtements tous les jours. Aujourd’hui, tu seras en noir.
J’enfile le string, je tente de satisfaire mon bienfaiteur en tendant le pied lorsque je lève les jambes, adoptant ainsi une attitude plus féminine. Je me tiens droit comme une femme le ferait, me cambrant légèrement. Puis je me lève et lui tourne le dos : je passe le soutien-gorge et il me l’agrafe. J’aime ce moment, sexy…
Puis il retourne à son sac. Je dois d’ailleurs vous préciser nos situations. Je ne travaille pas et suis en études alors qu’il est déjà dans la vie active, bien que n’étant que d’un an mon aîné. Il a vingt-et-un ans et moi vingt. Comprenez que, parce qu’il vit, comme moi, toujours chez ses parents, il a du pouvoir d’achat.
Il sort de son sac des bas résille auto-fixants noirs, je les enfile, et oh wow, j’adore ! Ils ont des petits strass derrière la cheville et m’arrivent sur le haut des cuisses. Pour la suite, j’hallucine totalement en voyant une paire de chaussures à talons noire, fermée sur le bout, avec des talons de onze centimètres. Hyper sexy, elles sont à ma pointure, et je comprends mieux sa question de la veille sur ma pointure, bien sûr… J’enfile l’une, puis l’autre. Je suis toujours assis sur le bord du lit. Les talons remontent mes genoux, me font naturellement serrer les jambes comme une femme et me donnent des mollets très féminins. J’en suis déjà folle ! (Folle ? J’ai dit folle ? Je crois bien que je me prends dangereusement au jeu de Guy…)
— J’adore, merci Guy ! Je suis trop trop contente !
Il me félicite :
— Bravo Camille, tu joues le jeu. On dirait que tu comprends enfin ta vraie nature, mais j’en ai pas fini. On n’est pas pressés. Cet après-midi, ma belle, tu vas pouvoir être récompensée bien plus si tu m’obéis. Réponds d’abord à cette question : est-ce que tu veux devenir une sissy ?
— Une sissy ? Qu’est-ce que c’est ?
— Une fille docile qui appartient à son mâle et lui obéit. Elle est à son service et a compris que sa raison d’être est de le satisfaire sexuellement.
Je rougis et sens mon corps se dresser :
— Guy, sois mon mâle et possède-moi. Oui, je serai ta Sissy !
Il m’explique qu’il devra sans cesse tester mes limites et que je devrai jouer le jeu si je veux me plaire dans cette relation. Et visiblement, il commence tout de suite. Il sort de son sac quatre accessoires : un tube de lubrifiant anal blanc, un gode fin et long métallisé (environ trois centimètres sur vingt) et, à priori, vibrant, un gode ventouse réaliste plus épais, genre quatre et demi centimètres sur dix-huit, je dirais, et une poire de lavement noire. Je reste scotché et ne dis pas un mot. Il me demande :
— Tu as aimé caresser ton trou hier soir ? Tu m’as beaucoup excité, tu sais ?
— Merci. Oui, j’ai aimé et, à vrai dire, je n’ai pas pu m’empêcher de me doigter après que tu aies raccroché.
Il s’énerve :
— Tu as branlé ta bite ?!
— Quoi ? Non, bien sûr que non, je n’ai touché que mes fesses, je te jure !
Oui, je me surprends à me justifier pour cela : c’est clairement vrai, il me possède déjà !
Il s’adoucit.
— Très bien, Camille, on va maintenant commencer à jouer. Je veux te mater jouer avec tes nouveaux accessoires. Mon sac déborde encore, ne t’inquiète pas. Tu peux prendre cette poire et aller t’apprêter aux toilettes. Quand ce sera fait, reviens te donner en spectacle.
Mon cerveau est sur mute. Je suis éteint, je me saisis de l’objet et file vers la salle de bain, complètement stone. Je comprends rapidement le fonctionnement : je dois remplir la tête d’eau tiède, puis je l’insère par mon anneau et presse dessus fermement. La sensation est nouvelle et étrange, mais pas désagréable en fait ; aussitôt retirée, je me vide de tout ce liquide et me lave ainsi durant quelques minutes.
Enfin propre, je laisse la poire dans la pièce et reviens vers mon cousin. Devrais-je dire mon amant ?
