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✦ Johnlerouge L’étudiante en art XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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L’étudiante en art — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Johnlerouge
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L’étudiante en art

Chapitre 3

La nuit fut effectivement très courte et Stéphanie m'a littéralement vidé ! Quelle tornade cette femme, un pied monumental à baiser avec elle. Je végétais dans son lit quand je sens une main me caresser le dos.
— Il faut que tu te réveilles. Ne crois pas que je veuille me débarrasser de toi, mais ma sœur va débarquer, on avait prévu de manger ensemble.
— Pas de problèmes, je comprends que tu veuilles garder rien que pour toi un si bel homme… lui dis-je en rigolant.
— En fait, tu rigoles, mais ma sœur te kiffe grave. Ça fait des mois qu'elle me parle de toi. Et si elle te voit chez moi, ça ne va pas le faire, elle va me tuer.
— Ah bon ? Et c'est qui ta sœur ?
— Elle vient régulièrement à la librairie. C'est une grande noiraude aux cheveux longs, elle s'appelle Ludivine.
Mon cerveau se bloque. Effectivement, je la connais de vue, on discute de temps en temps sur nos goûts en lecture et je la conseille sur les nouveautés que l'on reçoit. C'est une très belle fille, 1 m 75 à peu près, fine, peu de poitrine, mais un beau fessier. Elle ferait du mannequinat, ça ne me choquerait pas.
— Quand je t'ai vu hier soir dans le bar, je me suis dit que j'allais en profiter pour te vanter les charmes de ma sœur, mais je t'avoue que quand tu m'as regardée droit dans les yeux, j'ai eu envie de toi. Et ta grosse queue a été la cerise sur le gâteau. Maintenant, je suis dans la merde par rapport à ma frangine. Je suis navré, mais ce sera l'unique fois qu'on baisera ensemble. J'ai adoré cette nuit, mais j'espère que tu comprends. On s'est juré avec ma sœur qu'aucun garçon ne mettrait la merde entre nous et j'ai merdé. Tu n'y es pour rien. Ludivine t'a vu la première fois et t'a trouvé très charmant. Elle m'en a parlé et c'est comme ça que je suis venue voir par moi-même comment tu étais.
Pour être honnête, cela a été un peu brutal. Je me voyais déjà réaliser deux, trois fantasmes avec elle, mais voilà, ne pas mettre la charrue avant les bœufs ! Et puis sa sœur, si elle est aussi chaude…
Je cache tout de même ma déception à Stéphanie et lui dis que ce n'est pas grave, je comprends. Je pars de chez elle avec plein de questions dans la tête par rapport à la situation. Je n'ai pas croisé les deux sœurs pendant une dizaine de jours. Un soir, alors que c'était mon tour de fermer le magasin, je vais fermer la porte quand Stéphanie arrive en courant. Je ne l'ai pas reconnue tout de suite, il pleuvait énormément ce jour-là et le parapluie cachait son visage. Elle portait un long manteau pour se protéger de la pluie.
— Excuse-moi d'arriver à la fermeture comme ça, mais j'aimerais qu'on parle tous les deux. Tu es seul ?
— Oui, je suis seul, il n'y a jamais grand monde en début de soirée. J'en ai pour dix minutes pour fermer le magasin, le temps de faire la caisse. Je te propose de m'attendre à la table dans les arrières, où on prend le café. C'est la porte à côté du rayon Littérature.
— D'accord, je t'attends là-bas. Je te remercie, me dit-elle en me décochant un sourire énigmatique.
Le temps de tout fermer, je me dirige vers le coin café, j'ouvre la porte et là, je suis bouche bée. Je suis comme le loup dans Tex Avery, la langue qui pend jusqu'aux pieds. Stéphanie est appuyée sur la table, ses cheveux en chignon, une paire de lunettes, ses lèvres maquillées par un rouge à lèvres rouge vif. Elle porte un chemisier, mais les boutons sont presque tous ouverts, ça lui fait un décolleté jusqu'au nombril, ses seins sont prêts à jaillir. Une minijupe en cuir très courte, je remarque tout de suite qu'elle a des porte-jarretelles noirs et des basses résilles. Mon regard descend vers ses hauts talons qui complètent sa tenue. C'est la secrétaire salope par excellence, ça me met une trique d'enfer.
— Bonsoir patron, J'ai fait une terrible erreur dans un dossier. Notre client n'est pas content et menace de nous planter. Je suis terriblement désolé.
Tout va très vite dans ma tête et je joue le jeu à fond.
— Encore Stéphanie ? Ce n'est plus possible, vous faites des erreurs à longueur de temps. On ne va pas pouvoir continuer comme cela. Vous pouvez prendre vos affaires, vous êtes virée.
