Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une famille soudée — Chapitre 1 · Un créancier
Auteur
Une famille soudée
Chapitre 1 · Un créancier
— Maman... Tu es certaine de vouloir faire ça ? demande encore une fois Sandrine à sa mère assise sur le siège passager de sa voiture.
Elle vient de stationner sa voiture à proximité de l’entrée de l’immeuble de bureaux situé au centre de la ville et regarde sa mère.
— J’ai bien réfléchi chérie et je pense que c’est la meilleure solution. Il faut que je trouve un arrangement avec lui, répond Mercedes sur un ton décidé. Je ne peux pas fermer mes magasins à cause de cela. Je ne peux pas licencier toutes les filles.
— Maman. On n'est pas au bord de la faillite tu sais. Mais bon... Je pense qu’on devrait en parler à Gégé quand même.
Mercedes tourne la tête vers sa fille et la fixe dans les yeux.
— Écoute-moi Sandrine. Si j’en suis là c’est grâce à lui. Depuis onze ans qu’on est ensemble, tout ce que j’ai, tout ce que toi, ta sœur et ton frère avez, c’est aussi grâce à lui, alors je veux pour une fois traiter cela toute seule et ne pas avoir besoin de mon homme.
Sandrine soutient le regard de sa mère. À cinquante-deux ans, ce petit bout de femme née en Espagne qui ne parlait pas français en arrivant à l’âge de quinze ans en France est maintenant propriétaire de plusieurs magasins de vêtements et sous-vêtements très sexy pour femme dans toute la France et en Espagne.
Elle sait que sa mère a raison. Si elle-même, sa mère, sa sœur et son frère en sont là professionnellement et perçoivent d’aussi bons salaires, c’est grâce au mari de sa mère. Il a su développer et faire fructifier ses affaires et n’a pas hésité à intégrer sa nouvelle famille dans ses affaires.
Mercedes a divorcé de leur père à trente-huit ans et elle a rencontré son nouveau compagnon à quarante et un ans. La rencontre avec cet homme a totalement bouleversé la vie professionnelle et surtout familiale de leur petite famille. Sandrine avait vingt et un ans, sa sœur Nelly, dix-neuf et son frère Christophe, vingt-quatre quand cet homme est arrivé dans leur vie.
À trente-cinq ans il était propriétaire de deux établissements « non conformistes » sur la région. Lui-même libertin et acteur de film pornographique amateur quand il était plus jeune, il a su, en quelques mois, faire tomber les « barrières psychologiques » de chacun d’entre eux et leur faire franchir les « barrières taboues » des relations familiales.
Son expérience dans le milieu échangiste, son physique et son charisme avaient vite permis à Mercedes, sa fille Nelly et son fils Christophe de se libérer et de vivre pleinement ce qu’ils ressentaient en eux depuis de nombreuses années sans oser se l’avouer.
Celle ayant eu le plus de retenue avait été Sandrine. Il lui avait fallu plusieurs années avant d’accepter ce mode de vie familiale sans aucun tabou sexuel. Mais par amour pour sa mère, sa sœur et son frère elle avait adhéré à cette vie remplie d’amour et de plaisir sexuel bien que parfois sa conscience lui soufflait que cela n’était pas bien.
— D’accord Maman. C’est toi la patronne. Je ne suis que ta responsable financière.
— Et surtout chérie, tu me laisses faire. Tu ne dis rien et tu ne viens pas me contredire d’accord ?
— D’accord Maman.
Mercedes baisse le miroir de courtoisie du pare-soleil et remet du gloss rose sur ses petites lèvres fines mais bien dessinées. Aujourd’hui elle porte des lentilles de contact.
Sandrine ne peut qu’admirer sa mère. De visage elle ressemble beaucoup à la chanteuse Patricia Kaas. Un visage anguleux aux mâchoires bien dessinées avec un petit menton en pointe. Une petite bouche aux lèvres fines et droites bien dessinées. Des petites pommettes saillantes, un petit nez tout fin, de jolis yeux verts. De toute façon tout est petit dans son physique. Sa taille, un mètre cinquante-sept pour quarante-huit kilos, une vraie crevette comme le dit souvent son beau-père. Pas une trace de cellulite malgré les trois accouchements. Des petits seins, 85 B encore hauts et fermes avec des tétons larges et très sensibles. Un ventre plat, un petit fessier ferme et de jolies jambes.
À cinquante-deux ans sa mère est une femme qui s’assume jusqu’aux bouts des ongles. Toujours très féminine, très élégante, sexy, bien coiffée et maquillée. Son homme a su lui faire comprendre ce que doit être une femme dans la société actuelle et surtout ce que lui attendait de sa femme.
— Allez ma chérie. On y va. On ne va pas se laisser impressionner par ce mec.
Mercedes descend rapidement de la voiture pour se diriger vers l’entrée des bureaux.
En ce mois de mai très chaud, elle porte une robe d’été rose avec un décolleté carré dont les bonnets sont intégrés dans la robe et lui remontent bien ses petits seins. La robe lui moule bien son fessier et lui arrive à mi-cuisse. Le rose de la robe tranche bien sur la peau déjà bronzée par les UV et avec le blond de ses cheveux coupés en un carré strict qui effleure ses épaules. Une large ceinture blanche tressée lui ceint la taille. Aux pieds, sa mère porte des escarpins ouverts d’été blancs avec un talon de huit centimètres qui dessine bien les muscles de ses mollets et lui donne une jolie cambrure.
À l’entrée de l’immeuble, Mercedes sent le regard de sa fille posé sur elle.
— C’est bon ? Tu valides ma tenue ma chérie ? la questionne-t-elle avec un petit rire.
— Aucune faute de goût maman. Tu es superbe. Bien qu’un peu sexy quand même, mais je suppose que c’est voulu.
— Merci ma chérie. Oui c’est voulu. Toi par contre tu aurais pu faire mieux quand même, répond Mercedes en attendant l’ascenseur.
— Maman. Tu sais bien que j’aime être à l’aise quand je bosse. Et je te rappelle que tu ne m’as pas prévenue de cette escapade hier.
— T’en fais pas. Ton pantalon te fait un magnifique petit cul, dit en riant Mercedes tout en pénétrant dans l’ascenseur.
— Tous mes pantalons me font un joli petit cul maman, répond du tac au tac en riant Sandrine.
— Je sais. Tu es superbe ma fille.
Mercedes se met sur la pointe des pieds pour déposer un smack rapide sur les lèvres de sa fille en rigolant.
À l’inverse de sa mère, Sandrine est, à trente-deux ans, une femme grande et mince. Un mètre soixante-dix-huit sans talon pour cinquante-sept kilos. Un corps longiligne des pieds à la tête. Plus jeune elle avait été approchée par une agence pour devenir mannequin mais elle avait refusé par timidité. À cet âge elle n’aimait pas être dévisagée, déshabillée par le regard des hommes. Cela la mettait mal à l’aise.
En grandissant elle ne put que constater qu’elle plaisait beaucoup aux hommes, à tous les hommes. Ceux de son entourage comme ceux de sa famille. Elle comprit son pouvoir de séduction rapidement. Elle modifia petit à petit sa façon de se tenir.
Déjà grande, elle se tenait encore plus droite, relevant bien son menton et creusant naturellement un peu plus ses reins pour accentuer sa cambrure. Elle s’était vite aperçue que ce n’étaient pas ses petits seins qui attiraient le regard des hommes, mais son visage et surtout sa grande bouche aux lèvres fines et ses petites fesses.
De longues jambes, un petit fessier, un dos fin bien droit, des épaules fines, un long cou et un joli visage allongé avec des joues creuses et une mâchoire bien dessinée comme sa mère et ses lunettes. Comme sa mère et sa sœur, Sandrine a un léger strabisme dans le regard et de ce fait porte des lunettes depuis toute jeune.
Son beau-père lui a fait comprendre que cela aussi était un atout pour elle. Les hommes adorent les femmes à lunettes et cela accentue encore plus son air de femme BCBG, style secrétaire de direction.
Jeune elle donnait aux gens une impression de jeune fille de bonne famille alors que ce n’était pas du tout le cas et plus tard le côté BCBG lui colla à la peau du fait de son physique et de ses attitudes.
Sa préférée est le fait de rire facilement et à gorge déployée.
Elle rit en ouvrant grand sa bouche pour montrer sa dentition parfaite et en rejetant sa tête en arrière ce qui accentue la vision de l’intérieur de sa gorge et offre son long cou aux regards des hommes qui elle le sait fantasment sur elle.
— Mais tu aurais pu mettre autre chose que ce pantalon ample, lui dit à nouveau Mercedes en sortant de l’ascenseur.
Sandrine aime s’habiller pratique quand elle travaille. Ce matin elle a passé un pantalon en lin blanc large en bas et qui lui moule juste ce qu’il faut ses fesses avec un petit haut à fines bretelles noir qui découvre bien ses fines épaules.
Elle porte aussi un soutien-gorge noir. Malgré ses très petits seins, elle fait un 85 A, elle n’aime pas ne pas porter de soutien-gorge car elle a des petits tétons très fins mais toujours érigés ce qui attire indéniablement le regard des hommes en été car ils se dessinent toujours sous les vêtements légers qu’elle porte. En bas un string ficelle couleur chair pour pas qu’il se remarque sous le tissu blanc et aux pieds des sandales d’été plates complètent sa tenue.
— Maman. Arrête s’il te plaît.
Mercedes frappe et pousse la porte comme il est indiqué de le faire sur le panonceau apposé sur la porte. Elles accèdent à un petit bureau d’accueil inoccupé.
Mercedes et sa fille avancent vers une seconde porte ouverte qui donne sur un bureau plus grand. Un homme d’une cinquantaine d’années est debout au centre du bureau occupé au téléphone. Dégarni, de taille moyenne et bedonnant, il a un visage bouffi. Il porte une chemise blanche et un pantalon de costume gris.
À la vue des deux femmes, il leur désigne du menton une petite table de réunion ronde avec un plateau en verre et quatre chaises autour situées dans un coin de la pièce.
— Mais tu avais pris rendez-vous maman ? demande doucement Sandrine à sa mère en prenant place sur une des chaises.
— Bien sûr. Tu crois que nous allions débarquer comme ça pour demander un arrangement de paiement de cinquante mille euros ?
Mercedes s’assoit elle aussi sur une chaise à la gauche de sa fille.
Toutes les deux attendent la fin de la conversation sans un mot.
— Je suis désolé de vous avoir fait attendre Mesdames. Bonjour. Je suis content de vous revoir Madame Masieto, dit l’homme en tendant la main à Mercedes qui s’est levée.
— Pas de souci Monsieur Rizzi. Nous avons le temps. Je vous présente ma fille Sandrine qui est aussi la responsable financière de ma société.
— Bonjour, lui dit-il en lui tendant à elle aussi sa main.
Sandrine lui rend son bonjour tout en restant froide d’apparence. La main de cet homme bedonnant est moite et les regards qu’il jette en coin sur sa mère lui déplaisent. Cet homme est un gros porc pense-t-elle de suite.
— Asseyez-vous donc Mesdames.
Lui-même prend place autour de la petite table ronde sur la gauche de Mercedes. Sandrine constate immédiatement les regards appuyés sur les cuisses croisées et découvertes par la petite robe rose de sa mère à travers le plateau de verre de la table.
— Bon. On ne va pas perdre de temps Madame Masieto. Comment comptez-vous me rembourser cet argent ?
— Écoutez Monsieur Rizzi. J’ai encore besoin de temps. Il me faudrait au moins quinze jours pour rassembler la somme.
— Quinze jours ? Vous plaisantez ? Cela fait déjà plus d’un mois que vous auriez dû me rembourser.
— Je sais Monsieur Rizzi. Mais je rencontre en ce moment des problèmes de trésorerie.
— Monsieur Rizzi, intervient Sandrine. Ma mère vous dit la vérité. Nous allons avoir une rentrée d’argent dans quinze jours et là nous pourrons vous rembourser.
Mercedes décroise et recroise ses jambes bronzées pour appuyer les mots de sa fille. Elle a vu que depuis leur arrivée cet homme ne pouvait s’empêcher de la mater de haut en bas. Il y a deux choses qu’il fixe sans cesse. Ses jambes et sa bouche.
Elle comprend que cet homme, comme beaucoup d’autres, doit être un accro à la fellation. La façon dont il fixe son visage et surtout sa bouche, lui indique qu’il fantasme déjà dessus.
Mercedes décide de lui tendre une perche.
— Mais... dit-elle doucement tout en posant ses coudes sur la table et avançant son visage. Peut-être qu’il est possible de trouver un arrangement non ? Et elle pose franchement ses yeux sur la braguette de cet homme à travers le plateau en verre.
Sandrine se redresse imperceptiblement sur sa chaise en entendant les mots de sa mère.
— Ce serait possible effectivement oui, répond l’homme sans attendre. Que proposez-vous ?
Mercedes prend un regard provocateur et le fixe dans les yeux.
— Une fellation là de suite et vous m’accordez les quinze jours, lance Mercedes tout en soutenant son regard.
Sandrine tressaute légèrement à ces mots mais ne dit rien. Habituée à vivre depuis onze ans maintenant dans un environnement sexuel libéré et sans tabou, la proposition de sa mère à cet homme « visqueux » la surprend à moitié. Ce qui la surprend c’est que c’est la première fois que sa mère fait cela sans que son beau-père soit au courant.
L’homme paraît être un peu déstabilisé par la proposition. Ses yeux fixent le visage de Mercedes puis la petite bouche aux lèvres fines recouvertes de gloss rose brillant. Mercedes sourit pour laisser apparaître ses jolies dents blanches. Comme son autre fille Nelly, la plus jeune, elle a une bouche « carnassière » quand elle fait cela.
L’homme tourne la tête vers Sandrine.
— Et vous faites cela devant elle ? demande-t-il en fixant la fille.
— Oui. À moins que cela vous dérange qu’elle soit là. Mais cela me surprendrait que vous n’acceptiez pas que ma fille reste pour me voir vous faire une fellation. Quel homme n’aimerait pas ça ? Alors ? Cela vous convient-il ?
Mercedes sait qu’elle ne doit pas laisser passer cette occasion si elle veut obtenir un délai pour le paiement. Elle se sent coupable de faire cela sans en avoir parlé à son mari. Depuis onze ans qu’ils se connaissent jamais elle n’a fait quelque chose de sexuel sans être en sa présence ou le faire sans lui mais après avoir eu son accord.
Elle est sa femme, sa femelle, sa pute. S’il apprend ce qu’elle fait là, il risque de très mal le prendre. Elle pourra lui certifier qu’elle a fait cela sans être excitée et sans prendre de plaisir à le faire car le physique de cet homme n’est pas très attirant. Mais il comprendra qu’elle fait aussi cela pour l’avenir de sa société.
Sans un mot, l’homme se lève de sa chaise et s’approche sur le côté gauche de Mercedes assise sur sa chaise. Les jambes croisées, elle les dégage de dessous la table pour tourner légèrement sa chaise sur sa gauche pour être plus à l’aise pour faire cela. Il est debout devant elle et elle a, à hauteur de ses yeux la chemise blanche tendue par le ventre bedonnant.
— Ce serait bien si vous m’aidiez un peu non ? demande-t-elle en levant les yeux vers lui. Je n’ai jamais vraiment été douée pour défaire les pantalons et les ceintures, précise-t-elle avec un sourire. Puis elle tourne la tête sur sa droite vers sa fille Sandrine pour échanger avec elle un regard complice.
Celle-ci a vu des tas de fois sa mère sucer des hommes depuis toutes ces années mais c’est la première fois dans ces conditions-là.
L’homme défait sa ceinture, puis le bouton de son pantalon et descend la braguette. Lui-même fait tomber son pantalon et son caleçon à ses genoux. Les pans de la chemise blanche cachent encore son sexe.
Mercedes lève les yeux vers lui tout en glissant sa main droite entre les cuisses pour venir empaumer les bourses qu’elle se met à malaxer avec douceur. Elle sent des bourses pendantes, de taille moyenne, sèches et poilues.
Avec sa main gauche elle remonte la chemise sur le ventre rond pour découvrir le reste de ce qu’elle s’apprête à prendre en bouche.
Le sexe d’une quinzaine de centimètres est à moitié bandé. L’homme n’a pas encore vraiment pris conscience de la situation. La hampe n’est pas très épaisse avec une peau blanche. Le gland, décalotté, est en forme de pointe et d’une couleur rose très pâle.
Mercedes prend la hampe du bout des doigts de sa main gauche et la branle lentement pour la faire bander plus dure tout en caressant les bourses avec la paume de sa main droite.
Monsieur Rizzi commence à souffler un peu plus fort. Avec sa main droite, qu’il pose sur la tête de Mercedes, il approche son visage de son sexe qui se tend plus vite.
— Allez. Montre-moi si tu mérites ce délai de paiement, souffle-t-il doucement en baissant le visage pour apprécier le spectacle.
Sandrine assise sur sa chaise ne prête pas plus attention à la scène et parcourt ses mails sur son téléphone. Elle se fait la remarque que comme tous les hommes, lui aussi utilise le tutoiement dès le moment où une femme est à leurs pieds.
— Vous avez un préservatif ? Je ne suce jamais sans préservatif.
— Ah bon ? Non je n’ai pas de capote là, répond-il avec une pointe de déception dans le ton de sa voix.
— Chérie. Regarde dans mon sac je dois en avoir.
Sandrine s’exécute et en sort un d’une marque très connue réputée pour la finesse de leurs produits. Sans rien demander elle ouvre d’elle-même l’emballage et tend le préservatif à sa mère. Mercedes prend entre ses doigts la capote et recouvre avec le sexe maintenant bandé de l’homme.
Puis sans lâcher la hampe, elle se penche en avant et dépose un petit coup de langue sur le gland. Une odeur âpre de transpiration lui monte au nez. Elle se fait la réflexion qu’il n’a pas pris de douche ce matin avant de venir au travail. Le ventre bedonnant la gêne pour pouvoir prendre correctement le sexe en bouche. Sa tête appuie contre et elle est obligée de se plier en deux pour le prendre en bouche. Elle ne peut pas le sucer correctement dans cette position.
— Il faut que je me mette par terre. Cela sera plus pratique pour moi, précise-t-elle tout en essayant de ne pas lui faire comprendre que son ventre est gênant pour cela.
L’homme grogne légèrement et ne répond rien. Mercedes s’agenouille à ses pieds en fixant le sexe bandé.
Elle remonte sa robe rose moulante haut sur ses cuisses pour pouvoir poser ses fesses sur ses talons. La position est plus confortable pour elle. Elle pose ses mains sur chacune des cuisses, cambre bien son dos et approche son visage du sexe.
Dans cette position elle va vraiment pouvoir pratiquer une fellation sans être gênée par ce ventre proéminent. Elle décide de lui faire une fellation sans les mains. Depuis toutes ces années avec son mari qui adore ça, elle excelle dans cette technique.
Elle tourne la tête sur le côté afin de glisser son visage sous les bourses pendantes et vient les embrasser délicatement chacune leur tour. L’odeur forte lui envahit les narines et lui monte à la tête. Il ne faut pas qu’elle oublie qu’elle n’est pas là pour pratiquer une fellation plaisir mais plutôt une fellation « professionnelle », obligatoire pour la survie de sa petite entreprise.
Il faut donc qu’elle fasse tout pour qu’il éjacule très vite. La présence de sa fille en plus qui les regarde devrait accentuer l’excitation de ce mec. La queue bandée tressaute à chaque bise déposée sur les bourses poilues.
Elle redresse sa tête afin de pouvoir prendre en bouche le gland décalotté. Son front appuie sur le ventre et avec un gémissement de plaisir feint, elle resserre ses petites lèvres fines à la base du gland qu’elle se met à téter comme le ferait un bébé avec une sucette. Elle ferme les yeux et se concentre sur sa technique de fellation préférée. Elle aspire très fort le gland. Ses joues se creusent bien et elle gémit fort pour l’exciter plus.
Le sexe n’est pas large et elle peut donc le téter comme elle sait le faire. Avec les ongles de sa main droite elle griffe doucement les bourses tout en continuant de téter le gland sans bouger la tête.
La réaction du mec ne se fait pas attendre.
— Ohhh putain... lâche-t-il du bout des lèvres en rejetant sa tête en arrière. Ça... Humm... Ça c’est bon.
Il pose sa main droite sur la tête et caresse les cheveux blonds comme si cela allait encore augmenter son plaisir.
— Ta mère est une sacrée têteuse de gland dis donc.
Sandrine constate encore une fois le tutoiement envers elle alors qu’elle n’interagit pas dans le plaisir que lui donne sa mère. Elle relève la tête de son téléphone pour voir sa mère aux pieds de ce mec bedonnant.
Son front appuie contre le gros ventre poilu. Ses joues se creusent au rythme des succions. Les lèvres fines sont ventousées autour de la hampe juste en dessous du gland. Elle trouve que les gémissements de plaisir de sa mère sont un peu exagérés mais elle est la seule à savoir que c’est pour encore plus exciter ce gros porc.
— Vas-y salope... Vas-y... répète-t-il en appuyant avec sa main sur la tête de Mercedes pour lui faire prendre plus loin en bouche sa bite bandante.
Après le tutoiement, les insultes et appuyer sur la tête pour enfoncer sa bite le plus loin possible dans la bouche de la femme. La suite logique pour un mec quand il se fait sucer se dit Sandrine en regardant sa mère prendre la hampe jusqu’à la moitié. Elle voit aussi qu’elle a glissé sa main droite entre les cuisses du gros porc et devine qu’elle doit être en train de titiller son anus avec le bout de son ongle. Les hommes adorent cela et c’est un accélérateur d’éjaculation infaillible.
— Putain... Arrête... pas ça... Tu vas me faire gicler trop vite...
Mercedes lâche la bite qu’elle a en bouche et lève son visage vers lui avec un petit sourire au coin des lèvres.
— Humm... Dommage... Moi j’aime bien... répond-elle provocatrice.
Mercedes prend dans sa main la tige qu’elle se met à branler plus vite pendant que la droite caresse les bourses.
— Dites-moi... Votre femme l’a fait éjaculer ce matin ? demande-t-elle en levant les yeux vers lui.
— Non... humm... Pas ce matin. Je n’ai pas eu le temps de la baiser avant de partir.
— Tant mieux alors. Je vais avoir une plus grosse quantité de sperme. Et j’adore être la première à sucer un homme le matin, précise-t-elle encore sciemment pour paraître plus salope aux yeux de cet homme.
Mercedes ferme les yeux, reprend le gland en bouche et se concentre sur son travail de succion. Elle sent les deux mains se poser sur sa tête pour lui imposer un rythme. Le mec veut lui baiser la bouche en faisant coulisser sa queue le plus loin possible.
— Hummfrr... hummfrr... Humfrr... hummfrr... !
Mercedes pose ses deux mains sur le haut des cuisses et le repousse doucement.
— Nonn... Pas comme cha... Laichez-moi faire... ! tente-t-elle de dire tout en gardant le sexe dans la bouche.
L’homme, très excité bascule sa tête en arrière pour la regarder fixement.
— Je te donne un mois de délai si tu me laisses te baiser... Ça te va ?
Mercedes ne peut s’empêcher de tourner la tête vers sa fille avec un sourire de satisfaction. Les deux femmes échangent un regard soutenu dans lequel Mercedes comprend que sa fille est d’accord.
À genoux, elle relève le visage vers l’homme très excité. Elle sait que s’il lui propose cela c’est parce qu’il est à deux doigts d’éjaculer. Et une fois qu’il sera en elle, elle sait aussi comment faire pour encore accélérer cette éjaculation.
— Un mois ? Vous avez bien dit un mois ?
— Oui. Un mois et je t’enfile sur la table là de suite, répète-t-il le visage tout rouge, excité comme un jeune puceau.
— D’accord. Cela me va. Ma fille est témoin.
Mercedes se relève face à l’homme et continue de masturber lentement le sexe dans sa main gauche.
— Pas de problème. Je tiens toujours mes promesses. Surtout en affaires, précise-t-il tout en l’attirant brusquement contre lui et en posant sa main droite sur les fesses de Mercedes par-dessus la robe rose moulante.
— D’accord. Vous vous faites plaisir et j’ai un mois de délai, lui répond-elle d’une voix ferme tout en s’écartant de lui.
Sans attendre de réponse, Mercedes remonte sa robe rose moulante au-dessus de ses fesses jusqu’à sa ceinture blanche et se penche en avant en posant les coudes sur la table ronde. Elle écarte ses pieds chaussés des escarpins blancs et cambre bien son dos pour offrir ses fesses bronzées.
— Je n’enlève pas mon string. Je pense pas que ce soit un problème pour ça, précise Mercedes tout en fixant sa fille dans les yeux et en lui soufflant du bout des lèvres « filme tout au cas où ».
Sandrine acquiesce de la tête et positionne discrètement son portable sur vidéo.
— Non... Ça ne va pas être un problème pour te baiser, répond l’homme qui a les yeux rivés sur ce fessier tout bronzé dont les fesses sont séparées par un string en dentelle blanc.
