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• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Le chemin candauliste — Chapitre 2 · Elle se lâche !

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florence
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Le chemin candauliste

Chapitre 2 · Elle se lâche !

Cette nouvelle soirée approchait et je ne pouvais me défaire d'une certitude : quelque chose en moi avait changé depuis la semaine passée. La douleur sourde que j'avais ressentie en la voyant sucer ce jeune au parking de L'Entrepôt, cet uppercut au foie dont je n'avais pas voulu parler n'avait pas disparu. Elle s'était simplement mêlée au désir, inextricablement, comme deux fils tressés qu'on ne peut plus démêler. Et c'est avec cet étrange alliage dans le ventre que nous avons décidé de recommencer.
Nous laissons passer trois semaines, pour tenter une nouvelle expérience candauliste. Florence ne souhaitant pas un amant d'un site de rencontre, pourtant je lui en ai sélectionné plusieurs avec des physiques avenants. Non, elle préfère le rencontrer au hasard d'une soirée. De nouveau son choix s'est porté sur une discothèque pour espérer trouver son partenaire. Mais comme elle le souhaite un peu plus âgé que celui de la précédente expérience, nous avons choisi un établissement passant de la musique des années 80.
En ce premier week-end de juin, c'est l'été avant l'heure, grosse chaleur durant la journée et cette soirée très douce, presque chaude, à l'image de la journée. Après un repas à la maison, Florence va se préparer, elle me rejoint dans le salon vêtue d'un débardeur moulant bleu pâle et très décolleté, dévoilant le début de sa poitrine nue, la légère tache sombre de ses aréoles brunes et de ses tétons tendus apparaissant sous le fin tissu. Entre le débardeur et la ceinture de la jupe, une petite bande de peau de son ventre plat. En dessous, une mini-jupe fluide blanche de forme trapèze s'arrêtant tout en haut des cuisses, à peine cinq centimètres après le pli de ses fesses. Aux pieds, une paire de sandales blanches à lanières et à hauts talons fins, faisant ressortir le rouge carmin de ses ongles, identique à celui de ses mains. Je trouve ma femme irrésistible, je ne suis peut-être pas le plus objectif quand il s'agit d'elle. Je la prends dans mes bras et l'embrasse, ma main glisse sur ses fesses, passe sous la jupette et je découvre qu'elle est nue sous sa courte jupe. Je lui murmure à l'oreille qu'elle n'est qu'une coquine et elle me répond avec son plus beau sourire sensuel :
— Bien plus que coquine, mon chéri, ce soir tu vas te rendre compte que tous les mecs vont avoir envie de baiser ta petite salope de femme, c'est bien ce que tu veux, mon amour, et j'ai très envie de me faire baiser !
— Oui ma chérie, c'est ce que je veux et tu me combleras en le faisant. Allez, allons-y, sinon je crois que nous ne partirons jamais.
— Pressé de me voir empalée sur une belle et vigoureuse raideur ? Tu ne veux pas que je m'occupe de toi avant ?
Je coupe court à cette situation en me dirigeant vers la porte, Flo prend au passage son petit sac à main et me rejoint sur le pas de la porte. Le parking de la discothèque est déjà bien garni. Nous entrons dans la boîte, Flo dépose son sac au vestiaire et nous allons directement sur la piste de danse sous les airs disco. Je danse à deux ou trois mètres d'elle, je la trouve très sensuelle dans ses ondulations rythmées par la musique et je ne suis pas le seul à le penser, quelques danseurs entre vingt-cinq et quarante ans s'approchent d'elle presque jusqu'à l'effleurer. On lui sourit, les regards se font admirateurs. L'approche est muette, le volume musical empêche les paroles, si ce n'est proche de l'oreille, mais ils n'en sont pas encore là. Elle semble insensible à ces parades, et danse sans se préoccuper des efforts déployés par cette troupe de conquérants. J'abandonne la piste pour prendre un rafraîchissement au bar, d'où j'observe les danseurs.
