Fantasme
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une salope parfaite — Chapitre 4 · Un réveil taquin
Auteur
Une salope parfaite
Chapitre 4 · Un réveil taquin
Oh ! Quel plaisir de vous retrouver tous ici autour d’une petite histoire un brin grivoise. C’est donc parti pour une nouvelle anecdote qui prouve encore une fois, si cela est encore nécessaire, que ma femme est une vraie petite salope.
S’il est vrai que se réveiller dans un chalet avec vue sur les montagnes ou se réveiller au bord de l’océan infini, bercé par les vagues, font partie des plus beaux réveils imaginables, tout cela se fait littéralement écraser par un réveil avec une vue imprenable sur le mont Vénus de sa femme (en fait, sur n’importe quel mont Vénus, je pense : les pelés, les recouverts de forêt, ceux avec de belles crevasses, avec relief et sans relief, ceux qui dévoilent « faut creuser », ceux qui laissent de la place pour visiter et ceux qui demandent un peu de contorsion et, bien sûr, tous ceux que j’ai oubliés et il y en a sûrement beaucoup, mais ici, c’est une histoire de cul qu’on veut lire, pas une encyclopédie anatomique des plus beaux endroits de l’univers).
J’ouvre donc les yeux et je vois, à trente centimètres de mon visage, la chatte de ma femme et ses doigts qui entrent et sortent de son intimité. La petite salope se caresse juste au-dessus de moi alors que je dormais ! Vous vous imaginez !? Oh oui, j’en avais de la chance... Une chance de cocu, me direz-vous... Possible (dit avec un air suave et intéressé, j’espère, si c’est le cas, qu’elle a tout filmé, infidèle oui, égoïste, NON !!).
Elle me regarde, elle sourit et je vois sur son visage une excitation déjà avancée. Je me demande combien de temps j’ai manqué du film !?
— Bonjour, mon amour. Tu as bien dormi ?
La voix de ma femme manque d’assurance, elle semble vraiment très excitée. D’ailleurs, je reçois de petites gouttes de cyprine au rythme de ses caresses. Je n’arrive pas encore à répondre, je suis bien trop captivé par ce que je vois.
Ma femme est donc à genoux au-dessus de ma tête. Je dois faire quelque chose, je veux faire quelque chose. Mes bras sont le long de mon corps, bloqués par ses jambes de rêve.
— Alors, tu aimes ce que tu vois ?
— Tu veux toucher ?
— Tu veux me lécher ?
— Tu veux toucher ?
— Tu veux me lécher ?
J’ai envie de dire oui, oui et oui !!! Putain, OUUUUIIIII ! Mais je n’arrive toujours pas à retrouver la commande de la parole, je reste les yeux braqués vers sa chatte ouverte de plaisir, ses doigts brillants et humides qui font et viennent là où j’ai envie d’aller. Je tâtonne à la recherche du levier : parole.
Il y a aussi la chaleur irradiante de son entrejambe et l’odeur de son sexe matinal rempli de désir. Décidément, c’est le meilleur endroit du monde, j’en suis sûr, même le paradis ne peut pas rivaliser avec ça.
C’était la première fois que je pouvais admirer le con de ma femme aussi longtemps. Bien sûr, j’y ai assez souvent (mais jamais assez) accès. Mais à chaque fois que je le croise, je n’arrive pas à le laisser tranquille bien longtemps et, du coup, j’avoue ne pas toujours bien regarder. Mais après tout, ce n’est pas comme si vous pouviez vous tromper de personne ! Si ?...
Je l’avais déjà vu dans des films porno (oui, depuis Internet, il n’est plus possible de dire que vous n’en regardez pas. Même si c’est vrai, personne ne vous croira, alors profitez ! Regardez !) et donc, je l’avais déjà vu sur Internet, mais c’est beaucoup plus impressionnant en vrai, c’est de voir l’intérieur de la chatte ouverte. Cette sorte de partie rose clair juste après l’ouverture. (Bon, peut-être que ce n’est pas rose clair chez tout le monde, mais vous voyez ce que je veux dire.)
J’étais donc en pâmoison devant ce point de vue et aussi devant l’excitation de ma femme qui, même si elle m’avait posé la question de savoir si je voulais lécher sa chatte, ne semblait pas vouloir me l’offrir. Cette garce me mit même la main sur la tête pour ne pas que je la relève pour lui laper la petite goutte qui pendouillait. C’était très frustrant et très excitant de la voir dominer la situation.
