Fantasme
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les déesses anatomiques — Chapitre 4
Auteur
Les déesses anatomiques
Chapitre 4
Après s’être assoupie un instant, Valérie est venue s’allonger sur moi, puis nous nous sommes endormis enlacés.
Je me réveille. Valérie me regarde.
— Tu es beau quand tu dors.
J’accepte ce compliment avec un sourire étonné.
— Tu as bien dormi, toi ?
— Hmmm, oui, répond-elle, alors qu’elle se relève. Environ une heure. Je me suis donnée à fond, j’étais épuisée. J’ai tellement bien joui ! Je me suis réveillée il y a cinq minutes et je t’ai regardé dormir. Tu as ronflé un peu, hi hi !
— Oups, désolé.
— Non, t’inquiète. Et c’était un vrai plaisir de sentir ta queue bander sous moi, contre ma chatte. Ça m’a fait mouiller.
— Hmmm, oui, répond-elle, alors qu’elle se relève. Environ une heure. Je me suis donnée à fond, j’étais épuisée. J’ai tellement bien joui ! Je me suis réveillée il y a cinq minutes et je t’ai regardé dormir. Tu as ronflé un peu, hi hi !
— Oups, désolé.
— Non, t’inquiète. Et c’était un vrai plaisir de sentir ta queue bander sous moi, contre ma chatte. Ça m’a fait mouiller.
En effet, je constate que je bande plutôt bien. Elle se lève et attrape la bouteille d’eau sur la table. Je m’assois tout en branlant un peu ma queue pour conserver l’érection – à mon âge, il faut savoir aider la nature – tout en admirant les grosses mamelles de Valérie se balancer au gré de ses mouvements.
— J’ai soif. Tu en veux ?
— Oh oui. Merci.
— Oh oui. Merci.
Elle remplit deux verres et m’en tend un pendant qu’elle se rassoit. Nous buvons rapidement. Nous avions autant soif l’un que l’autre. Sans perdre plus de temps, avec une vigueur retrouvée, Valérie se jette sur ma queue bien dure pour la lécher et la sucer. Elle l’engloutit entièrement en gémissant. Puis elle me branle avec un sourire d’excitation en plongeant ses yeux dans les miens de temps à autre.
— Mais… Tu n’as pas encore joui, toi ! Tu voudrais bien me baiser ? demande-t-elle d’un ton candide.
Sans répondre, le cœur bondissant dans ma poitrine, des éclairs dans les yeux, je pousse brusquement les épaules de Valérie pour la plaquer sur le canapé.
— Hmmm… Ohhh… soupire-t-elle, dans une expression de surprise et de plaisir. J’avais oublié à quel point c’est bon de se faire bousculer par un homme.
J’approche ma queue de l’entrée de sa chatte et je frotte mon gland de haut en bas pour l’enduire de mouille. Je continue avec des mouvements circulaires.
— Hmmm… Ouiii… Ahhh… fait Valérie.
Elle place ses doigts de part et d’autre de sa chatte pour l’écarter et faciliter la pénétration. Je pousse ma queue lentement dans son vagin. Valérie ferme les yeux pour mieux ressentir ma queue s’enfoncer en elle.
— Ohhh… Comme c’est bon… Allez, maintenant, DÉFONCE-MOI !
Ça y est, elle recommence à crier des vulgarités. Putain ! Qu’est-ce qu’elle est bonne, cette chienne ! Je continue le mouvement de va-et-vient en m’enfonçant plus profondément à chaque fois. Valérie souffle :
— Ohhh… Ouiii… Enfonce-toi bien à fond. Comme elle est longue et grosse ta queue ! Hmmm…
Elle porte trois doigts à sa bouche qu’elle suce en bavant abondamment. Un filet de salive coule de sa bouche alors qu’elle enduit son clito gigantesque qui bande de plus en plus.