Un gros quart d'heure après, Flo me rejoint au comptoir et me demande de lui commander un cocktail. Elle m'explique que pour l'instant elle ne trouve aucun feeling avec un quelconque partenaire. Je lui fais savoir que lorsqu'elle danse, parfois sa petite jupe légère dévoile le bas de ses fesses lorsqu'elle tourne. En souriant et en m'embrassant, elle me murmure à l'oreille que ce n'est pas pour me déplaire que sa petite femme montre un peu ses fesses. Nous continuons de parler quelques minutes, comme deux personnes qui discutent, aucun geste intime ne pouvant laisser deviner que nous sommes en couple, jusqu'à ce que la musique change pour des rythmes antillais ou afro-cubains. Alors que nous avons les yeux sur les danseurs, nous entendons :
— Je serais ravi si tu acceptais de danser avec moi, ravissante brune !
Ces mots sont ceux d'un bel homme dans la trentaine à l'allure charismatique. Flo accepte, il la remercie et ils s'en vont vers la piste, le bras de l'homme enserrant sa taille. C'est du zouk que les enceintes diffusent. Sans préambule, Flo passe ses bras derrière la nuque de son cavalier qui pose ses mains sur les hanches de sa partenaire, leurs corps se collent, la jambe droite de l'homme glissée entre celles de Flo, la sienne entre celles de lui, leur bas-ventre se frottant au fil de leurs pas. C'est très collé serré. Je les regarde évoluer durant deux morceaux ; l'homme profite de la courte longueur du débardeur et caresse le bas du dos de Florence, glissant progressivement les doigts sous le tissu. Au quatrième morceau, ses mains semblent plus basses, mais les autres couples m'obstruent la vue, et quelques minutes après ils sont noyés dans la nasse des danseurs.
Je perds leur trace. Mon regard scrute la salle, balaie les banquettes, revient sur la piste, rien. Ce vide soudain a quelque chose d'étrange. Il n'est pas désagréable, ce n'est pas tout à fait de l'angoisse, mais quelque chose d'approchant, une légère brûlure derrière le sternum, l'image fugace de Flo plaquée quelque part contre un mur obscur, la bouche de cet inconnu dans son cou. Je chasse la pensée. Puis je la laisse revenir. La brûlure descend un peu plus bas. Le style de musique change pour du reggae, pas un bon timing pour le DJ, un grand nombre de couples quittent la piste. Je fais le tour du dance-floor sans succès, pas davantage de chance du côté des banquettes. Je retourne au comptoir, me fais servir un cocktail et observe sans le voir vraiment le mouvement des corps sur la piste, un peu perdu dans mes pensées, dans cet espace étroit entre l'excitation et l'inquiétude.
C'est alors que j'entends la voix de Florence — je ne l'ai même pas vue arriver.
— Tu veux bien venir avec moi ? J'ai des personnes à te présenter, enfin surtout une. Prends ton verre, ils ont de quoi boire à leur table. Tu sais, je lui ai expliqué que nous étions un couple libre, je ne suis pas trop rentrée dans les détails mais je lui ai dit que tu aimais me voir prendre du plaisir avec d'autres hommes. Ses deux amis sont aussi au courant.
Flo me présente aux trois hommes, je serre la main de Julien et Hugo puis celle de Luca, celui qu'elle a charmé. On s'assoit sur la banquette en U, je suis à côté de Julien, lui-même pas loin de Florence et Luca, Hugo en face de moi. Flo s'est collée à Luca. La musique couvre les conversations, une lumière rasante et colorée balaie par intermittence le coin de salle où nous sommes installés. Je les regarde sans chercher à en avoir l'air : elle soude sa bouche à la sienne tout en prenant sa main pour la déposer en haut de sa cuisse. Luca hésite, ma présence le retient, c'est visible dans la façon dont ses doigts restent immobiles. Mais Flo ne lui laisse pas le temps de se reprendre ; elle caresse la bosse évidente qui déforme son pantalon et lui murmure quelque chose à l'oreille. Peu à peu, il se libère. Elle entrouvre un peu plus les cuisses, les doigts de Luca effleurent ce que je suppose être une intimité déjà humide. Je remarque depuis la piste quelques regards furtifs dirigés vers notre coin, personne ne s'arrête, mais personne ne fait semblant de ne pas regarder. Flo, elle, semble ne rien voir. Il y a dans son abandon quelque chose d'absolument délibéré.
