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✦ Feufolette Et toi, tu ferais quoi ?! Jouons XSTORY
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Et toi, tu ferais quoi ?! Jouons — Chapitre 5 · Nouveau « MOI »

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Feufolette
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Et toi, tu ferais quoi ?! Jouons

Chapitre 5 · Nouveau « MOI »

Bienvenue pour la suite de notre récit. Merci pour vos likes et commentaires sur notre dernier Chapitre. Vos avis divergent maintenant. Certains veulent que notre héros deviennent fille et soumise pour le plus grand plaisir de Camille et d'hommes de son entourage ; d'autres refusent l'intervention d'autres hommes. Cette fois, c'est sûr : notre histoire prend un tournant irréversible, et je compte bien vous émoustiller avec ce qui suit…
Commençons par rappeler les protagonistes :
— Moi, ou plutôt Toi, Cher Lecteur : à l'âge de 24 ans. D'abord homme à femmes, je suis dorénavant fou amoureux d'une femme transgenre. Je travaille en semaine dans un magasin de la Part-Dieu à Lyon, et profite de mes week-end pour voir ma chère et tendre.
— Mon colocataire et meilleur ami. Il sait que je suis épris d'une fille, sans connaître sa « particularité ». J'ai hâte qu'on en apprenne plus sur lui…
— Camille, ma Chérie, une femme transgenre élancée, terriblement féminine et sexy. Elle est drôle, fun, intelligente, simple. Elle est lausannoise, et travaille en qualité d'avocate. Elle a une belle poitrine et un gros truc en plus. Avec ses longs cheveux bruns aux reflets roux, son corps fin, ses longues jambes et ses petits pieds, elle me fait fondre. Je l'ai crue docile mais je la découvre plutôt dominatrice au fil des jours. Elle m'apparaît même très dominatrice sur les dernières heures et terriblement active sexuellement.
— Emily, pote d'enfance et meilleure amie de Camille. Elle aussi transgenre, mon coloc a passé une nuit avec elle mais ne m'a jamais parlé de son petit truc en plus.
Chapitre 5 - « Nouveau MOI »
Vendredi soir, Camille m'a rejoint à Lyon, chez moi il y a à peine deux heures. Après s'être apprêtée en tenue très dominatrice disais-je, elle m'a fait sucer sa queue. On y a pris notre pied, car mon plaisir ultime est de la faire jouir et prendre du plaisir. Depuis quelques minutes maintenant, nous avons abandonné le repas que je nous ai préparé au profit d'une sodomie palpitante.
Elle est toujours assise sur sa chaise et son récit d'une hypothétique partie à trois avec un homme pendant laquelle je prendrais conscience de ma nouvelle condition : de fille, nous a excité au plus haut point. Si bien que j'ai abandonné le joli plug qu'elle m'a offert (avec des strass noirs en coeur) pour m'assoir sur son membre érigé à nouveau. Après une semaine remplie de son absence, sa queue raide, chaude et imposante s'est enfin à nouveau logée au plus profond de mon intimité. Et j'y prend un plaisir infini.
Je viens de supplier Camille de me branler car voilà une semaine que je n'ai pu me faire jouir (elle nous a fixé cette règle pour le moins excitante ET frustrante) mais elle a refusé sans détour, me rappelant que c'est d'avoir sa chair en moi qui me fait jouir. Elle a tellement raison qu'à peine deux minutes plus tard, sa pénétration me faisait gicler sans retenue et sans contrôle. Elle me traite de salope, de pute, m'appelle « ma Chérie ». Elle me répète qu'elle veut me voir fille sans arrêt et finit par avoir raison de toute résistance qui devient vaine…
Tant et si bien que sans m'en rendre compte, mes gémissements et mes cris se font de plus en plus aigus. Et Camille, elle, est loin d'avoir jouit cette fois. Avec cet orgasme intense, mes forces ont diminuées, elle m'embrasse à pleine bouche, puis ramène grâce à ses jolis doigts fins et vernis mon sperme à nos bouches. J'aime autant la voir prendre ma semence à sa bouche que d'accepter ses doigts entre mes lèvres. En vérité, elle se « lave » du jus sur ses seins et son ventre tout en gardant son sexe bien enfoncé au plus profond de mes reins. C'est bon !
— Je t'avais dit que ta place est de jouir grâce à ta chatte ma Chérie.
— Merci Camille, je t'aime !
— Tu as de la crème dépilatoire ici ?
— Oui, mon colocataire en utilise pour son torse je crois, pourquoi ?
Son sourire est irrésistible :
— Je veux que tu sois lisse, maintenant. File t'apprêter, je prépare ta tenue.
— Maintenant ? Vraiment ? Tu as même pas jouis…
— Tais-toi et fais ce que je te dis de faire.
