Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tout ce que veut Julie — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tout ce que veut Julie
Chapitre 2
Ça fait deux semaines que Julie a sorti son premier "joker manuel". Une partie de moi aurait préféré que ça n'arrive jamais. Mais franchement, y a jamais eu de malaise, et ça n'a rien changé entre nous. On en a même rigolé après. Et ouais, j'ai kiffé ce moment.
Alors pourquoi oublier une bonne branlette ? On n'en a pas parlé pendant deux jours, puis les blagues ont commencé. Dès qu'on voyait la vaisselle s'accumuler, y avait une remarque, une pique. C'était de bonne guerre. Et moi, j'adorais ça.
Faut dire aussi que j'avais balancé, l'air de rien : « Si jamais t'as envie de refaire un deal, je dis pas non. » Peut-être que je voulais détendre l'atmosphère... ou peut-être que j'espérais qu'elle me saute dessus à nouveau. Allez savoir.
Une semaine plus tard, qui doit passer l'aspirateur dans le salon — qui fait aussi cuisine ? Ju, bien sûr.
— Merde, j'ai oublié l'aspirateur ! Et là, je dois partir ou je loupe mon train pour aller chez mes parents !
— Bah fais-le maintenant, et tu prends le train suivant.
— Y en a pas d'autre qui s'arrête à cette putain de gare. Les joies de la SNCF ! Votre TER ne desservira pas les gares de...
— Bah fais-le maintenant, et tu prends le train suivant.
— Y en a pas d'autre qui s'arrête à cette putain de gare. Les joies de la SNCF ! Votre TER ne desservira pas les gares de...
Elle mimait les annonces entendues des centaines de fois dans son transilien.
— Tu rentres pas avant lundi. L'appart est une porcherie. Je le laisse pas comme ça pendant trois jours.
J'étais à moitié concentré. Je corrigeais des copies, donc pas vraiment dans mon assiette.
— Tu peux pas le faire pour une fois ? Et je fais les deux prochains.
— Non. Je suis occupé, tu vois bien. Et je te rappelle qu'à chaque fois que je fais tes corvées, tu "oublies" les suivantes. C'est pas comme ça qu'on joue.
— Non. Je suis occupé, tu vois bien. Et je te rappelle qu'à chaque fois que je fais tes corvées, tu "oublies" les suivantes. C'est pas comme ça qu'on joue.
Elle me regarda avec un petit air battu.
— S'il te plaît ?
— Tu sais que je déteste qu'on me supplie.
— Ok, ok, d'accord...
— Tu sais que je déteste qu'on me supplie.
— Ok, ok, d'accord...
Et puis elle a pris ce ton. Ce putain de ton.
— En fait... on peut peut-être refaire un petit deal ?
Mon cœur rate un battement.
— Attends, tu veux dire... comme la dernière fois ?
Je savais très bien ce qu'elle voulait dire. Mais j'avais besoin de l'entendre.
— Oui, tu sais. Le deal.
Un sourire en coin, voix grave, presque un murmure rauque.
— Ça me prendrait bien moins de temps, je peux choper mon train, et toi t'as ta "récompense". Pas besoin de me croire sur parole pour les prochaines fois. On continue comme si j'avais passé l'aspi.
J'étais stressé. Mon taf d'enseignant commençait à me ronger un peu. Les élèves sont sympas au début, puis ils s'habituent, testent tes limites. Ça fait partie du jeu, mais ça use. J'avais la tête pleine.
— Hmm... tu sais quoi, vas-y. J'accepte.
— Eh ben, t'as pas eu besoin de grande réflexion cette fois ! Pas de "Ju, tu crois pas que ça va devenir bizarre" ? Tu fais moins le prude !
— T'es pas censée être pressée ?
— Si, un peu...
— Bah alors t'as intérêt à prier pour que je jouisse vite.
— Ooooh mon chéri, j'ai pas besoin de Dieu pour ça.
— Eh ben, t'as pas eu besoin de grande réflexion cette fois ! Pas de "Ju, tu crois pas que ça va devenir bizarre" ? Tu fais moins le prude !
— T'es pas censée être pressée ?
— Si, un peu...
— Bah alors t'as intérêt à prier pour que je jouisse vite.
— Ooooh mon chéri, j'ai pas besoin de Dieu pour ça.
Elle rayonne de confiance. Je souris, puis je baisse direct mon jean. Je vois dans ses yeux un petit flash de surprise. Elle s'attendait à ce que j'hésite, pas à ce que je sorte direct la bête.
— Ah ouais, t'es chaud. Très bien, dit-elle en se mettant à genoux devant moi.
— Tu vois... t'as même pas réussi à me faire bander encore.
— Pff, c'est pas dans le contrat, ça !
— Tic, tac, tic, tac...
— D'accord, attends deux secondes...