J'engage la conversation avec Julien et Hugo, les qualités de la salle, la musique, puis inévitablement notre façon de vivre en couple. Je réponds volontiers à leurs questions. Dans ma vision périphérique, Luca a maintenant presque dénudé un sein de Flo et le caresse tandis que sa main libre continue d'explorer entre ses cuisses largement ouvertes. Quelques mots échangés à l'oreille, un hochement de tête de Flo, je devine un « oui » silencieux sur les lèvres de Luca. Ils se lèvent. Elle repositionne son débardeur sur son sein dévoilé, me sourit, et se penche vers moi en posant ses deux mains sur le dossier de la banquette de part et d'autre de ma tête. Je ne peux m’empêcher de penser que Hugo et d’éventuels autres regards doivent apprécier ce que dévoile la courte jupe.
— On va à sa voiture sur le parking. Tu me rejoins dans dix petites minutes.
— Mais où est-elle garée, sa voiture ?
— Je ne sais pas, mais ses copains le savent, ils sont venus ensemble, ils t'y conduiront. Je t'aime très fort, mon amour. À tout de suite.
Elle m'embrasse. Un baiser fougueux mais tendre, en un mot amoureux. Elle se redresse et rejoint Luca. Je reste sans réaction, comme anesthésié par ce qu'elle vient de dire, par son baiser, par la pensée concrète qui s'impose maintenant : elle va se donner à cet homme. Pas des caresses, pas une fellation sur un parking. Il va la pénétrer. Je fixe le verre entre mes mains. Je le vois très précisément, sa main à lui dans le dos de Flo, sa façon à elle de cambrer, alors que rien de tout ça n'a encore eu lieu. Je finis mon cocktail en écoutant à moitié Julien et Hugo me dire qu'elle a de la chance d'avoir un mari large d'esprit. Je leur réponds qu'en retour nous nous aimons plus fort, et que nos retrouvailles n'en sont que plus torrides.
Que c'est long, dix petites minutes. Chaque seconde semble se dilater, s'étirer, refuser de passer. Enfin nous sortons de la boîte. L'air de la nuit m'enveloppe, doux, presque chaud et pourtant j'ai froid. C'est ce que confirme Julien en regardant son téléphone :
— 1h45 et 24 degrés. Vous imaginez que parfois en plein été il n'y a pas cette température au meilleur de la journée !
Et moi qui frissonne toujours.
Leur voiture est tout au fond du parking, bien plus loin que la nôtre. Tant mieux, ce sera plus discret. À une vingtaine de mètres, j'aperçois la lueur d'un plafonnier, une portière arrière ouverte, la silhouette d'un homme debout dans l'encadrement. Nous avançons tous les trois silencieusement. On s'arrête à deux ou trois pas du véhicule.
Flo est assise sur le siège arrière, cuisses grandes ouvertes, les seins à l'air, et suce sensuellement la verge bandée de Luca. Sans être exceptionnel, l'homme a été gâté par la nature. Les lèvres de mon amour coulissent sur cette tige, l'avalant presque totalement, tandis que ses doigts stimulent ses testicules en les effleurant. Jusque-là silencieux, si l'on excepte les petits soupirs de satisfaction, Luca empoigne la chevelure de Flo et l'incite à mieux le sucer.
— Allez, ma salope, fais-moi voir que tu sais bien sucer une bite. Prends-la à fond. Fais-moi bien durcir si tu veux que je te défonce ta petite chatte.
Il guide le rythme et la profondeur de la fellation de sa main solidement ancrée dans les cheveux de Flo.
— Oui, comme ça, avec ta langue, c'est bon ça... Allez, maintenant prends-la entièrement. Ah oui, tu l'as toute avalée ! Hé les mecs, cette petite chienne est vraiment douée pour les pipes, quand je l'aurai baisée et enculée, je vous la prêterai !
Il s'adresse à ses copains comme si je n'étais pas là et comme si Flo lui appartenait.
— Allez, ma belle, lève-toi. Viens, je vais te prendre.
Il l'amène jusqu'à l'avant de la voiture. Mais le capot du 4x4 est trop haut pour qu'elle s'y allonge, Flo prend appui de ses mains sur la carrosserie, jambes légèrement écartées, croupe tendue. Le temps que Luca enfile le préservatif, je me suis positionné sur le côté de l'aile. Flo me tend la main, je la saisis.