— D'accord Camille.
Je me retire, et me retourne pour filer à la salle de bain.
— Hey, t'oublies pas quelque chose ?!
Elle tient le plug entre ses doigts.
— Amène-moi ton cul de petite pute.
Je m'approche, et dos à elle, me cambre, jambes légèrement écartées. Le plug se glisse avec une facilité déconcertante. À nouveau je me sens rempli, c'est mieux. Je file dans la salle de bain et lis le tube de crème dépilatoire. J'en applique généreusement sur mes pieds, mes jambes, mon ventre, mon torse, sous mes aisselles, et même sur mes bras, sans réfléchir outre mesure. J'ai la chance d'avoir des fesses et une raie parfaitement lisses, et me rase le pubis de près très régulièrement, donc cette zone est déjà toute douce.
Je patiente cinq minutes puis me rince en me frottant chaque centimètre avec l'éponge prévue pour. Je comprends mieux mon colocataire : c'est magique. Les poils tombent comme par miracle, et quelques minutes plus tard, je me scrute et me découvre entièrement lisse. Voir mes jambes et mes bras ainsi me fait une drôle de sensation : j'ai l'impression de voir le corps d'une femme. Aurais-je des membres si fins que je puisse être un jour crédible en fille ?! Camille s'impatiente :
— Est-ce que tu es prête ma belle ?
— Je crois oui, j'arrive. Je remets le string ?
— Oublie ça, viens juste avec ton bijou.
Je ne l'ai même pas quitté. Je sors et rejoins Camille qui m'attend dans la chambre.
— Ça te fait quoi de te voir toute lisse ?
— Le même effet que quand tu me parles comme à une fille. Je vais finir par y croire…
— Je vais t'y aider tu vas adorer ! Et moi aussi…
Elle me bande les yeux avant que je ne vois quoi que ce soit.
— Pourquoi me bander les yeux Camille ?
— Pour accentuer les sensations et que tu te découvres d'un coup d'oeil. Laisse-toi faire.
— Ok.
C'est dingue, d'homme à femmes il y a seulement trois semaines, je deviens soumise et rien ne semble ralentir cette évolution si rapide…
Les mains de Camille parcourent mes hanches. Elle me place un bout de tissu. Les caresses sont sensuelles, quel plaisir de se laisser guider par sa petite amie en toute confiance. Aucun taboo. Rapidement ses caresses s'attardent sur mon torse et elle me passe des bretelles sur les bras, c'est un soutien-gorge sans aucun doute possible. Camille me travestie.
— Coquine, ça te fait de l'effet je vois.
— Oui Camille, avec toi, tout m'excite !
Le tissu est fixé, la pression sur mon torse est plus agréable que gênante en réalité. Je sens que ma Chérie se baisse à genoux devant moi. Elle soulève ma jambe et me passe un tissu sur le pied, elle le fait remonter sur mon mollet, mon genou puis ma cuisse. C'est terriblement érotique, j'en tremble et me mord les lèvres.
— C'est trop bon la sensation des bas sur tes jambes lisses ma belle n'est-ce pas ?
Ma voix est tremblante :
— Oh oui, j'avoue que j'adore là…
— Soigne ta voix, tu es ma petite amie maintenant après tout.
— Oui Camille, dis-je d'une voix douce, la moins masculine possible.
— C'est bien ma Chérie. Tu me fais beaucoup bander comme ça j'ai trop envie de toi !
Mon gémissement fait office d'approbation. Le tissu sert ma cuisse à mi-hauteur. Et aussitôt elle enchaine avec ma jambe gauche. C'est tellement jouissif, je me sens en érection folle… Je la sens fixer des attaches sur les côtés. M'aurait-elle passé un porte-jarretelles ? Enfin, elle soulève à nouveau mes jambes une par une et je sens le cuir d'escarpins rejoindre mes pieds.
Mon équilibre se fait instable. Mais Camille me maintient et me guide. Elle me fait m'assoir sur le bord du lit et je la sens qui me fixe une perruque sur la tête. Puis un blanc pendant lequel elle semble se saisir d'objets.
— Tu es parfaite ma Chérie, j'ai trop trop hâte que tu te vois comme ça. Maintenant tu vas devoir me promettre de garder tes yeux fermés car je vais retirer le bandeau.
— D'accord je ne les ouvrirai pas.
Effectivement, elle le retire et je sens rapidement qu'elle me passe un pinceau sur le visage. Ma petite copine me maquille après m'avoir habillé en fille. Je n'en reviens pas, et ce qui me sidère le plus, c'est que je ne me sens même pas humilié. En réalité, je suis hyper excité, mon coeur bat à cent à l'heure. Je veux absolument satisfaire ma Chérie, et ma main se perd sur son sexe. Je la caresse lentement en glissant mes doigts sur la hampe et les couilles. Elle bande tellement fort, j'ai envie d'elle ! Et pour dire la vérité, j'ai hâte de voir si le résultat de ma féminisation (puisque c'est de cela qu'il s'agit) est aussi agréable que la sensation des tissus sur ma peau. Après le pinceau, Camille passe un rouge, certainement, sur mes lèvres.