— Non, SVP, je vous en supplie, j'ai absolument besoin de ce travail !
— Il fallait réfléchir avant, trop, c'est trop.
— Je ferai tout pour me rattraper, mais absolument tout.
— Soyez plus claire, Stéphanie, vous entendez quoi par absolument tout ?
— J'ai bien vu que vous n'arrêtiez pas de me mater en douce, je suis sûre que je ne vous laisse pas indifférent. Je vous fais plaisir ce soir et on oublie ces petits soucis.
Je décide de la tutoyer et de pousser le jeu plus loin.
— C'est pour cela que tu t'es habillée comme une salope aujourd'hui. Tu avais prévu ton coup. Mais j'ai plusieurs choses à te dire. Premièrement, avec toutes les conneries que tu as faites, il faudra plusieurs séances de ce type. Je ne vais pas me contenter d'un coup vite fait. Il va falloir que tu y mettes du tien. Quand j'aurai estimé que tu mérites ton poste, alors là, on arrêtera. Si tu continues à faire d'autres bourdes, je viendrai te baiser quand bon me semble. Ce soir, ce sera ton test. Si tu veux vraiment garder ton boulot, tu vas devoir retrousser les manches et me montrer tous tes talents.
— Je suis d'accord, patron, je ferai tout pour vous satisfaire.
Stéphanie s'avance vers moi, perchée sur ses hauts talons et vient me susurrer à l'oreille :
— J'avais trop envie de ta grosse queue, je me suis masturbée tous les soirs pendant dix jours en pensant à toi. Tu me rends folle.
Elle recule un peu, je peux admirer ses gros seins se balancer sous le chemisier qui a beaucoup de peine à les contenir. Elle se met à genoux et me fixe avec un regard de vicelarde en manque de bite :
— Patron, venez vers moi, j'ai envie de vous bouffer la queue.
— D'abord, tu vas me tutoyer. Ensuite, tu vas venir à quatre pattes chercher ce que tu réclames.
Elle s'avance lentement tout en me fixant, ses magnifiques nibards bougent au rythme de son avancée. Elle se met à genoux et défait mon pantalon. Elle descend mon boxer et mon sexe jaillit devant elle. Un grand sourire illumine son visage.
— Putain, elle m'avait manqué ta grosse queue, je vais me régaler.
— Ta gueule, grosse pute, si c'est pour l'ouvrir, c'est pour me lustrer la bite à grands coups de langue. Applique-toi, je te rappelle que ton job en dépend.
Elle me lèche toute la bite de haut en bas, me suçote le gland et repart me lécher la queue avant de gober mes deux couilles. Elle remonte et me prend doucement en bouche. À mesure que je m'enfonce dans sa bouche, elle joue avec sa langue, c'est un pur bonheur. Mes vingt-et-un centimètres sont bien au chaud au fond de sa gorge. Sa tête est collée contre mon ventre. Elle ressort et me reprend en bouche, fait quelques allers-retours avec un bruit de succion terrible. Elle crache sur ma bite à plusieurs reprises.
— Pour l'instant, tu es satisfait, Patron ? Est-ce que je suce comme une salope doit le faire ?
— Tu te débrouilles pas mal, je l'avoue, mais on va passer aux choses sérieuses. Relève-toi. Va t'asseoir sur la chaise devant toi.
Elle dandine du cul et va s'asseoir.
— Maintenant, écarte tes jambes.
Stéphanie n'a pas mis de culotte ni de string ou de tanga. Son sexe est rasé.
— Tu viens au bureau sans culotte, c'est ce que j'appelle une belle cochonne. Masturbe-toi devant moi.
Elle commence à se toucher tout en me fixant avec son regard de perverse. Son look avec ses lunettes, ses habits de salope, c'est un spectacle fabuleux. J'enlève mon pantalon, ma chemise et m'avance nu vers la belle. Je lui prends le chignon d'une main et lui tire la tête en arrière.
— Tu vas continuer à te toucher et moi, je vais te baiser la bouche comme la dernière des pouffiasses, c'est clair ?
— Oui, tout ce que tu voudras. Ma gorge n'attend que ça. Je suis ton objet sexuel ce soir, profite de moi.
Je frotte ma queue sur ses lèvres fermées, j'ai la bite tachée de son rouge à lèvres rouge vif. J'en profite pour mettre ses lunettes sur sa tête et passe ma queue sur son visage. Je lui mets plein de rouge à lèvres sur sa gueule de chienne. Je lui remets ses lunettes en place.
— Voilà, maintenant tu es prête à me pomper !
