Fantasme
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une salope parfaite — Chapitre 6 · Une si petite chose
Auteur
Une salope parfaite
Chapitre 6 · Une si petite chose
C’est étonnant comme de petites choses peuvent parfois être les plus excitantes. Jadis, il y a fort longtemps, je pensais que l’escalade de la débauche était le seul remède à ma lassitude sexuelle. Avec l’âge et surtout les quelques rencontres que le destin a bien voulu me donner, j’ai compris que l’excitation était surtout liée à l’instant, à la situation. Que c’était dans les petites choses, les gestes du quotidien, dans les petits détails, que l’excitation pouvait sournoisement se cacher.
Ce beau matin, je me suis fait réveiller par ma femme. Elle était en train de se toucher devant moi. J’ai fait l’air de rien, comme si c’était courant. Bien sûr, ce n’est pas courant, et je la regardais jouer avec son clitoris à travers sa petite culotte en dentelle qui semblait déjà bien humide.
Elle me regardait de ce regard où il se passait plein de choses. Comme j’aurais aimé pouvoir lire dans les pensées à ce moment-là, voir toutes les cochonneries auxquelles elle pensait. Bien sûr, je ne me faisais aucune illusion, je n’étais sûrement pas le seul à habiter ses fantasmes, mais ce n’était pas grave, au contraire. Après tout, il m’arrive assez souvent d’avoir des pensées subversives avec d’autres femmes que ma femme. (Et ne me dites pas que vos fantasmes sont tous orientés autour de votre femme ou de votre mec, je ne vous croirais pas et, si c’est vraiment le cas, eh bien, je préfère vivre dans le déni, alors merci de faire comme si.)
Elle commence à chercher mon entrejambe avec son pied. Dès qu’elle touche mon slip (Team slip !), je comprends ce qu’elle veut. J’utilise alors son pied pour me masturber puis le deuxième arrive. Je me caresse avec l’un de ses pieds sur mon sexe à travers mon slip et l’autre, que je recouvre de bisous et de petites léchouilles. Le regard de feu de ma femme m’indique qu’elle est ultra chaude et moi, je deviens aussi d’une chaleur volcanique.
Nous nous caressâmes égoïstement, chacun en nous chauffant mutuellement jusqu’à ce que sa culotte soit bien humide et que ma jouissance crépisse mon slip. Une fois nos ébats solitaires finis, ma petite femme enleva sa culotte et me la tendit.
Elle me regardait de ce regard où il se passait plein de choses. Comme j’aurais aimé pouvoir lire dans les pensées à ce moment-là, voir toutes les cochonneries auxquelles elle pensait. Bien sûr, je ne me faisais aucune illusion, je n’étais sûrement pas le seul à habiter ses fantasmes, mais ce n’était pas grave, au contraire. Après tout, il m’arrive assez souvent d’avoir des pensées subversives avec d’autres femmes que ma femme. (Et ne me dites pas que vos fantasmes sont tous orientés autour de votre femme ou de votre mec, je ne vous croirais pas et, si c’est vraiment le cas, eh bien, je préfère vivre dans le déni, alors merci de faire comme si.)
Elle commence à chercher mon entrejambe avec son pied. Dès qu’elle touche mon slip (Team slip !), je comprends ce qu’elle veut. J’utilise alors son pied pour me masturber puis le deuxième arrive. Je me caresse avec l’un de ses pieds sur mon sexe à travers mon slip et l’autre, que je recouvre de bisous et de petites léchouilles. Le regard de feu de ma femme m’indique qu’elle est ultra chaude et moi, je deviens aussi d’une chaleur volcanique.
Nous nous caressâmes égoïstement, chacun en nous chauffant mutuellement jusqu’à ce que sa culotte soit bien humide et que ma jouissance crépisse mon slip. Une fois nos ébats solitaires finis, ma petite femme enleva sa culotte et me la tendit.
— Mets ça pour aujourd’hui et donne-moi ton slip.
Elle ajouta :
— On les garde jusqu’à ce soir.
Je donnai alors mon sous-vêtement souillé à ma femme, qui l’enfila en faisant bien attention à ne rien faire couler. Je la regardai alors avec mon habit taché, imaginant mon sperme qui allait passer toute la journée contre sa chatte. C’était très excitant. Ma jouissance et mon odeur allaient l’accompagner toute la journée.
Quant à moi, je mis la culotte trempée de ma femme. Moi aussi, j’allais être accompagné de son odeur.
La journée fut terrible. Tout au long des heures, les effluves d’odeur de jouissance et l’idée qu’elle portait mon slip souillé réveillaient en moi une chaleur des plus inconfortables, et je ne vous parle même pas de quand je devais aller aux toilettes. Je descendis alors la culotte, qui embaumait la petite pièce. Ce qui était sûr, c’est que si ma femme refusait de se faire baiser ce soir, c’était soit je la violais quand même, soit je me jetais d’une fenêtre.