— J'ai trop envie de te faire encore les ongles maintenant. Et en même temps, j'ai trop envie de toi là !
Elle s'attaque en effet à ma main libre en gloussant de plaisir :
— Tu me déconcentre à me caresser comme ça… Est-ce que tu vas jouer le jeu pour moi ma belle ?
Je travaille ma voix :
— Camille, je suis tienne, j'aime trop branler ta grosse bite de femme. J'ai envie de te sucer, je meurs d'envie de sentir ta queue me sodomiser toute la nuit ! J'espère que tu vas me sauter longtemps… Je suis toute humide.
— Donne ta main, ma salope, tu me fais trop bander je te jure.
Et quelques minutes interminables plus tard :
— Je crois que tu es prête ma belle, prête à satisfaire ta Maîtresse ! Suis-moi sans ouvrir tes yeux, on va devant le miroir.
— Ok parfait, on y est, tu es prête ?
— Je crois, oui.
— Sois parfaitement sincère sur tes impressions Ok ?
— Oui Camille, je te le promets.
Elle fait un décompte en partant de 3. Et à « zéro », j'ouvre les yeux. Quel choc ! Devant Camille se tient une fille qui me fait bander instantanément.
— Alors ?
— Je… Elle… Enfin, je suis trop … belle ?! Comment as-tu fait ça ?! Je suis sous le choc sincèrement. J'ai l'air d'une fille ! Enfin… une fille en petite tenue qui cherche à se faire prendre mais une fille quand même.
— C'est la perruque que je portais avant d'avoir mes cheveux longs. Tu m'as dit plus tôt que jamais je pourrais te rendre crédible. Et maintenant, t'en penses quoi ?
— Je retire ça, t'es une magicienne… D'ailleurs tu t'occupes de moi depuis genre une heure. Maintenant c'est à moi, enfin… à ta petite blonde de s'occuper de toi.
Je lui souris dans la glace et m'avance d'un pas vers le lavabo. Je m'appuie des deux mains contre et me cambre dos à elle. Ses yeux descendent immédiatement sur ma croupe désormais féminine et sa bouche se déforme. Ma copine est prête à baiser la sienne, enfin !
— Je suis trop contente d'avoir pris deux tenues, elle te va tellement bien ! Je crois que je suis lesbienne en plus d'être active ma Chérie.
— Tu l'avais pas prévue pour moi ?
— Non, je voulais me faire salope docile pour toi demain. Mais je préfère mille fois cette situation. Et toi ? Tu es contente ?
— Camille, prends-moi !
Elle retire le plug et le pose sur le rebord de la baignoire. Perchées sur nos talons, la taille semble parfaite pour l'accueillir. Son sexe me pourfend enfin et se loge au plus profond de mon cul. Elle colle son bas ventre à mes fesses  et ne bouge plus, caressant mes hanches, mon dos jusqu'à ma nuque.
— Tu aimes la situation ma belle ?
— Oh Camille, maintenant oui ! Te sentir en moi me rend dingue…
— Folle, tu veux dire ?! Oses me dire qu'un mec hétérosexuel refuserait de te sauter là tout de suite ?! Ton corps creusé, ta tenue de femelle, ta posture bien cambrée, ta voix douce, tu m'excites ! Mais ce soir, tu es à moi ! Tu es ma pute n'est-ce pas ?
— Je suis à jamais à toi Camille ! Baise-moi je t'en supplie !
Elle se recule assez pour que seul le bout de son gland reste en moi, puis reviens claquer d'un seul coup jusqu'à la garde. Je pousse des hurlements indécents, ceux d'une cochonne soumise à sa partenaire. Mes yeux sont subjugués par tant de beauté : voir ma femme prendre son plaisir dans mon dos, voir mes doigts vernis, ma peau lisse, voir ces deux femmes dans le miroir me met dans un état de trans absolue. Ce jeu m'excite finalement au moins autant qu'elle.
Quelques minutes plus tard, on retourne à ma chambre, Camille me pilonne en levrette longuement puis elle me retourne et me permet de la chevaucher. Je me concentre sur son plaisir en bougeant mon cul, en m'appliquant pour faire vibrer son membre viril. Nos bouches ne se quittent maintenant plus que pour me permettre de lui mordiller ses tétons, pour lui lécher ses seins, pour embrasser sa nuque.
— C'est trop bon Camille, gémis-je.
— J'aime trop moi aussi ma Chérie ! Je t'aime comme une folle.