— Tu vois... t'as même pas réussi à me faire bander encore.
— Pff, c'est pas dans le contrat, ça !
— Tic, tac, tic, tac...
— D'accord, attends deux secondes...
Elle porte une chemise blanche qui tombe lâchement sur ses épaules. Elle l'ouvre lentement et la fait tomber, ne gardant que son soutien-gorge gris.
— C'est mieux. Mais pas sûr que ce soit suffisant.
— T'en veux trop. T'as déjà vu plus que ça, on vit ensemble.
— Et alors ? C'est pas une excuse pour pas faire d'effort.
— T'en veux trop. T'as déjà vu plus que ça, on vit ensemble.
— Et alors ? C'est pas une excuse pour pas faire d'effort.
Elle grogne. Puis, résignée, elle détache son soutif. Ses seins se libèrent, rebondissants, fiers. De vrais petits chefs-d'œuvre. Ses tétons rose pâle, épais et centrés sur des aréoles bien dessinées, pointent déjà avec arrogance.
— Voilà. Heureux, maintenant ?
— Regarde ma queue, tu crois que j'ai besoin de répondre ?
— Regarde ma queue, tu crois que j'ai besoin de répondre ?
Ma bite se réveille. Elle se redresse lentement, dure, impatiente. Et Ju s'approche. Elle se met au boulot. Elle me branle comme une pro. Plus rapide que la première fois. Plus sûre d'elle. Sa salive sur ma bite, sa main qui tourne autour du gland, l'autre sur la base.
Je bande comme jamais.
Elle se penche un peu plus. Me regarde dans les yeux. Murmure :
— Sois un bon garçon. Laisse-moi te vider. Allez...
Et je crache. Fort. Long. Elle continue jusqu'à la dernière goutte. Puis se relève. Me balance un clin d'œil.
— Merci pour l'aspi, chef.
Elle rentre de son week-end vers deux heures du matin, crevée et affamée. Moi, j'avais fait une lasagne ce soir-là. Y a des restes au frigo. Je dors comme un loir quand je sens une main me baisser le pantalon.
— Eh... psst... t'es réveillé ?
— Hmm... quoi encore ?
— Ta lasagne... je peux l'avoir ?
— Hmm... quoi encore ?
— Ta lasagne... je peux l'avoir ?
Elle me branle déjà. Ma queue bande comme un ressort.
— C'est quoi ton plan, là ?
— Je te mets à l'aise... on fait un deal ?
— Tu veux échanger une branlette contre un tupperware ?
— J'ai faim, bordel... Allez !
— T'es sérieuse ? Bon... marché conclu.
— Yesss. Merci...
— Je te mets à l'aise... on fait un deal ?
— Tu veux échanger une branlette contre un tupperware ?
— J'ai faim, bordel... Allez !
— T'es sérieuse ? Bon... marché conclu.
— Yesss. Merci...
Elle accélère. Dans la pénombre, je vois ses mouvements, ses hanches, sa main, sa bouche entrouverte.
— Tu veux que je crache dessus ?
— Fais donc...
— Fais donc...
Et elle crache. Pas une flaque, juste assez pour bien glisser. Sa main tourne, presse, caresse le frein, le gland.
— Mmmhh... ouais, comme ça, Ju...
— Bien sûr que ça te plaît. Tu me prends pour qui ?
— J'ai besoin de dormir, alors sois une gentille fille et fais-moi jouir.
— Bien sûr que ça te plaît. Tu me prends pour qui ?
— J'ai besoin de dormir, alors sois une gentille fille et fais-moi jouir.
Et je jouis. Fort. Elle me nettoie vite fait et se barre avec le sourire. Je n'ai jamais revu cette putain de lasagne.
Quelques jours plus tard, je reçois une rafale de messages de Julie :
— Hello joli garçon ! Je suis en rencard, tu sais, celui dont je t'ai parlé. C'est une cata. Je sais pas pourquoi c'est aussi chiant de lui parler. On tourne en rond sur les mêmes trois sujets : la fac, un groupe de musique, et... la fac.
— Bah fais une excuse et tire-toi.
— Je peux pas. Il est gentil, mais il capte pas que c'est creux.
— Que veux-tu que j'y fasse ?
— Viens me chercher. Dis un truc genre 'mamie est à l'hôpital', je sais pas.
— T'abuses.
— S'te plaît, s'te plaît !
— Ok, mais ça va te coûter.
— Une branlette en rentrant, ça te va ?
— Non. Trop facile.
— Pas question que je te baise pour ça.
— J'ai jamais dit ça. Mais une bonne pipe, c'est honnête.
— ... Ok, marché conclu. Viens me sauver, mon héros.
— Bah fais une excuse et tire-toi.
— Je peux pas. Il est gentil, mais il capte pas que c'est creux.