— Ohhh… Ouiii…
Elle branle son clito pendant que je la défonce avec vigueur. Je continue ainsi pendant plusieurs minutes, ralentissant parfois pour reprendre mon souffle, puis accélérant à nouveau. Elle respire profondément en émettant des « Ahhh… » de plus en plus fort. Soudain, elle gueule :
— PUTAIN ! CONTINUE ! DÉFONCE-MOI LE CON ! JE SUIS TA PUTE ! TA CHIENNE ! AHHH… BOURRE-MOI ! DÉFONCE-MOI !
Ce qu’elle crie me fait tourner la tête. Tout mon corps est envahi par une chaleur enivrante. Je continue à la pilonner à fond. Après plusieurs va-et-vient énergiques, une vague d’amour déferle en moi. Je suis prêt à exploser.
— Je vais jouir, Valérie !
— OUI, VAS-Y, JOUIS ! MOI AUSSI JE VAIS JOUIR ! ON VA JOUIR ENSEMBLE !
— OUI, VAS-Y, JOUIS ! MOI AUSSI JE VAIS JOUIR ! ON VA JOUIR ENSEMBLE !
Alors qu’elle masse frénétiquement son clito géant, je donne trois grands coups de reins. J’explose ! Je jouis ! Un flash blanc recouvre ma vue et inonde mon cerveau. Mon foutre lui gicle dans le con. On crie ensemble « AHHH… AHHH… AHHHHH… »
Je reste quelques secondes figé, les yeux fermés, puis je m’écroule sur Valérie. Elle me serre fort dans ses bras alors que je sens les contractions de son vagin sur ma queue ; elle est toujours en train de jouir. Elle pousse de longs gémissements de plaisir. Les yeux fermés, nous nous embrassons en poussant tous les deux des « Hmmm… » de bonheur, alors que des vagues d’amour déferlent dans mon corps tout entier, et que mon cerveau n’est qu’un bouillonnement de couleurs et de formes incompréhensibles.
Nous restons allongés, les yeux fermés, sans dire un mot, respirant profondément. La tête rejetée en arrière, Valérie m’offre son cou sur lequel je dépose quelques baisers délicats de temps à autre. Au bout de quelques minutes, je me redresse pour ne pas l’écraser plus longtemps. Elle me retient dans ses bras et murmure doucement à mon oreille :
— Non, reste encore un peu sur moi. J’aime sentir le poids de ton corps… et ta queue dans ma chatte.
Au bout d’un moment, ayant récupéré, Valérie me dit à voix basse :
— J’ai envie de faire quelque chose dont je rêve depuis quelque temps. L’idée m’est venue quand j’ai commencé les speed dating… qui n’ont rien donné jusqu’à toi.
Je me relève en me demandant de quoi il peut bien s’agir.
— Je te préviens, c’est très vicieux ! Enfin, je crois, me dit-elle. Mais il faut que je me dépêche !
Je m’assois sur le canapé et la regarde se mettre debout et défaire sa jupe qu’elle jette plus loin.
— C’est bon d’être complètement à poil, non ? dit-elle d’un air satisfait.
— À poil… à part tes bas et tes escarpins.
— Oh, ça ? Ce ne sont pas des vêtements, c’est ma seconde peau, ma panoplie de pute !
— À poil… à part tes bas et tes escarpins.
— Oh, ça ? Ce ne sont pas des vêtements, c’est ma seconde peau, ma panoplie de pute !
Quel plaisir d’entendre ça ! Sans plus de discours, elle écarte largement les jambes et fléchit un peu les genoux, pendant que d’une main, elle attrape un verre à pied vide, et que de l’autre elle écarte sa chatte. Elle met le verre sous sa chatte et se contracte un peu. Je vois mon foutre et sa mouille couler lentement de sa chatte dans le verre. Je m’exclame :
— C’est pas vicieux, c’est hyper excitant ! Dommage que j’aie déjà joui… Attends, reste comme ça, je vais prendre une photo avec ton téléphone.