Il s’installe sur mon fauteuil, qu’il a tourné face au lit. Je ne peux détourner mon regard alors qu’il se déshabille. Il retire d’abord son t-shirt, puis fait glisser son short. Je découvre avec plaisir qu’il ne porte rien en dessous, sexy. Il est sec, musclé et puissant, sa queue semble déjà gonflée par la situation, il se pose confortablement, les jambes écartées, et prend sa queue en main. Je n’ai pas bougé d’un centimètre depuis mon arrivée, hormis ma bouche, ouverte, débordant d’envie…
— Vas-y ma belle, caresse-toi comme hier… Maintenant, tu as de quoi te faire du bien.
Je cale mes coussins sur la tête de lit et m’allonge, tête bien relevée, face à lui. Je fixe son regard en alternant avec sa bite raide. Il se branle lentement en me fixant. Il déborde de désir. J’écarte mes jambes en prenant soin de garder mes talons à plat sur le matelas pour garder une allure la plus féminine possible. Je décale la ficelle de mon string sur ma fesse, en prenant soin de laisser le tissu cacher (un peu) mon sexe. Je lèche mes doigts et caresse mon anus en prenant soin de le mouiller.
— Oh oui bébé, doigte-toi pour moi !
Je prends le tube de gel. Mes doigts viennent lubrifier mon entrée et je pousse de mon index. Il me pénètre facilement. Je couine :
— Hum oui, ça rentre tout seul, lui dis-je en gémissant.
Il se mord les lèvres et tape sa queue contre sa cuisse. Il bande vraiment fort, sa queue est gonflée, nervurée, sublime, je bande comme un dingue (euh… une dingue, pardon). Un deuxième doigt se glisse en moi, mon majeur, toujours avec autant de facilité. Je fais quelques va-et-vient lents et accélère ensuite.
Mon autre main caresse mon ventre plat et mon soutien-gorge pour lui sembler fille sexy. Je me saisis du gode métallisé fin, je le lubrifie puis l’amène vers mon entrée en passant sous ma jambe. Le gode se love à mon anus et je le glisse entre mes fesses de bas en haut. Il a la voix grave et semble très excité en me disant :
— Tu me fais bander comme un dingue, gode-toi, ma salope !
Je pousse sur mon entrée. Mon souffle se coupe lorsqu’il me pénètre. La bouche ouverte, je prends un plaisir inconnu alors que le gode pénètre au plus profond, lentement. Je gémis en commençant de lents va-et-vient :
— Oh c’est bon !
Aucune sensation de douleur ; je suis étonnée mais soulagée. Uniquement du plaisir, plus que je n’aurais pensé. Je me gode de plus en plus facilement et rapidement, alors qu’il se branle frénétiquement puis lentement, alternant à mon rythme. Mon sexe me fait mal, mes couilles me serrent tellement, je vois du pré-sperme s’échapper sur mon bas-ventre. Je vais exploser s’il ne me laisse pas me caresser. Je dois tout faire pour avoir ma récompense ! Alors je continue à me goder tout en amenant de mon autre main le second gode vers ma bouche.
Je lèche le gland en fixant Guy :
— J’ai tellement envie de sucer ta queue, mon mâle.
— Oh j’adore, continue Camille, tu me rends totalement dingue !
— T’as déjà demandé à d’autres filles de te faire un show comme ça ?!
— Oui, mais les filles sont frigides, coincées ! Toi, tu es parfaite ! Tu es sublime, féminine et sexy, ma belle !
Je décide donc de prendre le gode en bouche et le suce avec envie, alors que le premier me lime littéralement le cul. Je gémis et me sens complètement dingue. Ça ne me suffit pas ! Je décide de retirer le gode de mon anus. Je le pose sur le lit, et m’empare du lubrifiant pour préparer le gode ventouse. Je le caresse et appréhende un peu la largeur de ce gode… Je m’approche de Guy en descendant à quatre pattes du lit. Je le ventouse au sol, et me place à genoux afin de positionner mon entrée sur le gland. Je suis à quelques centimètres de Guy et m’appuie sur ses genoux pour rester face à mon amant. Je pousse sur le gland du gode mais mon string me dérange.
— Guy, je peux retirer mon string, s’il te plaît ?
Il accepte. Je reprends place et sens ma verge tendue à l’horizontale. Mes couilles me tirent, mais je me sens tout de même soulagée de ne plus être empêchée par le tissu. Je pousse sur le gode… Son gland me perfore la rondelle. Je hurle de surprise, mais très peu de douleur. Une main sur chaque genou de Guy. Je fixe des yeux ses mains caressant ses couilles et branlant sa queue. Je m’assieds sur le gode et, rapidement, je m’empale avec aisance dessus.