— Que veux-tu que j'y fasse ?
— Viens me chercher. Dis un truc genre 'mamie est à l'hôpital', je sais pas.
— T'abuses.
— S'te plaît, s'te plaît !
— Ok, mais ça va te coûter.
— Une branlette en rentrant, ça te va ?
— Non. Trop facile.
— Pas question que je te baise pour ça.
— J'ai jamais dit ça. Mais une bonne pipe, c'est honnête.
— ... Ok, marché conclu. Viens me sauver, mon héros.
J'y vais. C'est pas la porte à côté. Je les trouve à une table d'un pub un peu miteux. Lui, tout sourire. Elle, en train de mourir intérieurement.
— Ju, faut qu'on y aille, dis-je.
Je joue mal le jeu, mais je compte sur son talent d'actrice.
— Hein ? T'es qui, toi ? fait le mec, paumé.
— C'est quoi le problème ? demande Ju, prenant un ton inquiet.
— C'est quoi le problème ? demande Ju, prenant un ton inquiet.
Je bugue deux secondes. Elle me sauve.
— C'est mamie ? Oh non...
— Ouais... elle... l'hôpital.
— Ouais... elle... l'hôpital.
Le type devient grave d'un coup.
— Oh, je suis désolé... Bien sûr, vas-y.
— Une autre fois, peut-être, dit Ju, faussement désolée. Elle le ghostera direct après.
— Une autre fois, peut-être, dit Ju, faussement désolée. Elle le ghostera direct après.
Sur le chemin du retour, on n'arrête pas de se foutre de la gueule de Tom.
— Sérieux, il t'a sorti l'histoire de chaque chanson du groupe ?
— Ouais. Par ordre chronologique. Avec les anecdotes de backstage. J'étais au bord de l'AVC.
— Putain. Pauvre meuf.
— Non mais merci, vraiment. T'as géré.
— Ouais, ouais. J'espère que tu vas honorer ta part du contrat...
— Je suis une femme de parole. Et puis, j'aime bien nos petits deals, tu sais ?
— Faudrait peut-être que je commence à monter les prix alors...
— Ah non, je retire. Je déteste ces deals, haha.
— Ouais. Par ordre chronologique. Avec les anecdotes de backstage. J'étais au bord de l'AVC.
— Putain. Pauvre meuf.
— Non mais merci, vraiment. T'as géré.
— Ouais, ouais. J'espère que tu vas honorer ta part du contrat...
— Je suis une femme de parole. Et puis, j'aime bien nos petits deals, tu sais ?
— Faudrait peut-être que je commence à monter les prix alors...
— Ah non, je retire. Je déteste ces deals, haha.
On arrive à l'appart, encore morts de rire. Je pose mes affaires, prêt à aller me coucher. Elle aussi. Mais juste avant que je m'éclipse dans ma chambre, elle me retient par le bras.
Sa voix... rauque, lente, douce.
— Dis-moi beau garçon...
— Mmh ?
— J'ai pas oublié. Et j'ai dit que je le ferais. Tu fais genre t'en veux pas, mais je te connais. Tom se planterait un stylo dans l'œil pour avoir ce que je m'apprête à te donner.
— C'est pas que je veux pas, c'est que je veux pas t'y forcer.
— Tu me forces pas. Je fais ce que je veux. Et là, j'ai envie.
— Mmh ?
— J'ai pas oublié. Et j'ai dit que je le ferais. Tu fais genre t'en veux pas, mais je te connais. Tom se planterait un stylo dans l'œil pour avoir ce que je m'apprête à te donner.
— C'est pas que je veux pas, c'est que je veux pas t'y forcer.
— Tu me forces pas. Je fais ce que je veux. Et là, j'ai envie.
Elle portait une chemise blanche à col claudine avec un jean noir, et des derbies de la même couleur. En s'agenouillant devant moi, ses cuisses se tendirent parfaitement. Son haut était boutonné jusqu'en haut mais je pouvais néanmoins distinguer ses seins fermes comprimés par le tissu. Ses cheveux tombaient comme une cascade sombre autour. Une vision à couper le souffle.
— Regarde-moi. Juste moi. Pose tes yeux sur moi.
Elle enleva son haut. Puis son soutien-gorge. Mes yeux s'agrandirent, ma queue aussi.
— Bordel, tu veux vraiment faire ça.
— Oui. Parce que je te le dois. Et parce que cette bouche... ne sert pas qu'à parler.
— Oui. Parce que je te le dois. Et parce que cette bouche... ne sert pas qu'à parler.
J'étais à deux doigts de perdre la tête. J'attrapai doucement son menton.
— Tu es magnifique quand tu me regardes comme ça...
On resta un instant comme ça. Son souffle sur ma peau. Mes doigts sur sa mâchoire. Mon pantalon pas encore tombé.