L’air ravi, Valérie me regarde fièrement avec un sourire malicieux. Je prends la photo. Elle se redresse. Le verre est rempli au quart de ce liquide blanc un peu visqueux. Elle me regarde en souriant et, d’un air de défi, me lance :
— À la tienne !
Elle porte le verre à sa bouche. Elle ne boit pas mais aspire, en plusieurs fois, le liquide dans le verre légèrement incliné, en faisant des petits bruits d’aspiration obscènes et terriblement excitants. Je prends une autre photo. Putain, qu’est-ce qu’elle est sexy cette salope ! Elle finit en laissant couler les dernières gouttes dans sa bouche grande ouverte, la tête rejetée en arrière. Elle n’a rien avalé. Verre à la main, elle s’avance, se met à genoux devant moi, le cul posé sur ses talons, dans une posture de soumission, et me regarde droit dans les yeux avec un grand sourire.
Elle ouvre la bouche en grand pour bien me montrer que le foutre y est encore. Je prends vite une autre photo. Elle ferme la bouche, puis l’entrouvre légèrement et laisse couler un peu de liquide blanc sur son menton. Elle le remonte avec un doigt puis l’aspire avec bruit entre ses lèvres presque fermées. Elle ouvre encore sa bouche, et remue sa langue qui baigne dans le foutre. Elle ferme à nouveau la bouche et laisse un peu de liquide s’échapper, mais cette fois, elle s’en barbouille les lèvres avec un doigt en gémissant de plaisir.
Enfin, elle laisse couler le foutre dans le verre, se lèche les lèvres pour récupérer le reste et y crache les dernières gouttes. Une fois le verre rempli à nouveau, elle rejette sa tête en arrière, laisse couler le liquide dans sa bouche grande ouverte et avale.
— Hmmm… Délicieux ! dit-elle.
— Putain ! Mais tu es vraiment une grosse chienne adorable ! Si je n’avais pas joui, putain, je t’aurais bien encore défoncée ! C’est hyper excitant tout ça ! J’adore ! Et ta position, à genoux devant moi, hmmm…
— J’adore jouer la chienne soumise de temps en temps, ça me fait frissonner de désir ! On joue à ça avec Nathalie. Des fois c’est elle, des fois c’est moi. Putain, qu’est-ce que ça nous excite quand on y joue !
— Je crois que je vais m’évanouir tant il y a d’images qui se bousculent dans ma tête. Je ne connais pas Nathalie, mais je vous imagine toutes les deux en train de jouer à tout un tas de jeux plus vicieux les uns que les autres.
— T’inquiète, tu verras ça par toi-même. Surtout si tu aimes les jeux vicieux entre gouines. On est des spécialistes ! Et tu as entendu ? Nathalie est d’accord, et impatiente de te rencontrer.
— Moi aussi j’ai hâte de la rencontrer ! Et, tu dois t’en douter, j’adore regarder des gouines baiser. C’est tellement excitant !
— Tu verras, tu pourras nous regarder nous gouiner autant que tu veux ! Et on se fera une bonne baise tous les trois. Tu ne vas pas le regretter… et nous non plus. Et on recommencera souvent, j’espère.
— … Dis, tu n’as pas un peu faim ? Même si tu viens d’avaler une bonne dose de foutre, ha ha ! Moi, je crève la dalle ! Il est quelle heure ?
— Heu… dit-elle en se relevant et en attrapant son téléphone. 22h10.
— Quoi ? On a baisé pendant trois heures !
— Moins une heure de sieste.
— Ah oui. Mais deux heures quand même ! Et tu as joui quatre fois, si j’ai bien compté.
— Non, cinq ! Quand tu m’as baisée, j’ai joui du clito juste avant de jouir du con.
— Putain ! Quelle chienne tu fais !
— Merci pour le compliment !
— Putain ! Mais tu es vraiment une grosse chienne adorable ! Si je n’avais pas joui, putain, je t’aurais bien encore défoncée ! C’est hyper excitant tout ça ! J’adore ! Et ta position, à genoux devant moi, hmmm…
— J’adore jouer la chienne soumise de temps en temps, ça me fait frissonner de désir ! On joue à ça avec Nathalie. Des fois c’est elle, des fois c’est moi. Putain, qu’est-ce que ça nous excite quand on y joue !