— Je t'aime aussi, toi et ta queue.
On se sourit puis elle nous retourne à nouveau. Elle vient sur moi, je maintiens mes jambes grandes ouvertes avec mes bras, je lui suis offerte. Ses coups de reins sont irrésistibles. Elle agrippe mes talons et me pilonne avec force et générosité. Elle me fait crier de plaisir, hurler de bonheur. Et bien vite, je sens un nouvel orgasme monter… Je la supplie :
— Jouis avec moi mon amour !
— Je sens ton petit cul qui se serre. Oh oui, gicle ma belle, je vais remplir ta chatte.
Je hurle et quand enfin je vois son visage se déformer, quand je sens ses gestes qui se font brusques, que je sens sa queue gonfler en moi ; mes testicules envoient la preuve de ma jouissance vers le ciel. Je gicle jusque dans mes cheveux, du sperme jaillit avec une force monumentale, comme poussé par le trop plein du sien dans mon trou. Je la sens se vider en moi. Son regard, plongé dans le mien, me transporte. Elle m'embrasse à pleine bouche et ajoute :
— J'ai envie de faire ça toute la nuit…
— Allonge-toi je vais m'occuper de toi.
En effet, elle se retire de mon anus et s'allonge sur le dos. Je l'embrasse, et laisse descendre ma bouche sur sa nuque, ses seins, son ventre, et jusque sur son sexe encore gonflé. Il est couvert de ma mouille et de son sperme. La preuve de notre amour.
Je la lèche, et la suce d'abord amoureusement, lentement et doucement pour la calmer. Puis j'accélère la succion et la pression de ma bouche sur son chibre qui à défaut de grossir, ne perd plus de sa taille. 
— Je suis tellement heureuse d'avoir trouvé un garçon comme toi. Quel pied !
Après de longues minutes pendant lesquels je prends à nouveau beaucoup de plaisir, le sexe me semble suffisamment dur, je remonte sur elle et m'offre à nouveau. 
— Je crois que tu es plus endurante que moi, je me suis jamais faite sodomiser aussi longtemps ! Et toi, tu en redemande…
— Tu t'es découverte active, et bien plus endurante avec ton sexe que moi. Comme ça on prend tous les deux notre pied.
— Et toi tu es ma petite passive, tantôt garçon sexy et mignon, tantôt fille soumise et tellement bonne.
Sans mentir je crois que cette fois, notre étreinte dure pas loin d'une heure et demi. Une heure et demi pendant laquelle Camille me pénètre avec envie, amour et passion sans s'arrêter. Lorsqu'elle sent son jus de couille venir, elle me cale son gland dans la bouche pour m'offrir ma récompense et se vide ainsi en claquant ma joue :
— Bonne petite salope qui aime la queue de sa femme et son jus chaud. 
— Merci Maîtresse.
Il est presque cinq heures du matin quand on se couche enfin. Je suis comblé de bonheur, honoré par ma petite amie, je me sens aimé. Et je sens aussi ma petite rose bien ouverte, impossible de la maîtriser.
Le lendemain, je me réveille à 13h et suis d'abord surpris de trouver mon lit vide. J'entends l'eau de la douche qui coule et décide de rejoindre ma Chère et tendre. Qu'est-ce qu'elle est belle et sensuelle à passer ses mains savonnées sur sa peau.
On s'embrasse, et Camille me fend le coeur :
— J'ai reçu un appel d'Emily. Je dois la rejoindre mon amour, je suis désolée de devoir écourter notre week-end en amoureux mais après ma douche, je vais devoir y aller.
La déception se lit sur mon visage, et aussi sur le sien :
— Je comprend ne t'inquiète pas.
— Tu as été sublime en fille cette nuit, merci !
— J'ai aimé ça autant que toi…
— J'avais en tête de venir te réveiller en m'empalant sur ton sexe, dommage…
— Ton petit cul est jaloux du mien ?
— Oui, on peut dire ça…
— Retourne-toi et cambre-toi !
Ses mains sur le mur, elle m'offre littéralement son cul. Et je comprend où est passé le plug lorsque les strass m'apparaissent entre ses fesses. 
— Comme ça ?
— Tu es magnifique !
Je retire le plug. Elle gémit. Puis ma langue se durcit pour forcer son entrée. Je la lèche avec passion et ses gémissements sont ma récompense. Je bande dur et décide de me relever pour la parcourir. Elle m'a pilonné des heures durant, je dois tenir !
Je regarde ma queue s'enfoncer en elle avec délectation, que c'est beau ! Son corps de femme est tellement parfait, elle me rend dingue. Rien que le fait de me dire que je lui fait l'amour me donne l'envie d'éjaculer, je dois tenir ! J'alterne la puissance, la vitesse et la profondeur de pénétration pour tenter de contrôler ma venue, mais réalise vite que j'en suis incapable. Je vais déjà jouir à peine deux minutes après et dois l'accepter.