— Laisse-moi t'en débarrasser.
Elle baissa mon jean et mon boxer. Ma queue, déjà tendue, sortit d'un coup et la frôla au visage.
— Putain... t'es dur juste pour moi, hein ?
— Quand ma sale petite fille me doit quelque chose, ouais...
— Je suis... une vilaine fille, hein ? dit-elle, presque en gémissant.
— Peut-être que tu mérites une punition.
— Oui...
— Quand ma sale petite fille me doit quelque chose, ouais...
— Je suis... une vilaine fille, hein ? dit-elle, presque en gémissant.
— Peut-être que tu mérites une punition.
— Oui...
Elle approcha sa langue, toucha juste en dessous du gland.
— Oui... monsieur.
— Alors vas-y. Commence à lécher.
— Alors vas-y. Commence à lécher.
Et elle lécha. Pendant une minute entière, sans fermer la bouche. Des coups de langue lents, larges, humides. De la base jusqu'au sommet, puis en spirale autour du gland. Elle en prenait plaisir, concentrée, dévouée.
— Stop.
Un filet de salive glissa de sa langue, dégoulinant le long de ma queue.
— Oui, monsieur...
— Maintenant tu suces. Comme si c'était la meilleure sucette de ta vie.
— Maintenant tu suces. Comme si c'était la meilleure sucette de ta vie.
Et elle s'exécuta. Ma queue glissa entre ses lèvres. Doucement. Elle m'aspirait comme un bonbon, mouillant bien, sans aller trop vite.
— Donne-moi tes mains. Continue de sucer.
Je pris ses mains et les posai l'une sur l'autre, sur sa tête. Je la guidai doucement, lui imprimant un rythme.
— Comme ça... Ouais. Bonne fille.
— Mmmhmm...
— Une bonne fille dit "merci monsieur".
— Mmmhmm...
— Une bonne fille dit "merci monsieur".
Elle sortit ma bite de sa bouche, la salive traînant en filament.
— Merci monsieur...
— Mauvaise fille. Je n'ai pas dit d'arrêter.
— Mauvaise fille. Je n'ai pas dit d'arrêter.
Je lui fourrai la bite en bouche à nouveau. Pas violemment. Juste assez pour lui rappeler qui décide. Elle gémit.
— Dis-le, même avec la bouche pleine. Les bonnes filles savent parler avec une queue dans la gorge.
— Mmh yesh shir...
— Bien. Pause. Ressors-la.
— Mmh yesh shir...
— Bien. Pause. Ressors-la.
Elle glissa sa bouche lentement jusqu'au bout, un petit pop sonore en la relâchant.
— On passe à la finition. Est-ce que ma bonne fille veut me faire jouir ?
— Oui monsieur.
— Oui monsieur.
Elle haletait. Son maquillage avait coulé un peu. Ses jambes bougeaient nerveusement. Peut-être qu'elle aussi avait envie de plus... mais je n'ai rien dit. On avait franchi une ligne, et je ne savais pas encore où elle nous menait.
— Très bien. Un... (je la guide) deux... trois... Vas-y.
Elle reprend, ses mains sur ses cuisses, sa bouche qui engloutit ma queue en rythme. Je suis tendu. Je tremble.
— Plus vite... encore...
— Oui monsieur...
— Oui monsieur...
Et je jouis. Fort. J'enfonce mes doigts dans ses cheveux pendant que je me déverse en elle. Elle ne recule pas. Elle le prend tout. Je retombe sur le canapé, à bout. Elle s'affaisse en avant, la bouche entrouverte, salive et sperme au coin des lèvres. On éclate de rire. La scène est ridicule. Elle à genoux, dégoulinante. Moi, torse nu, la bite dehors, le souffle court. On s'écroule tous les deux au sol, sur le dos, à regarder le plafond, comme deux cons.
— Merci, dit-elle avec un petit sourire et les joues encore rouges. C'était bien. Je parle pas du jeu de rôle. Juste... merci.
— C'est moi qui devrais te remercier. T'as été parfaite. Et j'ai adoré te sauver ce soir.
— Tu m'as sauvée deux fois. Du date... et de l'ennui.
— C'est moi qui devrais te remercier. T'as été parfaite. Et j'ai adoré te sauver ce soir.
— Tu m'as sauvée deux fois. Du date... et de l'ennui.
On reste là, silencieux, pendant une minute. Puis je murmure :
— Je bosse tôt demain. Faut que j'y aille.
— Vas-y. Je te rejoins dans une minute.
— Vas-y. Je te rejoins dans une minute.
Je pars dans ma chambre. Et elle vient... exactement trois minutes plus tard.
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Commentaires ()
J’ai adoré. Il est clair que Ju apprécie beaucoup les « deals » qu’elle fait avec son colocataire.