— Oh oui, c’est trop bon, hum oui, merci Guy.
Mon pénis rebondit, il manque de heurter le sol ou mon ventre à chaque aller-retour. Je deviens folle !
— Tu dois avoir tellement envie de branler ta queue, ma salope ! affirme-t-il.
— Han oui Guy, je t’en supplie, laisse-moi la caresser, j’en peux plus.
— Non ! Tu dois te comporter comme une femelle, oublie-la ! Mais tu mérites la mienne. Remplis ta bouche, ma salope.
Aussitôt, je me penche vers lui, mais la position n’est pas pratique pour m’empaler. Il me fait me mettre de côté sur lui. Je le suce à fond, à genoux, les mains dans le dos, pour m’enfiler le gode avec vigueur. Je le lèche des couilles au gland frénétiquement et le suce comme une pute. Sa queue est trempée, j’ai serré mes jambes car je réalise que les sensations s’amplifient. Il attrape le gode dans une main et entreprend de me limer lui-même. Je hurle de plaisir ! Je le caresse et le suce fort, en gorge profonde. Quel pied.
Mes couilles gonflent, je me sens prête à exploser. Mon corps se raidit, je découvre ce qui ressemble à un orgasme, mais anal, c’est délicieux, je hurle de plaisir en branlant à fond mon mâle. Ma verge laisse échapper du sperme sans orgasme, qui coule comme un robinet, sans à-coup, au sol. Un « orgasme ruiné ». Je hurle :
— Oui, c’est trop bon Guy ! Oh, je veux ton jus maintenant, donne-moi ton sperme !
Il pousse derrière ma nuque et me baise la gorge. Je suis son objet sexuel, il m’étouffe, me relâche, recommence, et râle :
— Oh oui, vas-y ma pute, avale le jus de ton mâle !
Je sens sa queue se contracter et son sperme gicler dans ma bouche, et je ressens enfin une entière satisfaction. Il jute une quantité impressionnante et je ne parviens pas à tout garder. J’avale et le lèche ; je me sens bien, j’ai rempli ma mission, j’ai fait jouir Guy et j’adore ça.
— Mon dieu, c’était trop bon, Camille ! Tu aimes mon sperme ?
— Oui, j’adore te soulager les couilles dans ma gorge, j’avoue.
On se sourit et on rigole. Il me lance presque amoureusement :
— Je vais faire de toi une vraie femelle, tu le mérites tellement.
… à suivre …
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Gras
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 4 · Sois mienne !
Guy a offert à Camille une garde-robe, une perruque blonde et des ongles vernis. Devant le miroir, Camille se trouve une silhouette nouvelle et terriblement troublante. Pour Guy, ce n'est qu'un début. Entre désir, émotion et questions sur soi, la relation prend un tour inédit, et chaque rendez-vous semble plus intense que le précédent. Jusqu'où Camille est-elle prête à aller pour le satisfaire ?
10 minutes
7
0
0
Chapitre suivant

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ BrusselX Unif Sissy Transformation XSTORY
Trans & QIA+, Jeunes majeurs et 2 autres tags
Unif Sissy Transformation
Chapitre 2
Par BrusselX
68
9
19.7k
✦ Feufolette Mon histoire - (1) XSTORY
Gays
Mon histoire - (1)
Chapitre 1
Par Feufolette
185
16
23.3k
✦ BrusselX La perruque ensorcelée XSTORY
Trans & QIA+, BDSM et 2 autres tags
La perruque ensorcelée
Chapitre 2
Par BrusselX
43
4
7.5k
✦ leaDonnay Confinement en chaleur XSTORY
Gays, BDSM et 1 autre tag
Confinement en chaleur
Chapitre 3
Par leaDonnay
33
6
12.3k
✦ Feufolette Cité Universitaire XSTORY
Trans & QIA+, BDSM et 1 autre tag
Cité Universitaire
Chapitre 7
Par Feufolette
86
4
10.5k
✦ elhombre Ma première fois de sissy XSTORY
Trans & QIA+, BDSM et 1 autre tag
Ma première fois de sissy
Chapitre 1
Par elhombre
130
8
20k
✦ Feufolette Et toi, tu ferais quoi ?! Jouons XSTORY
Trans & QIA+, BDSM et 2 autres tags
Et toi, tu ferais quoi ?! Jouons
Chapitre 5
Par Feufolette
107
6
10.1k

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio