Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La collègue aux gros seins — Chapitre 2 · Le changement
Auteur
La collègue aux gros seins
Chapitre 2 · Le changement
Voilà maintenant un certain temps que Julie est arrivée parmi nous, et les visites de son copain se font plus ou moins régulièrement, plus ou moins au bon moment, plus ou moins longues. Régulièrement, quand il est là, elle me dit qu'elle doit aller aux toilettes, mais bien sûr, ma cochonne va vider les couilles de ton homme, il attend que ça, et je n'hésite pas à aller les espionner et me branler en rageant qu'il a de la chance, ce salaud. Quelquefois, je m'amuse à lui faire peur et du coup elle se précipite de sortir. Je la regarde et je me dis qu'un jour ça sera ma queue qu'elle aura au fond de la bouche, voire même ailleurs.
Depuis qu'elle travaille avec nous, je remarque une hausse du chiffre avec des clients qui reviennent bien plus régulièrement, à croire que je ne suis pas le seul à être attiré par les gros seins de notre nouvelle employée, et je pense qu'elle doit l'avoir remarqué car j'ai cru remarquer qu'elle n'hésite pas à les mettre en valeur avec un beau décolleté, voire je pense qu’elle ne met plus de soutien-gorge.
Un soir où on était que tous les deux, je lui propose de boire une bière car on a eu un gros service, et pour la féliciter.
— Allez viens ma petite Juju, assieds-toi et bois un coup, tu l'as bien mérité.
— Merci chef, sacrée soirée, j'ai cru que cela ne se terminerait jamais.
— En même temps, depuis que t'es arrivée, je ne sais pas pourquoi mais on a plus de monde j'ai l'impression.
Elle rougit un peu quand je dis ça.
— Ah bon, je n'ai pas remarqué, dit-elle d'un air gêné.
— Il faut dire que tu attires les regards et ne laisses pas vraiment les hommes indifférents. Je lui fais un petit clin d’œil. Ton copain Antoine, ça va ? Cela fait un petit moment qu'il n'est pas passé te voir ?
En disant ça, je la vois devenir encore plus rouge, ses tétons pointent, ce qui confirme qu'elle n'a pas de soutien-gorge, ce qui a pour effet de me faire bander, et elle s’étouffe alors qu'elle était en train de boire une gorgée de bière.
— Doucement, respire, qu'est-ce que j'ai dit ? Je ne pensais pas te surprendre comme ça, dis-je en riant.
— Tout va bien, désolée, j'ai avalé de travers, oui ça va, il va bien, il a un peu plus de travail donc moins le temps de passer. Elle gigote sur sa chaise, ça l'excite de penser à ce qu'elle fait quand son mec passe la voir, la cochonne. Quelques gouttes de bière sont tombées sur son haut et dans son décolleté, j'ai tellement envie de lui recouvrir les seins avec un autre liquide, la prendre là au milieu du resto. Faut que je me calme un peu, ça viendra.
— Ça va Robin ?? tu ne dis plus rien.
Je la vois me fixer, je me suis perdu dans mes pensées, je me lève, finis ma bière.
— Bon allez, on ne va pas dormir ici.
Elle ne dit rien et je remarque qu'elle a les yeux fixés car sans m'en rendre compte je bande fortement avec les pensées que j'ai, et là en me levant elle a une belle bosse juste à niveau des yeux, quand elle voit que je la regarde elle se reprend, finit elle aussi de boire.
— Oui tu as raison, merci pour la bière, bonne soirée.
Plusieurs jours passent, et aujourd'hui il faut faire l'inventaire, j'envoie Julie en bas dans la réserve pour commencer, je descends environ trente minutes plus tard pour voir si tout va bien, et là je me fige devant la porte de la réserve fermée.
— Oh oui vas-y baise-moi, j'aime ta queue, elle est trop bonne.
— Aaaah elle est bonne ta chatte, t'es une sacrée cochonne, tu le voulais ton coup de bite.
— Oui oui ouiiii je le voulais, c'est ta faute, tu m'envoies des photos de ta queue alors que je dois travailler, oui vas-y plus fort.
Je n'en reviens pas, elle a fait venir son mec et se fait baiser tranquille, quelle salope, et quel con je suis, j'ai oublié qu'il y a une porte qui donne sur l’extérieur donc forcément elle a pu le faire venir discrètement.
J'ouvre doucement la porte, ils sont face à moi, elle est en levrette les yeux fermés, et lui trop concentré sur le cul de sa copine à la baiser. Je remonte discrètement, ferme la porte du resto pour être tranquille, et redescends pour les mater tranquille.
— Hummm elle te plaît ma queue ma salope ? T'aimes la sentir, t'aimes baiser. Il lui claque le cul.
— Oh oui, elle est bonne mais dépêche-toi on va se faire chopper, pas sûr que cela plaise à Robin que je prenne deux heures pour l'inventaire.
— Ah oui tu veux que j’accélère, avoue que cela t'exciterait de te faire chopper.
— Non, t'es fouuuuu, hummm
— Alors pourquoi j'ai l’impression que tu mouilles encore plus d'un coup ? Je te connais salope.
— OUI OUI OUI t'as raison ça m'excite, allez vas-y vide-toi les couilles mon cochon, baise-moi.
Ils n'ont toujours pas vu que j’étais là, et sur ces paroles je bande comme pas possible. Quelle salope, j'en étais sûr, je sens que je vais bien m'amuser avec elle désormais.
— AAAAH je viens, tourne-toi je veux me vider dans ta bouche, allez avale tout, ça serait dommage de laisser une....