Mercedes qui se doute que la pénétration va être brutale prend appui sur la paume de ses mains en écartant ses coudes. Sa poitrine effleure le dessus de la table en verre et elle creuse encore plus le dos. Elle sent sur elle le regard de cet homme qui dévore son fessier des yeux. Puis une main ferme écarte son string pour découvrir sa vulve. Elle ouvre encore plus ses jambes tendues. Elle sait que dans cette position les muscles de ses mollets et de l’arrière de ses cuisses se dessinent bien sous sa peau bronzée.
— Putain... C’est magnifique, grogne l’homme tout en glissant promptement les doigts de sa main droite entre les cuisses ouvertes.
Il écarte encore plus le string avec sa main gauche du côté de la fesse gauche.
Mercedes sursaute légèrement quand elle sent un doigt ouvrir ses lèvres fines et serrées et s’enfoncer dans son vagin humide.
L’homme est très excité à la vue de cette chatte épilée de près, douce comme la peau d’un bébé. À cinquante-deux ans, Mercedes a une vraie chatte d’ado comme aime le dire son mari. Des petites lèvres très fines qui sont cachées par les grandes. Une petite fente courte de laquelle rien ne sort.
Il grogne doucement et la doigte fermement. Il tourne dans tous les sens son doigt à l’intérieur du vagin que Mercedes garde bien détendu. Elle ne peut s’empêcher de ressentir une petite décharge électrique venir lui exciter le clitoris ainsi que ses tétons puis une bouffée de chaleur lui monter au visage.
Sandrine qui guette du coin des yeux les réactions de sa mère comprend qu’elle n’est pas insensible aux caresses vaginales du mec. Elle déclenche son enregistrement vidéo et discrètement oriente le téléphone vers eux.
Le mec écarte le string de sa main gauche et avec la droite tient son sexe « capoté » et frotte son gland de haut en bas entre les lèvres serrées. Le gland se positionne à l’entrée du vagin qui vient d’être légèrement entrouvert par le doigt.
Mercedes ne peut s’empêcher de réagir au contact de ce gland qu’elle sent pressé de s’enfoncer en elle. Elle fixe l’objectif du téléphone et se mord la lèvre inférieure. Le sexe qui va la pénétrer n’est pas aussi gros que celui auquel elle est habituée, mais elle sait que la pénétration va être violente et c’est cela qui l’excite.
C’est ce à quoi elle pense quand elle sent les mains fermes sur sa taille et le sexe qui s’enfonce brutalement dans son vagin humide qu’elle maintient détendu.
L‘homme vient de la pénétrer d’une seule poussée avec un grognement de satisfaction. Son ventre tape contre les fesses.
Comme à chaque pénétration, une décharge électrique lui titille le clitoris et une chaleur intense se transmet jusque dans ses ovaires.
Malgré la brutalité de cette pénétration, elle décide de surjouer le rôle de la femme offerte et se cambre encore plus.
Elle lâche un long feulement de femelle satisfaite d’être pénétrée tout en relevant sa tête comme une invitation à ce qu’on lui attrape les cheveux et pose ses paumes ouvertes sur la table en relevant ses coudes.
— Ouurff... Qu’est-ce que... ouurff... Tu es dur, gémit-elle en regardant sa fille avec un petit sourire en coin pour lui faire comprendre son jeu.
Mercedes emploie sciemment le tutoiement pour l’exciter encore plus puis elle contracte son vagin autour de la verge plantée en elle comme si elle voulait l’empêcher de sortir.
— Putain... Ça c’est bon... grommelle l’homme en tenant encore plus fermement la taille.
Sans retirer son sexe du vagin humide et serré et fier de ce qu’elle vient de lui dire, il donne un second coup de rein pour affirmer sa pénétration.
Il ne s’enfonce pas plus loin dans le sexe de Mercedes mais la pousse en avant et son ventre vient appuyer sur le bord de la table.
— Hé ben dis donc maman... Tu encaisses bien là... rajoute Sandrine en entrant dans le jeu de sa mère pour encore plus exciter l’homme.
— Oughh... c’est... c’est du béton son sexe ma chérie... et elle contracte encore plus son vagin autour de la hampe.
Elle sent le sexe tressauter en elle. Le mec est hyper excité et il ne va pas tenir longtemps.
Il tient fermement les hanches et commence à ressortir lentement son sexe de ce fourreau humide, chaud et serré. Il a le visage tout rouge et souffle fort.
Quand Mercedes sent le sexe à l’entrée de son vagin, elle se relâche afin que la prochaine poussée se fasse dans un vagin souple.
