Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chaleur d'été — Chapitre 2 · Une folie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chaleur d'été
Chapitre 2 · Une folie
Je ne savais pas quoi faire. Ou plutôt j'étais incapable de faire un geste. Elle a attendu un moment sans bouger, peut-être ne sachant que faire elle aussi, peut-être pour voir comment je réagissais. Et puis elle a remonté son doigt. Sur ma fente cette fois. Elle a dû effleurer mes petites lèvres, ma réaction a été immédiate. Un réflexe. Je me suis écartée un peu en repoussant sa main .
«Désolée. Je t'ai fait mal ?
— Non non. Je suis… très sensible c'est tout. Et puis…. Je t'ai dit, je sais pas faire. Avec une fille je veux dire.
— Je t'ai choquée ?
— Non. Surprise plutôt. Tu as… déjà fait ça toi, c'est ça ?
— Non, jamais. Enfin une fois, mais j'étais ado. C'est pas un super souvenir. Trop jeune sans doute. Mais… j'y pense des fois. Pas toi ?
— Si, bien sûr, ça m'arrive. Mais j'ai jamais osé. Enfin ça s'est pas fait quoi.
- ….. Viens.
«Désolée. Je t'ai fait mal ?
— Non non. Je suis… très sensible c'est tout. Et puis…. Je t'ai dit, je sais pas faire. Avec une fille je veux dire.
— Je t'ai choquée ?
— Non. Surprise plutôt. Tu as… déjà fait ça toi, c'est ça ?
— Non, jamais. Enfin une fois, mais j'étais ado. C'est pas un super souvenir. Trop jeune sans doute. Mais… j'y pense des fois. Pas toi ?
— Si, bien sûr, ça m'arrive. Mais j'ai jamais osé. Enfin ça s'est pas fait quoi.
- ….. Viens.
Elle a pris ma main et on est sorties de l'eau. Elle a attrapé deux serviettes. On a commencé à se sécher le dos mutuellement, chacune essayant d'envelopper l'autre, face à face. Je crois que j'ai essayé de ne pas me coller complètement contre elle, mais la sensation de ses seins contre les miens m'a fait une réaction épidermique, un frisson dans tout le corps, un trouble inavouable qui prenait le pas sur la gêne d'un contact jamais connu jusque-là, et j'ai senti mes tétons se durcirent violemment, au point de faire presque un peu mal.
Elle m'a entraînée par la main jusque dans une chambre, sans rien dire, serviette sur les épaules et cul à l'air. Il faisait bon, il devait y avoir une clim peut-être, elle a ouvert le lit, on a laissé tomber les serviettes et on s'est glissées sous la couette. On s'est serrées dans les bras.
Et puis elle a voulu m'embrasser. Ça je n'ai pas voulu. Je ne sais pas, embrasser c'est peut-être plus de l'amour que du sexe pour moi ? J'ai évité sa bouche.
Elle s'est alors déportée vers mon cou, commençant à me couvrir de petits baisers. Elle avait la tête sur mon épaule, j'étais bien, j'étais nue, j'étais avec quelqu'un, quelqu'un dont pour la première fois je ne risquais pas de sentir brusquement la bite envahissante contre moi. Je l'ai enserrée complètement dans mes bras.
On est restées un peu sans bouger, elle m'embrassait doucement le cou et l'épaule, je respirais un peu fort, je prenais conscience de mes envies qui montaient, que je ne pouvais plus me cacher, mes tétons dressés, arrogants, la sensation d'humidité et de chaleur au fond de mon ventre. Et puis elle est descendue un peu, la bouche sur mon sein, sa main qui me l'a empoigné fermement pour la première fois, mon téton durci dans sa bouche, sa langue qui tournait autour avant de l'aspirer fortement. Et là j'ai compris qu'on avait vraiment commencé à faire l'amour. Ou une partie de sexe, appelez ça comme vous voulez.
Et puis elle a voulu m'embrasser. Ça je n'ai pas voulu. Je ne sais pas, embrasser c'est peut-être plus de l'amour que du sexe pour moi ? J'ai évité sa bouche.
Elle s'est alors déportée vers mon cou, commençant à me couvrir de petits baisers. Elle avait la tête sur mon épaule, j'étais bien, j'étais nue, j'étais avec quelqu'un, quelqu'un dont pour la première fois je ne risquais pas de sentir brusquement la bite envahissante contre moi. Je l'ai enserrée complètement dans mes bras.