J'en profite pour sortir un téton de son chemisier avec mon autre main et le tord. Stéphanie pousse un gémissement et j'en profite pour pénétrer sa bouche avec mon sexe jusqu'à la garde. Je maintiens la pression avec ma main pour qu'il soit bien au fond. Je ressors et je rentre plusieurs fois de suite. De longs filets de bave coulent de sa bouche pour atterrir sur son chemisier et ses gros seins. Je lui prends la tête à deux mains et lui baise la bouche comme une brute. Je ne la ménage pas. Elle se doigte profondément, elle doit être trempée au vu des bruits de clapotis. Je sors ma queue et lui bifle la tête. Je prends mes couilles et lui fais bouffer.
— Putain, tu me fais bander, salope. Allez, régale-toi de mes couilles pleines.
Je décide de me reculer et je la regarde reprendre son souffle tout en se doigtant de plus en plus vite et je la vois jouir sous mes yeux. Qu'est-ce qu'elle est belle cette nana quand elle prend son pied. Je me dirige vers elle et lui caresse le visage. Elle essaie de lécher mes doigts, mais je ne lui laisse pas le temps. Je la prends dans mes bras et la pose sur la table. J'arrache les derniers boutons de son chemisier, je lui enlève sa jupe. Je lui roule une grosse pelle, on s'embrasse comme des fous pendant un long moment, puis je descends m'occuper de ses magnifiques seins, je les suce longuement. Je me relève et présente ma queue à l'entrée de sa grotte.
— Je n'ai pas de capotes sur moi, donc tu choisis si tu veux que je te baise. Sinon, tu me finis avec ta bouche, mais tu risques d'avoir mal à la mâchoire avec ce que je vais te mettre.
— Prends-moi, j'ai trop envie de ta queue au fond de moi. Je prends la pilule et je suis clean. Baise-moi, fais-moi sentir ta grosse queue, je suis en manque de ta bite !
Je m'enfonce tout doucement jusqu'au fond. Mes vingt-et-un centimètres sont bien au chaud dans son vagin trempé. Stéphanie râle de plaisir. Je reste un moment figé. Elle essaie de bouger pour que j'accélère la cadence, mais je ne bouge pas. Je la fais mariner un petit peu, puis je ressors et je m'enfonce d'un coup sec à nouveau dans son minou. Je fais le même manège trois, quatre fois.
— Putain, salopard, baise-moi comme une grosse chienne. Je t'en supplie, déglingue ma chatte, j'en peux plus, défonce-moi !
Je ne me fais pas prier, je la baise comme un fou sur la table. De la mouille à n'en plus finir s'écoule sur la table. Ça va être sympa la pause-café demain avec les collègues. Je lui prends les jambes et les mets sur mes épaules et je m'enfonce à nouveau en elle. Je fais de longs va-et-vient pour qu'elle sente bien toute la longueur et la largeur de ma queue.
— Continue, baise-moi comme ça. Putain, t'es gros, je te sens tellement bien. Je commence à être accro à ta queue.
— On est deux, tu es superbe, j'adore être planté au fond de ta chatte.
J'accélère le mouvement et je me tiens à ses nibards. Je la maltraite pendant tout le temps que je la baise. Je décide de ressortir et je la regarde. Elle est magnifique avec ses hauts talons, ses basses résilles et son porte-jarretelles. Je la prends et la retourne. Ses gros seins sont aplatis sur la table. Je lui écarte les jambes, je place ma grosse queue à l'entrée de sa chatte et la pilonne à nouveau. Je lui prends son chignon avec une main. Elle tourne la tête et me regarde avec un grand sourire. Son regard de chienne avec ses lunettes m'excite monstrueusement. Je lui tire la tête le plus possible et avec mon autre main, je lui serre ses obus. La scène est torride. Je ne suis pas loin de décharger. Elle doit le sentir, car elle commence à partir à nouveau et se met à gémir très fort.
— Continue, tu vas me faire jouir. Oui, c'est trop bon !
Je fais un effort surhumain pour ne pas gicler en elle, car j'ai envie de lui en mettre plein les lunettes. Je sens ses jambes trembler et un profond râle s'émane d'elle. Je ressors ma queue de sa chatte et je lui lance :
— Mets-toi à genoux, ma belle, je vais te parfaire le portrait avec tes belles lunettes de salope !
— Vide-toi les couilles sur ma gueule de chienne en chaleur.
— Pour me vider les couilles, je peux te dire que je vais bien les vider, tu m'as excité à mort !
Elle me pompe la bite comme une dératée et après trois, quatre allers-retours, je lui mets sa tête en arrière tout en me branlant.
— Prends toutes ses giclées, sale pute, régale-toi de mon foutre.
— Oui, c'est ça sale, pervers. Je veux ton sperme.