Il la pénètre à nouveau lentement pour bien profiter du fourreau puis se retire à nouveau lentement.
— J’aimerais bien que tu tapes plus fort, dit-elle tout doucement en offrant encore plus sa petite croupe.
— Pas de problème... Tu vas en avoir.
Il serre plus fort ses mains sur les hanches et enfonce brutalement son sexe jusqu’à la garde. Son ventre l’empêche de voir sa queue disparaître entièrement dans cette chatte devenue brûlante.
— Humm... Oui... Voilà... Fais-toi plaisir, gémit doucement Mercedes.
Sandrine filme toujours discrètement la scène avec son portable.
Le mec accélère ses coups de reins en grognant plus fort. Il est totalement concentré sur son plaisir et ce vagin souple quand il le pénètre et qui se serre quand son sexe se retire.
— Putain... Aarghh... Je... Je vais juter... Je ne tiens plus... Aarghh... !
— Vas-y. Oui... Vas-y. Donne-moi tout, souffle Mercedes en tournant sa tête sur le côté pour le regarder.
Dans un ultime coup de rein, le mec se vide dans le préservatif tout en restant le plus profondément enfoncé dans la chatte. Mercedes sent les tressautements du sexe à chaque giclée du sperme dans la capote.
Monsieur Rizzi souffle comme un gros bœuf. Il se penche en avant et pose ses mains sur la table de chaque côté de la tête de Mercedes.
— Putain. Que t’es bonne à baiser toi, répète-t-il tout en commençant à bouger lentement en elle.
— Merci. C’est gentil, répond Mercedes en commençant à se redresser pour lui faire comprendre que la séance est terminée.
— Vous pouvez vous retirer s’il vous plaît ? Vous avez eu ce que vous vouliez non ?
Mercedes le vouvoie à nouveau pour lui faire comprendre que cela faisait partie de l’arrangement.
Le mec se redresse et se retire d’elle avec regret. Il n’a pas encore totalement débandé tellement que la situation l’excite. Baiser une femme aussi sexy qu’elle et en plus devant sa fille ne lui était encore jamais arrivé.
Mercedes remet son string en place et redescend sa petite robe rose moulante sur ses cuisses bronzées en se dandinant. Elle prend son sac à main que lui tend sa fille qui elle aussi s’est levée de la chaise puis se tourne vers l’homme qui a encore le pantalon en bas des jambes et son sexe débandé recouvert du préservatif qui pend au bout du gland.
— Monsieur Rizzi. Je vous contacterai donc pour le virement de l’argent que je vous dois dans un mois comme nous nous sommes entendus. Je vous souhaite une très bonne journée.
L’homme reste pantois en regardant sortir de son bureau ce petit bout de femme et sa fille grande et mince.
Alors qu’elles sont dans l’ascenseur qui les ramène à l’entrée du bâtiment Sandrine éclate d’un grand rire comme à son habitude en ouvrant grand sa bouche.
— Oh my god maman. Comme tu as surjoué ton plaisir. Je te dis pas comme il était excité.
— Ma chérie. Je n’ai pas tant surjoué que ça tu sais. Moi aussi j’étais excitée de le sucer et de me faire prendre par ce gros porc devant toi.
— Ah bon ? Je ne pensais pas que de te faire prendre par ce gros porc puisse t’exciter tu vois. Mais tu n’as pas eu d’orgasme quand même dis-moi ?
Mercedes la fixe dans les yeux en souriant.
— Non ma chérie car je ne voulais pas lui donner ce plaisir. Mais s’il avait continué un peu plus longtemps qui sait.
— Tu as utilisé ton arme secrète non ?
— À ton avis ma fille ? Bien sûr. Jamais de sa vie il a dû sentir un vagin se resserrer aussi fort autour de sa verge, précise-t-elle en souriant.
Les deux femmes arrivent devant la voiture de Sandrine.
— Tu veux que je te dépose où maman ? Après je vais voir Gégé à « l’usine ». Il faut que je lui parle de la compta du « chantier ».
— Il y a des soucis avec « le chantier » ?
— Je ne sais pas. Je ne pense pas non mais je préfère lui en parler, répond Sandrine en démarrant sa voiture.
— D’accord. Dépose-moi au magasin en centre-ville s’il te plaît chérie. Ton frère doit apporter de nouveaux vêtements d’un créateur.
— D’accord maman. On y va.
SUITE À VENIR.
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