On est restées un peu sans bouger, elle m'embrassait doucement le cou et l'épaule, je respirais un peu fort, je prenais conscience de mes envies qui montaient, que je ne pouvais plus me cacher, mes tétons dressés, arrogants, la sensation d'humidité et de chaleur au fond de mon ventre. Et puis elle est descendue un peu, la bouche sur mon sein, sa main qui me l'a empoigné fermement pour la première fois, mon téton durci dans sa bouche, sa langue qui tournait autour avant de l'aspirer fortement. Et là j'ai compris qu'on avait vraiment commencé à faire l'amour. Ou une partie de sexe, appelez ça comme vous voulez.
A partir de ce moment les souvenirs se mélangent. Tout ce que j'ai raconté jusque là, je l'ai revécu cent fois dans ma tête, cette histoire imprévue que je n'aurais jamais imaginée, parfois avant de m'endormir, ou en rêvassant, ou en me caressant. C'est une histoire bien nette, je l'ai peut-être romancée un peu mais je ne crois pas. Mais ce qui s'est passé ensuite, je n'ai jamais réussi à le remettre en ordre. J'ai essayé pourtant. Ce n'est pas une succession de moments qui s'enchaînent, mais plutôt beaucoup d'images qui s'entrecroisent, je ne sais pas toujours dans quel ordre, avec des paroxysmes et des temps plus calmes, et sans doute des manques qui font que je ne sais pas toujours comment on en est arrivées là.
La couette rejetée, nous deux nues en pleine action malgré la fenêtre sans rideaux tirés ni volets.
Nos jambes entremêlées, sa cuisse pressée contre mon sexe, mais surtout la sensation totalement nouvelle pour moi de lui faire la même chose.
Ses mains pressant ou caressant mes seins, mes gestes maladroits pour que mes mains à moi fassent connaissance avec une poitrine de femme autre que la mienne, mon envie de lui pincer les mamelons comme je le fais des fois en me masturbant.
Ma main fourrageant furieusement dans sa toison, recherchant son clitoris, puis surprise de le sentir aussi gros entre mes doigts après l'avoir trouvé, mes doigts s'enfonçant doucement dans un vagin que je trouvais plus large que le mien, bref la découverte d'un corps de femme différent du mien.
Evelyne sur moi, pressant ses hanches et son sexe contre les miens, s'agitant furieusement comme un mec. Et m'embrassant, me roulant des pelles avec la langue, et moi lui répondant activement sans plus rien y trouver à redire. Nos seins écrasés, les miens contre les siens.
Nous deux côte à côte, nous caressant doucement partout, dos, épaules, seins, fesses, en nous regardant dans les yeux.
Sa tête enfoncée entre mes cuisses, me faisant jouir avec sa bouche comme les hommes y arrivent parfois mais pas toujours, et là j'ai crié, j'en suis sûre, j'ai lâché prise, mes efforts pour la repousser devant cette sensation de ne plus rien contrôler, et ses mains à elle qui s'agrippaient à mes hanches en continuant à me lécher, à me lécher…
Nous deux tête-bêche, allongées sur le côté, moi lui rendant la pareille avec ma bouche, ma langue au plus profond de son sexe, pendant qu'elle gémissait en se contentant de me lécher doucement les lèvres.
Et pour finir nous deux assises face à face, jambes ouvertes, vulves bien visibles, et nous doigtant mutuellement.
Je me souviens qu'elle disait des choses que je n'ai jamais dites en faisant l'amour, des mots comme baiser, chatte, lécher, qu'elle parlait beaucoup plus que moi, vas-y, continue, doucement, encore, plus vite, moins vite, et d'autres sans doute.
Et par contre je ne me souviens plus combien de fois j'ai pu jouir. J'ai essayé plusieurs fois de m'y retrouver mais tout se mélange. Trois fois au moins je pense. Plus c'est possible ? Question !
Nos jambes entremêlées, sa cuisse pressée contre mon sexe, mais surtout la sensation totalement nouvelle pour moi de lui faire la même chose.
Ses mains pressant ou caressant mes seins, mes gestes maladroits pour que mes mains à moi fassent connaissance avec une poitrine de femme autre que la mienne, mon envie de lui pincer les mamelons comme je le fais des fois en me masturbant.
Ma main fourrageant furieusement dans sa toison, recherchant son clitoris, puis surprise de le sentir aussi gros entre mes doigts après l'avoir trouvé, mes doigts s'enfonçant doucement dans un vagin que je trouvais plus large que le mien, bref la découverte d'un corps de femme différent du mien.