— Arrête de retenir la purée beau gosse, encule-moi à fond je sais que tu veux déjà gicler.
Elle glisse une main entre ses jambes pour caresser mes couilles et a raison de moi. Oui mon sperme vient déjà lui remplir le cul et mon orgasme est gâché par ce sentiment d'impuissance à la satisfaire ainsi. 
— Déjà ? Moi qui m'étais lavée exprès…
— Je vais te faire jouir autrement ma Chérie.
— Tu veux bien prendre le gode que je t'ai offert et qu'on aille dans ta chambre ?
Me voici donc en train de goder ma petite copine en 69. Je la branle d'une main, la suce et la gode de l'autre. Elle me suce, je redécouvre le plaisir d'être dans sa bouche chaude et humide. Quelques instants plus tard, j'ai repris de la vigueur, et à peine cinq minutes ensuite, j'offre mon jus à sa gorge. Cinq ou dix minutes s'écoulent pendant lesquels elle lèche mon anus et me fait couiner jusqu'à ce qu'elle jouisse enfin et hurle de plaisir en se vidant sur mon visage.
— C'était bon mon amour, merci ! D'ailleurs, il faut que tu viennes avec moi à la voiture pour prendre un autre petit cadeau.
Que peut bien contenir ce carton ?
On s'embrasse et se câline comme si on allait jamais se revoir.
— Tu vas tellement me manquer Camille !
— Toi aussi ! Je suis désolé de devoir partir… On se téléphone ce soir d'accord ?
— Oui évidemment.
Ça y est, sa petite coccinelle très girly s'éloigne et me voici à nouveau seul. De retour dans mon appartement, je ne peux me résoudre à garder la surprise plus longtemps. J'ouvre le carton et découvre une petite machine un peu lourde : une « fuck machine » ! Et un objet métallique en forme de micro penis. Décidément cette femme m'étonnera toujours… 
Je repense à tout ce qu'il vient encore de se passer. Je suis fatigué, mais apaisé. Ma petite amie enlève toutes les barrières qui existent en moi, les unes après les autres. C'était franchement fun et excitant d'être dans la peau d'une fille cette nuit. Lorsqu'elle me prend, je ne ressens que fierté, plaisir, et un intense bonheur. Je crois que c'est la même chose pour elle, aucune frustration, je la sens amoureuse et pleinement satisfaite. Mais lorsqu'elle s'offre à moi, c'est bien trop rapide. Alors oui, c'est bon de me sentir en elle, mais je jouis si vite que je me sens immédiatement nul, incapable de la satisfaire, et frustré au plus haut point.
Le constat est sans appel : je suis sexuellement passif, et elle, sait nous faire jouir tous les deux lorsqu'elle se rend active. Un SMS me ramène à moi :
— Tu as ouvert mon cadeau ?
— Oui
— Tu joues déjà ?
— Non
— J'avais prévu de te passer la cage avant de partir, je suis hyper déçue…
— La cage ? C'est le machin en métal ?
— Oui, tu veux bien la mettre et me montrer mon mec ?
Sans bien réfléchir, je tente de la passer sur mon sexe mais c'est juste impossible ! Et les sensations n'aident aucunement, je durcis sans le vouloir…
— Elle est trop petite je n'y arrive pas…
— Déjà tu essaies c'est bien. Prends une douche bien froide. Et si ça ne suffit pas, vide-toi et réessaye. Tu vas y arriver, pour moi.
— Ok
Je m'assieds sur le bord de la baignoire et fais couler l'eau. Elle est gelée, j'y vais d'un coup et mon sexe se recroqueville. Après quelques instants, je le touche, il semble anesthésié, je ne sens même pas mes doigts. Alors je dois réessayer : ce qui ressemble maintenant à un gros clitoris pourrait rentrer… Et même, entre… Oui ça y est, il est dans la cage, je  la ferme et l'attache sous les testicules. Me voici maintenant encagé, ne devrais-je pas trouver cela humiliant ? Pourquoi ça m'émoustille ?! Aïe ! Mais… aïe ! Je n'arrive pas à prendre de la vigueur, ça fait mal ! C'est donc ça, une cage de chasteté ! Je comprends mieux… Il est temps de montrer ce nouveau bijou à ma chérie.
— Oh putain mon mec ! Tu viens de me mettre une gaule là, je pensais pas que tu le ferais même si j'espérais… Elle te va trop bien je veux que tu la garde jusqu'à ce qu'on se revoit ok ?
— Non c'est impossible ça me fait mal dès que je suis à peine excité et sans compter que je dois aller aux toilettes quoi…
— T'as pas compris je crois, t'as pas vraiment le choix en fait. Je veux que tu la porte tout le temps jusqu'à ce que moi, et moi seule, décide de la retirer, c'est clair ? Tu feras pipi assis, comme moi. Ça pose aucun problème tu sais ?
Je ne réponds pas, je trouve qu'on va trop loin. J'ai besoin de faire pipi, alors j'essaie assis comme elle dit : merde, elle a raison, assis, pas de réel problème si ce n'est pour rester propre. Je me rince rapidement au lavabo et me rhabille.
— Mon mec, fais-le pour moi… Et est-ce que tes deux bijoux vont bien ensemble ?
Bon, j'ai envie de jouer… Je prend le plug et crache dessus, je le mouille bien et me penche en avant. J'écarte ma fesse d'une main et pousse le plug de l'autre. Bingo, au tour de la photo maintenant, bien cambré, en prenant soin qu'on voit les deux accessoires.
— Oh putain quel cul ! Je m'occupe d'Emily en rentrant et après on s'occupe de ton petit cul ok ?
— Oui avec plaisir. Mais pas sûr que je t'attende…
Je décide de manger, puis m'endors pour une longue sieste. A mon réveil, l'envie de tester la machine me titille tellement que je décide de d'abord comprendre son fonctionnement. Il faut la brancher au secteur et elle se pilote avec une application. De nombreux modes peuvent être activés, ça semble très excitant. Seul ombre au tableau, cette cage qui me torture ! J'ai beau découvrir mon goût à me faire prendre, je bande beaucoup, tout le temps, et pour pas grand chose…
— Chéri, je dois finalement rester avec elle ce soir, elle va vraiment pas bien. Un garçon l'a agressée et je vais l'emmener à l'hôpital. Heureusement que des garçons comme toi existent, la plupart sont vraiment des connards. Bonne soirée, je t'aime.
— Oh mince, fais lui des bisous de ma part, je suis trop désolé ! Et prends soin d'elle, courage. Je t'aime aussi !
Bon, et bien me voilà vraiment seul. Je veux tester la machine. Je la place sur ma table de chevet que je colle au lit, je l'incline vers le haut et me positionne à quatre pattes devant elle. Je retire mon plug avec facilité, je suis tout humide. Ça y est, je visse le godemichet dessus et prend mon téléphone. Je décide de choisir une vidéo porno d'une femme trans. Je scroll sur un site spécialisé, que c'est dur d'être encagé ! Une fille m'attire l'oeil, incroyable comme elle ressemble à ma petite amie. Enlevez-lui ses tatouages et c'est elle, même couleur et coiffure de cheveux, même sex appeal et sensualité. Sauf que celle-ci est très passive sur cette vidéo : Carrie Emberlyn. Une déesse du sex pure et dure. Je décide de la mimer tout au long de cette longue vidéo.
Toujours à quatre pattes, je commence à sucer le gode en me cambrant bien comme il faut. Je trouve qu'elle a beaucoup de talent, et moi aussi d'ailleurs. C'est marrant, elle ne bande pas, contrairement à moi habituellement. La cage me sert ! L'image montre le visage de l'homme qu'elle suce, il la matte et prend clairement son pied. La mimant, j'ai presque la sensation que c'est moi qui fait du bien à cet homme.
Elle prépare sa croupe à l'aide de ses doigts tout en prenant l'homme en gorge profonde. Alors moi aussi, c'est bon ! Puis l'homme passe dans son dos et la prend en levrette. Je découvre le premier programme de la machine,  le gode m'encule enfin, c'est lent et régulier. Carrie se fait prendre avec vigueur, alors je me retrouve vite au niveau cinq avec une sodomie plus vigoureuse et pas du tout régulière. Je gémis comme elle sans m'en rendre compte, avec une voix plus féminine encore qu'avec Camille. Je m'identifie à Carrie, elle est féminine, sexy, quelle femme ! Je supplie intérieurement d'être à sa place, et finis par croire que c'est la queue de cet homme qui me pourfend de l'intérieur.
Carrie se branle, moi je ne peux pas… Mais je réalise qu'un filet de pré-sperme s'échappe de mon gland encagé. Carrie supplie : « Fuck me ». Je l'imite : « Your cock is so hard ». Chaque mode est différent, et c'est le huitième qui me fait prendre le plus de plaisir en fin de compte. Carrie reçoit la semence de l'homme sur son visage et je l'envie ! Je ne parviens ni à jouir, ni à être flatté de sperme chaud de ce partenaire virtuel.
Ce pourrait-il que je sois finalement ouvert à faire cela avec un homme ?