Je ne pourrais pas en être sûr, car je ne connais pas d’outil capable de mesurer cette chose, mais je crois que mon sexe n’avait jamais été aussi dur de toute sa vie ! Et bien sûr, au boulot, et bien sûr, le jour où il y avait le plus de monde.
Je vous avoue aussi que j’aurais été prêt à défoncer n’importe quelle collègue de boulot (Femme et même homme efféminé, oui ! Vous l’avez compris, j’étais à l’agonie). Mais les filles qui m’entouraient avaient dû comprendre que le loup était libre et qu’il fallait rester à l’écart de ma personne, car même s’il y avait beaucoup de monde aujourd’hui au travail, les femmes semblaient m’éviter. Elles ne me regardaient pas, mais instinctivement, elles se déplaçaient plus loin, faisaient demi-tour… C’était presque vexant, mais tant mieux pour moi. Ce n’était vraiment pas le moment qu’une petite stagiaire ou l’une des femmes avec qui je travaillais vienne me faire sa déclaration. Je les aurais alors baisées comme jamais un homme n’avait baisé une femme.
Quant à moi, je mis la culotte trempée de ma femme. Moi aussi, j’allais être accompagné de son odeur.
La journée fut terrible. Tout au long des heures, les effluves d’odeur de jouissance et l’idée qu’elle portait mon slip souillé réveillaient en moi une chaleur des plus inconfortables, et je ne vous parle même pas de quand je devais aller aux toilettes. Je descendis alors la culotte, qui embaumait la petite pièce. Ce qui était sûr, c’est que si ma femme refusait de se faire baiser ce soir, c’était soit je la violais quand même, soit je me jetais d’une fenêtre.
Je ne pourrais pas en être sûr, car je ne connais pas d’outil capable de mesurer cette chose, mais je crois que mon sexe n’avait jamais été aussi dur de toute sa vie ! Et bien sûr, au boulot, et bien sûr, le jour où il y avait le plus de monde.
Je vous avoue aussi que j’aurais été prêt à défoncer n’importe quelle collègue de boulot (Femme et même homme efféminé, oui ! Vous l’avez compris, j’étais à l’agonie). Mais les filles qui m’entouraient avaient dû comprendre que le loup était libre et qu’il fallait rester à l’écart de ma personne, car même s’il y avait beaucoup de monde aujourd’hui au travail, les femmes semblaient m’éviter. Elles ne me regardaient pas, mais instinctivement, elles se déplaçaient plus loin, faisaient demi-tour… C’était presque vexant, mais tant mieux pour moi. Ce n’était vraiment pas le moment qu’une petite stagiaire ou l’une des femmes avec qui je travaillais vienne me faire sa déclaration. Je les aurais alors baisées comme jamais un homme n’avait baisé une femme.
Je vous passe les détails de la journée, car, à part transpirer d’excitation et taper du pied en attendant la soirée, il ne se passa pas grand-chose. Ce fut même la journée de travail la moins productive de ma vie. Sauf peut-être la fois où l’une de mes ex m’avait fait croire qu’elle était enceinte.
Cette autre créature adorait me réveiller en me sautant dessus pour me baiser. C’était devenu notre rituel de réveil. On ne se protégeait pas et, un jour, je percute et je lui dis :
Cette autre créature adorait me réveiller en me sautant dessus pour me baiser. C’était devenu notre rituel de réveil. On ne se protégeait pas et, un jour, je percute et je lui dis :
— Tu prends la pilule ?
— Non, me répond-elle.
— Mais !?
— Non, me répond-elle.
— Mais !?
Elle me fait un bisou et s’en va en me disant qu’elle va justement vérifier quelque chose chez sa gynéco.
La journée fut un fiasco et, le soir, elle me rassura en me disant qu’elle avait un stérilet.
C’est à ce moment-là que je me suis rendu compte que la contraception était aussi une affaire d’homme…
Pas de rire, s’il vous plaît, j’étais encore jeune et con !
La journée fut un fiasco et, le soir, elle me rassura en me disant qu’elle avait un stérilet.
C’est à ce moment-là que je me suis rendu compte que la contraception était aussi une affaire d’homme…
Pas de rire, s’il vous plaît, j’étais encore jeune et con !
Une fois à la maison, ma femme m’attendait. Non pas pour baiser, mais avec un petit souper aux chandelles ! C’est sûr que j’en avais terriblement envie, de ses chandelles ! Si elle savait où j’aurais aimé lui les foutre, ses fichues bougies ! Mais elle en avait sans doute une petite idée, car elle avait ce sourire narquois. Elle savait que j’étais plus chaud qu’une étoile Wolf-Rayet. (C’est très chaud, si jamais, vraiment très chaud !!! Il n’est pas impossible qu’à cet instant, des extraterrestres dans une autre galaxie aient pu mesurer mon excitation, même à plusieurs millions d’années-lumière, et j’exagère à peine.)