Son bassin bougeait au rythme de ses caresses. Je passais de la vue de sa chatte à celle de son cul, un vrai carrousel de tentations, mais là encore, impossible de relever la tête pour goûter au fruit défendu. Mon excitation avait sans doute déjà atteint Jupiter ou Saturne. Il restait encore quelques planètes, mais après, elle serait en perdition sans aucune chance de retour à la normale, une vie entière à rester dans l’état d’excitation, une vraie condamnation à la mort ou à la folie !
Ma femme a dû sentir que je ne tiendrais plus longtemps avant d’être en état d’asystolie. Elle s’arrêta alors au-dessus de moi et fit preuve de charité :
— Lèche-moi le cul, petit gourmand.
Ces paroles résonnèrent en moi comme une libération, comme un juge qui vous retire votre perpétuité, comme la dernière minute de boulot avant les vacances... C’est avec une langue avide et tremblante que je me dirigeai vers son petit trou en étoile. C’était chaud et doux. L’odeur du cul avait été remplacée par sa propre jouissance. C’était humide et pervers, c’était tout ce que j’aime ! Mes larmes de joie se mélangeaient à sa cyprine abondante.
Elle commença à frotter son cul sur ma bouche, allant de mon nez à mon menton. Ma langue essayait à chaque passage d’entrer à l’intérieur, mais ses mouvements gagnaient en intensité et en vitesse. Elle s’appuyait toujours plus, me faisant presque mal. La garce était en train de se masturber le cul sur mon visage. C’était vraiment trop cool !
J’espérais quand même qu’elle ne jouirait pas du cul (si vous voyez le tableau). Après, ce sera toujours une expérience, il n’y a pas mort d’homme et, si mort il y a, eh bien, ça ne me concernera plus. En plus de se frotter le cul à ma bouche, elle se plantait ses doigts dans sa chatte. Un doigt, deux doigts, trois doigts... Elle se penchait parfois en arrière, appuyant son cul sur ma bouche et relevant sa chatte pour mieux se caresser.
Alors que je subissais la plus enviable des tortures, je commençais à me demander si je survivrais à ce traitement. Enfin, elle se releva. Une multitude de fils reliaient ma bouche à son cul, j’étais trempé. Elle me regarda en souriant comme une démone. Elle écarta ses fesses pour ouvrir son anus et descendit lentement pour laisser ma langue entrer dans son cul. J’y étais cette fois ! Oh oui, j’y étais ! Et c’était un vrai délice... Oui, oui, le cul était un vrai délice. On pourrait se demander comment un endroit d’ordinaire si cacapoutchi pouvait créer de tels frissons de délice.
Vous ne vous êtes peut-être jamais posé la question, mais moi, si. La première fois que je me suis approché du sphincter, j’avais beau savoir que c’était ici que sortait une des humeurs du corps, je n’en avais pas moins l’eau à la bouche et le sexe au garde-à-vous rien qu’à l’idée de le regarder et de lui faire un chaste baiser (qui s’est transformé en sodomie, allez savoir comment !).
Enfin, j’étais donc là à explorer l’entrée du tunnel interdit avec une femme en pleine excitation égoïste, car moi, rien... Personne ne s’occupait de mon popole, ni ma femme ni moi, car j’avais toujours les bras bloqués entre les genoux de ma femme. (Petite dédicace aux fétichistes des genoux, je vous comprends maintenant !) Elle se frottait et moi, je la léchais. Elle se releva un peu, je voulus gagner l’autre orifice coulant, mais elle m’en empêcha de la main :
— Non, petit coquin, toi, tu es juste bon à me lécher le cul !
Ohhhh... C’était tellement rabaissant et excitant, je replongeai vers son cul avec encore plus d’ardeur. Elle m’encouragea :
— C’est bien, mon petit.
— Lèche plus profond...
— Tu l’aimes, mon cul ?
— J’aime quand tu le lèches avec autant de passion...
— Plus profond !
— Lèche plus profond...
— Tu l’aimes, mon cul ?
— J’aime quand tu le lèches avec autant de passion...
— Plus profond !
Elle continuait de se caresser et je la sentis jouir plusieurs fois. Quand est-ce que j’allais enfin pouvoir accéder à sa chatte !
Je sentis alors mon torse s’humidifier, elle devait vraiment jouir fort pour s’être transformée en fontaine ! J’adore quand elle fait ça. Il paraît que presque toutes les filles en sont capables sous certaines conditions ? Moi, je n’en sais rien, mais c’est délicieux de savoir que votre langue, même dans son cul, arrive à la faire jouir aussi fort.
Elle se relève, prend sa culotte laissée par terre et m’essuie le torse et le visage avec, puis elle me la lance dessus :
— Branle-toi avec si tu veux.
— Bonne journée, mon amour !
— Bonne journée, mon amour !
Et elle part au travail...
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