Habituellement mon orgasme serait immédiatement suivi d'une prise de conscience : le genre que tu connais certainement toi aussi (toi qui me lis) quand tu fantasmes de certaines choses en te masturbant, et aussitôt que tu jouis, tu te dis que jamais tu en serais capable… Mais cette fois-ci, nul orgasme ne saurait me ramener à la raison, et c'est toujours aussi excité que je m'endors ce soir, en ayant devant mes yeux le phallus d'un homme lorsque je les ferme.
-
Au réveil en ce dimanche matin, je ressens une gêne extrême entre mes cuisses : la gaule du matin encagé, c'est très très dérangeant, pour ne pas dire insupportable. Et cette sensation me rappelle immédiatement à mes pensées de la veille. Je regarde le gode vissé sur la machine et pense à l'homme sur la vidéo. C'est parfaitement instinctivement que je me place à nouveau en ligne de mire de l'appareil, mais cette fois-ci sur le dos, écartant bien mes jambes, je m'offre yeux fermés au jouet en plastique. Je revois cette femme accentuant ses gémissements pour l'enhardir et me met à tirer la langue en levant les yeux vers le haut. Je trouve que les filles qui font ça paraissent totalement possédées et c'est hyper excitant. Oui, je m'imagine m'offrant à un homme entretenu et me rend compte qu'en ce matin je ne pense même pas à ma petite amie. La vision de moi-même féminisé et très objectivement crédible a débloqué quelque chose en moi, et la cage m'empêchant de montrer ma virilité brise le peu de résistance qu'il me restait.
La machine me permet une pénétration très agréable et mes pensées me poussent à augmenter jusqu'à ce fameux niveau 8 découvert la veille. Niveau par niveau : Que c'est bon ! La machine se fait bruyante. Assez pour déclencher la scène d'horreur qui m'attend :
La porte s'entrouvre brusquement :
— T'es enfin révei… Oh putain mais tu fous quoi bordel ?!?!
Mon colloc vient de débarquer dans ma chambre ! Mon sang se glace, je sursaute et fais un bon d'un mètre. Le téléphone vole et je me retrouve vite en boule sur le lit tandis que le phallus au bout de la machine va et vient dans le vide. L'humiliation est phénoménale : je me met à sangloter, je pleure comme une fillette que son papa vient de prendre sur le fait. 
Les secondes paraissent des heures ! Il s'excuse à demi-mot et referme la porte. Je suis tétanisé ! Mes yeux coulent sans contrôle ! Je retrouve enfin le téléphone et stoppe la machine puis passe un jogging et un t-shirt.
Pas question de l'affronter, je ne sortirai plus jamais de cette chambre !
Plus d'une heure plus tard, il toque à la porte :
— Hey, est-ce que je peux entrer ?
— Non j'ai trop honte !
— Allez, il y a pas de quoi, chacun se fait du bien comme il veut. Allez ça doit pas casser quoi que ce soit dans notre amitié. Laisse-moi entrer ou bien viens sur le canapé… 
— Je… Ok laisse-moi une minute…
Après de longues minutes d'hésitation, je sors de ma chambre. Il est assis sur le canapé avec non loin, deux verres, des glaçons et une bouteille de rhum. 
— Assieds-toi, j'ai prévu de quoi te détendre un peu, et moi avec…
— Tu aurais jamais dû voir ça ! J'ai tellement honte si tu savais ! 
Je sanglote à nouveau.
— Écoute, sur le coup, j'ai été choqué oui. Et puis ensuite, mille questions me sont passées par la tête. J'ose ?
— Au point où j'en suis…
Il nous sert un verre. On trinque.
— Santé
— Santé. Merci j'en ai vraiment besoin là.
— Bon j'ai déjà eu ma première réponse car je ne comprenais pas la petite clé sur le lavabo.
— Il va me falloir plus d'un verre !
Cul-sec. Il me resserre.
— Ok d'abord saches que tu n'as pas à avoir honte. Comme j'ai dit c'était hyper surprenant. Je t'ai toujours vu choper plein de filles donc faut me comprendre… Mais après tout, j'ai repensé à ta petite amie. Donc j'imagine qu'elle n'est pas une femme ?!
— Si, Camille est une femme, mais elle a un sex masculin.
Je suis rouge pivoine.
— Elle a une queue quoi… Tu dois donc être au courant pour Emily ?
— Oui je l'ai rencontrée. Elle est gentille et super sympa.
— C'est juste, et sexy. J'avoue que j'ai bien aimé cette nuit mais je lui ai pas touché le…
— Sa bite tu veux dire ?
— Oui… Et ce truc que t'as dans ta chambre ?
— C'est nouveau, Camille me l'a offert et je testais juste.
— T'avais l'air d'aimer. Enfin je veux dire, ça allait vite.
— Mec, t'abuses là non ?! Tu veux que je m'enterre ou quoi ?
— Tu verras tu en riras aussi très vite. Je te resserre ?
— Oui ! Et toi, t'étais obligé de rentrer plus tôt ?!