Si la journée était longue, le repas aux chandelles fut infini. Ma femme, dans son immense coquetterie, avait mis sa jupe chinoise. Vous savez, celle qui est serrée au corps et fendue sur le côté. Inutile de vous dire que cette robe figure dans mon top trois des habits les plus sexy sur une femme. (et sur presque toutes les femmes d’ailleurs)
Comment je ne lui ai pas sauté dessus ? Je n’en sais rien, je ne pourrais pas dire comment c’est possible. Toutes les particules de mon corps me hurlaient de sauter sur ma femme, de lui enlever ses beaux habits sexy avec violence et de chevaucher avec folie ce corps qui m’avait totalement envoûté tout au long de la journée.
Si la journée était longue, le repas aux chandelles fut infini. Ma femme, dans son immense coquetterie, avait mis sa jupe chinoise. Vous savez, celle qui est serrée au corps et fendue sur le côté. Inutile de vous dire que cette robe figure dans mon top trois des habits les plus sexy sur une femme. (et sur presque toutes les femmes d’ailleurs)
Comment je ne lui ai pas sauté dessus ? Je n’en sais rien, je ne pourrais pas dire comment c’est possible. Toutes les particules de mon corps me hurlaient de sauter sur ma femme, de lui enlever ses beaux habits sexy avec violence et de chevaucher avec folie ce corps qui m’avait totalement envoûté tout au long de la journée.
Le repas fini, ma femme me prit par la main et nous allâmes enfin nous libérer de cette histoire insensée. Elle ne prit pas la peine de débarrasser la table, elle aussi n’en pouvait plus.
Comment deux adultes consentants peuvent-ils s’imposer une telle souffrance ? Une journée de cauchemar pour finir ici, dans cette chambre. Nous enlevâmes nos affaires, ne laissant que l’objet de la souffrance. Elle avait toujours mon slip avec une tache séchée et moi, je portais son slip souillé des deux jouissances que j’avais eues dans la journée sans même toucher quoi que ce soit.
Sur un signe de tête, nous enlevâmes nos sous-vêtements. Elle me demanda de me coucher sur le dos, puis se mit en 69 sur moi. J’avais son sexe humide, avec mon odeur et la sienne, devant moi. Elle, elle prenait mon sexe et commençait à le lécher.
Les larmes aux yeux, je plongeais dans sa chatte, enivré par la fatigue, la frustration et la folie. Il ne fallut pas longtemps pour que nous jouissions comme des bêtes, dans une danse animale où chacun lançait des ruades absurdes et folles. Nos corps tremblaient sous le plaisir et tous les paliers de la jouissance furent dépassés.
Nous fîmes l’amour toute la nuit, huit fois au moins ! Et ni elle ni moi ne pûmes aller au travail le lendemain. Ce fut l’une des expériences sexuelles les plus dingues de ma vie. À ce jour, nous n’avons jamais osé retenter l’expérience, de peur que ce soit moins fort que la première fois, ou alors de revivre une telle souffrance, mais ce qui est sûr, c’est qu’après cette expérience, nous ne fûmes plus jamais les mêmes.
Comment deux adultes consentants peuvent-ils s’imposer une telle souffrance ? Une journée de cauchemar pour finir ici, dans cette chambre. Nous enlevâmes nos affaires, ne laissant que l’objet de la souffrance. Elle avait toujours mon slip avec une tache séchée et moi, je portais son slip souillé des deux jouissances que j’avais eues dans la journée sans même toucher quoi que ce soit.
Sur un signe de tête, nous enlevâmes nos sous-vêtements. Elle me demanda de me coucher sur le dos, puis se mit en 69 sur moi. J’avais son sexe humide, avec mon odeur et la sienne, devant moi. Elle, elle prenait mon sexe et commençait à le lécher.
Les larmes aux yeux, je plongeais dans sa chatte, enivré par la fatigue, la frustration et la folie. Il ne fallut pas longtemps pour que nous jouissions comme des bêtes, dans une danse animale où chacun lançait des ruades absurdes et folles. Nos corps tremblaient sous le plaisir et tous les paliers de la jouissance furent dépassés.
Nous fîmes l’amour toute la nuit, huit fois au moins ! Et ni elle ni moi ne pûmes aller au travail le lendemain. Ce fut l’une des expériences sexuelles les plus dingues de ma vie. À ce jour, nous n’avons jamais osé retenter l’expérience, de peur que ce soit moins fort que la première fois, ou alors de revivre une telle souffrance, mais ce qui est sûr, c’est qu’après cette expérience, nous ne fûmes plus jamais les mêmes.
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