Une grosse giclée arrive sur son front et ses lunettes, suivie de deux autres. Je dirige les autres jets sur ses seins.
— Tu as tellement les couilles pleines à chaque fois, je n'ai jamais vu autant de sperme, je me régale !
— Nettoie ma queue. Allez, ouvre ta bouche !
Stéphanie me suce jusqu'à ce que je ramollisse. Je me recule et j'admire ma belle. Je ne l'ai pas loupée. Elle a le visage et les lunettes pleins de sperme. Des gouttes tombent par terre. Elle me sourit :
— Quelle baise à nouveau. Tu m'en as mis partout. Regarde mes lunettes.
Elle les enlève et les lèche, puis une fois nettoyée, elle lèche ses nibards pour récolter le maximum de sperme.
— Voilà, c'est mieux, je suis presque toute propre. Tu m'aides à me relever ?
Je lui prends les mains et la relève. Je la serre dans mes bras et on s'embrasse longuement. On se rhabille, Stéphanie ne remet que deux boutons à son chemisier.
— Tu veux te refaire une beauté au lavabo des WC avant de sortir. Tu as du sperme et des traces de rouge à lèvres sur tout le visage !
— Oui, volontiers, je risque de créer une émeute sinon ! dit-elle en rigolant.
Elle ressort après un court moment et en la voyant, je réalise la chance que j'ai d'avoir une telle femme dans les bras. Je souris et elle me regarde :
— Pourquoi tu souris ?
— Je réalise la chance que j'ai et je suis heureux.
Elle me saute au cou et m'embrasse.
— Je peux te demander pourquoi tu as changé d'avis ? Par rapport à ce que tu m'as dit sur ta sœur ?
— Exactement ce que je t'ai dit tout à l'heure. Je ne suis pas arrivée à te sortir de ma tête durant ces dix jours. Je ne sais pas pourquoi, mais tu me rends folle et ma sœur n'est pas censée le savoir. Le dimanche quand tu es parti, j'ai discuté avec elle et je lui ai dit que j'avais fait ta connaissance et que tu étais vraiment hyper-sympa. Elle m'a demandé qu'on vienne te voir ensemble à la librairie et qu'on t'invite à boire un café. Je lui ai dit oui, donc attends-toi à nous voir vendredi. Bien sûr, je compte sur toi pour paraître normal envers moi.
J'ai beaucoup réfléchi durant ces dix jours et je me suis dit :
— Je ne vais pas me priver de toi, je suis bien en ta compagnie, épanouie. Je suis mal à l'aise par rapport à Ludivine, mais merde, on n'a qu'une vie. Ce sera notre secret, tu veux bien ?
— Si je peux goûter encore à ta peau, je signe tout de suite. Et ta sœur, je peux lui dire non, je ne la connais pas et…
Stéphanie m'interrompt :
— Non, je ne peux pas être avec toi, même si tu lui dis Non. Elle a vraiment un crush et je ne me vois pas m'afficher avec toi droit derrière.
— Donc, si je comprends bien, on se voit en cachette pour baiser comme des fous ?
— Oui, c'est ça, si tu acceptes !
— Et comment ! Faudrait être fou pour dire non ! Tu veux venir dîner chez moi ce soir ? Je t'invite volontiers.
— Oh oui, ça me ferait plaisir. Et j'ai encore envie de ta grosse queue pour le dessert.
On quitte la librairie bras dessus, bras dessous. La soirée fut superbe. On a fait l'amour tendrement pour la première fois et on s'est quitté le lendemain matin en s'embrassant longuement. Stéphanie est partie pour ses cours et moi à la librairie, en me dépêchant d'aller nettoyer le coin café avant l'arrivée des collègues. Au moment où j'écris cette histoire, ça me ramène à pas mal d'années en arrière et ça me met une tristesse d'enfer. Maintenant, avec les années qui sont passées, je me dis que cette période de ma vie n'a pas été un long fleuve tranquille, mais ça en valait la peine. Surtout que ma femme actuelle s'appelle Ludivine…
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Aryacmr
12 novembre 2024 à 07:58
Bonjour
Sais pas pourquoi ça m'a rendu triste quand vous avez donné le nom de votre femme
Soyez respectueux
Répondre
Rico 72
11 avril 2024 à 02:06
Bonjour, j'aimerais une suite, y en aura t'il une ?
Soyez respectueux
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Photo de profil de OlivX
OlivX
10 avril 2024 à 10:16
Sa femme s'appelle Ludivine mais est-ce la soeur de Stéphanie ?
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
9 avril 2024 à 20:56
Va t'il profiter des deux soeurs pour la prochaine fois, c'est à voir, la suite oui la suite
Soyez respectueux
Répondre

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