— Je crois que je vais m’évanouir tant il y a d’images qui se bousculent dans ma tête. Je ne connais pas Nathalie, mais je vous imagine toutes les deux en train de jouer à tout un tas de jeux plus vicieux les uns que les autres.
— T’inquiète, tu verras ça par toi-même. Surtout si tu aimes les jeux vicieux entre gouines. On est des spécialistes ! Et tu as entendu ? Nathalie est d’accord, et impatiente de te rencontrer.
— Moi aussi j’ai hâte de la rencontrer ! Et, tu dois t’en douter, j’adore regarder des gouines baiser. C’est tellement excitant !
— Tu verras, tu pourras nous regarder nous gouiner autant que tu veux ! Et on se fera une bonne baise tous les trois. Tu ne vas pas le regretter… et nous non plus. Et on recommencera souvent, j’espère.
— … Dis, tu n’as pas un peu faim ? Même si tu viens d’avaler une bonne dose de foutre, ha ha ! Moi, je crève la dalle ! Il est quelle heure ?
— Heu… dit-elle en se relevant et en attrapant son téléphone. 22h10.
— Quoi ? On a baisé pendant trois heures !
— Moins une heure de sieste.
— Ah oui. Mais deux heures quand même ! Et tu as joui quatre fois, si j’ai bien compté.
— Non, cinq ! Quand tu m’as baisée, j’ai joui du clito juste avant de jouir du con.
— Putain ! Quelle chienne tu fais !
— Merci pour le compliment !
Elle dit ça en redressant la tête dans une posture de fierté, avec un grand sourire, et continue :
— Qu’est-ce que j’aime ça !
— Quoi ?
— Être traitée de salope, de pute, de chienne ! Hmmm… J’adore ! C’est si bon ! Ça me remplit de désir, ça me fait tourner la tête, ça me donne une envie folle de me faire baiser, de me faire défoncer, de jouir ! Qu’est-ce que c’est bon !
— Avec moi, tu vas être servie ! Parce que j’adore ça, moi aussi. Ça m’excite terriblement de t’insulter comme ça.
— Hmmm… On est vraiment fait pour s’entendre tous les deux. La preuve, c’est qu’on a vraiment bien baisé ce soir. Qu’est-ce que tu m’as fait jouir ! Je suis hyper heureuse ! Je n’avais pas baisé depuis que Nathalie est partie en voyage. Je me suis contentée de me branler. Ça fait deux semaines ! Tu te rends compte ?
— Je te crois sur parole !
— Allez, maintenant, on bouffe… mais pas mes nibards ! dit-elle en éclatant de rire.
— Quoi ?
— Être traitée de salope, de pute, de chienne ! Hmmm… J’adore ! C’est si bon ! Ça me remplit de désir, ça me fait tourner la tête, ça me donne une envie folle de me faire baiser, de me faire défoncer, de jouir ! Qu’est-ce que c’est bon !
— Avec moi, tu vas être servie ! Parce que j’adore ça, moi aussi. Ça m’excite terriblement de t’insulter comme ça.
— Hmmm… On est vraiment fait pour s’entendre tous les deux. La preuve, c’est qu’on a vraiment bien baisé ce soir. Qu’est-ce que tu m’as fait jouir ! Je suis hyper heureuse ! Je n’avais pas baisé depuis que Nathalie est partie en voyage. Je me suis contentée de me branler. Ça fait deux semaines ! Tu te rends compte ?
— Je te crois sur parole !
— Allez, maintenant, on bouffe… mais pas mes nibards ! dit-elle en éclatant de rire.
Valérie remet sa jupe et son chemisier dont elle n’attache que les deux boutons du bas, laissant apparente une grande partie de ses nichons, et sort du salon dans le claquement de ses talons aiguilles sur le sol.
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