— C'était pas prévu je suis désolé. Et je pensais pas te déranger comme ça non plus, excuse-moi.
— Je t'excuse, t'y es pour rien…
— Tu portes encore la cage du coup ?
— D'après toi ?
— Oui puisque t'as pas la clé. Et t'as plus de poil ?
— Je te rachèterai de la crème dépilatoire désolé.
— Pas de souci, t'as un corps plutôt féminin en fait…
— C'est ce que j'ai vu hier aussi oui… 
— Et le Plug, c'est le tien ?
— Oh putain il était dans la salle de bain ?
— Oui, donc j'en conclus que oui…
— Je dois tellement te décevoir !
— En fait ça m'excite plus qu'autre chose…
— Sérieux ? Putain mais en fait tu bandes ?!
— Ouais on devrait peut-être parler d'autre chose…
En effet on passe la demi-journée à rigoler et à discuter. Il satisfait par moment sa curiosité mais les sujets sont variés. La semaine semble une éternité ! Camille me fait promettre à nouveau de ne pas quitter ma cage et je m'y tiens. Lorsque mon colocataire n'est pas là, je m'amuse avec la machine et on fait l'amour au téléphone chaque soir.
Je ne lui parle pas de mes pensées homosexuelles. Notre amour est grandissant. Camille évoque même l'idée que je déménage à Lausanne, avec elle. Mon travail me gonfle au plus haut point mais l'idée de tout claquer me semble encore trop irréalisable. 
A l'appartement, mon colocataire semble vouloir jouer un jeu dangereux. Peut-être est-ce dans ma tête mais j'ai la sensation qu'il se balade plus souvent en serviette qu'avant. Il affiche son torse ou fait du sport devant moi. Je ne rappelle pas qu'il faisait cela avant.
Le problème survient jeudi, lorsque Camille qui devait me recevoir ce week-end me dit qu'elle doit absolument s'absenter pour un séminaire de dernière minute et qu'on ne pourra se voir que le week-end qui suit.
C'est intenable !
Dois-je tout quitter ?
Et puis ces pensées perverses qui me hantent depuis une semaine, dans lesquelles je m'identifie à la fille plutôt qu'à l'homme, dois-je voir si j'en suis capable ? Est-ce que sucer, c'est tromper ?
Elle me manque tellement ! Fait-elle exprès de créer une telle sensation de manque chez moi ?!
… à suivre …
Pas de choix à faire cette fois, mais la prochaine tiens-toi prêt !
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Chapitre 6 · Long week-end sans elle
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jJacky55
12 janvier 2026 à 11:46
va t'il devenir la femme avec son colocataire c'est ce que je préssent ont. verra bien la suite svp
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Utilisateur supprimé
28 juin 2024 à 14:18
OOOOh Feufolette, ton héros a franchi de nombreuses marches … certains blocages ont volé en éclats

Je comprend (et je ne suis pas le seul) que le colocataire de ton héros va prendre un peu de place dans cette histoire.
Et la monté en puissance du colocataire pourrait (en toute logique) faire monter en puissance la petite Emily.

De nombreux prochains chapitres vont être cruciaux

Je t’embrasse
Soyez respectueux
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Photo de profil de OlivX
OlivX
28 juin 2024 à 10:26
Son colloc aurait il envie de remplacer la fuck machine ?
En tous les cas, le personnage principal, lui, explore à fond son côté féminin et il est devenu accro à la sodomie...
Modifié 28 juin 2024 à 10:27
Soyez respectueux
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Photo de profil de VK3001P
VK3001P
28 juin 2024 à 09:23
Le meilleur épisode jusqu’ici, j’en suis toute émoustillée !

Je suis presque surprise qu’il n’ait pas sucé son coloc. Moi je sais que j’en aurais eu trop envie, mais d’abord je me serais apprêtée pour prendre un verre avec lui et le séduire.

Quitte à me faire pardonner ensuite par Camille et pourquoi pas, intégrer ce partenaire mâle à nos jeux ?
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
28 juin 2024 à 08:51
Je verrai bien son colocataire le baiser le sodomiser, il n'attend que ça surtout qu'il est frustrer que Camille ne vienne pas le voir suite à l'agression d'Emily, son colocataire va t'il en profiter!?
Soyez respectueux
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Photo de profil de Dickfer
Dickfer
28 juin 2024 à 07:18
Va t elle devenir la plus belle des salopes soumise à Camille, qui est entrain de la frustrer sexuellement pour mieux la contrôler? Va t elle se faire sauter par son colloc? Va t elle devenir la pute soumise de tous. Son colloc l’a t il pièg avec l’aide de Camille, ainsi qu’Emily pour qu’il devient un salope docile et soumise ?
Soyez respectueux
Répondre

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