Il guide sa verge contre la vulve de Flo, fait trois ou quatre passages le long de sa fente, puis d'une poussée lente et régulière la pénètre entièrement. Je sens les doigts de Florence se refermer sur les miens, une pression brève, instinctive, comme un réflexe. Je regarde son visage. Les yeux fermés, la bouche légèrement ouverte, elle en laisse fuir un râle. Luca savoure sa possession, puis commence à se retirer pour mieux l'investir, sa cadence est lente mais ample. Flo soupire, feule comme une chatte, serre et desserre mes doigts au rythme de son plaisir. Je pense à rien d'autre qu'à ça : cette main dans la mienne, et ce visage à quelques centimètres de moi, ce visage que je connais par cœur et qui exprime quelque chose que je ne lui ai jamais donné exactement comme ça. Les deux copains se sont placés de part et d'autre du couple et caressent chacun un sein.
— Sa chatte est bonne et elle est trempée, cette salope.
Luca lui gifle les fesses et accélère le rythme de ses pénétrations. Il ahane tel un bûcheron, son bassin claque contre le fessier rebondi de Flo. Sa respiration à elle est bien plus rapide et rauque, sa main serre la mienne très fort, elle crie presque.
— Oh oui, vas-y, tu me défonces, vas-y plus fort encore. Oh chéri, il me baise bien, je sens bien sa queue qui me remplit, il va me faire jouir, ah, c'est bon, oh oui !
— Ah, la pute, elle me fait partir, je lui balance tout dans la chatte. Tiens, prends, salope !
Il s'affaisse sur le dos de Flo durant quelques secondes. La main de Flo lâche la mienne. C'est à cet instant que je remarque trois jeunes qui ont assisté à la scène, toute mon attention était portée sur le visage de Flo et sur ce gourdin qui lui donnait du plaisir, je ne les avais pas entendus approcher. L'un d'eux demande crânement s'ils peuvent la baiser eux aussi. J'aurais dû répondre, mais mon esprit est ailleurs, j'ai l'impression de survoler cette voiture, d'être spectateur de la scène depuis quelques mètres au-dessus. Luca, tout en se retirant du ventre de Flo et en ôtant la capote de son sexe débandé, leur répond négativement mais les autorise à la caresser. Les jeunes n'osent pas, nos regards les dissuadent peut-être et préfèrent rester voyeurs.
Florence se redresse sans rectifier sa tenue. Son regard plonge dans le mien. Elle me dit merci du bout des lèvres. Puis, tout en rabaissant sa courte jupe et en replaçant ses seins sous son petit haut, elle me demande de sa voix suave :
— Mon chéri, j'aimerais qu'on les invite à la maison. J'ai très envie qu'ils me prennent tous les trois à la fois.
Je suis surpris. Je ne m'attendais pas à cet enchaînement. C'est moi qui l'ai entraînée dans mes envies candaulistes et c'est elle, maintenant, qui appuie sur l'accélérateur. Elle reprend :
— S'il te plaît, mon amour, dis oui.
Bien sûr que j'accepte. Si ma raison me dit que ça va un peu trop vite, la raideur qui n'a toujours pas diminué dans mon pantalon ne peut qu'approuver. Flo organise déjà, elle me dit de partir devant, elle doit récupérer son sac au vestiaire et guidera les garçons jusqu'à chez nous. ...
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Photo de profil de Inconnu61
Inconnu61
13 octobre 2026 à 07:07
Vous aviez raison, j'adore la suite.. qu'est ce que j'aimerais rencontrer Florence
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de cockinBI
cockinBI
12 octobre 2026 à 20:39
Quelle chance d'avoir une femme comme Flo. La femme parfaite pour un candauliste.
Soyez respectueux
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Photo de profil de hinéros
hinéros
12 octobre 2026 à 15:29
L'élève dépasse le maitre....
Cette évolution aura-t-elle des répercussions sur le couple ? Attention, danger.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Folgi74
Folgi74
12 octobre 2026 à 14:45
Quelle suite enthousiasmante ! Jusqu’où ira la perversité de Flo ? Hâte de lire la suite. Merci pour ce récit très excitant.
Soyez respectueux
Répondre

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