Evelyne sur moi, pressant ses hanches et son sexe contre les miens, s'agitant furieusement comme un mec. Et m'embrassant, me roulant des pelles avec la langue, et moi lui répondant activement sans plus rien y trouver à redire. Nos seins écrasés, les miens contre les siens.
Nous deux côte à côte, nous caressant doucement partout, dos, épaules, seins, fesses, en nous regardant dans les yeux.
Sa tête enfoncée entre mes cuisses, me faisant jouir avec sa bouche comme les hommes y arrivent parfois mais pas toujours, et là j'ai crié, j'en suis sûre, j'ai lâché prise, mes efforts pour la repousser devant cette sensation de ne plus rien contrôler, et ses mains à elle qui s'agrippaient à mes hanches en continuant à me lécher, à me lécher…
Nous deux tête-bêche, allongées sur le côté, moi lui rendant la pareille avec ma bouche, ma langue au plus profond de son sexe, pendant qu'elle gémissait en se contentant de me lécher doucement les lèvres.
Et pour finir nous deux assises face à face, jambes ouvertes, vulves bien visibles, et nous doigtant mutuellement.
Je me souviens qu'elle disait des choses que je n'ai jamais dites en faisant l'amour, des mots comme baiser, chatte, lécher, qu'elle parlait beaucoup plus que moi, vas-y, continue, doucement, encore, plus vite, moins vite, et d'autres sans doute.
Et par contre je ne me souviens plus combien de fois j'ai pu jouir. J'ai essayé plusieurs fois de m'y retrouver mais tout se mélange. Trois fois au moins je pense. Plus c'est possible ? Question !
J'ai fini par retrouver mes esprits, après la tempête le calme. Et les choses redeviennent nettes dans ma tête à partir de ce moment. Nous étions à poil sur le lit, allongées sur le côté, nous matant toutes les deux. Je me sentais comme après mes plus folles séances de jambes en l'air, à la fois épuisée, totalement relâchée et détendue. Bien. Je la reluquais de partout, cherchant à me remplir les yeux des images de la femme avec qui je venais de partager cette folie, ses épaules, ses seins, ses hanches, son sexe. Et je sentais son regard sur moi, j'étais contente de m'exhiber pour elle, nue, sans plus aucune gêne, contente de montrer mon corps vieillissant sans en avoir aucune honte.
Je me suis un peu assoupie.
Quand j'ai rouvert les yeux, elle était assise sur le lit, un peignoir jeté sur elle. Elle m'a dit qu'il était bientôt six heures, j'ai compris qu'elle commençait à penser à l'arrivée de son mari.
Je me suis un peu assoupie.
Quand j'ai rouvert les yeux, elle était assise sur le lit, un peignoir jeté sur elle. Elle m'a dit qu'il était bientôt six heures, j'ai compris qu'elle commençait à penser à l'arrivée de son mari.
Nous sommes retournées nous rhabiller. Je n'ai pas osé lui demander de prendre une douche ensemble. On a bu un verre de citron assises côte à côte, le silence s'est installé, un peu gênant. J'ai fini par demander si elle allait bien. Elle m'a dit que oui, mais qu'il fallait qu'elle réfléchisse à ce qui s'était passé. Je me suis levée pour partir. On s'est serrées fort nos deux mains, puis un petit bisou sur les lèvres. En souriant.
J'ai beaucoup repensé à cette journée depuis. Souvenirs, rêveries, interrogations, fantasmes, masturbation, douche. Et je recommence deux ou trois jours plus tard. Nous nous sommes revues deux fois, pour courir un peu, sans reparler de ce qui nous est arrivé. Je crois qu'il faut peut-être un peu de temps pour accepter, ne plus se poser de questions. Je crois que j'aimerais que ça se reproduise. Ou pas, je ne suis sûre de rien. Les activités marche vont reprendre, je vais me réinscrire. J'espère qu'elle aussi. J'aimerais que nous restions amies.
Au moins amies.
Au moins amies.
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Commentaires ()
J'ai beaucoup aimé car elle est facile lire et par la douceur de la découverte du corps feminin de l'autre en toute complicité et simplicité !
Tout semble naturel dans cette rencontre !
La relation sexuelle décrite m'a bien excité en me l'imaginant!
Pour moi il n'y a rien de plus beau que de voir deux corps feminins se donner du plaisir en se positionnant en 69 !
Deux belles paires de seins, deux jolies chattes et des gémissements feminins qui me font bien bander!
Très beau récit et très belle decouverte pour moi !
Merci de me faire ainsi fantasmer !