— HUMMM ouaaah toujours aussi bon mon cœur, j'adore ton jus mélangé à ma chatte, ça va ? T'es tout blanc d'un coup, je t'ai tellement épuisé ?
À ce moment elle se retourne et voit ce qui a fait bugger son copain, moi qui suis là à la porte en train de les regarder, un petit sourire en coin.
— Et alors je vois que ça bosse dur et que l'inventaire se passe bien, je crois qu'on va avoir une petite conversation après le service ma petite Julie.
Je me tourne et les laisse là comme ça, à moitié à poil.
Elle remonte assez rapidement après moi, mais elle n'ose pas me regarder dans les yeux, je me délecte de ce moment, elle doit tellement paniquer dans sa tête.
— Merde, merde mais qu'est-ce que j'ai fait, mais qu'est-ce qui m'a pris. Je savais que ce n’était pas une bonne idée, faut que j’arrête de réfléchir avec mon cul, je vais me faire virer tout ça à cause d'un coup de bite. Oui mais quelle bite hummm, non faut que j’arrête, surtout que je suis sûre que Robin a dû entendre quand j'ai dit que ça m'exciterait qu'il nous voie, en même temps il a l'air d'avoir une belle queue vu comme il bandait la dernière fois. Humm ça m'excite rien que de repenser à cette soirée, non mais faut que j'arrête, c'est mon responsable, je vais me faire virer ce soir à tous les coups. Bref on verra bien ce soir.
La fin de service arrive et avec ça la conversation tant attendue, elle est là face à moi toute penaude, les yeux baissés sans savoir où se mettre, à remuer sur la chaise. Cette attitude l'excite encore plus si elle savait, je dois faire un gros effort pour penser à autre chose et ne pas bander, je suis debout face à elle.
— Bon Julie, je crois que l'on va devoir arrêter là ton contrat, tu comprends je ne peux pas accepter ce comportement, autant je pouvais passer sous silence tes petits moments aux toilettes quand ton mec venait mais là je ne peux pas faire comme si de rien n’était.
— Je comprends mais s'il te plaît Robin, je ne veux pas perdre mon travail, c'est chouette ici, vous êtes une super équipe, je... je ne veux pas être renvoyée. Des larmes commencent à lui monter aux yeux.
— Oui ben fallait réfléchir avant d’agir et de faire la salope dans la réserve, en plus pas de chance à un jour près tu évitais le renvoi car aujourd'hui est ton dernier jour de la période d'essai.
Sur cette phrase elle se met à pleurer.
— Non s'il te plaît sois sympa, je ne le referai plus jamais, tu ne verras plus jamais mon copain....Je.. Je, s'il te plaît
Elle tombe à genoux devant moi, à ce moment je fais un effort pour ne pas sortir ma queue et la lui foutre dans la bouche, mais le moment n'est pas encore venu, un peu de patience.
— Arrête tu es ridicule, es bien sûr qu'il ne viendra plus vu que tu ne seras plus là pour lui vider les couilles.
— Je t'en prie Robin, je ferai ce que tu veux, ne me renvoie pas, demande-moi ce que tu veux, je le ferai, je te le promets.
— Ah oui ?? Vraiment tout ??
— Oui demande-moi mais ne me vire pas, je t'en prie.
— Alors en premier tu vas arrêter de pleurer, tu restes à genoux. Tu aimes faire ta salope on va voir ce que tu sais faire.
Je me rapproche d'elle, baisse mon pantalon et mon caleçon et avant qu'elle ait le temps de réagir lui fourre ma queue dans la bouche qu'elle avait ouverte de surprise, humm c'est aussi bon que je l'avais imaginé, elle se laisse faire la salope, elle me prend quasiment entièrement en bouche.
— Ouah, je ne m'attendais pas à ça, il me la fourre d'un coup, heureusement qu'il n'est pas monté comme un cheval j'aurais pas pu la prendre, humm, elle est comme j'aime, pas trop longue, pas trop fine, j'arrive presque à le prendre entièrement en bouche.
— Oui suce bien ma queue, montre-moi que tu veux rester, hummm c'est trop bon ta langue, je la sens bien, putain quelle belle salope tu es, je vais te baiser la bouche tu vas voir.
Elle retire ma queue de sa bouche pour me regarder dans les yeux avec un regard de défi.
— Oui vas-y baise-moi la bouche, elle est trop bonne ta queue, ce soir c'est tes couilles que je vais vider.
— Oui ouvre bien, oui comme ça, putain ta bouche est tellement bonne. Ahhh tu veux mon jus tu vas l'avoir, je vais t'en foutre partout sur ton joli petit visage depuis le temps que j'en ai envie, hummm voilà, tiens prends tout, aaah, cela fait du bien, oublie pas de nettoyer ma queue et fais ça bien.
— humm putain le salaud, il m'a bien recouverte, j'en ai plein le visage et plein les cheveux, il les avait bien pleines ses couilles, et il a plutôt bon goût, en plus, la voilà bien propre.
— Parfait, bon allez rentre chez toi maintenant, on se revoit demain, ah et à partir de demain tu oublies les sous-vêtements, tu veux faire la salope, alors tu vas assumer, désormais je ferai ce que je veux quand je veux, allez va, ton copain doit t'attendre.
Elle part sans demander son reste, avec un air béat sur le visage, si j'avais su comment se terminerait cette journée, quel pied, et pourtant en pensant à ce que je vais pouvoir faire désormais je bande presque à nouveau, j'ai tellement hâte d’être demain.
Fin du second chapitre, amusez-vous bien, et à bientôt, plein de bisous partout.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()